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Jérusalem, pas bien les Juifs, ils veulent « judaïser » une ville arabe et musulmane…!!!


Jérusalem, pas bien les Juifs, ils veulent « judaïser » une ville arabe et musulmane…!!!

C’est un nouveau et terrible crime d’Israël. Le crime est connu partout et même ailleurs. Autour de la colonne de la place de la Bastille à Paris, le soir des élections présidentielles, on l’a dénoncé, sans relâche, avec vigueur, parmi des jeunes gens, des jeunes de « quartiers », des jeunes de la « diversité ».

Les jeunes en questions sont des personnes dont les parents ont pensé que venir vivre en France c’était mieux pour eux et leurs progénitures que de rester en Tunisie ou en Algérie devenues indépendantes. Pour la seconde, nous voyons un pays devenu incapable de faire profiter l’ensemble de sa population des moindres fruits des rentes pétrolières et gazières, un pays condamnant des pans entiers du peuple à vivre dans la misère la plus abjecte tout en étant assis sur un trèsor aux dimensions considérables et dont pas une miette ne lui profite.

 

Dimanche soir d’après vote, parmi les drapeaux, ont trouvait ceux du PCF. Voisinant avec les chiffons du stalinisme failli, flottait aussi devant la colonne commémorant les trois glorieuses, l’emblème d’un mouvement national crée par le précédent, en 1967.

 

En effet, les hommes formés, ou plutôt formatés par les services de Markus Wolf, s’en iront raconter aux leurs, à leurs frères, à leurs cousins, à leurs pères -à des populations qui subissaient les effets de la défaite militaire de leurs chefs ayant perdu la guerre d’extermination qu’ils avaient déclenchée en décembre 1947 contre les Juifs de l’Israël restauré – qu’ils n’étaient ni plus ni Syriens du sud, ni Egyptiens, mais « Palestiniens » ; qu’ils étaient des fils d’une nation qui n’avait jamais existé jusqu’alors mais dont la naissance ex mihilo allait permettre de retourner l’opinion internationale contre les « Yahoud » et réaliser avec l’appui du monde ce qu’on n’avait pu faire entre début décembre 1947 et l’automne 1948 : exterminer un maximum de Yahoud et jeter à la mer les survivants.

 

Après avoir débité à des journalistes toutes les calomnies possibles, toutes les sortes de diffamations distillées sans cesse par le quotidien « le Monde », « Arte », Antenne2, par le PCF, par Europe écologie les Verts et différentes cliques dans l’appareil du PS, un jeune homme -à qui le journaliste demandera son nom, répondra en souriant : « je m’appelle Mohamed Mehra »…

 

Provocation sans portée pratique, mauvaise blague de potache, essaieront de nous faire avaler les Martine Aubry et autres alliés politiques français des Frères musulmans. Le site du PS a même effacé des images de la soirée post électorale où se montrent la présence physique et les drapeaux des aspirants « Mohamed Mehra ».*1

 

Devant les téléspectateurs, ce dimanche midi (13 mai), le probable futur ministre Peillon niera que les drapeaux « arabo-musulmans », -les emblèmes de la souveraineté algérienne confisquée par la vieille bureaucratie de l’ALN dite de l’extérieur-, flottaient place de la bastille donnant, qu’on le veuille ou pas, un certain caractère au rassemblement de victoire des partisans de François Hollande.

 

Le futur ministre niera publiquemant, la réalité factuelle que des spectateurs avaient vu et entendu, à savoir : l’empathie inquiétante de supporters du nouveau président, pour l’assassin d’enfants juifs de Toulouse et de militaires français de Montauban coupables d’avoir servi la République pour s’opposer à la dictature talibanne.

C’est cette dictature talibanne,

que d’aucuns –français ou non- ont décidé d’importer en France.

Ils en sement des ferments, notamment sous forme « vestimentaire ». C’est ce que tout promeneur pourra voir, à Trappes pour commencer. Ces tenants, français et non-français, de la dictature talibanne et de ses mœurs, se manifestent ouvertement ; ils affichent ces opinions, en faisant porter, en public, par leurs épouses et leurs filles, la bourqa afghane de couleur bleue ou violette. On peut voir aller et venir des femmes et des jeunes filles enfermées dans cette bourqua afghane « rigoriste », ne donnant pour la vision de la femme qui la porte, qu’un petit orifice, parceque pour ce que la femme aurait le droit de voir du monde extérieur, un seul œil doté d’un champ de vision réduit au minimum, c’est bien suffisant.

