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Un cercle anti-Israël à l’ULB


Un cercle anti-Israël à l’ULB

La décision va à l’encontre de la politique de coopération académique de l’ULB avec des universités et des centres de recherche israéliens.

L’Université libre de Bruxelles est encore dans le collimateur de la communauté juive.

En cause : l’admission d’un Cercle appelé BDS pour Boycott, Désinvestissement, Sanction. Sous-entendu : d’Israël. C’est là que le bât blesse. Il ne peut certes être question pour les descendants spirituels de Pierre-Théodore Verhaegen d’empêcher un débat de fond sur le conflit israélo-palestinien dans une université qui a toujours été à la pointe des grands combats démocratiques mais quid d’un cercle qui veut mettre Israël à l’index des nations démocratiques ?

La question n’a pas été facile à trancher puisque ledit cercle avait déjà été mis en stand-by et il a fallu plus de deux heures au CA de l’Alma Mater pour trancher à une courte majorité. La décision commence en tout cas à susciter des réactions.

Pour le Centre communautaire laïc juif "cette reconnaissance aux conséquences désastreuses va à l’encontre des valeurs sur lesquelles se fonde l’ULB. Le libre examen n’implique pas qu’on préconise le boycott de professeurs, de chercheurs et d’étudiants du fait de leur nationalité : le boycott académique vise des citoyens israéliens non pour ce qu’ils pensent, mais pour ce qu’ils sont." Pour son président Henri Gutman "cette dérive discriminatoire permet à des groupes de diffuser en toute impunité leur haine d’Israël et non leur hostilité envers une politique menée par un de ses gouvernements" .

Plus surprenant : la décision va à l’encontre de la politique de coopération académique de l’ULB avec des universités et des centres de recherche israéliens : "l’ULB ne peut simultanément mener une politique académique de coopération et de dialogue avec des universités israéliennes tout en laissant se déployer des efforts politiques pour boycotter Israël et ses universités" . Le CCLJ constate aussi que "le boycott académique ne pénalise en rien les tenants de la politique d’occupation et des territoires palestiniens  (NDLR la terminologie est tendancieuse : on devrait parler d’implantations israéliennes dans les territoires disputés et non d’occupation)

. La campagne est non seulement injuste mais totalement contreproductive. Nous sommes convaincus que la coopération universitaire favorise le dialogue et le partenariat pour la paix" .

Le CCLJ ne nie pas les problèmes engendrés par l’occupation des territoires palestiniens  par Israël (NDLR : le terme est impropre, il s'agit de territoires disputés ) mais condamne vigoureusement "toute campagne de boycott qui se traduit par une tentative de stigmatisation d’un pays tout entier qui ne contribuera pas à améliorer la vie quotidienne et la situation des Palestiniens" .

Christian Laporte lalibre.be







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  • 4 thoughts on “Un cercle anti-Israël à l’ULB

    1. Smoker

      « la terminologie est tendancieuse : on devrait parler d’implantations israéliennes dans les territoires disputés et non d’occupation ».
      Vous me permettrez de moi même contester votre contestation.
      Quand on impose la présence de colons Juifs sur le simple crédit que l’on porte à des textes dits sacrés, le terme d’occupation me semble tout indiqué, à moins que l’on puisse également parler d’implantation allemande en Pologne ? M’est avis que vous y trouveriez à redire.

      Ensuite, il est courant en Europe de parler de « liberté d’expression », même si elle n’est pas appliquée au pieds de la lettre. Les étudiants conservent néenmoins le droit de former des groupes et associations pour défendre des idées qui leur semblent justes.
      Considérant le fait que le gouvernement implante, pour vous citer, des colons juifs sur un territoire palestinien est tout aussi répréhensible que l’annexation du Tibet par la Chine ou que n’importe qu’elle autre occupation par la force.

      Le fait que des personnes se battent pour la liberté de l’état Palestinien et de son peuple ne signifie pas qu’elles n’ont pas de respect pour le peuple juif ou les événements qui ont pu se produire, mais simplement que l’état du monde actuel leur importe.

      Smoker

    2. Daniele - Europe-Israel.org Post author

      la propagande palestinienne et les médias font bien leur travail, mais je vous propose un peu de lecture dont vous trouverez les liens ici http://www.europe-israel.org/les-dossiers/ :
      Des Hébreux à la Palestine, de la Palestine à la création de l’Etat d’Israël

      quelques articles documentés :
      Vidéo documentaire: La légitimité d’Israël, les fondements juridiques.
      La Déclaration d’Indépendance d’Israël 14 Mai 1948
      La Déclaration d’Indépendance d’Israël est le reflet d’un humanisme absolu
      Mythes, mensonges et réalités sur la Palestine par Jean-Marc MOSKOWICZ
      L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 1ère Partie de 5. Par Michel KÖNIG

      L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 2/5. Par Michel KÖNIG
      L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 3/5 Par Michel KÖNIG
      L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 4/5. Par Michel KÖNIG
      L’invention de la Palestine Histoire d’une imposture, impostures de l’Histoire. 5/5. Par Michel KÖNIG

      Le conflit palestino-israélien. Quelques repères historiques pour mieux comprendre – Par Zvi Tenney

      Non, c’est faux ! Ni frontières, ni Palestine en 1967 ! Par Nessim COHEN-TANUGI

      Il y a déjà un Etat palestinien : la Jordanie – par Guy Millière

      Le partage de la Palestine et la Commission Peel, par Daniel Horowitz

      L’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif : Fondements et Droit à l’auto-détermination du Peuple juif
      Du foyer à l’Etat national juif Par Alain RUBIN

      Naqba : la catastrophe « palestinienne » – Guy Millière

    3. maxime

      Mr Smoker l’état de palestine arabe n’a JAMAIS éxisté dans l’Histoire, ce sont les Romains qui avaient changé le nom de la JUDEE en palestine. A vous lire JESUS était alors, aussi un « colon ».

    4. Georges-Pierre Tonnelier

      Qu’est-ce que le conflit israélo-palestinien vient faire à Bruxelles, en Belgique ?

      Et si on cessait d’importer des conflits qui ne nous concernent pas, nous, les Belges (juifs ou musulmans, chrétiens ou athées, peu importe) ?

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