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« Qui sauve une vie sauve l’humanité » : discours important prononcé à Roglit – Robert Spira


« Qui sauve une vie sauve l’humanité » : discours important prononcé à Roglit – Robert Spira

« Celui qui pénètre en ces
Lieux n’en retirera rien, pas
même ses propres cendres.’’
Tadeuse Borowsky
Déportée à  Auschwitz

« Il faut se séparer des juifs
en bloc et ne pas garder les Petits’’
Robert Brasillach

 

Roglit, mur de notre mémoire, de toutes les mémoires.

77 000 Noms emmurés nous écoutent, nous observent.

Nous portons les mêmes Noms qu’eux, nos enfants portent leurs prénoms

Oublier un seul crime, serait un crime,

Se souvenir est quelques fois difficile, encore plus difficile quand il s’agit d’enfants disparus sans laisser de traces, sans famille survivante, visiblement nulle part, et si présente dans nos mémoires collectives.

 

Six Millions de juifs assassinés, 1 Million et demi d’Enfants.

Durant cette époque maudite, beaucoup d’entres nous, ici présents, étions des enfants.

Comment, Pourquoi avons-nous survécu ?

Pourquoi Nous et pas Eux, Pourquoi Eux et pas nous

 

Serge Klarsfeld, fondateur de notre Mur, donne un début de réponse. Ce chevalier de la bonne mémoire a raison…A partir de l’été 1942, quand la police française, en toute impunité, sans ce cacher se met à rafler femmes et enfants juifs, une autre France, de gauche, de droite, religieuse, athée, va  soustraire aux bourreaux les ¾ de la population juive dont de nombreux enfants.

Après la catastrophe, il nous a fallu réapprendre à respirer, à sourire, à rire, à revenir ce que nous étions, juifs. Refusant de donner une victoire posthume à Hitler, nous avons raconté à nos enfants, petits enfants la sortie d’Egypte, la destruction du Temple.

Aujourd’hui où malheureusement les derniers survivants des camps se font de plus en plus rares, nous devenons les passeurs de la mémoire. Comment raconter, surtout à des enfants l’irracontable, l’impensable ?

L’inconcevable ?

La bête immonde a la vie dure.

Jusqu’où un homme peut-il aller pour n’être plus un homme ?

On assassine rue Copernic, on tue rue des Rosiers, on torture et on tue Halimi, aujourd’hui on vient d’assassiner froidement, méthodiquement, dans leur école, quel symbole, 3 enfants, 3 ans, 5 ans, 7 ans…parce que nés juifs.

Ce million et demi d’enfants, anéantis avant d’être, ces 3 enfants que seraient-ils devenus ?

Rabbins, tailleurs, brocanteurs, mendiants ou bien banquiers, écrivains, professeurs, docteurs, chercheurs.

Quand il s’agit d’enfants, me taire m’est impossible.

Laissez-moi-vous retracer l’histoire double d’un enfant né au mauvais moment dans un mauvais endroit…

Livré par Vichy, assassiné par les nazis, sauvé d’un regard, d’un sourire…La Shoah dans son horreur a connu quelques miracles. Des Allemands, des Polonais, ont sauvé des juifs. Peu, trop peu. Cela ne peut nous faire oublier nos six millions !

Un presque rien pouvait sauver un enfant juif et plus…

 

L’histoire de cette petite fille n’est qu’une fiction, je n’en suis pas le responsable, les seuls coupables sont les bourreaux.

Vous êtes en droit de me demander pourquoi une fiction le jour de Yom Ha Shoah et en plus à Roglit ?

Parce que personne ici, devant ce mur au 77 000 Noms, ne pourrait m’affirmer que cette histoire n’a pas eu lieu…

Maintenant laissons Boubélé se raconter.

 

Papa, Maman, comme leurs parents et grands parents sont nés en Pologne. Papa à Cracovie, Maman dans une petite ville à 40 kms de Cracovie de 12 000 habitants dont la moitié sont juifs. – Oswiecim-… Vous ne connaissez pas ? Aujourd’hui on dit Auschwitz.

En 1936, pour fuir l’antisémitisme et la misère Papa décide d’aller tenter sa chance en France. Cracovie Paris à pied ! Voyage d’un an, chantant dans les cours pour quelques piécettes, travaillant dans les fermes pour ne pas mourir de faim, aujourd’hui, Papa est ouvrier fourreur.

A Paris, c’est l’épicière de la rue des rosiers qui a présenté papa à Maman. Ils se sont mariés pour le meilleur en avril 1938. Quoique née le 1er mai 1939, je ne connais pas mon âge…mais ais-je vraiment eu un âge ?

Nous vivons rue des Ecouffes, tout près du ciel, 6ème étage, deux petites pièces sur cour…Comme personne ne connait le vrai propriétaire de notre logement, c’est Monsieur Lucien qui gentiment encaisse le loyer sans même nous déclarer. Dans la journée monsieur Lucien est sergent de ville, le soir, il rejoint notre concierge et devient le mari de Marie.

