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Antisémitisme, racisme et anti-France, par Bernard Darmon


Antisémitisme, racisme et anti-France, par Bernard Darmon

La chasse aux juifs est en passe de devenir le sport favori des petites racailles de banlieue en mal de reconnaissance par la société. Ils adulent une raclure qui a tué à bout touchant des enfants dans une école et se délectent de la médiatisation qui a suivi.

Pauvres débiles endoctrinés par de vrais idéologues antijuifs, l’ultime résistance passerait donc par le tabassage de jeunes feujs.
Mais pas que …

L’antisémitisme des « jeunes de banlieue », comme on les appelle dans les médias, ne doit pas se distinguer de la haine de la France.

Qui pourrait ignorer que Merah avant de s’attaquer à des juifs avait tué des militaires symbolisant la France. Selon ses propres aveux, c’est parce qu’il n’a pas trouvé de militaire à tuer qu’il s’est attaqué à des enfants juifs.

Il y a peu, un autre des ces dégénérés Abdallah Boumezaar assassinait froidement deux femmes gendarmes, et sa sœur Nadia, comme le père de Merah, n’a pas hésité à accuser les autorités françaises du carnage commis par Abdallah !

Le tueur de la discothèque de Lille, Fayçal Mokhtari et son complice Djelloul Cherifi, viennent eux aussi d’être arrêtés. Se trouvera-t-il un abruti pour trouver des excuses à ces barbares ?
N’en doutons point. On lui avait refusé l’entrée de la boite de nuit, le pauvre malheureux, victime d’un délit de faciès a sorti une arme et tiré au hasard.
Quoi de plus normal ?

Bien entendu, le mobile des deux derniers cas n’est pas « politique » au sens entendu. Mais ceux qui ne voient pas le rapport feraient mieux d’acheter un cerveau.

Merah, Boumezaar, Mokhtari, Cherifi, tous des petites frappes connues des services de police et qui avaient séjourné en prison. Tous des délinquants récidivistes embrigadés par des idéologies haineuses contre l’occident, contre la France, contre la démocratie, contre les Juifs.

De nombreuses études, ainsi qu’un excellent film d’Audiard : Le Prophète, ont montré le travail d’embrigadement fait en milieu carcéral par des extrémistes salafistes sur des délinquants musulmans. La manipulation de ces voyous à qui on voudrait donner « une conscience » et à qui on suggère de devenir les bras armés d’un dieu sanguinaire est parfaitement connue.

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Malheureusement, les médias continuent de ne pas dire la vérité sur l’origine idéologique de cette haine anti-française, anti-occidentale, anti-démocratique d’abord et bien avant d’être une haine anti-juive.

Qu’il a bon dos le conflit israélo-palestinien qui permet à des fascistes islamistes de victimiser des gens (les civils palestiniens) dont ils n’ont que faire.

Qui peut encore penser sérieusement que les leaders iraniens, syriens ou saoudiens se soucient de leurs « frères » palestiniens. Il y a plus de compassion et de proximité humaine envers les palestiniens chez les « colons juifs israéliens » que dans les allées des palais de La Mecque, Téhéran, Damas, ou Tripoli.

Combien de temps faudra-t-il subir l’omerta de ceux qui, par leur silence coupable, catalysent la stigmatisation de tous les musulmans ?

Les coupables doivent être clairement désignés :

–     Ils sont les idéologues islamistes qui propagent la haine de l’occident et l’assassinat au nom de dieu.
En quoi ces animaux peuvent-ils se réclamer du Dieu d’Abraham (Ibrahim), l’homme qui symbolise la Bonté ?

–      Ils sont aussi les traditionnels ultranationalistes atteints des gênes de la pathologie anti-juive née au XIXème siècle, avec ses névroses obsessionnelles dont la théorie du complot et la soi-disant démonstration de « l’infection » de la société par le sionisme. Ceux là n’aiment pas les arabes, mais voient dans le conflit israélo-arabe le moyen idéal de monter les uns contre les autres.

