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Unesco : lettre ouverte à Irina Bukova


Unesco : lettre ouverte à Irina Bukova

La secrétaire de Madame Irina Bukova, avait répondu à notre dernier courrier, des questions étaient restées sans réponses, mais elle avait répondu. Espérons cette fois-ci qu’elle fasse de même.

Nous vous rappelons notre pétition, et notre appel à la manifestation

Lire Unesco : Irina Bukova répond à nos lettres de protestation

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Ce courrier est également envoyé à Monsieur Meyer du Centre Simon Wisenthal, et Monsieur Hillel Neuer d’UN Watch.

Réagissons ! Juifs, Chrétiens, Musulmans, athés, laïcs, ne laissons pas Jérusalem et la Terre Sainte déjudaïsée par l’UNESCO (sous pressions de l’OCI) car c’est l’histoire de l’humanité qui est en cause et demain nous assisterons de la même façon à la déchristianisation !

SIGNEZ LA PETITION A l’UNESCO en cliquant ici !

Europe Israël prépare une grande manifestation le dimanche 24 juin à 15 H devant le siège de l’UNESCO dans les jours prochains ! Mobilisez vous !

 

le 4 juin 2012

à  l’attention de Madame Bokova

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Directrice de l’UNESCO

Madame,

Bien que nous n’ayons pas été présentés, nous nous connaissons, au moins de façon épistolaire.

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En effet, par deux fois, je vous ai écrit. Vous n’avez eu l’obligeance de répondre qu’à mon second courrier, celui qui avait trait à l’entrée du futur Etat de Palestine au sein de l’UNESCO.

Mon premier courrier, -resté par contre sans réponse-, portait sur la « déjudaïsation » des sites archéologiques et des lieux juifs de l’ancienne Judée et de la Samarie (devenue Judée, pendant toute une période, dont celle de l’occupation du pays par les légions romaines).

J’y rappelais, qu’un de ces lieux, -dont les Israéliens et plus généralement l’ensemble des Juifs seraient dépossédés, matériellement et spirituellement-, avait été racheté à prix d’or à la Sublime porte (le Califat ottoman), au milieu du 19ème siècle, afin que les Juifs du pays et des autres pays pussent y venir s’y recueillir. Ce sanctuaire était donc redevenu, via l’acquisition privée de Lord Montefiore, un bien juif, au plan légal. Par décision de l’UNESCO, la transaction restituant le bien culturel et moral juif est annulée, le bien moral et mobilier juif étant décrété « mosquée »…

Comment l’UNESCO pouvait-elle en changer la nature morale et légale ?

Mon courrier, vous disais-je, restera sans réponse.

Cette non-réponse m’amène à la démarche présente.

Comme vous le savez, l’Autorité palestinienne, par la voix de Mahmoud Abbas, a décidé que l’Amazone prenait sa source dans l’océan Atlantique et finissait son voyage au travers le continent sud-américain en formant une nouvelle mer sur les hauts plateaux andins. En effet, ce dirigeant éclairé vient de décréter : que Jérusalem n’avait aucun lien avec le peuple juif et que la présence de Juifs, y reconstruisant des synagogues dynamitées en 1948 par les forces jordaniennes, constituait un acte colonial de judaïsation de la vieille ville, un acte de belligérance des plus graves.

Abbas et son compère Saeb Erekat ont même poursuivi leur plaisanterie grotesque, en révolutionnant l’archéologie.

Ils ont en effet décidé : qu’il n’y avait jamais existé de Temple juif à Jérusalem et que le Temple de Salomon-Hérode, s’il n’avait jamais eu d’existence physique, l’avait eu ailleurs qu’à Jérusalem.

Cette bouffonnerie totalitaire ne mériterait qu’un haussement d’épaules, si vos services ne lui donnaient pas une forme de légitimité, s’il ne la cautionnait, en particulier en validant de récents objets « culturels » palestiniens effaçant Israël, et en se ralliant au concept de « judaïsation »-modification de la nature intrinsèque de Jérusalem, lorsque des fouilles archéologiques y sont réalisées.

Vos services ont cautionné les productions artistiques sur lesquelles il n’existe plus de présence juive sur un territoire (Jérusalem) où, en 1903, il n’y avait que 7700 musulmans « arabes » pour 42000 Juifs du Ichouv. 1903, c’était encore l’époque du califat islamique dirigé par l’empire ottoman.

