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Un paysage médiatique français juif contrasté, par Véronique Chemla


Un paysage médiatique français juif contrasté, par Véronique Chemla

Certains médias Juifs français s’avèrent problématiques en raison de leur manque de professionnalisme – contenus parfois non attrayants, registre lexical biaisé, lecture fréquente de dépêches d’agences, rares couvertures physiques d’évènements, étroite proximité avec la communauté Juive institutionnalisée, etc. -, de leur mode de management et de leur audience variable.

Des signes inquiétants en pleine recrudescence du nombre d’actes antisémites et de guerre médiatique et idéologique contre Israël.

Alors que la communauté juive française institutionnalisée est en voie de perdre la guerre de la communication et a laissé la narratif palestinien imprégner profondément et durablement la doxa, et ce, au détriment de la vérité historique, le nombre de medias Juifs imprimés s’est réduit en peau de chagrin. Et ce n’est pas faute d’un manque de lecteurs potentiels : cette communauté est la première numériquement en Europe…

Hamodia n’a pas détrôné l’incontournable Actualité juive hebdo. Cet hebdomadaire-ci couvre l’actualité communautaire en France et dans le monde depuis 1981, et se prévaut d’une bonne vitrine sur Internet (site, page Facebook). Preuve de son importance : il offre une tribune régulière aux dirigeants des principales organisations communautaires. Ce qui peut susciter des questionnements déontologiques.

En 2011, mutation du mensuel imprimé Tribune juive en une version numérique – le titre a souffert du renouvellement d’équipes chevronnées au fil des ventes/acquisitions du journal -, et transformation en trimestriel de L’Arche, magazine du Fonds social juif unifié (FSJU).

Information juive, le journal des communautés ? Ce mensuel du Consistoire israélite de France a une audience limitée et souffre d’une insuffisante modernisation. Il n’est pas non plus suffisamment intégré dans la communication globale de l’institution qui privilégie sa newsletter, les interventions du président Joël Mergui et des grands rabbins de Paris et de France sur la fréquence Juive ainsi que dans Actualité juive hebdo, et de manière faible son site Internet.

Apparues vers 1980, quatre radios franciliennes – RCJ(radio de la communauté juive soutenue par le Fonds social juif unifié), RadioChalom,Radio J etJudaïques FM – se partagent la fréquence Juive (94.8 FM). Certaines sont présentes sur Internet par un site web – Radio J a créé le blog Justice pour Ilan Halimi pour élargir sa couverture exceptionnelle des audiences du procès en appel dugang des Barbares -, une page Facebook, et rarement un compte Twitter. Certaines émissions de ces radios sont rediffusées par leurs homologues en province, voire parfois sur une radio israélienne francophone. Si Radio Chalom et Judaïques FM se sont positionnés sur la gauche de l’échiquier politique, Radio J affiche sa proximité avec les partisans de la Judée et de la Samarie, et organise des diners de collectes de fonds afin de financer le passage au numérique. Les communautés Juives de province se sont aussi dotées de radios, présentes aussi sur Internet, telle Radio Chalom Nitsan sur la Côte d’Azur.

Ces médias recourent à des journalistes Juifs, partageant généralement leurs sensibilités politiques.

Des médias français Juifs non-institutionnels entretiennent des relations complexes avec la communauté juive institutionnalisée. Ils dépendent largement de cette dernière en termes publicitaires. Voici quelques années, le directeur d’un média important Juif a déploré les mesures de rétorsion d’annonceurs furieux d’un numéro désagréable à leur égard : plus de publicités payantes dans ce média ! Et ce directeur de ce média a sollicité le président d’une organisation Juive française afin qu’il plaide sa cause auprès de ces annonceurs. Et ceux-ci sont revenus…

L’avènement d’Internet a multiplié les sites ou blogs Juifs d’informations.

Soutenu par des organisations communautaires et des investisseurs privés, le site Proche-Orient.info a été lancé en 2002, quasi en même temps que l’agence de presse Guysen. Dirigé par la journaliste Elisabeth Schemla, il a disparu à l’automne 2006 en raison de « difficultés économiques ».

