toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Scoop : Allah n’est pas musulman


Scoop : Allah n’est pas musulman

Quoi ? Oui ça fait un drôle d’effet, n’est-ce pas ? Alors vous connaissez la dernière ineptie des falsificateurs de Ramallah ?

Si l’on osait faire une analogie : l’idéologie totalitaire de la charia combinée à la haine pathologique du Juif, fait agir nos historiens-théologiens de l’islam « palestinien », tout à fait comme son homologue le « marxisme-léninisme-stalinisme ». Comme lui, cette idéologie totalitaire s’approprie l’histoire des autres, la réécrivant, effaçant ici et là tel ou tel évènement, en inventant un autre si besoin est.

Staline faisait effacer les images de Trotsky.

Quand il ne pouvait pas, il faisait trafiquer le portrait de son antithèse exécrée. Quand il était impossible de l’effacer, il lui donnait un autre nom, et il inventait des actes criminels pour déconsidérer tous ceux lui faisant de l’ombre.

Nos « historiens » palestiniens, -dont les partis politiques sont d’ailleurs sortis, armés de pieds en cap, des officines staliniennes est-allemandes (Fatah, FPLP, FDPLP), officines est-allemandes qui ont aussi recyclé beaucoup d’ex nazis réfugiés dans les pays arabes-, agissent ici exactement comme le maître vénéré de leur adolescence politique.

Dans cette affaire, méprisant -comme leur ancien guide infaillible- la vérité historique, ils réinventent de toutes pièces une tradition « palestinienne » qui n’existait pas. Ils positionnent les « musulmans » Moïse et les enfants d’Israël « musulmans », vis à vis du Moïse d’origine et des Bné Israël d’origine adoptant la Torah, comme Staline positionnera la dictature bureaucratique -dite « socialisme réel » policier et totalitaire- vis à vis du bolchevisme originel qui lui combattait pour la démocratie des soviets élus et révocables et pas du tout pour le monopole d’une bureaucratie policière, irresponsable et privilégiée.

Quand des populations locales (situées autour de l’actuel Rishon Letzion), officiellement musulmanes, organisaient chaque année le vaste  »maswim » du Nabi Rûbîn, un rassemblement de dizaines de milliers de personnes durant plusieurs jours, ce n’était pas pour honorer un autreRûbîn (la vocalisation arabe locale de Reuven) que le Rubin/Reuven de la tradition juive. C’était le bien fils de Jacob/Yaacov/Yacoub de la tradition juive qu’ils venaient honorer et prier.

Le stalinisme n’avait pas encore impacté des imaginations aptes à concocter des bouillons de minuit, et à servir des potions « historiques » empoisonnées.

Avec le Maswim annuel de nabi Rûbîn, c’était bien le même personnage, -attestant la présence juive plusieurs fois millénaires-, que celui se trouvant dans l’histoire des douze tribus d’Hébreux mosaïstes, que les populations locales non juives honoraient toujours.

Moïse a fondé un monothéisme démocratique, précisant et complétant la loi écrite par la loi orale. La Loi orale établit la liberté humaine face à Dieu. Moïse lui même tenait tête à Dieu. Il n’était pas un « soumis ».

Le Moïse « musulman » serait, à l’inverse, un exécutant sans pensée propre, par conséquent incapable de briser les Tables de la Loi, incapable de tenir tête à Dieu, incapable de donner la Loi orale débouchant sur l’étude talmudique étudiant la Loi de différents points de vue et donnant, sur toute question, au moins deux réponses logiques, correctes et conformes à la Loi écrite.

 

Les staliniens, comme les nazis, n’ont pas de mal à passer de leur idéologie totalitaire initiale à l’islamisme.

En effet, ils passent d’un totalitarisme à un autre.

Plus que jamais, nos « historiens » de l’autorité palestinienne et du Hamas réunis positionnent ce qu’ils nomment « islam » comme un système de monothéisme totalitaire nécessitant de détruire la liberté de penser et d’exprimer librement son opinion; s’autorisant à réécrire les évènements; s’autorisant d’en inventer d’autres après en avoir fait disparaître ceux les gênant.

En d’autres termes, nos pseudos historiens posent l’islam comme le stalinisme du monothéisme,face au judaïsme en tant que Démocratie du monothéisme.

Alain Rubin pour Israël-flash

 

Télévision palestinienne: “Moïse était un grand leader musulman qui a libéré les enfants d’Israël musulmans”

Traduit Par Melba le 4 avril 2012

Comme l’avait  fait remarquer courageusement l’homme politique américain Newt Gingrich, le prétendu “peuple palestinien” a été inventé de toutes pièces par les arabes comme une arme contre Israël. En effet, on a beau chercher dans l’histoire, on ne trouve aucune trace de ce peuple palestinien. Aussi, les palestiniens ont-il décidé de remédier à cette lacune gênante, en s’appropriant une Histoire.