–      Ils sont aussi les altermondialistes ignorants et haineux, pauvres débiles, qui voient dans le sionisme un ersatz de la colonisation occidentale. Ceux- là sont de tous les combats imbéciles, ils voient le monde en noir et blanc. Ils étaient staliniens, puis maoïstes, ils sont palestinistes.

Tous formatent les esprits faibles et contribuent au passage à l’acte.

Aujourd’hui et avant toute considération communautaire, la lutte contre l’antisémitisme comme la lutte contre le racisme, c’est la lutte contre l’anti-France.

Source : Bernard Darmon

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Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 19 thoughts on “Antisémitisme, racisme et anti-France, par Bernard Darmon

    1. douieb

      Que les medias arrêtent une fois pour toutes de nous parler de « jeunes » sans les nommer. Ces derniers temps, les « jeunes » qui ont tué soit un camarade de classe soit tiré dans une discothèque sont des arabo-musulmans.
      Qu »on les nomme, qu’on dise leur nom, que les français sachent qui ils sont. Misère !
      Samedi dernier, dans un parc où l’on donnait un spectacle, une bande de jeunes et moins jeunes nous a abordé pour nous demander je ne sais quoi, nous n’avons pas répondu (nous étions trois femmes et déjà d’un certain âge) ; alors l’un deux a dit : qu’est-ce qu’il y a, vous êtes racistes ? Je lui ai dit : oui ! Et nous avons continué notre chemin.
      Je dis qu’il ne faut pas se laisser faire, ces gens-là sont toujours sur la défensive, ils cherchent la bagarre et le moyen de vous provoquer.
      Ils savent par avance qu’ils auront le dessus parce qu’on a peur d’eux.

    2. Sarah

      Je suis Athée et contre toute les atteintes faites aux femmes, pour moi les religions sont nées juste pour manipuler les croyants à leur insu et rabaisser la femme.
      Soit, je déteste la violence, je suis Française depuis une multitude de génération autant du côté de ma mère que de mon père.
      Les juifs n’ont jamais causé de problèmes, ce sont (en majorité)des travailleurs, des gens sérieux, respectueux, instruits et qui malgré une religion assez misogyne (comme toutes les religions) évoluent avec leur temps. J’ai toujours respecté les juifs et même si nous n’avons pas les mêmes coutumes ce sont des personnes dont on n’attend pas parler plus que cela. On ne verra jamais une bande de juifs brûler des voitures, caillassés les flics; être violent envers autrui et irrespectueux des valeurs de la France.
      Je blâme ces actes de violences qui n’ont pas lieux d’être dans un pays aussi social que le France. Les arabes ont été bien mieux accueillis que tous autres immigrés (juif, espagnols, polonais, italiens, mexicains,chinois,…).
      Il y a un sacré problème avec les musulmans, faut se rendre à l’évidence, ces personnes sont d’une violence accrue. Pourquoi?

    3. Bensimon JP

      J’aimerais savoir s’il est exact que, au cours du dernier Mondial, Ribéry et consorts (Benzema, Nasri, Ben Arfa,…) footballeurs de l’équipe soit-disant de France ont refusé la demande qui leur avait été faite d’aller se recueillir à Auschwtiz ; et que toutes les autres équipes nationales qualifiées ont, elles, été s’y recueillir.
      Aucun média, ce qui ne m’étonne pas du tout, mais aussi aucun site web n’en a fait état.
      J’ai obtenu cette information par un mèl d’un ami.