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives deFrance) demeure actif en lançant son site web, une newsletter en français et anglais, un compte Twitter, page Facebook… A la différence du Consistoire, le CRIF hésite sur le statut du positionnement de son site Internet : espace institutionnel – vecteur de sa communication externe, publication d’éditoriaux de son président, etc. – ou plate-forme accueillant les opinions les plus diverses, et parfois controversées ?

Des organisations – UPJF (Union des patrons et professionnels Juifs de France), associationFrance-Israël, AIU (Alliance israélite universelle), Primo-Europe, BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme), Fraternité judéo-noire (FJN), etc. – ont articulé leur communication, parfois exclusivement, autour d’Internet (site, newsletter), souvent en raison de manques de moyens financiers ou/et de souci de modernité.

Danger d’Internet : les refontes successives des sites de l’UPJF et du Consistoire ont fait disparaître un nombre considérable d’articles pertinents, d’archives précieuses et riches en argumentaires. Le départ du précédent responsable éditorial de l’UPJF a aussi modifié le site, en réduisant en particulier la quantité de textes publiés.

Sans oublier les magazines de communautés juives locales : Neuilly, etc.

Se sont développés depuis une dizaine d’années des groupes et sites Internet (Desinfos.com) ainsi que blogs Juifs français qui assurent une présence active sur le front de l’information : JSSNews, Europe-Israël, (NDLR Europe-Israël  est laïque et ses adhérents  et lecteurs  de toutes confessions  ou athés soutiennent Israël) Dreuz.info, Israël-est iInfos… A ceux-ci s’ajoutent les groupes (Belsef, Desintox-be) ou blogs francophones, tels Debriefing et Philosemitisme, et bien d’autres.

Après huit ans d’émissions sur le câble et le satellite, TFJ (Télévision française Juive) a disparu en 2006. La récente Khoutspa TV « la TV qui ose tout » a retenu un mode de diffusion original : page Facebook et publication sur les réseaux de partages de vidéos (YouTube, DailyMotion) de ses reportages. Elle a révélé l’antisémitisme et l’anti-israélisme d’individus brandissant des drapeaux palestiniens, place de la Bastille (Paris), le 6 mai 2012 (La Palestine à Paris).

Et j’en oublie…

Ces médias ont permis aux Juifs francophones de desserrer l’étau de leur isolement, de se sentir moins isolés et moins marginalisés lors de l’Intifada II, et de combattre dans la guerre médiatique contre Israël.

Ce sont des blogs ou des mailings lists d’Internautes Juifs qui ont diffusé des argumentaires précis sur l’abattage rituel juif (che’ita). Ils ont ainsi pallié aux carences informatives des Consistoires israélites français.

Une partie du combat contre la désinformation incombe donc aussi à des individus dévoués, rarement des professionnels de l’information, qui publient des articles originaux ou traduits de sources généralement anglophones.

Dans ce paysage éclaté, les organisations Juives françaises peinent à concevoir une stratégie de communication adaptée et commune. Ainsi, organisé par le Consistoire israélite de France en partenariat avec le FSJU, le 18 mars 2012, le Congrès des communautés juives de France du 18 mars 2012 a multiplié les tables-rondes passionnantes, mais … non filmées et non diffusées sur Internet. Une tâche qu’aurait pu assurée Akadem, campus numérique du FSJU.

Le FSJU est l’une des principales organisations de la communauté juive française. Ses domaines d’actions : le social, la culture, l’éducation et la jeunesse. Il offre un cas d’étude particulièrement intéressant, tant son groupe médiatique est large et varié.

RCJ, radio du FSJU

Financée par le FSJU, RCJ ouvre aussi son antenne à d’autres institutions communautaires.

« Dès sa création, RCJ s’est assignée un objectif de rigueur professionnelle. C’est pourquoi elle s’est assurée notamment la collaboration de journalistes issus de milieux divers », indique le site Internet de la radio.

Et de poursuivre : « Parce qu’elle est liée à une institution à caractère général et pluraliste, parce qu’elle a l’ambition de s’adresser à un public le plus large, juif et non Juif, RCJ par le le langage de tous. Sans ostracisme, sans exclusive, elle se veut un espace de liberté, un moyen de communication, un outil d’identification, un lieu où une voix juive se fait entendre pour la communauté et pour la cité ».