Un professeur d’une université palestinienne est venu expliquer dans une émission religieuse à la télévision  de l’Autorité palestinienne, que Moïse est un musulman, et qu’il a conduit ”les enfants d’Israël musulmans hors d’Égypte.” et appelant la conquête de la Terre d’Israël qui s’en suivit, la première “libération musulmane … de la Palestine”. Cette conquête,  enseigne-t-il, a été dirigée non pas par Josué, comme le dit la Bible, mais par Saul (Talut) qui aurait également tué Goliath selon ce professeur. Le fait que l’islam n’existait pas encore à cette époque, ne semble pas trop le gêner.

Voici l’interview du Dr Omar Ja’ara, Maître de conférences à Université Al-Najah de Naplouse et spécialiste des affaires israéliennes, invité du programme religieux de PA TV: vidéo en anglais en fin d’article

TRADUCTION:

“Nous devons faire comprendre au monde que David de la Bible hébraïque n’est pas lié au David dans le Coran, Salomon dans la Bible hébraïque n’est pas lié au Salomon dans le Coran, et que ni Saül ni  Josué ne sont les fils de Nun [comme dans la Bible ].

Nous avons un grand chef, Saul, [dans le Coran] qui a vaincu la nation des géants et a tué Goliath. C’est une grande victoire musulmane. Les musulmans des enfants d’Israël sortirent d’Egypte sous la conduite de Moïse, et, malheureusement, de nombreux chercheurs nient l’Exode de ce peuple opprimé libéré par un grand chef, qui était Moïse le musulman, ce leader croyant, ce grand musulman, succédé par Saul, à la tête de ces musulmans qui ont libéré la Palestine.

Ce fut la première libération palestinienne par la lutte armée pour libérer la Palestine de la nation de géants menés par Goliath. Ceci est notre logique et notre culture. “

[…]

.bivouac-id. – Source : PA TV (palestinienne) via Palwatch

Falsification de l’histoire par l’Autorité palestinienne

Jésus était un musulman palestinien.

Traduit et commenté par Aschkel pour Israël-flash

Cet article a été publié l’année dernière

La réécriture de l’histoire est un des objectifs centraux de la Clique qui règne à Ramallah. Ramallah je précise qui était

J’informe à l’avance les pro-palestiniens et palestinistes  si prompts a faire de tout exposé reposant sur des faits vérifiés de la propagande sioniste que tous les exemples cités ci-dessous  émanent de l’Autorité palestinienne elle-même et de ses organes. Si ces propos les froissent, ils ont tout loisir d’en référer aux principaux responsables, à Ramallah.

Programme de la télévision de l’autorité palestinienne :

Jésus était un musulman palestinien.

Réecrire l’histoire de la terre d’Israël dans le but de nier le droit d’Israël  à exister en ce lieu est au cœur de la politique de l’Autorité palestinienne.

Bien avant la guérilla terroriste qui a débuté en 2000, l’Autorité palestinienne a entamé une guerre psychologique concernant l’histoire, avec pour ambition d’effacer l’histoire juive et de la remplacer par une histoire palestinienne fabriquée.

Cette réécriture a deux objectifs :

  • Effacer 3000 ans d’histoire et de présence juive en terre d’Israël
  • Inventer une histoire ancienne palestinienne musulmane et arabe dans ce pays qui à ce jour, reste dénuée de faits marquants.

L’objectif de cette révision historique en tant que stratégie politique a été exprimé publiquement lors d’un colloque d’historiens (autoproclamés) en 1988, lorsqu’il est apparu que la réécriture de l’histoire coïncidait avec l’objectif politique du refus (de la reconnaissance) du droit d’Israël d’exister.

Le Dr Yussuf Alzamili (Dr du département d’histoire du collège de K’han Younes) a appelé toutes les universités et collèges a écrire l’histoire de la Palestine et à ne permettre aucun apport extérieur au risque de la déformer et (à D’ ne plaise) et de légitimer ainsi l’existence des Juifs sur cette terre.

Le professeur d’histoire autoproclamé Abou Amar – Abou Amar est en fait le nom de guerre du sanguinaire Yasser Arafat- avait déclaré que – »Il n’y a absolument aucun lien entre l’ancienne génération de Juifs et la nouvelle »

(Journal Al-Hayam 4 déc 1988)

L’effacement de l’histoire juive de la Terre d’Israël par le remplacement d’une histoire ancienne et moderne est un des objectifs principaux de l’idéologie de l’Autorité palestinienne pour la revendication de la Terre d’Israël.