Un tout petit espace ouvert sur un infime fragment du monde, pour ces pro-talibans en France, qui se promènent tranquillement ou font leurs emplètes en uniforme de la dictature « religieuse » afghane, l’habit n’est qu’un début. Qui peut sérieusement en douter ?

L’habit ne fait peut-être pas le moine, mais ici il fabrique la femme simili-afghane. Il fabrique la femme asservie, l’éternelle mineure et le postulant taliban, dans un pays encore libre. Il montre la place consentie à la femme. Un seul œil étant autorisé à voir de petits fragments du monde extérieur.  C’est bien suffisant pour une femme, n’est-ce pas ?

Voir des deux yeux, quelle horreur propagée par les Juifs, les athées ou les croisés…

On me dira que mon commentaire exagère. Croyez-vous ?

Question : Comment considérer ces groupes pro-talibans, relativement importants à Trappes et dans ses environs, que le nouveau président et les siens ne veulent pas voir ?

Doivent-ils, quand ils ne sont pas encore devenus français, recevoir sans autre forme de procès, le droit de peser pour faire la représentation populaire locale ? Procès d’in tention ? Le communiqué que diffuse le site islamiste « Sapphirnews.com montre que ce n’est malheureusement pas le cas. Au nom du fait « que les électeurs originaires de l’Afrique, du maghreb, de confession musulmane et les quartiers populaires se sont mobilisés en nombre derrière votre candidat socialiste », le site réclame, il exige par voie de lettre ouverte : François Hollande ne doit pas faire entrer Manuel Valls dans son gouvernement.

 

Adhère-t-on à la nation de la Liberté,

en enfermant ainsi en permanence sa ou ses épouses, sa ou ses filles et nièces ?

Le futur ministre Peillon niera avec assurance, ce que beaucoup ont vu de leurs yeux vu, ont entendu de leurs propres oreilles.

On peut donc lui faire confiance, il fera un excellent et efficace ministre …pour faire le contraire de ce qu’il disait en matière d’effectifs d’enseignants formés et qualifiés destinés à instruire les enfants du Peuple.

 

Il est certain que notre ministre ne rouvrira pas ce que Lionel Jospin a fermé, à savoir les écoles normales d’instituteurs et d’institutrices.

Il dénonce le manque de formation des enseignants, ce en quoi je serai d’accord avec lui. Mais ce n’est pas être prophète que de prédire qu’il ne rouvrira pas ces bastions de la République de Jules Ferry*1, les écoles normales d’instituteurs et d’institutrices qui formeront les générations successives de « hussards de la république ». Et pourtant (comme le nouveau Président) il a prétendu, ce midi, se référer à Jules Ferry…Mais il est vrai que se référer à Jules Ferry, cela n’engage pas à grand-chose.

 

Révérer Jules Ferry*2 devant les caméras…C’est une bonne parole et un hommage au père fondateur, du genre hommage à l’icône, à la façon dont Marx et à Lénine (lui aussi devenu une icône embeaumée) étaient révérés par Staline et sa police de la pensée qui traquaient et fusillaient journellement les hommes et les femmes qui avaient pris au sérieux les propositions de Marx et de Lénine concernant les moyens politiques d’édification socialiste (la Commune parisienne comme type d’Etat transitoire, les soviets élus et révocables par leurs électeurs, le salaire moyen d’ouvrier pour les dirigeants, le bureaucratisme réduit à un minimum, les forces productives développées et mises au service de toute la société, la liberté de parole, de presse, d’organisation). Révérer Jules Ferry n’engage donc pas plus que révérér la momie de Lénine ou le buste de Marx au cimetière d’Highgate.

 

Ils s’appellent Mohamed Mehra

A Villeurbanne, un homme de cette « diversité » -à laquelle on promet la qualité d’électeur en 2014, un père de famille, un de ces hommes auxquels le nouveau Président de la république veut donner sans condition le droit de vote aux prochaines élections municipales – s’adressera, ou plutôt interpellera et invectivera ses voisins juifs, leur criant dessus et leur disant : « les Juifs, on va vous tuer ! je vais vous tuer ! »

Quand nos nouveaux gouvernants et la médiatocratie nous en parleront, parions que ce ne sera que pour n’y voir un simple fait divers. Ce ne sera que pour n’y voir qu’un acte local d’incivilité, sans aucune portée politique. Peu importera que ce soit des menaces de mort. Elles ne devraient pas trop préoccuper les français, même Juifs. Il faudrait dire, comme Ftançois de Closets, invité ce midi chez Michel Drucker qui utilisait son émission de variétés pour commencer la campagne électorale des partisans du nouveau Président.