J’ai pris cette date, 1903, mais comme vous le savez-vous aussi, on pourrait remonter dans le temps, et sans aller jusqu’à Mathusalem on ferait le même constat

Je me limiterai, dans mon propos, à la ville de Jérusalem, parce que c’est un lieu hautement symbolique et un des griefs de l’autorité palestinienne relayé par vos services.

Ainsi, on peut lire, sous la plume de Mahmoud Abbas, que Jérusalem : c’est l’islam et le christianisme, et rien d’autre. On peut lire aussi qu’en la « judaïsant », les « colonialistes sionistes » agresseraient l’islam et le christianisme…

Vos services sont sensés promouvoir une démarche scientifique. Ils sont sensés poursuivre des problématiques culturelles apaisées, fondées sur la réalité et non sur des fictions idéologiques haineuses réécrivant l’Histoire de fond en comble.

Malheureusement, Madame, vos services ne sont pas seuls à vouloir faire en sorte que les fleuves n’iraient plus vers la mer mais qu’à l’inverse, ils couleraient en remontant vers les sommets montagneux.

C’est ainsi que ce dimanche 3 juin 2012, sur Antenne2, l’émission télévisée des chrétiens orientaux nous dira quelque chose d’étonnant, comme le propos de Mahmoud Abbas validé par vos services. On y a entendu, je cite : « que Jésus est né et mort en Palestine ».

Madame Bokova, vos services ont dû jubiler.

Ils affirment, après Mahmoud Abbas, que Jésus était un Palestinien et non un Judéen appelé le « Galiléen » ou le « nazoréen », présenté comme étant le descendant physique et moral de l’Hébreu David.

En écoutant les propos surprenants de l’émission passée sur Antenne2, je me suis posé cette question : pour les chrétiens en général, pour les orientaux et les pas-orientaux en particulier, les quatre évangiles ne sont-ils pas le fondement de leur crédo ?

Je me suis dit : puisque les évangiles sont leur crédo, que les chrétiens orientaux disent que Jésus « est né et mort en Palestine »,

Allons voir ce qu’en disent les quatre évangiles.

Commençons par Matthieu. C’est le premier évangéliste. Qu’écrivait-il ? Abolissait-il, lui aussi, la Judée, la présence juive et le Temple Juif à Jérusalem ?

Citons-le. Il écrivait : « Jésus est né à Bethléem de Judée » (évangile 2-1). Tient, Bethléem n’était pas une bourgade de Palestine ? Curieux, non ?

Plus loin, le premier évangéliste aggrave son cas. Visiblement, c’est un très mauvais chrétien, c’est même un sujet peu recommandable, certainement un autre sioniste infiltré. Ne voilà-t-il pas qu’il ose dire : « et toi Bethléem, terre de Juda, tu n’es pas la moindre des grandes cités de Juda ».

Question à vos services, en principe formés de savants éminents et neutres, déontologie scientifique oblige : Juda, n’était-ce pas une des douze tribus d’Hébreux ?

Je m’étais pourtant mis, moi aussi, convaincu par la réputation de l’UNESCO, à croire que Bethléem c’était la Palestine ; n’est-ce pas ce qu’avec Mahmoud Abbas, Saeb Erekat et le Hamas, expliquent vos services ?

Madame Bokova,

Poursuivant la lecture de l’évangile de Matthieu, je n’ai nulle part trouvé mention de la « Palestine » où l’émission des chrétiens orientaux, Mahmoud Abbas et vos services ont fait naître et mourir Jésus. Par contre, on y trouve la Judée, la Galilée et les Juifs, parfois les Grecs et les Romains, jamais les « palestiniens ».

L’évangile de Matthieu mentirait-il ?

On y lit que Jésus aurait donné l’ordre « d’aller vers les brebis perdues de la maison d’Israël (évangile 10-5). La « maison d’Israël ? », mais ne nous expliquez-vous pas, peut-être pas vous, mais vos services, que les Juifs (la « maison d’Israël ») ne sont qu’un ramassis de colons n’ayant pas de lien historique ave la Palestine de toujours ?