Nous sommes heureux comme juif en France. Papa et maman sont très riches, c’est Eux qui me l’ont dit, ils possèdent un véritable trésor, une adorable petite fille aux yeux bleus et cheveux noirs, moi leur Boubélé.

Seul souci pour mes parents, ils n’ont plus aucune nouvelles de leurs familles de Pologne. Papa, Maman, leur avaient promis de les faire venir, mais où trouver l’argent du voyage, où les loger.

Octobre 1940, étonnement de Papa, le maréchal Pétain, vainqueur de la « grande guerre’’ qui aujourd’hui dirige la France décrète un décret contre les juifs.

Papa, Maman, comme tous nos voisins vont faire la queue au commissariat pour se faire tamponner en travers de leurs papiers d’identités, en rouge, le mot JUIF.

15 mai 1941, rafle du billet vert, Papa reçoit par la poste une convocation de se présenter au gymnase Japy pour vérification d’identité…S’y rendre ou pas ? Maman est contre, papa hésite…Finalement c’est Monsieur Lucien qui va décider Papa.

-« Etre juif n’est pas un crime que je sache, si c’était les autorités allemandes d’occupation qui vous convoque, cela serait différent, mais des français, que craignez vous ? »

Apres 48 heures de détention, Papa sera emmené  sous escorte policière au camp de Pithiviers pour y être interné.

Depuis le départ de papa Monsieur Lucien regarde maman d’une façon bizarre…Il a aussi prévenu, aucun crédit pour le loyer…

Trop petite pour rester seule à la maison, maman a trouvé du travail à domicile…Façonneuse en boutonnière. Avant que je m’éveille, maman coud, le soir quand je m’endors maman coud encore…

Malgré l’absence de mon Papa, je reste une petite fille heureuse, j’ai ma maman pour moi toute seule. Maman répare les robes de l’épicière de la rue des rosiers, donnant donnant, j’ai droit tous les jours à mes carottes sucrées et si vous ne connaissez pas les saveurs des carottes sucrées vous ne connaissez rien à la grande cuisine.

Depuis un an,  nous n’avons été voir papa que 2 fois. Il faut beaucoup d’argent, beaucoup de boutonnières pour avoir l’autorisation de monter dans ces wagons de 3ème classe.

Chez l’épicière Maman a entendu parler  qu’une grande opération se préparait contre les juifs. Nous n’avons aucune famille en France, aucun ami non juif, pas d’argent,  pas de faux papiers… Alors où aller, où se cacher ?

16 juillet 1942, 5 heures du matin, des policiers envahissent l’immeuble. On cogne aux portes…Cris, injures, supplications.

-« Ouvrez, c’est la police…’’

Maman a juste le temps d’enfiler une robe, de refermer le couvercle de la malle d’osier qui me sert de lit, emmenée, jetée dans un autobus, enfermée au Vel d’Hiv au milieu de 7 000 personnes dont   4 051 enfants, sous une immense verrière, chaleur suffocante, odeur insupportable, presque pas d’eau, sans nourriture, sans hygiène.

Cela dure une semaine.

Maman n’a qu’un seul souci, qu’une seule pensée…que suis-je devenue ?

Devait-elle me laisser seule ou m’emmener.

Le 22 juillet  à l’aube, à la gare de Bobigny, Maman, surveillée par des gendarmes français,  poussée, entassée à 100 par wagons à bestiaux pendant  les 2 jours, les 3 nuits de ce voyage infernale, maman ne fait que pleurer…

Elle pleure de ne pas avoir sa fille auprès d’elle…La voila revenue à moins de 500 mètres de la maison qui l’a vu naitre. Elle n’aura pas le temps de le réaliser.

Sur le quai de Birkenau, il n’a fallu qu’une petite seconde, un coup de badine à gauche…  Maman rejoint  le rang des éclopés, des enfants, des fatigués, des femmes enceintes, des vieux, vieux à partir de 40 ans, des bébés.

Deux heures après son arrivée, maman quitte Auschwitz par la seule porte de sortie,

La cheminée

La voila devenue Une des 6 millions d’Etoiles dans un ciel reste mystérieusement muet

 

Rue des Ecouffes, la rafle se termine…Marie récupère les clefs des logements vide :

Le dernier policier, ami de Lucien s’apprête à quitter l’immeuble

– Salut la Marie

– Vous avez oublié une enfant au 6ème

Le policier ne m’a laissé qu’une minute pour enfiler une robe, celle que je porte encore aujourd’hui, enfin ce qui l’en reste…Je ne trouve pas mes sandales, poussée dans l’escalier, je trébuche, tombe, le policier me force à courir, le dernier autobus en partance pour Pithiviers allait partir sans moi

Ce qu’ignore Boubélé…

On doit absolument libérer le Vel d’Hiv : Marcel Cerdan doit y boxer, Edith Piaf y chanter à l’occasion des 6 jours cyclistes de Paris.