La Shoah et d’autres aspects de l’Histoire juive sont tour à tour niés, minimisés ou déformés.

Une autre distorsion est de persuader les Arabes de cette région que Jésus, étant un juif vivant dans la terre de Judée, était, selon les dirigeants de l’Autorité Palestinienne, en fait, un palestinien qui a prêché l’Islam.

Ce procédé le prive ainsi, non seulement, de ses origines juives, mais vise aussi à délégitimer le Christianisme, dont Jésus est le personnage central.

Retrouvez ci-dessous nombre d’exemples de déclarations émanant des organes de presse, tv et internet du Fatah, extrêmement contrôlés par l’Autorité palestinienne puisqu’elle dirige elle-même les programmes et les publications.

Jésus est musulman palestinien.

Dans le cadre de sa tentative en cours pour inventer une histoire de la Palestine, l’Autorité Palestinienne compose avec le passé et inclut dans sa réécriture, le personnage de Jésus considérant que le Jésus historique qui vivait en Judée/Israël vivait en fait en Palestine.

Dans le journal Al-Hayat Al Jadida du 18 nov. 2005 on trouve texto :

– »Nous ne devons pas oublier que le Messie (Jésus) est palestinien, le fils de Marie la Palestinienne. »

En plus de la distorsion, cette dernière ne s’embarrasse pas des anachronismes, puisque ce sont les Romains (L’Empereur Hadrien) qui ont changé le nom de la Judée et d’Israël pour celui de Palestine en 135 de l’ère vulgaire, après la dite naissance de ce Jésus, pour punir la nation juive de sa rébellion.

Une autre anomalie et de taille, Jésus serait devenu un Shahid, comprenez martyr, un saint martyr de l’Islam (rien que cela), seulement l’Islam lui-même ne fait nullement référence à lui comme s’agissant d’un Shahid.

Cette caricature  parue dans le supplément à Al-Hayat Al Jadida du 11 déc. 2000, montre le détournement de la crucifixion comme un symbole palestinien, le mot inscrit sur la croix est « intifada ».

Le Fatah fier de la Vierge Marie Palestinienne :

Source site internet du Fatah-Autorité palestinienne 8 mars 2010-[http://www.palvoice.com/index.php?id=23043]

Communication du Fatah et de l’administration scolaire.

Déclaration en l’honneur de la journée internationale de la femme

– »Si nous sommes fiers de la sainteté de notre terre, nous sommes fiers et encore plus fiers que la première sainte femme parmi les nations et les peuples de la terre soit de la Terre Sainte. La vierge Marie, la femme d’amour et de paix est de la nation de Palestine, dont les racines sont ancrées dans les profondeurs de l’histoire.

Notre mouvement prend note de la fierté de toutes les femmes shahidas (martyrs), des prisonniers, des combattants palestiniens, qui sont devenus un modèle de sacrifice, et fiers d’une école qui enseigne le sens du don et du sacrifice. »

(Je n’aimerais pas être à la place de la pauvre Agar, vous savez la mère d’Ischmael, il est vrai qu’elle n’était qu’une servante…)

Je rappelle tout de même que des millions d’euros des contribuables européens, entre autres, sont utilisés chaque année lorsque qu’ils ne sont pas tout bonnement subtilisés, en partie, pour cette industrie de la haine et du mensonge.

Jésus était un palestinien torturé

Source : Source: Palestinian TV (Fatah), Dec. 24, 2009

Mustafa Barghouti nous apprend ceci :

– »Nous devons toujours nous rappeler que Jésus a été le premier palestinien qui a été torturé dans ce pays »

Jésus est un prophète palestinien

Source: Palestinian TV (Fatah), June 9, 2009

Dr. Tayseer Al-Tamimi, PA Chief Justice of Religious Court, and Chairman of Supreme Council of Islamic Law:

Vidéo Click here to view.

– »Jésus est le seul prophète palestinien »

Jesus et Marie sont des palestiniens par excellence

Source: Palestinian TV (Fatah), May 12, 2009 Mufti de l’Autorité palestinienne, Muhammad Hussein 

Vidéo Click here to view

– »Jésus est né dans ce pays, il fit ses premiers pas dans ce pays afin de répandre les enseignements de l’islam. De lui et sa mère, nous pouvons dire qu’ils étaient des Palestiniens par excellence. »

(Jésus enseignant l’Islam, les chrétiens apprécieront ! Pauvre  prophète Mahomet qui n’aurait donc pas enseigné l’Islam en premier et qui à cause de l’Autorité palestinienne risque en plus de perdre sa place de prophète et exemple parfait !)