    4. CSL-Europe-Israël.org Post author

      Bonjour Sarah,
      Je me permets un petit commentaire sur un passage votre commentaire.
      Quand vous affirmez que « pour vous les religions sont nées juste pour manipuler les croyants à leur insu et rabaisser la femme », sans me faire l’avocat « des » religions, et moins encore de certaines d’entre-elles, ne pensez-vous pas que c’est un peu plus compliqué que cela ?
      Pensez-vous qu’il suffise de « libérer » la masse des individus « des » religions (puisque vous semblez les mettre dans le même sac) pour libérer l’humanité de ses pulsions primaires ?
      Et s’il suffisait d’être athée, ou non croyant, c’est-à-dire en dehors d’une religion pour accéder à une humanité plus élevée, cela se saurait. Regardez l’expérience de « déreligiosité » tentée sur des masses innombrables par l’idéologie communiste pendant près de ¾ de siècle, est-ce que cela a-t-il déniaisé les peuples ?
      C’est plus compliqué que cela, vous en conviendrez. Mais c’est vrai qu’il y a beaucoup à faire, dans ce domaine comme dans tant d’autres.
      Cordialement.

    5. Anonyme

      Bon résumé de Bernard Darmon, il faut que les français comprennent tous que cet antisémitisme des années 2000 est aussi une excroissance de l’anti-France gauchiste et maghrébine ainsi que du racisme anti-blanc des gangs et des prêcheurs blacks comme les pourritures Kémy Séba et Dieudonné M’bala M’bala.

      Ceci étant dit, les premiers qui dans les banlieues ont encouragé la haine antijuive, il y a trente ans, avant les islamistes, étaient surtout les gauchos antisionistes, « français de souche » et cette hystérie contre les juifs émanaient aussi de magrébins laïcs voire violemment athées, de sensibilité de gauche, trotskystes ou anarchistes, même s’il est clair que la révolution iranienne a joué son rôle à l’époque.

      J’ai rencontré cet antisémitisme chez beaucoup de kabyles aussi, non musulmans, bouffeurs de porc et bons buveurs, mais pro palestiniens et tendance coco en général, les juifs pour eux, étant assimilés au capitalisme et à l’exploitation des peuples. Il faut cesser de croire que les kabyles sont moins sectaire et de les valoriser à outrance contre les arabes. Enfin, la plupart des animateurs et autres éducateurs, musulmans ou non, français de souches ou maghrébins, ont endoctriné, depuis les années 80, ces jeunes de banlieue, contre la France en premier lieu, contre les blancs ensuite (auto-flagellation bien française) et plus précisément, les juifs, maintenant.

      Il y a actuellement surtout, plus que l’islamisme, le rattachement à une identité « culturelle » du Sud contre le Nord, car il ne faut pas oublier que cet antisémitisme contamine de plus en plus d’immigrés non musulmans, de par leur proximité sociale avec les idéologues de la haine. Et surtout, l’émergence d’actes hyper violents, émanant des jeunes d’origine africaine, qui ont depuis 20 ans développé à partir du racisme anti-blanc, un antisémitisme des plus violents (parfois plus frontal et désinhibé que celui des arabes) le juif étant pour ces attardés, ayant remplacé le « méchant blanc colonialiste » comme bouc émissaire, responsable de leur indigence morale et sociale. J’ai toujours constaté, au cours de ma vie, un antisémitisme très fort chez la plupart des africains que je rencontrais, sénégalais souvent, déjà même à l’école. Ils n’étaient pas musulmans, mais catholiques, pratiquants ou non (et les baptistes ne valent pas toujours mieux, sur ce plan)

      En effet, quand les jeunes arabes de banlieue ont compris que leur victimisation systématique s’essoufflait, et qu’ils s’isolaient, ils ont encouragé les noirs à les rejoindre, ainsi que les français des couches populaires, en assimilant leurs conditions sociales à celles décrite par la propagande palestinienne. De plus, ce renouveau d’antisémitisme maghrébin, a décomplexé beaucoup de français depuis 10 ans, et quand les gens, même bien élevés, ne se lâchent pas frontalement, au mieux ils se fichent des agressions antisémites ou les minimalisme avec cet éternel argument honteux : »Oui, mais quand ce sont des français ou des églises qui sont visés, on en parle pas ». Faut-il leur rappeler que les premiers à dénoncer le racisme anti-blancs et la haine contre français et chrétiens, sont des gens comme Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et dans le cas présent, Bernard Darmon, tous des français juifs, patriotes et citoyens éclairés, oui.