Il n’y a donc aucun problème !

pour prétendre le contraire

il faudrait être un xénophobe de mauvaise foi !

Pour établir un lien entre le candidat « Mohamed Mehra » de la place de la bastille

-manifestant sous les drapeaux du PCF et du mouvement palestinien

sa joie pour la victoire de François Hollande-

et l’homme menaçant de tuer ses voisins, parce qu’ils sont Juifs,

il faudrait développer une méchante politique « nauséabonde »…d’extrême droite !

Le nouveau président, élu par un peu moins de 50% des votants du second tour, a décidé qu’il fallait élargir le corps électoral, et donner le droit de vote aux municipales, et favoriser aussi l’accès à la citoyenneté, à des personnes capables, -sans autre raison que la haine sans rivage pour ceux qui auraient « repris à l’islam » un territoire que ses sabres lui avaient obtenu au 7ème siècle- d’envisager de tuer ses voisins parce qu’ils sont Juifs.

L’actualité vient aviver cette haine

C’est un fait qui déplaira peut-être à Vincent Peillon et à François Hollande si on le rappelle. Il s’agit de la politique du quai d’Orsay, celle aussi d’Alain Juppé, et aussi celle de Martine Aubry et de Cécile Duflot, qui tous condamnent encore Israël, à propos de Jérusalem.

Les unes comme les autres mettent leurs pas dans ceux de Mahmoud Abbas

Le chef de l’Autorité palestinienne vient de proférer de nouvelles énormités, croyant pouvoir effacer trois millénaires d’Histoire. Le chef de l’autorité palestinienne reprend en effet les farces sinistres, à but génocidaires affirmées, dignes du mufti Husseini, qui affirment : qu’à Jérusalem il n’y a jamais eu de temple de Salomon ou d’Hérode le grand.

Bref, les Romains n’auraient jamais fait le siège de Jérusalem. Ils n’auraient jamais emporté à Rome et montré lors du défilé du vainqueur, le grand chandelier d’or à sept branches qui illuminait l’intérieur du Temple chaque seconde de chaque jour. Ils n’auraient pas tué, pendant le siège, et à l’issue du siège, un million de Judéens, et d’Iduméens leurs alliés militaires, retranchés dans la capitale de la Judée, et aussi dans l’enceinte du Temple où s’étaient fortifiés les états-majors des Juifs révoltés.

Mahmoud Abbas efface ces évènements

Il fait son Staline moyen-oriental et islamiste, pour nier des millénaires de faits historiques établis et, ainsi, chercher lamentablement à ôter toute légitimité à la présence de Juifs à Jérusalem, les accusant de judaïser ce qui est juif depuis trois millénaires.

Abbas va plus loin, dans l’absurdité provocatrice et guerrière

Il abroge toute limite dans ses propos. Des propos dont les effets français sont les paroles de candidats assassins, telles qu’entendus dans la bouche de sympathisants du PCF et du « front de gauche » rassemblés sur et autour le colonne de la place de la bastille pour fêter l’élection de François Hollande.

C’est ainsi que le chef de « l’Autorité » accuse les Juifs d’Israël de vouloir effacer le caractère arabe, musulman et chrétien de la cité vieille de presque trois millénaires, en la « judaïsant ».

 

Insistons sur ce point d’une évidence qui lui échappe ainsi qu’à l’Unesco et aux médias toujours prompts à dégainer pour tirer sur Israël : Judaïser Jérusalem, c’est comme de vouloir rendre l’eau humide, ou comme de rendre brûlante la flamme du chalumeau.

Je sais ce que me répondront les admirateurs de Mohamed Mehra et leurs irresponsables soutiens du PCF et des courants du PS proches de l’idéologie de Pascal Boniface : Vous nous parlez de Jérusalem d’il y a trois mille ans, de deux mille ans, ou du 17ème siècle quand le géographe néerlandais Relandi y vint et y dénombra cinq mille habitants, très majoritairement des Juifs et aussi quelques centaines de bédouins résidents occasionnels.

