toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Tuerie de Toulouse : la gauche en flagrant-délit de désinformation obscène par Alexandre del Valle


Tuerie de Toulouse : la gauche en flagrant-délit de désinformation obscène par Alexandre del Valle

Pendant les jours d’intense médiatisation qui ont précédé la mise hors d’état de nuire de Mohammed Merah, l’intelligentsia politiquement correcte et de gauche a une fois de plus sombré dans l’obscénité et l’indécence en accusant de façon insidieuse Nicolas Sarkozy et son équipe d’avoir « banalisé » l’extrême-droite raciste rendue à tort responsable de la tuerie. Fidèle à sa tradition liberticide, la même gauche qui promet de supprimer de la Constitution le mot « race » a incriminé la « libération de la parole » sarkozyste et les « petites phrases » sur l’immigration ou l’insécurité. Opérant une véritable surenchère, le candidat centriste Bayrou est allé encore plus loin dans l’outrance en rendant l’accusation encore plus explicite. Cette diabolisation de la droite et cette façon de récupérer sans scrupule la douleur des familles a constitué une incroyable imposture idéologique pré-électorale et une atteinte extrêmement grave à la dignité des familles des victimes.

Le boomerang électoral et médiatique : la désinformation désoccultée

Croyant pouvoir utiliser le drame de Toulouse comme une arme de campagne contre la droite, nos maîtres-censeurs rêvaient que l’assassin fût un raciste d’extrême-droite, car l’épouvantail fasciste aurait permis une fois de plus à la gauche de priver la droite de son discours identitaire et sécuritaire en exigeant une « délepénisation du débat », c’est-à-dire une restriction de la liberté d’expression en matière d’immigration, d’islam, de sécurité, d’identité nationale, de patriotisme, etc.

Mais au grand dam de cette gauche moralisatrice, dont le fond de commerce est depuis toujours la reductio ad hitlerum et la stigmatisation de l’homme occidental, coupable de tous les maux de la terre, l’enquête a totalement démenti les conclusions hâtives de l’establishment politiquement correct : car le tueur en série de Toulouse et Montauban, n’était pas un gaullois nazifiant blond aux yeux bleus encouragé par les « petites phrases » du Président ou de son fidèle ministre de l’Intérieur, mais un fils d’immigrés algériens de 24 ans, Mohammed Merah violemmentantisémite, anti-occidental, anti-américain et anti-français. Merah a donc agi au nom de l’idéologie islamiste tiersmondise, pro-palestinienne et anti-occidentale, idéologie non pas banalisée par la droite mais par toute une partie de la gauche et de l’extrême-gauche qui combat comme les islamistes « l’impérialisme américano-sioniste ». .

N’en déplaise à ceux qui inventent les fascistes quand il n’y en a pas, Mohamed Merah a tué des Juifs et des militaires français fils de Maghrébins ou d’Antillais non pas au nom de la « race blanche » ou de « l’Occident chrétien », comme le souhaitait la gauche antiraciste, mais pour « punir » l’armée française d’avoir combattu les Taliban en Afghanistan. Rappelons en effet que le 17e RGP, auquel appartenait deux des parachutistes tués par Merah, a été déployé en Afghanistan, et que la présence française y est considérée comme un casus belli par Al-Qaïda et les salafistes djihadistes. Par ailleurs, ces militaires d’origine maghrébine, trop bien intégrés à la patrie française, étaient pour Mohamed Merah des musulmans « traîtres », complices des « infidèles croisés gaulois ». On doit d’ailleurs rappeler que l’un des trois parachutistes d’origine maghrébine, enterré à la cathédrale Notre Dame, Abel Chennouf, était un catholique pratiquant, issu d’une famille de Berbères catholiques. Mais il est clair que le fait qu’un franco-Maghrébin puisse être chrétien, donc de même religion que le « blanc occidental » honni, est une réalité insupportable pour les salafistes jihadistes comme pour une partie de la gauche révolutionnaire marxiste anti-chrétienne.