Pour faire de la place aux raflés du Vel d’Hiv, la préfecture donne l’ordre de déporter les internés de Pithiviers et de Baume la Rolande sur Auschwitz

Le 17 juillet 1942, le convoi numéro 6 quitte Pithiviers, destination Auschwitz.

Dans ces wagons plombés, 928 internés, « les raflés du billet vert’’… Arrivés sur le quai de Birkenau beaucoup sont immédiatement gazés. Le Papa de Boubélé sélectionné pour travailler dans un kommando est autorisé à pénétrer dans le camp.

Au camp de Pithiviers, 3 300 Enfants vont comprendre ce que veut dire d’être juifs.

Les  enfants dorment à même le sol, dans des baraques en bois infestées de rats.

Sans lumière, sans toilette, sans eau.

Par manque d’eau on ne se lave pas.

On ne se change pas, avec quoi ?

Chaque jour soupe aux choux, rutabagas, diarrhées, nous avons la gale, nous avons des poux, on nous rase la tête…Comment papa, maman vont-ils pouvoir me reconnaitre ?

24 aout 1942, 5 heures du matin, réveillée par des cris, des coups, nous avons 10 minutes pour nous préparer, nous quittons le camp.

Dernière fouille, dernier interrogatoire.

 

-Tu t’appelles comment ?

-Boubélé

-Ton papa et ta maman s’appelle comment

-Papa, Maman

-Tu habites ou ?

-A la maison

 

Le 28 aout 1942, le convoi numéro 25  déporte vers la solution finale  450 enfants de Pithiviers. Enfermés dans les wagons à bestiaux, les enfants ont faim, ont soif, très soif.

Sur le quai de Birkenau les portes s’ouvrent.

De drôles d’hommes en pyjama rayé, sans oser les regarder se saisissent des enfants, les déposent à l’arrière d’un  camion.

Arrivée au milieu de nulle part, un vaste bâtiment surmonté d’une haute cheminée, odeur de chair brulée…

Montagne d’habits, d’habits d’enfants, de prothèses, de jambes, de bras, des jouets, des poupées, des lunettes, des dentiers.

A qui cela peut-il appartenir ?

Des hommes en noirs retiennent leurs chiens prêts à dévorer…Vite vite, il faut se déshabiller, on distribue une petite savonnette, un bout de serviette, schnell, schnell tout le monde doit pénétrer dans une salle de douche…Beaucoup on comprit…Ca hurle dans toutes les langues, non pas maintenant, pas comme ca. D’autres prient en silence, Boubélé appelle sa maman.

A quelques mètres, sans les regarder, des hommes en pyjama rayé couvert d’une drôle de poussière attendent…

Attendent quoi ?

Un allemand, souriant, sûr de lui et dominateur introduit le zyklon B

15 minutes plus tard, on ouvre les portes

Les corps s’écroulent…

Les hommes en pyjama rayé récupèrent savons et serviettes qui doivent servir indéfiniment, on coupe les cheveux des femmes, on arrache les dents en or, on récupère les derniers bijoux dissimilés.

Un pyjama rayé reconnait Boubélé

Sa Boubélé

Il se jette sur un garde Ukrainien, blessé par un SS, toujours vivant,  jeté dans un four.

 

Vous me demandez de m’arrêter, et je vous comprends…Arrêt donc sur cette image 1 million et demi de fois répétées

L’avantage d’une fiction nous permet de rembobiner, de revenir en arrière….

 

Rue des Ecouffes, la rafle se termine, l’immeuble se vide. Marie toujours devant sa loge sourit. Plus de courriers à monter, d’escaliers à nettoyer, de disputes dans un jargon incompréhensible, mais surtout, surtout plus de cris d’enfants !

La petite fille du 6ème, elle ne l’a pas vu ?

C’est haut 6 étages, la porte est restée ouverte, une table, un lit, 4 chaises, une malle d’osier.

Pas d’enfant, un râle, il était temps…

Marie découvre la petite fille, lui enfile une robe, ne trouve pas ses chaussures ! Tant pis.

Les escaliers sont encombrés d’objet abandonnés. Marie qui n’aime pas les enfants n’a pas d’enfant. Obligé de prendre dans ses bras celle qui se colle à elle, en réclamant sa Maman.

En bas de l’escalier, à gauche la loge…à droite la porte cochère ouverte laisse voir le dernier autobus en partance pour le Vel d’Hiv

Marie dépose l’enfant sur son lit, lui prépare un chocolat chaud.