 

Nous sommes en 2012 est-ce que cela change le fond du problème

Concernant l’identité de la ville, capitale de l’Israël restauré ?

Je ne répondrais pas aux supporters de Mahmoud Joseph vissarionovitch Abbas, en leur opposant des documents tels que « la guerre des Juifs » ou les « antiquités juives » de Flavius Josèphe, ni les archives romaines ou les stèles du colisée de Rome commémorant la prise de Jérusalem et le sac du Temple de Salomon-Hérode.

Je ne leur opposerai pas le géographe Relandi (sa relation d’un voyage effectué en 1695), ni même le témoignage de Chateaubriand (sa relation de son voyage de1806).

Je leur opposerai, par contre, les derniers chiffres à notre disposition montrant quel était et quel est le contenu humain et culturel de cette ville. Ce sont ceux fournis par l’administration ottomane. Ce sont  les informations en provenance du dernier califat islamique soi même.

Je voudrai les rappeler ici

Ils sont disponibles, pour tout un chacun. Ils sont à la disposition de qui voudrait avoir une démarche objective et se faire une opinion impartiale sur la question de savoir : si Jérusalem a jamais été une métropole politique et morale du peuple juif ou si, au contraire elle est, elle était, de toute éternité, une ville arabe et islamique.

 

Après avoir visité en 1904 les sandjaks ottomans qui se partageaient l’ancienne Judée, et en rattachaient les fragments à des ensembles ottomans plus vastes (l’un avec l’Egypte, un autre avec l’Arabie du Hedjaz, un autre encore avec la Syrie et un dernier avec le Liban)- un citoyen américain, le Docteur Breen, -qui avait voulu voir de près le pays d’où était surgie sa religion, le christianisme-, publiera en 1923 la relation de son voyage.

L’ouvrage est très riche en documents, en tableaux statistique et en photographies montrant la réalité du pays.

Les photos montrent en quoi consistaient les villages « arabes », leur réalité physique (de rares maisons, des huttes de branchages, des campements provisoires) et humaines, des collines dénudées et des plaines caillouteuses le plus souvent non cultivées, dont on prétend -du côté de la journalistocratie française- qu’ils seraient le substrat vrai du pays. On nous dit que c’est le substrat seul légitime, étouffé sous un Israël qui ne serait qu’une réalité étrangère à cet endroit, qui ne serait qu’une réalité coloniale au sens que le terme a pris au vingtième siècle, en relation avec les mouvements de libérations nationaux.

page 14 de l’ouvrage, l’auteur nous donne un tableau intéressant. Il s’agit du nombre des personnes vivant à Jérusalem en 1903

1903, c’est encore le Califat islamique, c’est quatorze ans avant la déclaration Balfour qui reconnaîtra aux Juifs de vivre légalement et en principe en sureté sur tout le territoire qui constituait l’ancienne Judée se trouvant des deux côtés du Jourdain.

Quels sont ces chiffres ottomans, que les archives britanniques ou turques pourraient corroborer, si les chercheurs des instituts, au lieu de faire de l’idéologie antisioniste, faisaient leur métier de chercheurs, s’ils faisaient des recherches historiques scientifiques et s’en allaient consulter les archives, au lieu de dénoncer comme des loups hurlants dans la nuit et justifier plus ou moins ouvertement le fanatisme meurtrier des Mohamed Mehra actuels, passés et futurs.

Ces archives sont celles de l’ancienne puissance islamique, le Califat, que des Egyptiens veulent reconstituer et celles des puissances qui lui ont succédé. Ce sont celles aussi de la puissance impériale romaine (hébergée dans les dédales de la documentation vaticane, qui possède ce qui a survécu des documents de l’ancienne Rome impériale).

 

Ce sont donc celles de la puissance califale ottomane, dont la place a été prise par l’empire britannique mandaté par la Société de Nations. Citons-les ici :

1 Christian 

Greek Orthodox

Latin Catholic

Greek Catholic

Armenian

Syriac

Copt

Abyssinian

Protestant

6500 

4500

200

850

100

100

100

1500

13850
2 Jewish 

3 Muslim

Total

 

42000 

7700

63550

Ce tableau, que chacun peut retrouver page 14 de l’ouvrage de 637 pages publié en 1923, se trouve sur internet. Chacun peut le lire, même les diplomates du Quai d’Orsay.