Il serait donc temps de cesser d’assigner systématiquement les Français d’origine maghrébine à la seule identité arabo-musulmane et de les considérer avant tout comme des citoyens français libres de pratiquer la religion qu’ils veulent. Précisons aussi que le quatrième militaire visé, Loïc Liber, encore hospitalisé, est lui aussi chrétien, ce qui porte à deux le nombre de chrétiens visés par le terroriste.

Désormais, la gauche et le candidat Bayrou tentent de  jouer sur un tableau connexe pour culpabiliser et déstabiliser la droite : celui du « refus de l’amalgame », en accusant les uns et les autres de confondre islam, immigration, islamisme, et terrorisme. Mais personne n’est dupe, et les Français ont parfaitement compris que le mythe gauchiste des bienfaits de l’immigration incontrôlée, du relativisme culturel et du multiculturalisme a ses milites. Les Français ont compris depuis longtemps que l’échec de l’intégration d’individus comme Mohammed Merah et ses frères est bien moins le fait du « racisme des Français » que de celui des prédicateurs islamistes et de leurs complices d’extrême-gauche, qui convergent tous deux dans le refus du patriotisme français assimilationniste et dans la politique du chaos révolutionnaire. Les premiers coupables de « l’amalgame» sont donc les islamistes radicaux dont le premier objectif en Europe est de favoriser le repli communautariste, lui-même encouragé par la gauche, puis d’empêcher ainsi toute intégration patriotique des musulmans aux valeurs « impies » de la société française judéo-chrétienne et laïque.

Un terroriste islamiste anti-occidental, pas une victime de « l’islamophobie »

L’article de Libération du 22 mars consacrant une page entière à la vie de Mohammed Merah, présenté par ses amis comme un « gentil garçon » issu des cités-ghettos et presque excusé par « le sentiment d’injustice » qu’il aurait éprouvé à la suite d’une condamnation pour vol, est un festival d’obscénité et d’ignominie. Mais la réalité est que Merah était sorti de sa cité et a préféré devenir un braqueur puis un terroriste plutôt que de continuer à faire son métier de carrossier. Et son radicalisme islamiste anti-français et antijuif est la conséquence caricaturale de décennies de propagande propalestinienne, anti-occidentale, anti-chrétienne et antisioniste commune à la gauche révolutionnaire et à l’islamisme radical. Fier d’être un « moudjahidine » d’Al-Qaida, Merah a assumé un antisémitisme total et n’a exprimé aucun regret, excepté celui de n’avoir pas tué suffisamment d’innocents. Et preuve qu’il n’est pas un cas isolé mais que la fanatisation était familiale, c’est l’un de ses deux frère, également connu des services pour son « radicalisme islamo-salafiste».qui l’a initié et qui lui a prêté l’ordinateur qui a servi à contacter l’une des victimes dans un traquenard.

Une question doit donc être posée : comment est-il possible qu’un terroriste islamiste si dangereux et connu des services ait pu circuler et agir librement en France depuis des années alors qu’il a été entraîné dans des camps a Kandahar, à la frontière afghano-pakistanaise, qu’il a combattu aux côtés des Taliban et qu’il a été signalé à nos services après avoir été arrêté par les polices américaines et pakistanaises?

C’est peut être là le vrai cœur du problème posé par le terrorisme religieux indissociable du prosélytisme fanatique. Or depuis des années, ce sont bien les associations antiracistes et la gauche tiersmonsiste qui ont systématiquement crié au racisme lorsque des liens étaient établis entre l’idéologie islamiste, les flux migratoires et le terrorisme. Pourtant, on sait qu’un contrôle plus ferme des flux migratoires, une surveillance plus étroite des mouvements des jeunes endoctrinés et une plus grande fermeté vis-à-vis des prédicateurs fanatiques fréquentant nos banlieues auraient pu empêcher ce genre d’individus de circuler puis leurs formateurs de les fanatiser dans nos banlieues. Mais là aussi, l’idéologie xénophile de gauche considère la simple idée d’expulser un étranger vers son pays d’origine, comme une « atteinte aux droits de l’Homme » et une résurgence des déportations sous Vichy. On se rappelle du procès en lepénisation attenté à Nicolas Sarkozy lorsqu’il a envisagé de retirer la nationalité française à des néo-français hors-la loi et dangereux pour leur nouvelle patrie, ou lorsqu’il traita le problème des clandestins roms. On se souvient aussi de la façon dont la gauche et les Ligues de vertus antiracistes ont accusé la droite « d’islamophobie » lors du vote de la loi interdisant la Burka dans les lieux publics. On peut également citer la ligue des droits de l’Homme, dont l’avocate, Mme Coutant-Peyre, activiste d’extrême-gauche mariée au terroriste Carlos, a défendu l’islamo-terroriste algérien Chalabi, proche du GIA, et tenté d’empêcher son expulsion vers l’Algérie à la fin des années 1990…