Sa programmation associe flashes et bulletins d’informations ainsi que des émissions de divertissement. Parfois dans le cadre de partenariats avec des organisations Juives.

Le directeur d’antenne de RCJ est le journaliste-écrivain Shlomo Malka. Celui-ci a interviewé, le 14 février 2012, Simon Epstein, auteur du livre « 1930, une année dans l’histoire du peuple juif ».

Cet historien a alors déclaré sur l’affaire al-Dura : « La réalité est qu’on ne peut pas savoir qui a tiré car les balles venaient de tous les côtés. Donc on ne peut pas affirmer que ce sont les Israéliens. Pas plus qu’on ne peut affirmer que ce sont les Palestiniens. La faute d’Enderlin a été de faire confiance à son représentant cameraman palestinien [Nda : Talal Abu Rahma] qui bien évidemment, de manière tout à fait naturelle, tout à fait humaine, a dit que c’est les Israéliens. Au début de l’Intifadah il ne pouvait pas dire que ce sont peut-être les Palestiniens qui l’ont tué ».

Curieusement, Shlomo Malka, dont les réparties généralement fusent, ne s’est pas indigné de cette justification au manquement à une obligation professionnelle essentielle.

Sur RCJ, on entend parfois des journalistes de RCJ parler de « colonies » ou de « territoires occupés » au lieu d’« implantations » et de « territoires disputés », vocables conformes au droit international. Ce qui risque d’incliner les auditeurs, Juifs et non-Juifs, à penser que cette terminologie biaisée dominante est fondée puisqu’elle est reprise par un média institutionnel. Un registre lexical partial adopté aussi notamment par Radio Chalom.

Voici quelques mois, commentant les résultats d’élections consécutives au « printemps arabe », Paule-Henriette Lévy, vive rédactrice en chef de RCJ, a distingué l’islamisme de l’« islamisme modéré ». Quelques semaines plus tard, elle réfutait toute pertinence à cette distinction.

Lors d’une Matinale, la souriante Sandrine Sebbane a interviewé Dominique Cantien sur son autobiographie Avec eux… Dominique Cantien a été la compagne de Philippe Douste-Blazy, alors ministre des Affaires étrangères (2005-2007), et s’est vue proposer un poste par le successeur de ce dernier, Bernard Kouchner. Eh bien, curieusement, Sandrine Sebban n’a posé aucune question sur la diplomatie française ni sur la « politique arabe » de la France.

Quant à la charmante Elisabeth Steiner, elle a récemment interviewé Jacques Giami, président de l’association « Pro-Arte », « qui a pour but d’entretenir la mémoire de la Shoah et de diffuser la culture juive ». Elle s’est alors étonnée, ou a feint de s’étonner, qu’un Juif non ashkénaze se soit intéressé à la Shoah. Rappelons l’occupation nazie en Tunisie (1942-1943) et la déportation de Juifs de Tunisie vers les camps nazis d’extermination.

Poursuivons notre promenade dans la grille des programmes de RCJ.

Depuis environ un an, Gil Taïeb, vice-président du FSJU et responsable de l’Opération Lunettes en Israël, dispose d’environ cinq minutes pour sa chronique hebdomadaire dominicale, à l’heure du déjeuner. Il y commente l’actualité. Il se présente aussi à l’élection législative 2012 dans la 8e circonscription des Français de l’étranger incluant l’Etat d’Israël. Force est de constater que tous les autres candidats n’ont pas pu s’exprimer sur RCJ avec un tel temps de parole.

Autre curiosité : Objectifs anté présenté le lundi (13 h-14 h) par Karen Taïeb, épouse de Gil Taïeb. Le 21 mai 2012, au programme : la chrononutrition. N’y a-t-il pas des sujets plus intéressants et pertinents : le déremboursement de médicaments par la Sécurité sociale ou l’accompagnement des malades en fin de vie ? N’y aurait-il pas là matière à des enquêtes ou reportages par des journalistes ?

Innovation récente : un talk-show en anglais sur RCJ, GloCal Impact (samedi soir, 23 h-24 h). Qui a pris la décision de lancer cette émission dans la langue de Shakespeare ? Et pourquoi ? Quels sont l’audience, l’intérêt et le coût de ce talk-show ?