Le sioniste-évangéliste relate un peu plus loin le départ de Jésus « depuis la Galilée, et « sa montée à Jérusalem ». Il écrit : « il quitta la Galilée et vint de ce territoire, dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain ».

Madame Bokova, vos services mettraient-ils leurs pas dans ceux de Mahmoud Abbas quoi que disent des témoins qui n’étaient pas partie-prenante du conflit actuel ?

Vos services affirment, eux aussi, que Jérusalem n’est pas et n’a jamais été une ville juive. Je vous ai rappelé les chiffres ottomans de 1903, vos services ne les connaissent-ils pas ?

Et les sources chrétiennes originelles, que nous disent-elles, que nous avons oublié pour complaire à l’arrogance totalitaire se fixant l’objectif de recommencer l’œuvre de l’empereur romain qui a vaincu  la révolte de Bar Ko’hba, à savoir : détruire les Juifs en tant que nation et les vouer à l’arbitraire dans les sociétés d’accueil.

Revenons à l’évangéliste Matthieu.

Au sujet de ministère de Jésus (évangile 21-10 à 12), il écrit, il y a deux millénaires : « et quand il entra à Jérusalem, toute la ville fut secouée (…) et Jésus entra dans le Temple de Dieu, et il chassa tous ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple ».

Tiens, il existait donc un Temple du vivant de Jésus, un Temple de Dieu, dans Jérusalem ?

Madame, quelle était la religion et qui étaient les fidèles qui possédaient un Temple de Dieu dans cette ville, à l’époque ?

Les théologiens de Monsieur Mahmoud Abbas ainsi que vos services ne font de Jérusalem une ville non-juive, depuis toujours, et une ville sans Temple Juif . Ainsi, ils déclarent sans rougir, sans craindre de se couvrir de ridicule, que le « mur », en hébreu le « kotel », n’est qu’une délimitation entre les communautés, pas un vestige du Temple…langue de bois, raison d’Etat, quand tu nous tiens !

Et lorsque Matthieu fait annoncer des catastrophes par Jésus, il lui fait dire : « ceux qui seront en Judée (pas en Palestine) fuient dans les montagnes (évangile 24-16).

Matthieu poursuit ainsi jusqu’à la fin de son récit.

Vous me direz, il y a trois autres récits, trois autres évangiles. Peut-être disent-ils des choses différentes ?

Peut-être nous disent-ils que Jésus n’était pas un Juif descendant physique de l’hébreu David ?

Peut-être nous disent-ils que le pays ne s’appelait pas Judée mais Palestine, ou que Pilate ne s’est pas adressé à Jésus en lui demandant : « c’est toi le roi des Juifs ? » (évangile de Marc 15-2 et 15-14). Si vos services, suivant en cela Mahmoud Abbas et ses pareilles, avaient raison, au plan de la vérité historique et culturelle, Pilate aurait dû demander : « c’est toi, le roi des Palestiniens ? ». Mais ce n’est pas ce que l’évangéliste dit que Pilate a demandé. Quelqu’un ment dans cette affaire. Qui ment ? L’évangéliste (pour quelle raison ?), ou vos services s’étant inféodés à une raison politique et idéologique pratiquant la détestation systématique d’Israël ?

Les autres témoins des origines du christianisme disent-ils autre chose ?

Contredisent-ils Marc ?

Madame Bokova, le Temple et son importance de toujours, son importance quotidienne dans les espoirs des Juifs dispersés, Monsieur Abbas nous dit qu’il n’a jamais existé.

Or pour l’évangéliste Luc, le Temple juif, celui où Jésus aurait officié comme maître de la loi reçue de Moïse, se trouve à Jérusalem et pas ailleurs (Luc 20-1). Le lien, entre Jérusalem et le Temple, entre Jérusalem et la Judée, est clairement réaffirmé par le second et le troisième évangéliste. Aucun ne vient nous parler d’un Temple non situé.

Mais peut-être que le quatrième évangéliste, Jean, va démentir et réfuter les trois premiers ?

Pas de chance pour Mahmoud Abbas -qui prétend défendre les chrétiens contre ces méchants Juifs annexionnistes et colonialistes, voulant « judaïser » ce qui n’aurait jamais eu de lien avec le peuple juif- Jean commence son récit : en liant Jérusalem, Jésus et le Temple (évangile de Jean 2-13).