Les palestiniens le peuple du Messie

Lors de la visite du Pape Benoit XVI – 09 mai 2009

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), May 9, 2009

– »La visite du Pape est une occasion pour que les dirigeants palestiniens puissent plaider leur cause….pour que sa Sainteté (Le Pape) puisse assumer sa résponsabilité religieuse et politique envers le peuple de la terre Sainte, le peuple arabe palestinien, la population du Messie Jésus. »

Les paroles et réponses du Pape lors de son voyage n’ont pas été anodines, pour ce qui me concerne, elles ont été d’une insouciance déconcertante et terrifiante car elles laisseront des races, pour quelqu’un qui se dit Pape

.… »Monsieur le Président, le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine sur la terre de ses ancêtres,…..

Les ancêtres des palestiniens ????????????

« Puisse la paix fleurir à nouveau sur ces terres ! Puisse Dieu bénir son peuple par la paix ! »

http://www.la-croix.com/documents/doc.jsp?docId=2373576&rubId=47602

(Il est vrai que dans la Torah, ce que les chrétiens appellent l’Ancien testament, D’ en parlant de son peuple parle du peuple palestinien….)

… « Avec angoisse, j’ai été le témoin de la situation des réfugiés qui, comme la Sainte Famille, ont été obligés de fuir de leurs maisons….source

Comme mélange des genres on ne fera pas mieux

Jésus le palestinien était un prophète de l’Islam

Source: Palestinian TV (Fatah), Apr. 21, 2009 Mufti de l’autorité palestinienne Muhammed Hussein. 

Vidéo :Click here to view.

C’est ce même Monsieur qui avec une connaissance et un professionnalisme extraordinaire traite d’archéologie.—dans le prochain document

« Nous parlons d’une chaine continue des prophètes de l’Islam, d’Adam a Muhammad, qui représente un appel pour le monothéisme et la mission de l’Islam…Les prophètes étaient tous de la même religion l’Islam, par exemple Jésus est né dans ce pays à Bethléhem….il a également vécu à Nazareth, se rendit à Jérusalem, alors qu’il était un palestinien, nous croyons en lui comme prophète de l’Islam tout comme nous croyons au prophète Mahomet. »

Là le Mufti prend des sacrés risques tout de même…

C’est un peu embrouillé…reprenons.

Abraham est considéré comme le père du Monothéisme par tous, comment se fait-il qu’il ait donné le monothéisme au monde puisqu’il était déjà musulman ?

N’est-ce pas l’Islam lui-même qui dit, que dis-je, qui crie et même vocifère que seul Allah est D’ et que seul Muhammad est son prophête…

C’est bien cela, la concurrence est très rude niveau prophète en terre d’Islam.

Le christianisme est né dans un pays arabe

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Oct. 28, 2006

« Le christianisme est né dans notre pays arabe, et le Messie Jésus est un palestinien syrien né à Nazareth »

Gros moment d’humour pour les historiens ! Je conseille

(Ne parlons pas des Babyloniens, des Perses ou des Grecs, qui doivent avoir des problèmes d’archives aussi puisque tout le monde était musulman dans la région, allons directement aux Romains.

Les Romains ont donc des textes faux et archi-faux, puisque qu’ils ne parlent pas de la conquête d’un pays arabe, mais de la conquête de la Judée dont les habitants sont les Fils d’Israel les judéens.

Idem pour les Byzantins, qui eux, ce sont pris de plein fouet la conquête arabe en 638, et qui ont vu leur domination s’achever.

Mais, en même temps, comme Jésus est palestinien et prophète musulman, les chrétiens byzantins étaient de ce fait aussi tous musulmans.

Ce n’est tout de même pas très orthodoxe ni charitable, de la part des fiers conquérants arabes de devoir conquérir une patrie déjà musulmane.

Là ou le Monsieur a un peu exagéré sur le thé à la menthe, c’est que : – soit Jésus est un palestinien, soit il est syrien, a moins que la Syrie soit la Palestine et vice et versa. Ce qui est plus que probable.

Mais le must de cette déclaration c’est que Jésus est né maintenant à Nazareth !

Il faut donc que nous corrigions tous nos classiques !)

La bible parle du mot Palestine pour se reférer a la terre d’Israël

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Nov. 18, 2005

« Ils (les chrétiens) lisent dans le livre saint de la Bible le nom de Palestine et le nom réels de nos villages et villes….Nous ne devons pas oublier que le Messie Jésus est palestinien le fils de Marie la palestinienne.