Je ne reprocherai pas à des jeunes gens fanatisés, et cessant de réfléchir, d’ignorer les données historiques et factuelles. Par contre, je ne peux accepter ni la lâche démagogie des chefs du Front de gauche, ni la pusillanimité opportuniste et électoraliste des chefs du « PS » et de leur élu au fauteuil présidentiel.

Ces derniers n’ont pas l’excuse d’une mauvaise scolarité. Ils n’ont pas l’excuse d’une solidarité religieuse irrationnelle et inconditionnelle qui les aveuglent ou qui leur fait nier la réalité historique, ou la leur fait percevoir au travers de miroirs religieux déformant, comme étant un blasphème insupportable et impossible qui contredirait la « sunna » et des « Hadiths authentiques».

Les derniers chiffres du Califat ottoman, corroborent pourtant les chiffres précédant.

Ils confirment ceux que l’administration fiscale ottomane établira, au début des années quarante et à la fin des années quatre-vint du 19ème siècle. Jérusalem restait une ville juive. Elle demeurait la capitale spirituelle de la nation juive, son « vatican » à défaut d’être la capitale de la Judée restaurée et libre.

Ils établissent, ces chiffres ottomans : que les affirmations de Mahmoud Abbas, que les ambitions des prédicateurs salafistes soutenus par les Frères musulmans, visant par la force à faire de Jérusalem la capitale d’un nouveau califat arabe réalisant les « Etats-Unis arabes », comme le propose un des candidats à la présidence égyptienne, n’a aucune autre légitimité que celle de la haine aveugle et furieuse, qu’elle n’a d’autre légitimité que celle de la croyance irrationnelle et de l’espérance en la loi du plus fort fondée sur le nombre en arme.

.

En 1903, comme en 1840, comme en 1864 et en 1882, les Juifs n’étaient pas réduits à vivre hors la vieille ville, hors de ce qu’il subsistait de l’antique cité de David, réduite, en 1806, à six rues et à une dizaine de venelles sordides, ainsi qu’en témoigne Chateaubriand.

On voit, avec ce ratatinement de l’ancienne métropole, ce que le « califat », pas encore miné par la présence permanente, physique et militaire, coloniale, des puissances européennes, avait fait d’une cité florissante, capable d’accueillir plus d’un million de Judéens (Juifs) et d’alliès Iduméens en 70 de l’ère chrétienne, au moment de l’affrontement final avec Rome.

En niant l’existence du Temple, Abbas et ses soutiens français, agissent comme fera Staline et ses acolytes quand ils effaceront des photos officielles et de la documentation disponible Trotski et la plupart des bolcheviks fusillés, et qu’ils tenteront de faire de la plus « brillante médiocrité du comité central » (dixit Léon Trotski) le pivot de la situation et de la victoire bolchevique de 1917, lorsqu’ils écriront une nouvelle histoire des événements pour faire, après coup, d’un personnage secondaire l’acteur majeur d’une époque et d’une épopée contreversée.

Avec Jérusalem et contre les Juifs, on agit comme Staline et les siens besognant jusqu’au meurtre contre Trotski et tous ceux qui déplairont au satrape en chef du Kremlin,

on change l’histoire des événements pour tuer les Juifs deux fois,

physiquement et moralement…

Quand le peuple déplait, on le dissous et on en élit ou invente un autre.

Mahmoud Abbas reproche aux israéliens de vouloir « judaiser » une cité musulmane et chrétienne.

Il pousse l’arrogance, combinée à l’ignorance, -que ne relève ni les politiques, ni les médiatocrates-, jusqu’à réécrire totalement l’histoire du christianisme ; jusqu’à nier que l’Eglise initiale, l’Eglise de Jérusalem, s’est constituée parmi des Juifs messianiques, parmi des Judéens qui ont cru et voulu voir en Ichoua dit de Nazareth, le « Mochia’h ben David » (le Messie), le sauveur et nouveau chef politique d’Israël qui allait ramener dans le pays toutes les tribus hébraïques dispersées. Ensuite, ce messianisme juif deviendra un judaïsme « cool », proposant d’intégrer au monothéisme fondé par Moïse et les douze tribus l’ensemble des humains, en renonçant, pour que ce soit possible, aux obligations contraignantes des 613 mitsvots.