Aux antipodes de la vigilance sélective de la gauche, qui tolère au nom du « droit à la différence » les pires propagandes haineuses des islamistes, le Président Nicolas Sarkozy a eu raison de préconiser l’adoption de nouvelles législations permettant d’arrêter les fanatiques pour leurs propos dangereux avant qu’ils ne passent à l’acte.

La gauche antiraciste doit faire son méa-culpa

Si la gauche n’avait pas encouragé le radicalisme anti-occidental par sa culture de la haine de soi, si elle n’avait pas combattu systématiquement toute idée de patriotisme en « fascisant » l’idée même d’identité française, la machine républicaine à intégrer aurait pu bien mieux fonctionner. Et le « patriotisme assimilateur » aurait été le meilleur vaccin contre la fanatisation islamiste et le communautarisme qui fait son lit. Les terroristes franco-maghrébins comme Khaled Kelkal dans les années 1990, et leurs successeurs actuels comme Mohamed Merah, n’auraient pas été si facilement fanatisés par les islamistes radicaux à qui la gauche tiers-mondiste a ouvert les voies de l’intifada anti-française et antisioniste.

La droite française, encore largement culpabilisée et intimidée par l’antifascisme hypocrite de la gauche, devrait savoir que les extrémistes islamistes antijuifs  et anti-occidentaux sont souvent épaulés par des militants d’extrême-gauche et qu’ils sont souvent invités dans des réunions « pro-palestiniennes » ou des fronts communs « anti-impérialistes », comme on l’a vu autour du NPA en France ou du mouvement islamo-trotskiste Respect en Angleterre. On pourrait également accuser la gauche antiraciste – prompte à traquer partout des « fachos » même lorsqu’il n’y en a plus – de ne pas dénoncer les discours subversifs d’intellectuels rouges révolutionnaires ou de figures antisionistes de gauche comme le faux gentil Stéphane Hessel, qui soutient ouvertement terrorisme pro-palestinien, dans son ouvrage Indignez-vous. Si un intellectuel de droite, même ancien résistant, écrivait un pamphlet d’indignation appelant à soutenir le terrorisme, il ne connaîtrait jamais le succès planétaire d’Hessel et serait immédiatement traité de fasciste violent.

Si la droite républicaine était moins terrorisée par les ligues de vertus antracistes, qui excusent trop souvent le racisme anti-français ou le terrorisme anti-israélien, elle rappellerait que les idéologues de gauche et d’extrême-gauche (Jean Genet, Sartre, Foucault, Hessel, etc) ont trop souvent excusé les terroristes tueurs de juifs et de « croisés ». Comme l’a justement rappelé le Président de France-Israël Gilles-William Goldnadel, il faut savoir que depuis les années 1970, de l’OLP à la Bande a Baader, des Brigades rouges à Carlos, d’Abou Nidal à Ben Laden en passant par Action Directe ou Septembre Noir, la quasi-totalité des attentats anti-juifs commis depuis la Shoah sur le sol français et occidental a été perpétré par des commandos palestiniens, islamistes ou d’extrême-gauche, les deux étant souvent alliés d’ailleurs.