(Commentaire de PMW – L’autorité Palestinienne suppose que peu de palestiniens lisent l’hébreu, la Thorah et les évangiles chrétiens. Si ces derniers devaient la lire, ils y apprendraient que Jésus était un juif, qu’à cette époque la Palestine n’existait pas et les noms hébreux utilisés par Israel aujourd’hui, y compris le nom de terre d’Israël sont les noms que l’on trouve dans la Torah.)

Et bien oui mais comme tous les chemins mènent à Rome, L’empereur Hadrien celui qui a donné le nom de Palestine à la Judée en 135, a dû forcément connaitre les premiers patriarches, a du être esclave en Egypte ou…. vivait au temps de Jésus le Palestinien musulman et était bien sur musulman lui-même.

Jésus le premier palestinien a été tué par les juifs.

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Jan. 24, 2000

Sur la manchette « Nazareth la ville ou les juifs ont assassinés le premier palestinien fils de Nazareth »

Donc Jésus n’est plus mort à Jérusalem mais a Nazareth, et né la-bas aussi.

Nous qui avons mis près 2000 ans à nous sortir de cette affirmation de la papauté disant que le peuple juif était un peuple déicide, il va falloir tout recommencer à zéro, avec Mahmoud Abbas et sa clique de menteurs, cette fois.

Coran 9/29

« Ceux qui parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie religion

Combattez les jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribut après s’être humiliés ».

4/46

« Certains Juifs altèrent le sens des paroles révélées, Allah les a maudit à cause de leur incrédulité …, et ceux qu’il maudit, il en fait des singes et des porcs ».

5/85…

« Ceux qui nourrissent la haine la plus violente contre les Fidèles sont les Juifs et les idolâtres ».

Alors je m’excuse auprès de certains de mes amis de religion musulmane, les arabes qui se nomment Palestiniens, non contents de voler l’histoire et le patrimoine des Juifs ou des Chrétiens comme on le voit, insultent l’Islam et le patrimoine des Arabes.

Si j’étais arabe, je serais furieuse d’avoir a supporter autant de menteurs au sein de mon peuple, le pire c’est qu’ils ne croient même pas eux-même à leurs inepties, mais qu’ils prennent les gens pour des ignorants.

Le Peuple juif est un des plus vieux peuple que porte la Terre, avec beaucoup, beaucoup de mémoire !!!

Allah était un des Dieu du panthéon pré-islamique.

Petite précision :

Autrefois, et durant des siècles, une quantité innombrable et prodigieuse de puissances divines a été vénérée en Arabie, sans provoquer aucun trouble, sans générer aucune catastrophe, tant pour l’Arabie que pour les régions voisines et pour le reste de l’humanité. En vérité, elles n’exhortaient pas à la guerre, et aucune tête ne fut jamais tranchée en leurs noms, et par les soins de leurs sectateurs.

Les 360 idoles[2] qui s’empressent autour de la seule Ka’ba mecquoise donnent une première idée de la taille de ce panthéon méconnu. Il suffit de se rappeler qu’il existe en outre d’autres Ka’ba sur le territoire arabique.[3] Et partout, des roches, des vallées, des sources, des montagnes, qui sont autant de sanctuaires potentiels.

L’Arabie centrale, celle des étendues désertiques, a suscité une telle foule  : les bédouins confronté à la solitude et à l’immensité avait besoin de peupler son monde quotidien. Le système entendait répondre aux questions et aux angoisses de gens assoifés et inquiets du lendemain: il était appuyé sur la classique confrontation des puissances de la terre et du ciel[4] , et combinait l’existence -et la confusion – entre la multiplicité et l’unité du divin, l’aspect topique et physique des puissances et leur universalité abstraite.

Mais c’est au nord et au sud, au sein de sociétés arabes plus organisées et matériellement plus avancées que le monde des dieux est connu dans son exubérance : les dieux urbains de Palmyre et Pétra, les sanctuaires monumentaux de Saba et d’Himyar. Et ceux de tel ou tel sanctuaire, de tel  ou tel  groupe humain.

Il a structuré la vie des êtres humains durant des siècles[5], leur a donné espoir et morale, jusqu’à la destruction radicale opérée par Muhammad et ses troupes.