Une fois, une seule fois,  profitant d’une courte absence de Marie, Boubélé  gravira les six étages. Le logement est vide, plus rien, le néant, plus un meuble, pas un objet, pas même une photo. Cela ressemble à un tombeau vide.

Boubélé va se laisser aimer

On ne verra jamais Marie sans la petite fille qui, elle ne peut s’endormir que dans les bras, que dans le lit de Marie.

Ce fut l’époque du foie de veau, du lapin chasseur, du bœuf bourguignon.

Lucien ramène, on ne sait d’où des livres scolaires, Boubélé apprend très vite à lire, à écrire, à compter.

La loge se remplit de vases anciens, de tableaux, de tapis, de fourrures, de pièces d’or, de bijoux…

Marie et son mari auront mieux vécu l’occupation que la libération, où ils seront dénoncés, inquiétés, convoqués devant un tribunal !

Indignation de leur avocat, comment ose t’on accuser de braves et courageux français, qui en 1942, en pleine tourmente, en pleine rafle du Vel d’Hiv ont prit cet énorme risque de soustraire, de cacher, de nourrir, d’élever mieux que si ce n’était leur propre enfant, une petite fille juive !

Acquittement sous les applaudissements, l’avocat veut demander la médaille des justes…rassurez  vous, elle n’est pas encore créée.

Lucien revendique haut et fort sa légion d’honneur attribué par le général de Gaulle à lui et ainsi qu’à tous les membres de la préfecture de police.

En octobre 1945, Marie accompagne Boubélé pour sa première rentrée scolaire. Etonnement des professeurs découvrant  l’avance de la fillette. Boubélé saute trois classes, ce qui se reproduira à chaque rentrée…

Elève surdouée, bachelière à 14 ans, 2ème au concours général, Boubele intègre la Sorbonne, suit les cours de biologie, médecine, physique, admise sur concours à l’institut Pasteur, nommée chef de laboratoire à 27 ans, Boubélé n’a qu’une passion, la recherche…

Aucun désir de sorties, de fonder un foyer, surtout ne pas avoir d’enfant.

Pour leurs retraites, Marie et Lucien se sont fait construire une grande bâtisse du côté de Vierzon. Aux vacances, Boubélé les rejoint quelques jours.

A Paris,  Boubélé occupe gracieusement un appartement, rue des Francs Bourgeois appartenant à ses parents,  trois pièces 6eme étage avec ascenseur.

La première pièce un lit, une table, 4 chaises, une malle d’osier qui fait office d’armoire.

La seconde pièce Boubele en a fait son laboratoire.

La troisième pièce est vide, vide comme un tombeau vide.

Boubélé cherche, elle cherche à démêler un mécanisme très compliqué. Elle sera la première à expérimenter des antis-corps prélevé sur des animaux.

Le résultat ?

Des pastilles qui prisent au rythme de 2 par jour seront enfin capables de donner à l’organisme le moyen de résister au plus méchant virus

 

 

En 1986, nous retrouvons Boubélé grâce à un reportage de Paris-Match.

Première photo, Boubélé est captivée par les paroles du prix Nobel de la Paix, Elie Wiesel

-Jamais je n’oublierais cette nuit, la première nuit de camp

-Jamais je n’oublierais cette fumée

-Jamais je n’oublierais les petits visages

-Jamais je n’oublierais ces flammes

 

Seconde photo…Boubélé n’est plus la même, à ses côté le professeur Mangel, spécialiste mondiale de la croissance enfantine, président de l’OMS (Organisation mondiale de la Sante)

C’est le professeur autrichien qui a proposé Boubélé au jury du Nobel.

C’est donc à lui, que revient l’honneur, devant le roi, et ses 300 invités de féliciter Boubélé, Prix Nobel de médecine.

 

Chère Boubélé

Comment trouver les mots assez forts pour exprimer ce que l’humanité vous doit…Plus jamais ça…Plus de morts programmées, de morts atroces. La maladie du siècle, enfin vaincue. Hier, nous avons reçu les premiers résultats venus d’Allemagne, d’Autriche, tous positifs. L’humanité toute entière vous considère comme le nouveau Pasteur. D’après nos prévisions, vos médicaments miracles vont sauver d’une mort certaine au moins 6 millions d’êtres humains dont un million et demi d’enfants.

Robert SPIRA

 

 

19 avril 2012


Parole volée







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  • One thought on “« Qui sauve une vie sauve l’humanité » : discours important prononcé à Roglit – Robert Spira

    1. Akerman Michel Israël

      Je vais parfois à Roglit mais pas le jour où, en général, un ambassadeur vient nous dire que ces morts Juifs tués par les nazis sont morts pour la France !
      Je ne supporte plus ces discours c’est pourquoi je vous remercie d’avoir publié ce texte magnifique lu à Roglit la semaine dernière.
      Shavoua Tov et Rosh Hodesh Tov !

      Michel Akerman

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