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Economie : Geert Wilders se dresse contre les fonctionnaires européens


Economie : Geert Wilders se dresse contre les fonctionnaires européens

 

Geert Wilders leader de droite national-libéral, pro américain et pro israélien, acteur connu contre l’islamisation de l’Europe se dresse contre le M.E.S (Mécanisme européen de stabilité).
Le M.E.S semble être un moyen de maintenir l’euro en place via des systèmes de leviers financiers au prix du prolongement de la dette.
Si l’Europe dans sa forme institutionnelle tombait, chaque pays européen retournerait semble t il à sa monnaie d’origine et pourrait ainsi retrouver sa propre politique étrangère, l’arrachant notamment des mains de Catherine Ashton et le financement des palestiniens serait largement revu à la baisse. Eurabia ne serait plus, viendrait alors la gestion, Etat par Etat de la politique d’immigration.

Qu’est ce que le M.E.S?
Un systèm qui aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (…), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d’avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Les 17 États membres l’ont signé le 2 février. Reste à le ratifier…. Cela se fera-t-il dans l’indifférence générale ? Si le traité est combattu par le Front de gauche, le PS hésite à s’y opposer vraiment, Europe-écologie Les verts (EELV) demeure pour le moment discrets sur le sujet.

Le MES en tant que tel n’est pas un traité, mais une société financière, basée au Luxembourg, dont les actionnaires sont les 17 États de la zone euro. Le capital est fixé à 700 milliards d’euros. Plus un pays est fort économiquement, plus il est obligé de souscrire un nombre important d’actions. Les deux plus gros actionnaires  sont ainsi l’Allemagne (à 27 %) et la France (20,5 %), suivi par l’Italie (18 %), l’Espagne (12 %) puis les Pays-Bas (5,5 %). Les 12 autres actionnaires possèdent entre 3,5 % (Belgique) et 0,07 % (Malte) du capital. Question préalable : la France devra-t-elle donc débourser 142,7 milliards d’euros pour honorer ses engagements auprès du MES ? Pas en un seul chèque. Le capital de chaque pays doit être mis à disposition dans les cinq ans, par tranche de 20 % par an (soit 28,5 milliards par an dans le cas français, 38 milliards dans le cas allemand). Cependant, en cas de difficultés, les dirigeants du MES peuvent accélérer le versement de ce capital. Dans ce cas, les pays membres devront s’acquitter de la somme demandée dans les sept jours.

Leur pari : que le MES soit en mesure d’emprunter à des taux assez bas (entre 2 % et 3,5 % sur 30 ans s’il dispose du triple A) pour en faire bénéficier, moyennant une commission, des États qui, s’ils s’adressaient directement aux marchés, seraient soumis à des taux très élevés à cause de leur note dégradée (23 % pour la Grèce, mi-février, 10 % pour le Portugal, 6 % pour l’Espagne et l’Italie…). En recourant à cet effet levier, le MES pourrait ainsi emprunter trois à quatre fois son capital, soit entre 2 000 et 3 000 milliards d’euros. En théorie.

 

AMSTERDAM (Reuters) – Le député eurosceptique néerlandais Geert Wilders a intenté mardi une action en justice pour reporter la ratification parlementaire du Mécanisme européen de stabilité (MES), qui doit permettre à l’Union européenne d’apporter une aide d’urgence à ses Etats en difficulté économique.

Un tribunal de La Haye a confirmé qu’il avait reçu la plainte du dirigeant du Parti de la liberté (PVV), sans préciser quand l’audience aurait lieu.

La majorité de la classe politique et les observateurs jugent cependant peu probable que le tribunal empêche le Parlement de discuter du MES avant de décider mercredi de le ratifier ou non.

« Il y a peu de chance qu’il (Wilders) gagne », estime Douwe Jan Elzinga, professeur de droit constitutionnel à l’université de Groningue.

Geert Wilders, qui défend une sortie des Pays-Bas de la zone euro, a provoqué la chute du gouvernement le mois dernier en refusant de soutenir des coupes budgétaires.

Le PVV, dont la plate-forme se concentre sur la lutte contre l’islam et l’immigration, est la troisième formation politique du Parlement mais a récemment perdu du terrain dans les sondages.

Normalement opérationnel à partir de juillet, le MES doit permettre, avec le Fonds européen de stabilité financière (FESF), de réunir jusqu’à 700 milliards d’euros de soutien aux membres en difficulté de la zone euro.

Gilbert Kreijger, Julien Dury pour le service français, édité par Gilles Trequesser.

 

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

 

Axel Rehouv





Journaliste pigiste Franco-israelien, titulaire d'un master d'histoire du Moyen-Orient à l'université de Jérusalem



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