Constituer un début de dictionnaire constitue la première et la meilleure manière aborder le polythéisme arabe. Ce système ne propose en effet aucune cohérence, et si les recherches en découvrent, c’est grâce à des méthodes qui s’éloignent du discours religieux, par des comparaisons avec d’autres systèmes, et avec l’apport de sciences annexes. Remarquons qu’il y a jamais eu de tentative de constituer un dictionnaire sur le sujet. J. Wellhausen, dans son “Reste arabischen Heidentums” (Vestiges du Paganisme Arabe), en avait constitué les prodromes.[6]

Les sources documentaires permettant de reconstituer des pans entiers du panthéon arabe sont à la fois nombreuses et variées, et négligées néanmoins. [7] L’état des connaissances est en constante amélioration, à la suite de découvertes archéologiques.[8] Il y a d’abord les sanctuaires, de mieux en mieux connus, et qui font apparaître que le très célèbre site mecquois est pas un modèle isolé, et qu’il existe de nombreux autres lieux sacrés dans ce territoire. Il est inutile d’ajouter que ces recherches sont particulièrement délicates à mener, et que les autorités les surveillent avec une suspicion redoublée : qu’on en vienne à découvrir une idole nommée Allah…

Il y a ensuite les inscriptions, des graffitis sur les rochers, rédigés par les mains maladroites des pasteurs, aux immenses textes sud-arabiques, à l’alphabet si spectaculaire et original.

Il y a enfin les textes musulmans (et chrétiens)[9] , qui s’aventurent à mentionner, au détour de leur travail d’érudition, les dieux du paganisme, pour les dénigner, pour ridiculiser les cultes, et pour mépriser leurs fidèles. Mais cette littérature d’essence polémique a paradoxalement permis la survie des dieux dans les mémoires et dans la science. Il n’est pas exclu que les auteurs (et leurs publics) n’aient pas ressenti une inavouable attirance envers les puissances disparues, qu’on leur avait enlevées. C’est justement le cas d’Ibn al Kalbi, dont l’oeuvre capitale le “Livre des Idoles”, a n’été découvert qu’au XXème siècle. Même le Coran conserve des noms, et la Tradition de même. Nous avons ajouté, à propos et de plein gré, dans la liste des idoles, des puissances vénérées par les musulmans, arabes ou non, tirées du fond arabe et intégrées à la nouvelle mythologie. Du point de vue de la recherche sur les religions, ces données sont à mettre au même rang que les idoles précédentes, quoique d’aucuns prétendent qu’elles en sont distinctes. Mais le discours théologique et doctrinal n’a pas sa place ici, sinon sous sa forme disséquée.


[1] in al Kalbi, Livre des Idoles 27b (ed. W. Atallah, Paris, 1966); R. Klinke-Rosenberger, Das Götzenbuch Kitab al-Aqnam of Ibn al-Kalbi,  Leipzig, 1941; F. Stummer, « Bemerkungen zum Götzenbuch des Ibn al-Kalti, » Zeitschrift der Deutschen morgenländischen Gesellschaft 98  1944; M. S. Marmadji, « Les dieux du paganisme arabe d’après Ibn al-Kalbi, » RB 35 1926; H. S. Nyberg, “Bemerkungen Zum « Buch der Götzenbilder » von Ibn al-Kalbi”, in APARMA, Mel. Martin P. Nilsson, Lund, 1939; A. Jepsen, « Ibn al-Kalbis Buch der Götzenbilder. Aufbau und Bedeutung, » Theo Litera-tur-Zeitung, 72, 1947 ; F. Zayadine, « The Pantheon of the Nabataean Inscriptions in Egypt and the Sinai », ARAM 2, 1990, Mitchell J. Dahood, “Ancient Semitic Deities in Syria and Palestine”, in Sabatino Moscati, ed., Le Antiche Divinità Semitiche, Roma, 1958; F. Zayadine, “Les dieux nabatéens” , Les Dossiers d’Archéologie 163/1991 ;J. F. Healey, The Religion Of Nabataeans: A Conspectus, Leiden 2001;Estelle Villeneuve, “Les grands dieux de la Syrie ancienne”,  Les religions de la Syrie antique , Le Monde de la Bible , 149/2003 ;  Maurice Sartre “Panthéons de la Syrie hellénistique”, Les religions de la Syrie antique , Le Monde de la Bible , 149/2003 ; Pierre Bordreuil, “Les dieux de Jordanie”, in « Pétra et l’étonnante Jordanie  », Le Monde de la Bible ,158/2004;  M. Gawlikowski, « Les Dieux des Nabatéens. » Aufstieg und Niedergang der Römischen Welt 18/ 1990; J. Starcky,  « Les Figures Divines à Petra. » Le Monde de la Bible 14/1980 R. M., Helmut Wenning, « The Gods of the Nabataeans: A New Research Project. » Newsletter of the German Protestant Institute of Archaeology in Amman 1(2.8)/1996; id., “Die Götter in der Welt der Nabatäer”, Petra: Antike Felsstadt zwischen Arabischer Tradition und Griechischer Norm, Mayence 1997; id.  Die Gotter der Nabataer: Eine archaeologish-religionsgeschichtliche Untersuchung, Amman 1997; W. Caskel, “Die alten semitischen Gottheiten in Arabien”, in S. Moscati (ed.), Antiche divinita semitiche, Rome 1958; D. Sourdel, Les cultes du Hauran à l’époque romaine, Paris 1952.