    6. Bobb

      Bon résumé de Bernard Darmon, il faut que les français comprennent tous que cet antisémitisme des années 2000 est aussi une excroissance de l’anti-France gauchiste et maghrébine ainsi que du racisme anti-blanc des gangs et des prêcheurs blacks comme les pourritures Kémy Séba et Dieudonné M’bala M’bala.

      Ceci étant dit, les premiers qui dans les banlieues ont encouragé la haine antijuive, il y a trente ans, avant les islamistes, étaient surtout les gauchos antisionistes, « français de souche » et cette hystérie contre les juifs émanaient aussi de magrébins laïcs voire violemment athées, de sensibilité de gauche, trotskystes ou anarchistes, même s’il est clair que la révolution iranienne a joué son rôle à l’époque.

      J’ai rencontré cet antisémitisme chez beaucoup de kabyles aussi, non musulmans, bouffeurs de porc et bons buveurs, mais pro palestiniens et tendance coco en général, les juifs pour eux, étant assimilés au capitalisme et à l’exploitation des peuples. Il faut cesser de croire que les kabyles sont moins sectaire et de les valoriser à outrance contre les arabes. Enfin, la plupart des animateurs et autres éducateurs, musulmans ou non, français de souches ou maghrébins, ont endoctriné, depuis les années 80, ces jeunes de banlieue, contre la France en premier lieu, contre les blancs ensuite (auto-flagellation bien française) et plus précisément, les juifs, maintenant.

      Il y a actuellement surtout, plus que l’islamisme, le rattachement à une identité « culturelle » du Sud contre le Nord, car il ne faut pas oublier que cet antisémitisme contamine de plus en plus d’immigrés non musulmans, de par leur proximité sociale avec les idéologues de la haine. Et n’oublions pas, l’émergence d’actes hyper violents, émanant des jeunes d’origine africaine, qui ont depuis 20 ans développé à partir du racisme anti-blanc, un antisémitisme des plus violents (parfois plus frontal et désinhibé que celui des arabes) le juif étant pour ces attardés, ayant remplacé le « méchant blanc colonialiste » comme bouc émissaire, responsable de leur indigence morale et sociale.

      J’ai toujours constaté, au cours de ma vie, un antisémitisme très fort chez la plupart des africains que je rencontrais, sénégalais souvent, déjà même à l’école. Ils n’étaient pas musulmans, mais catholiques, pratiquants ou non (et les baptistes ne valent pas toujours mieux, sur ce plan)En effet, quand les jeunes arabes de banlieue ont compris que leur victimisation systématique s’essoufflait, et qu’ils s’isolaient, ils ont encouragé les noirs à les rejoindre, ainsi que les français des couches populaires, en assimilant leurs conditions sociales à celles décrite par la propagande palestinienne.

      Enfin, ce renouveau d’antisémitisme maghrébin, a décomplexé beaucoup de français depuis 10 ans, et quand les gens, même bien élevés, ne se lâchent pas frontalement, au mieux ils se fichent des agressions antisémites ou les minimalisme avec cet éternel argument honteux : »Oui, mais quand ce sont des français ou des églises qui sont visés, on en parle pas ». Faut-il leur rappeler que les premiers à dénoncer le racisme anti-blancs et la haine contre français et chrétiens, sont des gens comme Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et dans le cas présent, Bernard Darmon, tous des français juifs, patriotes et citoyens éclairés, oui.

    7. Emmanuel Renahy

      Monsieur Darmon, ce même texte serait bien plus percutant en remplaçant tous ces mots agressifs frisant le vulgaire que vous employez. Cela donnerait de la hauteur donc de la crédibilité à votre écrit. N’employons pas les mots de cette « racaille » comme vous dites, car cela nous positionne à leurs niveaux et non à celui que l’on voudrait voir adopté pour lutter contre ces crimes. Donner de la haine contre la haine n’apporte rien. Lutter fermement ne demande pas l’emploi d’adjectifs grossiers. Vous critiquez les haineux mais vous l’êtes dans vos termes et je ne pense pas que cela soit ce que vous cherchiez !