Quelques lignes plus loin, Jean aggrave lui aussi son cas

Si c’est Mohamed Abbas, et vos services validant ses assertions, qui disent vrai, alors Jean est lui aussi un faux témoin. Il serait le quatrième faux témoin. Il aurait trompé depuis deux mille ans les braves chrétiens lisant les quatre évangiles…

Evoquant la vente de colombes par des marchands installés dans l’enceinte du Temple, Jean décrit l’action de Jésus : « et faisant un fouet avec des cordes, il les chasse du Temple (…) cessez de faire de la maison de mon père une maison de commerce ».

Madame Bokova,

On pourra chercher, chercher, chercher, fouiller, triturer ces quatre témoignages. On n’y trouvera nulle part une Palestine il y a deux millénaires.

Partout, chez les témoins oculaires, chez Jean, comme chez Luc, comme chez Marc et Matthieu, on trouve la Judée, la Galilée, Jérusalem, Bethléem, Bethanie et encore Jérusalem avec son Temple et ses Grands prêtres et toujours le Judée et ses habitants principaux, les Juifs. Chez chacun on ne trouve qu’un pays juif et des localités juives.

Quant au Temple, -qui n’aurait pas existé et qui, de part sa non-existence, montrerait l’inexistence de liens entre le peuple d’Israël et ce que Mahmoud Abbas et vous-même persistez à appeler comme elle ne s’appelait pas, -Palestine-, l’évangéliste Jean commet le même « faux témoignage » sioniste que les trois autres évangélistes : il appelle le pays Judée. Il y situe une Jérusalem où se trouvait le Temple, avec un grand T. Il fait Jésus prêcher dans ce Temple juif « abritant la présence de Dieu », le Dieu ayant parlé à Moïse. Il fait vivre partout dans ce pays…des Juifs et leurs demi-frères les Samaritains.

Lisez les quatre évangélistes, c’est intéressant.

Madame la directrice de l’UNESCO, cet organisme est-il une institution à but scientifique ou une agence de politique politicienne ?

Madame la Directrice,

L’UNESCO est un organe scientifique, dit-on.

Est-ce une agence s’efforçant de démêler le vrai du faux, ou au contraire est-ce quelque chose de « scientifique » au sens que prit la science de la génétique, dans l’URSS de Staline, quand le despote décidait ce qui était scientifique et vrai et ce qui était faux. C’était quand il faisait de l’imposteur Lyssenko son bouffon servant à traquer tous ceux qui pratiquaient la recherche scientifique honnête et sérieuse, son clown sanglant dirigeant une « recherche » scientifique régie par des dogmes idéologiques destructeurs inventant des réalités conformes à l’idéologie, pas aux faits établis, vérifiés et vérifiables?

En d’autres termes et pour conclure, c’est devenue quoi, l’UNESCO ?

Est-ce une espèce de nouveau lyssenkisme payé par le contribuable ou encore une institution recherchant et promouvant la réalité culturelle et historique ?

Alain Rubin pour israel-flash et europe-israel

PS

Madame, je voulais vous dire que je m’associe pleinement à la pétition qui circule à grande échelle, sur le « web » ; pétition que j’invite à la signer. Dans ce cadre, et pour les différents considérants dont je vous ai fait part, je souahaite pouvoir vous rencontrer. Bien évidemment, je m’associe à l’appel à manifester.

Si vous répondiez positivement aux légitimes demandes des pétitionnaires qui viendront vous voir dans le cadre du rassemblement convoqué, les démarches mises en route n’auraient plus lieu d’être. Encore qu’il ne serait certainement pas inutile que nous fissions plus ample connaissance.





Chroniqueuse israélienne vivant à Aschkélon



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  • One thought on “Unesco : lettre ouverte à Irina Bukova

    1. manitou

      pourquoi répondre à cette connasse pro-palestinienne inculte,manipulée par une bande de terroriste,de toute façon l’ONU,l’UNESCO,sont devenus un repère de falsification de l’histoire de gaucho-islamiste,et on s’en fout
      tout le monde veut prendre ISRAËL depuis qu’en 60 ans les ISRAÉLIENS ils ont fait d’un désert, un des pays les plus beau du monde.

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