[2] Le nombre est sûrement ficitf: il se réfère au nombre de jour de l’année, et doit avoir un rapport avec le cyvle solaire.

[3] Ajoutons qu’il existe toujours une ambiguité entre les puissances honorées et les lieux dans lesquelles elles sont vénérées. 360 veut dire beaucoup, énormément.

[4] G. Ryckmans, “Heaven and earth in the south arabian inscriptions”, Journal of  Semitic Studies 1958; Meindert Dijkstra, “The Weather-God on Two Mountains”, Ugarit-Forschungen 1991.

[5] Les premières traces apparaissent au moins dans les chroniques assyriens, 1500 ans avant 622.

[6] Ce chapitre ne prétend pas répertorier toutes les puissances, puisqu’on en découvre chaque mois, mais donner la mesure de la richesse de ce monde disparu, et la vitalité de la recherche le concernant.

[7] On commence à constituer des dossiers sur ce monde divin disparu: A. Jamme, »D. Nielsen et le Panthéon sud-arabe préislamique. » RB, 55 1948

[8] Essentiellement en Jordanie-Syrie, dans les Etats du Golfe et au Yémen ; de timides tentatives d’exploration concernent l’Arabie Saoudite. Mais elles se heurtent à de massives forces obscurantistes. Rappelons qu’il est strictement interdit de fouiller sur les territoires de la Mecque et de Médine : ce serait sans doute pour retrouver une grande quantité d’idoles et de vestiges juifs …

[9] C. Winckworth, “On heathen deities in the Doctrine of Addai”, Journal of Theological Studies 1924.

Allah est donc une appellation générique, convenant à tous les systèmes religieux qui permettent la constitution d’une divinité suprême, que ce soit à l’échelle d’un modeste sanctuaire, ou de l’univers. Pour le qualifier, la notion de “divin indifférencié” serait intéressante.

Allah n’a donc rien de spécifiquement islamique, et n’est en rien une invention islamique. Il n’est qu’une appelation divine dans une langue sémitique particulière.

Avec un constant mépris, les musulmans se sont sentis obligés de présenter la période précédant l’islamismecomme un temps marqué par l’obscurantisme, la brutalité, la terreur et la superstition. Des occidentaux, appelés ici orientalistes, se sont pliés à cette idée, avec d’autant plus de célérité qu’ils étaient eux-mêmes chrétiens. C’était la période de barbarie, d’ignorance, de “jahiliyya”. Suivant cette idée, il faudrait attendre l’apparition miraculeuse d’un Muhammad pour passer de l’ombre à la lumière.

Il est temps de rejeter cette conception avec force et de soutenir le contraire avec l’appui d’une grande quantité de documents dont très peu sont en fait issus de la période elle-même.

Les Arabes[2] d’avant l’islamisme n’ont pas pris le soin de se présenter à la postérité. Ils ont laissé cette tâche à ceux qui leur rendaient visite de temps à autres et finalement à ceux, devenus musulmans, qui les ont anéantis. Ils se sont contentés de vivre, de déclamer leurs poésies, de construire leurs villes et temples, d’échanger et se combattre. Aucun n’était parti à la conquête du monde, dans le but de le soumettre en totalité. Ils n’étaient jusque là connus que comme commerçants, mercenaires ou pillards. Ils ont construit durant des siècles une civilisation originale qui, sans être une des plus importantes au monde, n’en mérite pas moins être étudiée. L’Arabie, de plus, s’ouvre peu à peu et livre ses secrets, des milliers de textes et de sites, permettant enfin l’accès à des sources primaires.

Commençons à débrouissailler: Le mot est ARAB en langue arabe, à partir de la racine R-B ; en syriaque, ARABAYA, en grec, Arabioi ; l’Arabie, vue de l’extérieur, est la BETH ARABAYA ou ATRO ARBOYE «  Maison des Arabes  » en syriaque, et Arvastan pour le persan.

L’exposé des sources laisse entrevoir un monde soumis à de rudes conditions naturelles, mais aux caractéristiques remarquables, d’une grande vigueur culturelle et religieuse, où l’individu, l’homme ou la femme, voire le chameau ont toute  leur place, sous l’égide de divinités plutôt conciliantes.[3]

L’établissement de l’islamisme n’a a priori laissé que peu de chances de survie à cet ancien monde. Il n’est resté de la révolution de Muhammad que des vestiges involontaires de trop longues habitudes, ou de secrets objets d’admiration et de respect. Ces quelques pages ne veulent prouver qu’une chose : les populations arabes ont vécu, lutté et prospéré avant l’Hégire[4], et pas seulement autour de la Mecque, qui n’est qu’un petit endroit à ce moment.