    8. patricia j.s.

      Merci pour votre analyse, monsieur Darmon, elle remet certaines pendules à l’heure en particulier cette « haine de la France » que les français, à travers les tueries des soldats et des femmes gendarmes, ont trop vite oubliés.

      La « chasse aux juifs », ainsi que vous le dites si bien, est une manière de se faire la main sur une minorité avant de s’attaquer aux autres français laïcs et/ou chrétiens ; l’Histoire ne fait que se répéter et, à chaque fois, nous restons sourds et aveugles.

      Mais en définitif, ne sommes-nous pas, en grande partie, responsables de notre destin ? Nous avons inculqués à nos enfants de fausses valeurs, nous leur avons fait croire que tout leur était dû, nous les avons mis sur les bancs de l’Ecole (voire des universités) en oubliant la fameuse parabole « Tu ne laboureras avec un bœuf et un âne ensemble », nous en avons fait des assistés, et la liste est longue. Quant à notre laïcité si chèrement acquise, nous l’avons bradée à l’ennemi.

      Qu’en est-il de notre démocratie ?

    9. Bobb

      @ CSL-Europe-Israël.org
      Absolument d’accord dans votre réponse à Sarah, l’antisémitisme après-guerre a été le fruit de gens athées et hyper politisés, souvent de Gauche, si l’on excepte les négationnistes comme Faurisson plutôt minoritaires et qui eux, sont dans la continuité de ces ultranationalistes que mentionne Darmon.

      Un antisémitisme dont l’islamisme a seulement été le relais ces dernières années, mais pas le déclencheur, puisque c’est le problème palestinien qui en est l’origine, et que les palestiniens au départ, n’étaient pas tous musulmans.

      Et si l’on ne doit pas oublier le discours malsain de Mahomet à l’égard des juifs, que dire de ces gangs de jeunes blacks qui tapent sur les blancs, surtout sur ceux qui portent une kipa ou un couvre-chef ? Oui, des jeunes blacks, sont souvent ignorants de l’Islam et de familles non musulmanes pour beaucoup, tout comme cette Gauche antisioniste, pas religieuse pour deux sous. Et que penser de ces lieux communs antisémites, véhiculés de plus en plus, par de jeunes asiatiques vivant à proximité de nos racailles de banlieue ? La religion n’a effectivement rien à voir dans tout ça.

    10. CSL-Europe-Israël.org Post author

      Avez-vous une idée de qui employa parmi les premiers le mot de « racaille » ?

    11. Bobb

      Qui employa parmi les premiers, le mot de « racaille » ?
      Ben, les mêmes qui depuis trente ans, « enrichissent » la langue française en ponctuant toutes leurs phrases des mots « çaisfranc » « feuj » « bâtard » « N… ta mère » « fils de P… » soit nos « Chances pour la France » aux yeux de tous les indécrottables démagogues.

