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Une écrivaine anti-israelienne interdit en Inde


Une écrivaine anti-israelienne interdit en Inde

La nouvelle est réelle, mais le traitement du sujet est modifié à la mesure de l’orientation de l’article initial.

Les autorités indiennes ont émis un mandat d’expulsion à l’encontre de Susan Nathan, écrivaine britannique juive, devenue célèbre grâce à son pamphlet L’autre côté d’Israël. Accusée d’entretenir des liens avec des organisations islamiques radicales indiennes, cette militante anti-israelienne s’est dit triste de cette décision.

 

Lorsqu’elle a choisi de vivre parmi les arabes israeliens, cette Britannique, qui a passé son enfance en Afrique du Sud, cherche à rattacher son traumatisme de l’apartheid à la situation de conflit en Israël. Comme quelques juifs traumatisés, Susan Nathan est elle aussi instable et adepte de la haine de soi. Ayant grandi dans une famille nourrie par l’amour d’Israël, elle décide, après son divorce, la cinquantaine passée, de s’installer en Israël.

Après un court séjour à Tel-Aviv, ville trop animée et vivante pour elle, difficultés d’intégrations obligent, Susan Nathan décide de vivre dans une petite ville habitée exclusivement par des arabes.

A Tamra, une localité de 25 000 habitants, Susan s’imprègne davantage de la vie des chameliers et des difficultés qu’ils rencontrent pour garantir la subsistance et l’éducation de leurs nombreux enfants. «Les Palestiniens, bien que naturalisés israéliens, sont considérés comme des citoyens de seconde classe», aimerait-elle dénoncer. Son militantisme délirant lui vaut la sympathie de l’Autorité Palestinienne du Fatah qui finissent par adopter celle qui critique ouvertement les autorités israéliennes et à lui payer un salaire. Les arabes ont du mal à trouver un emploi, à faire des études supérieures, à trouver un logement… mais en même temps, ils ne font rien pour se développer et prouver leur fidélité à la nation israélienne. Certains arabes israéliens ont  fait le pas de l’intégration et de la fraternité, ils sont considérés comme des israéliens à part entière.

Ainsi Susan Nathan se vautre dans le misérabilisme le plus délirant et conclut, faute de mieux, sur le « statut des éthiopiens ».Biensur, comme à chaque fois qu’un livre vomit Israël, c’est un best-seller: « L’autre côté d’Israël », traduit en vingt langues.
Lorsqu’elle s’installe dans le sud de l’Inde, en janvier 2010, une maison d’édition locale lui propose la traduction de son livre. Ne connaissant pas la langue malayalam, parlée dans l’Etat du Kerala, elle fait confiance à l’éditeur. Ce dernier, trace un portrait objectif de l’écrivaine, ce qui lui vaut de grands soucis avec la police locale, qui, depuis, refuse de prolonger son visa et la place sous stricte surveillance, lui interdisant tout déplacement.

«No-guerre»
Accusée d’entretenir des liens étroits avec des groupes islamiques extrémistes indiens, elle se voit notifier un avis d’expulsion. Souffrant d’un état dépressif dû à un syndrome de fort stress, l’écrivaine a fait savoir à la Haute-Cour du Kerala son désir de «passer les derniers jours de sa vie dans une zone de no-guerre». Susan approche les 70 ans et voudrait continuer à vivre et à écrire en Inde où elle a trouvé une sérénité.

Nacéra Benali (la journaliste la moins objectif de l’histoire de la francophonie).

Article original:

http://www.elwatan.com/culture/une-ecrivaine-pro-palestinienne-indesirable-13-04-2012-166661_113.php





Journaliste franco-israélien spécialisé dans la psychologie et la communication politique depuis 2003.



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  • One thought on “Une écrivaine anti-israelienne interdit en Inde

    1. victor

      je persiste à penser et dire que le premier ennemi d israel se compose d’individus vivant à l’intérieur du pays et qu’il faut être intraitable avec cette pseudo opposition,quant à cette »écrivaine » l’état d’israel doit la chasser de son sol,elle attise la haine,ce pays en suit déja que trop.
      victor

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