Le 19 mai 2012, pour parler de « Jerusalem Day – Yom Yerushalayim », Georges Hazan a invité Emmanuel Navon, professeur israélien et candidat du Likoud aux primaires du Likoud et Kenneth . Weinstein, président de l’Hudson Institute (Washington, D.C.). Deux francophones…

RCJ et L’Arche

« Les premiers pionniers » de RCJ « furent un petit « noyau » de journalistes de la revue « l’Arche » – dont une bonnepartie reste encore en place aujourd’hui – qui ont parié pour ce nouveau média ».

Le 24 février 2011, par une lettre-circulaire électronique, Jacques Bénichou, directeur général du FSJU, a annoncé aux 73 collaborateurs – journalistes, universitaires, dessinateurs, etc. – de L’Arche « une pause dans leur collaboration » et les a exclus de la réflexion sur l’avenir du journal. Un envoi collectif que Pierre Besnainou qualifiera de « maladresse ».

Le 8 mars 2011, Libération écrivait : « Avec 2 000 à 2 500 abonnés et 200 à 300 numéros vendus, selon les chiffres de Besnainou, ce magazine perd de l’argent ». Président du FSJU, Pierre Besnainou a argué de problèmes financiers graves affectant L’Arche. « L’audience de L’Arche est de plus en plus faible. Nous n’avons pas arrêté de pousser la communication […] Dernièrement, nous avons envoyé 300 000 mails, et nous avons eu très peu de retour », a-t-il déclaré. Et de préciser qu’il s’agissait de transformer « L’Arche papier en Arche.fr ».

Une mutation qui a suscité l’opposition de la quasi-totalité des collaborateurs du magazine dénonçant le 15 mars 2011 « un sabordage politique », « un aveuglement », et l’oubli d’« un des fondements du judaïsme, sa part symbolique, la dimension particulière de l’écrit et du « Livre » ».

Le 22 septembre 2011, Témoignage chrétien affirmait que L’Arche disposait de « 2 900 abonnés pour 500 à 600 exemplaires vendus en kiosque » début 2011. Curieusement, les statistiques diffèrent les unes des autres, alors qu’elles émanent du FSJU...

Il semble que des dirigeants du FSJU – entrepreneur, Pierre Besnainou avait confié à des journalistes la direction de la rédaction de Tribune juive qu’il avait acquise pendant quelques années ; Gil Taieb est « docteur en chirurgie dentaire » ; Patrick Chasquès directeur de la communication sans expertise journalistique, etc. – et de L’Arche n’ont pas su au fil des années mieux positionner ce magazine ni prendre pendant des années le bon virage Internet. N’en ont pas appliqué les règles : fréquence rapide des publications, mises en page éclatées, synergie entre web, blog et réseaux sociaux, etc. Ont lancé des campagnes d’abonnement sans dynamiser parallèlement le site Internet de L’Arche et sans jouer des synergies entre les versions imprimée et numérique de L’Arche. N’ont pas associé à leurs réflexions et actions les collaborateurs de L’Arche, ce qui les a vraisemblablement privés d’avis éclairés de journalistes compétents et expérimentés dans la presse écrite et les médias électroniques.

Le FSJU ne communique pas sur les résultats de la formule lancée à l’automne 2011 de la désormais trimestrielle L’Arche.

Quelques constats. L’Arche a vu défiler trois rédacteurs en chef en un an, dont deux pour sa nouvelle formule – Laurent-David Samama, âgé de 24 ans et membre du comité de la rédaction de La règle du jeu, puis Shlomo Malka ; ce qui fait un peu beaucoup. Les « personnalités de l’envergure du sociologue Michel Wieviorka ou de la philosophe Blandine Kriegel » annoncées dans Témoignage chrétien par Patrick Chasquès, alors directeur de la publication de L’Arche, ont-elles rejoint L’Arche ? Le site Internet de L’Arche présente des articles du romancier Yann Moix sur le terrorisme et de l’universitaire Eric Marty sur les assassinats d’enfants Juifs par Mohamed Merah, et, dans la rubrique Culture Life Style, des textes datant de septembre 2011. Le Tweet le plus récent de L’Arche remonte à 141 jours.