    12. CSL-Europe-Israël.org Post author

      Comme chacun sait, le mot « racaille » (équivalent de Racaille) serait un mot formé sur le est la formulation encore très soft que les concernés désignent entre-eux par « caillera » (en verlan).
      Toute une littérature existe sur ce phénomène, voire des thèses universitaires.
      Pour n’en citer qu’un, pour ceux qui s’en souviennent, Azouz Begag, sociologue avant d’être dans le gouvernement de Sarkozy écrivit sur la « racaille » avant de bannir ce terme dès l’instant où ses rapports avec son employeur se détériorèrent.
      Par exemple, au début des années 2000 lorsque se propagea l’antisémitisme des banlieues du fait des « djeuns » issus de l’immigration maghrébine et transsaharienne, devinez qui le premier dénonça assez courageusement, d’autant plus qu’il était le seul à le faire les auteurs de ces agressions ? Je vous le donne en mille : Jean-Luc MELANCHON, alors de la Gauche socialiste (in Les Arguments de la Gauche socialiste, N°79202, si vous voulez vérifier) pour nommer les auteurs de ces exactions pour ce qu’ils sont : « de la racaille antisémite pour qui il n’y a aucune circonstance atténuante. »
      Aujourd’hui, compte tenu de ses ambitions politiques, il ne reprendrait pas cette formule du fait cette même racaille constitue une partie de ses bataillons électoraux.
      Alors que penser de tout ça ?
      Il aura donc suffit que Sarkozy emploie ce même terme pour qu’il soit banni du vocabulaire.
      Moi qui depuis presque 40 ans suis conduit, pour des raisons professionnelles, à intervenir auprès des petites et grosses racailles, en prison et en dehors de la prison, laissez-moi vous dire qu’à en voir de près certains, le terme racaille est un doux euphémisme, tant il manque de termes pour qualifier tous ceux qui tournent le dos à leur humanité (pour ce qui nous concerne, pensez à Fofana par exemple).
      D’ailleurs, c’est un peu comme le terme « voyou » qui a été, quasiment proscrit du langage professionnel et commun pour lui préférer celui de « délinquant », plus aseptisé.
      Je ne pense pas que ce soit se rabaisser au niveau de ceux que l’on désigne par ce terme de racaille que de l’employer. Il y a des fois où il faut appeler un chat un chat. Sauf à trouver bien sûr d’autres termes pour qualifier ces petites nouvelles SA.

    13. Bobb

      Sans oublier Chevenement alors Ministre de l’Intérieur et qui devint la honte de cette Gauche bien pensante, en ayant osé employer le terme de « Sauvageons », pourtant parfaitement approprié pour ces jeunes racailles, même si pour ma part, j’emploierais sans complexe « sauvage » tout simplement.

      Et petite parenthèse pour rire et décompresser, en citant Coluche, sur la langue de bois : on ne dit plus sourd, on dit mal-entendant, on ne dit plus aveugle, on dit non-voyant, on ne dit plus homosexuel, on dit…non merci !

    14. patricia j.s.

      @ CSL-Europe-Israël.org

      Bien que je ne sois pas une inconditionnelle de Wikipédia, j’ai trouvé que leurs explications dans les deux derniers paragraphes « Une signification en évolution » et « Nicolas Sarkozy à Argenteuil : polémique », pouvaient répondre à votre question.

      Voici le lien :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Racaille

    15. patricia j.s.

      Hé bien ! Les réponses se sont bousculées au portillon dirait-on.
      Ceci dit, les termes « ordure », « pourriture » et j’en passe, seraient bien plus adaptés à certains individus comme ce fofana ou ce merah, et là je rejoins CSL-Europe-Israël.org

    16. Armand Maruani

      Cette pourriture des cités , ces déchets humains ne sont même pas accepter par leurs soit disant  » frères d’Algérie , ils sont méprisés . Beaucoup ne savent ni lire ni écrire l’arabe . Et même quand ils vont en Algérie , qu’ils friment avec leurs habits de marque et la casquette ils se font démolir la gueule . Et ici en France ces moins que rien , ces abrutis et complexés se défoulent sur les Juifs pour exister . Ce sont des voyous qui veulent gagner de l’argent sans rien faire , trafiquer , tuer , exprimer leur racisme parce qu’ils sont incapables de construire quoi que ce soit . Ils n’ont rien dans la cervelle . Et ils détestent les Juifs parce qu’ils savent que nous représentons à leurs yeux tout ce qu’ils n’ont pas . Ils auront toujours une cacahuète à la place du cerveau et ils sont jaloux d’Israël qui leur met une raclée à chaque fois qu’ils nous provoquent . Et tout celà les rend malades à en crever . Si les autorités ne s’occupent pas de la sécurité de nos enfants , nous finirons par nous en charger nous mêmes . Je ne cesse de répéter que depuis que les chinois ont inventé la poudre il n’y a plus de Zorros . Un jour ou l’autre ça finira comme çà .

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