N’est-ce donc pas pour la gauche « républicaine » le moment de faire son mea-culpa, de se dissocier définitivement de l’extrême-gauche pro-terroriste qui défend encore Action Directe, les Brigades Rouges, le Hamas ou le Hezbollah? Elle ne semble hélas ni disposée à opérer une telle mutation antitotalitaire. Pourtant c’est bien cette même gauche antiraciste qui, au nom de la lutte contre la banalisation du fascisme, somme systématiquement la droite de refuser toute alliance avec le FN. Alors pourquoi  donc la droite n’exige-t-elle jamais de la gauche qu’elle refuse toute alliance avec l’extrême-gauche ?

Alexandre del Valle





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 8 thoughts on “Tuerie de Toulouse : la gauche en flagrant-délit de désinformation obscène par Alexandre del Valle

    1. Moshé007

      Alexandre del Valle, excusez-moi, mais vous n’abordez pas ce que les historiens n’évoquent guère, le financement et les rouages des dérèglements budgétaires sur lesquelles les mouvements populistes ont de tous temps grappillés leurs caisses helvétiques !

      Les wagons de faux Deutchmark ayant traversés l’Italie et les alpes suisses avant d’anéantir l’économie allemande afin de permettre aux nationalistes-socialistes d’accéder aux plus hautes fonction puis au pouvoir !

      Que dire alors des caisses mafieuses contrôlées par les filières issues des zones hors contrôles et en plus de ne pas s’affranchir des loyers, de l’eau et de l’électricité organise un véritable pillage par le biais des allocations, des ordonnances de la sécu dont les produits sont réexportés par containers vers l’Algérie et d’autres pays d’Afrique du nord, principalement, les fruits des trafiques de drogues, d’armes, des réseaux de prostitutions, les camions détournés dans les zones dites sensibles dépouillés puis incendiés, les milliers de voitures volées, les centaines de containers entrés contre des bakchich par les barrières portuaires et remplis d’armes de tout azimuts, allant jusqu’au Ricin ayant alarmé l’ensemble des polices de la planète et venant d’Iran via Chypre !

      Les sommes astronomiques découlant de cette économie criminel vont bien au-delà des pseudos idéologies et les drames de ces derniers jours, n’auraient-ils pas quelques petites odeurs de caisses noires et de financement de campagne à venir ou de justificatifs servants de pseudos fanatiques en plein déguisement de mafias en idéalistes !

      N’oubliez jamais que derrière chaque forme d’antisémitismes se cache de basses affaires pécuniaires !

    2. Moshé007

      Pourquoi et pour qui, Sarkosy a livré plus de 200 missiles « HOT » aux « militaires » libanais en 2011, des missiles qui ont terminés leurs route dans les zones du sud-Liban.

      un camion transportant des armes sophistiquées ou sensibles est tombé en panne, dans la soirée, dans la localité de Kherbet Kanafar situé au sud-est du Liban. Des combattants du Hezbollah ont alors encerclé le véhicule pour empêcher les curieux de s’en approcher. Ils ont dressé un périmètre de sécurité et interdit l’accès à l’armée libanaise. La nature sensible de la cargaison aurait imposé ces mesures, croit savoir la télévision.

      Le Hezbollah craignant pour la sécurité de ses stocks dans ce pays, alors que les signes d’affaiblissement du régime de Bachar Al-Assad se multiplient et inquiètent le Parti de allah. Celui-ci redoute la multiplication des défections et la mainmise des insurgés sur ses armes.

      Le Hezbollah confirme de plus en plus son statut d’organisation terroriste, perdant celui de résistance mythe entretenu pour justifier la mainmise de la Syrie depuis le départ des troupes israéliennes du Liban, en 2000. Son implication dans la répression en Syrie, la production de drogues, ainsi que les crimes et délits perpétrés par ses partisans lui font perdre toute sa popularité. Il vient d’être pris en flagrant délit, au cours de cette nuit, dans une affaire de transfert d’armes sophistiquées au sud-est du Liban.