Il manque souvent un exposé des conditions générales dans lesquels s’est construit ce mouvement. Les auteurs habituels, musulmans, ou soumis à l’influence de l’islamisme veulent promouvoir l’idée d’une religion surgie du sable, toute armée, telle Athéna (ou al Uzza), incomparable et imperfectible, absolument universelle. Ce n’est pas une méthode sérieuse : il faut au contraire établir avec insistance le contexte, le théâtre, la scène arabe dans lesquels l’islam s’est établi, d’autant plus que les sources documentaires sont nombreuses à fournir des renseignements  solides et variés. Ainsi, il sera très facilement démontré que l’islamisme est un création humaine, progressive, fruit de circonstances historiques qu’il est indispensable d’exposer en détail.

islam-documents.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 5 thoughts on “Scoop : Allah n’est pas musulman

    1. Mdaniel

      Voilà que ses barbares de Palestiniens par un tour de magie la nation juif serai musulman. Et dire que les Européens leurs donne de l’argent a gogo non pas pour les nourrirent mais pour déformé l’histoire toute entière. Ils non pas pu détruire le peuple juif alors ils invente l’histoire a leur avantage malgré que l’Islam n’existait pas même après que les Romain on voulu faire disparaisse Yéshoua, (Jésus) pour les catholique. Aidé des historiens anti-israeliens, anti-Juifs. Ce Abbas et tous ses compatriotes assassins. Aujourd’hui il sens prend a nous juif mais demain il va sens prendre aux chrétiens catholique.

    2. azoi

      bon il faut en prendre notre parti, nous sommes musulmans donc nous sommes chez nous en « palestine », en toute « légalité »….et nous ne sommes pas obligés d’y accueillir toute notre famille

    3. Rony d'Alger

      Mahmoud Abbas, négationniste et falsificateur, avait, hélas, été applaudi à l’assemblée générale de l’ONU alors qu’il venait, entre autres de déclarer:  » Je viens de la terre sainte, qui a vu le passage du prophète Mohamed et la naissance de Jésus « . Le passage en question était apparu audit Mohamed dans un rêve qui l’avait vu s’élever, lors de sa mort, vers le ciel à partir de Jérusalem, sur son âne ailé. Mais à partir du moment où’il évoquait la naissance de Yéshoua (Jésus), il lui était difficile de nier, comme son maître Arafat, l’existence du Temple d’Israël, dès lors qu’il est admis que Yéshoua a prêché sur les marches et l’esplanade de ce Temple, et même qu’il en aurait  » chassé les marchands « . Mais Abbas et ses sbires tournent la difficulté en prétendant que Yéhoua était musulman, malgré le fait que l’Islam n’a même pas, selon son calendrier, 1500 ans. Pourquoi ces gens se gêneraient-ils dès lors qu’ils ont face à eux des représentants d’un monde occidental, particulièrement européen, stupidement culpabilisé, qui n’ose répliquer à leurs mensonges, leurs extravagances et leurs outrances. Les idiots qui nous gouvernent craignent surtout qu’on les accuse de racisme et pour éviter cette  » suprême accusation  » ils acceptent tout. Arafat l’avait bien compris, il y a déjà longtemps, puisqu’il n’avait pas hésité à fabriquer une industrie du mensonge (c’est bien la seule chose qu’il ait construite ) en déclarant que  » Jésus était le premier palestinien persécuté par les Juifs « . Si l’Occident ne se ressaisit pas face à ces gens sans vergogne, des lendemains très difficiles nous attendent.

    4. Giraud

      Ce n’est pas la première fois que les musulmans falcifient l’Histoire. C’est une nécessité pour eux, afin de défendre leur religion pour la quelle tout est permis.

    5. BobbyFR94

      AHAHAHA ! Excellente réponse mon ami !!

      Il suffit de voir les pays du Golfe qui ne veulent absolument pas accueillir leurs « frères » musulmans !!

      Voici un lien que je cite souvent car les commentaires, en plus de l’article de base, sont vraiment très intéressants, et là aussi, émanent de musulmanes françaises, donc il est impossible de prétendre qu’il s’agisse de faux venus de vous mes amis :

      http://www.mm-blog.fr/2010/12/francaises-arabie-saoudite/

      A diffuser et à faire diffuser, croyez-moi !!

      D’ailleurs le niveau d’aurtograffes est leur signature !! :-)))

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    • Facebook
    • Twitter
    • LinkedIn
    • More Networks
    Copy link
    Powered by Social Snap