Mais pendant près de trois siècles, les Chrétiens de la patrie terrestre de Jésus (Ichoua), la Judée, ne se considéraient que comme un groupe juif parmi les Juifs. Ils ne se voyaient et ne se vivaient, que comme des Juifs messianiques, que comme un groupe juif tentant de convaincre les autres Juifs, comme par le passé il y avait eu les Saduccéens, les Esseniens, les Pharisiens, les Sicaires, les Zélôtes  et les Baptistes .De ces derniers sortiront beaucoup de Nazoréens (les futurs Chrétiens).

Le noyau chrétien initial ne se verra et ne se vivra, que comme ces Juifs du second siècle qui voudront voir le vrai Messie en la personne de Bar Ko’hba, le chef politique et militaire de la seconde révolte juive généralisée contre Rome.

En 135, la majorité des Juifs de Judée et des pays limitrophes verront en Bar Ko’hba celui qui allait bouter les Romains et restaurer la souveraineté politique et l’unité spirituelle de la nation juive, dans toutes ses composantes, en ramenant les exilés vivant en dispersion (diaspora).

 

C’était pour les Chrétiens initiaux, comme au17ème siècle lorsque surgira un nouveau messianisme, le sabbataisme initié par Nathan de Gaza (Gaza une ville alors presqu’exclusivement habitée de Juifs). Ce messianisme sabbataiste impressionnera fortement le chef politique et religieux ottoman.

Sa force de conviction, auprès des Juifs de toutes conditions économiques et de tous pays où il s’en trouvait, interpellera beaucoup de chrétiens, même parmi les clercs et les penseurs. Son ampleur y sera pour quelque chose : à l’époque, il n’y avait ni médias ni moyens rapides de transport pour propager une information ou une doctrine.

Les Juifs étaient partout dominés, mais le sabbataisme les soulèvera presqu’unanimement, depuis les confins sahariens de l’empire marocain, jusqu’au Yémen, en passant par la Pologne, l’Ukraine, la Crimée, l’Italie, les Balkans, le Caucase et la patrie historique autour de Jérusalem, Patrie soumise au califat ottoman.

 

C’est toute cette histoire réelle du pays et de la région, et aussi celle de l’Europe, que Mahmoud Abbas et les politiciens hostiles à Israël, comme ses faux amis en France, font disparaître sans scrupule et même avec allégresse pour certains.

Décidément, l’école et les méthodes de pensée policières des Staline-Vichinshy n’ont pas fini d’empoisonner la pensée et la conscience humaine.

Alain Rubin pour israel-flash

*1 J’entends déjà les avocats du méluchisme : parmi les cosaques rouges, il y avait bien des féroces antisémites. C’est tout à fait exact. D’ailleurs Trotsky ne le cachera pas. Isaac Babel le montrera aussi, dans une anecdote de son livre « cavalerie rouge ». Sauf que… sauf que le gouvernement de Lénine et Trotsky fera la chasse armée à Makhno. Il le fera, non pas parce que de jeunes instituteurs anarchistes avaient mis des idées fédéralistes anti centralistes dans les têtes des paysans Ukrainiens qui les suivaient, mais parce que nos instituteurs communistes-libertaires ne parviendront pas à empêcher les sanglants pogromes auxquels se livreront les bandes makhnovistes qu’ils étaient sensés diriger.

 

De la même façon, en 1905, au cours de la première révolution russe, des bandes de prolétaires déclassés, recrutés dans les bas-fonds par les « centuries noires » ou agissant pour leur propre compte, se livreront aux pires violences contre des quartiers ou des bourgades juives. Unanimement, le mouvement ouvrier, les deux fraction du POSDR (le parti ouvrier social démocrate de Russie), les mencheviks autant que les bolcheviks, les groupes du socialisme agraire qui deviendront le Parti socialiste révolutionnaire (populistes), les organisations de la démocratie dite « petite bourgeoise », feront bloc avec les Poalé tzionist (organisations marxistes sionistes), les bundistes (parti marxiste juif non sioniste) et défendront les Juifs –mêmes les hassidim à papillottes-, les armes à la main, contre le lumpen prolétariat armé de couteaux et d’armes à feu et férocement antisémite.