De plus, L’Arche n’a plus recouru à ses quelques 70 collaborateurs. Ce qui pénalise en particulier les journalistes et dessinateurs. Blessés par la lettre-type électronique du FSJU, des collaborateurs se sont interrogés avec angoisse en particulier sur leurs modes de rémunération et leurs droits. Rappelons qu’au programme du candidat Gil Taïeb aux élections législatives de juin 2012 figure la « défense des acquis et octroi de nouveaux droits sociaux ».

Le souci du FSJU de gestion optimale de son budget est compréhensible et juste. Mais on ne déshabille pas David pour habiller Simon. Pourquoi le FSJU n’a-t-il pas reclassé les journalistes de L’Arche par exemple dans RCJ ? Ne serait-il pas envisageable par exemple de scinder en deux ou en trois Objectif santé de Karen Taïeb ou Hors antenne de Paule-Henriette Lévy afin de libérer des créneaux horaires pour d’autres émissions ? Ce qui ne pourrait qu’être bénéfique à RCJ et serait conforme à son histoire. Verra-t-on un jour un radiothon pour des collaborateurs de L’Arche, à l’instar de celui annuel « organisé à l’occasion de la campagne nationale pour la Tsédaka » ? Quel est le coût financier de RCJ ou de Communauté nouvelle, magazine mensuel du FSJU longtemps dirigé par Patrick Chasquès ?

De plus, combien a coûté au FSJU le rassemblementplace du Trocadéro du 22 juin 2010, à l’initiative de plusieurs organisations communautaires et visant à afficher le soutien à l’Etat d’Israël peu après la « Flottille pour la paix » et exhorter à la libération de l’otage franco-israélien Guilad Shalit ? Co-organisée par Gil Taïeb, cette manifestation n’a attiré qu’environ 3 200 personnes selon la police, au plus 5 000 individus, et non les 15 000 allégués les organisateurs.

Force est de conclure sur l’urgence pour la communauté Juive française institutionnalisée d’entamer une réflexion profonde sur sa communication afin d’établir un plan d’actions adaptées aux défis actuels et futurs, et de ne pas accroitre le fossé la séparant d’un grand nombre de Français Juifs.

Des actions qui devront nécessairement, mais pas uniquement, s’appuyer sur des médias Juifs crédibles et solides financièrement. Ce qui suppose des bons journalistes.

C’est à ce prix que cette communauté peut espérer gagner la bataille décisive de la communication dans une France en déclins.

NB : J’ai collaboré à Actualité juive hebdo et à L’Arche.

Je publierai les éventuelles réponses des personnes mentionnées dans cet article.

 

Source : Blog Véronique Chemla





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 3 thoughts on “Un paysage médiatique français juif contrasté, par Véronique Chemla

    1. jeansanterre

      «  »Ces médias recourent à des journalistes Juifs, partageant généralement leurs sensibilités politiques. » »

      Qu’est-ce qu’une Sensibilité (politique ou autre?)sinon l’abandon au passionnel de toute Pensée et Rationalité et factuel Historique?
      Les Juifs « Cinglés et Paranoïaques » n’ont donc que ce qu’ils méritent…
      Si les « sensés et intelligents » n’ont pas le « courage civil basique » pour faire, Pour Eux-Mêmes!, ce qu’ils reprochent encore aux Goy (Les préfets et tous les autres…!) de n’avoir pas fait en 1940…Alors qu’ils aillent au diable….
      Qu’ils balaient devant leur porte pleine de sales gens qui ont trahi en 40 et contibnuent de le faire aujourd’hui…

    2. IG

      @jeansanterre
      « Sensibilité », « paranoïaque », sont des termes d’une époque révolue depuis que les juridictions françaises ont admis, cette semaine, que sous couvert de sensibilités et critiques politiques inoffensives envers Israël, c’est de la provocation à la haine que nous devons contrecarrer.

      Si vous n’appelez pas ça courage civil basique,de lutter depuis 12 ans contre la désinformation, devant des distorsions médiatiques, c’est que seule l’image compatissante de 40 vous intéresse, car cela a été reconnu donc facile.
      Depuis nous avons un Etat, qui doit en balayer pas mal autour de son jardin.

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