 

Soyons clairs, Je ne reproche pas à Mélenchon d’avoir des pogromistes islamistes ou stalinistes dans son parti ou sur ses franges, je lui reproche de ne pas les condamner, et, comme Peillon-Hollande, de faire semblant de croire qu’ils n’existent pas ou qu’ils ont des excuses, de très grosses et majeures circonstances atténuantes, quand l’un d’eux se livre à l’exécution d’enfants, que son seul regret est de…ne pas en avoir tués plus, et que ses émules en sont fiers, qu’ils créent des sites internet autour de ces buts meutriers et se permettent de saboter les minutes de silence décidées par le gouvernement en la mémoire des enfants exécutés.

 

*2 L’hommage à Jules Ferry risque de faire long feu. En effet, cet hommage déplait souverainement à Monsieur le Maire PPM de Fort de France. Ce matin, la chaîne d’outre-mer lui donnait la parole à ce sujet.

Pourquoi ? Parce que Jules Ferry qui soutint l’expansion colonailae française aurait partagé la théorie de l’inégalité des races. Letchimy agit dans cette affaire comme dans sa plémique ridicule avec l’ancien ministre Guéant. Il confond l’inégalité des cultures humaines, du point de vue d’une conception de combat politique pour le progrès social et politique fondé sur l’élargissement des droit de la personne humaine indépendamment de son sexe et de son origine, avec l’idéologie selon laquelle il y aurait des groupes d’humains génétiquement inférieurs ou mauvais qui se caractériseraient par une pigmentation particulière ou une forme d’attribut nasal spécifique…. Oui Ferry, revient, ils sont franchement ignares, cela les rend politiquement fous !

François Hollande va-t-il se désavouer et désavouer Vincent Peillon ?

S’il en passait par les oukazes grotesques du Maire de Fort de France, il est manifeste qu’au moins sur un point Jean Luc Mélenchon aurait eu raison : François Hollande serait bien un capitaine de pédalo seulement bon à affronter les tempêtes du bassin des tuileries.

Alain Rubin – rédaction – israel-flash







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  • 2 thoughts on “Jérusalem, pas bien les Juifs, ils veulent « judaïser » une ville arabe et musulmane…!!!

    1. Rony d'Alger

      Excellent article qui mériterait de connaître une grande diffusion. Hélas l’obsession du politiquement correct est telle que cela semble peu probable.Car il ne faut jamais oublier que l’Europe, depuis la signature, le 8 Juin 1975, des Accords  » Eurabia  » avec la Ligue des États Arabes, s’est engagée, moyennant la sécurisation de ses approvisionnements en gaz et en pétrole, à coopérer étroitement avec les états arabes, à favoriser et à financer non seulement la propagande dit « palestinienne » mais également à accueillir sur son sol, chaque année de nombreux immigrés en provenance de ces pays. L’ouvrage  » Voyage en Palestine  » écrit en 1695 et rédigé en latin avec comme sous-titre  » Monumentis Veteribus Illustrata  » qui a pour auteur Hadrian Reland (ou Relandi ), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais, a été édité en 1714, donc au dix huitième siècle, aux Éditions Brodelet. Son séjour était motivé par un objectif bien spécifique: recenser plus de 2500 lieux ( villes et villages ) apparaissant dans le texte du Tanah(Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. Il remarquait que très peu de musulmans vivaient sur cette terre et que la plupart étaient des Bédouins. Pratiquement aucune des villes qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque. Ainsi en 1696, Ramallah s’appelait Beteïlé du nom hébreu Bet El. Pratiquement toutes les villes étaient composées de Juifs à l’exception de Shehem (Naplouse) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane les « Natashe » ainsi que 70 Samaritains.De même Nazareth en Galilée était une ville entièrement chrétienne avec 700 habitants. Mais Mahmoud Abbas, et ses sbires, ont entrepris un travail systématique de négationnisme historique, dans la lignée de ce que le même Mahmoud Abbas avait déjà fait, avec sa thèse soutenue en 1982, à l’Université de Moscou, sur « l’inexistence des chambres à gaz » pendant la Shoah.

    2. pascal

      Et oui,n’en déplaise à beaucoup,Jérusalem est Juive depuis la nuit des temps et tous ces gogos gauchos arabo-palestinos ne veulent rien entendre car ils ne comprennent rien à rien,seulement aveuglés par leur haine d’Israël,de la France et de l’Occident en général!

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