      Plusieurs scandales liés au Hezbollah ont récemment éclaté au grand jour au Liban, accentuant le malaise au sein de la communauté chiite. L’élite chiite refuse la suprématie d’un Hezbollah qui s’est imposé de facto au nom de la « Résistance » contre Israël. Il est vrai que le mouvement n’a plus rien de résistant depuis le retrait de Tsahal en 2000, pour autant que se fusse le cas, ne faisant dans les faits, que de se substituer à la barbarie et à l’emprise pilotée par la Damas.
      Une majorité de Libanais affirme à cet égard que « depuis que les armes du Parti se sont retournées contre les Libanais, elles ont perdu leur valeur ». Depuis la banqueroute de ses argentiers, dont les escroqueries ont fait perdre plusieurs milliards de dollars aux épargnants, le Hezbollah est en perte de vitesse. De plus en plus de Libanais le considèrent désormais comme une « organisation terroriste » qui s’apparente davantage à « un gang armé du grand banditisme ».

      Les sanctions qui frappent l’Iran ont contraint la République islamique à réduire drastiquement le budget alloué au Hezbollah (plus d’un milliard de dollars par an, sans compter les armes et les munitions), poussant le parti de Hassan Nasrallah à diversifier ses ressources. Mais la vigilance de la communauté internationale a considérablement réduit le flux d’argent depuis la France, l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique du Sud, dont l’origine reste douteuse (trafic, blanchiment…). Face à ces pressions, le Parti de Dieu mène une contre-offensive à plusieurs niveaux :

      Il a principalement développé l’industrie de la drogue, en installant plusieurs unités de production de Captagon (près de 500.000 pilules par jour) dans des mosquées chiites dans la Békaa et la banlieue sud de Beyrouth. Selon l’hebdomadaire libanais « Al-Shiraa », une partie de cette industrie était gérée par deux frères d’un député du Hezbollah et ami de proches d’Edouard Balladur. Après la saisie du matériel par les forces de sécurité, ces deux frères ont disparu. Grâce aux chefs de la sécurité du parti, ils ont réussi à s’enfuir par avion et entrer clandestinement sur le territoires français.

      Pour des « impératifs sécuritaires », et au nom de la « Résistance », le hezbolah a installé ses hommes dans les institutions sensibles : Sûreté générale (pour délivrer de vrais-faux passeports et gérer les frontières) et douane (pour couvrir les trafics aux frontières). Ce maillage a permis au Hezbollah de constituer une véritable mafia alimentaire. Grâce à la complicité du ministre de l’Agriculture (membre de la direction du parti), qui délivrait des attestations sanitaires, cette mafia importait de la viande avariée, du poisson périmé, des médicaments falsifiés et du lait en poudre pour enfants dont la date est expirée principalement en provenance de France. Les agents du parti au sein de la Sûreté générale laissaient ainsi transiter ces produits par l’aéroport, les ports ou les postes frontaliers, et ses douaniers exemptaient ces produits des taxes dues en déclarant les produits comme du matériel pour la Résistance.

      Ironie du sort, il aura fallu que Randa Berri, l’épouse du président du Parlement libanais Nabih Berri, s’empoisonne, avec une cinquantaine d’autres invités de marque, lors d’un dîner officiel donné dans un restaurant 5 étoiles pour que les services de renseignement se mobilisent. Depuis, des dizaines de tonnes de produits sont découvertes tous les jours, et des grossistes liés au Hezbollah sont arrêtés. Le ministre de l’Agriculture tente de minimiser l’affaire et de rassurer les consommateurs, affirmant que « 85% des produits distribués au Liban sont sains ! »

      Face à la dégradation de son image, particulièrement dommageable pour le parti à un an des législatives, le Hezbollah tente de ressouder la communauté et de la mobiliser autour de thèmes confessionnels. Avec la complicité directe du Courant Patriotique Libre du général Michel Aoun, et profitant de la passivité complice du Patriarche maronite, les militants du Hezbollah jouent la provocation. Lundi dernier, des dizaines d’étudiants de l’université catholique des pères Antonins ont exigé une salle de prière en violation des règles de la faculté. Ne l’ayant pas obtenue, ils ont fait la prière dans la cour, devant la direction, soulevant de vives critiques. En réalité, cet acte avait pour objectif de provoquer un incident pour démontrer à la communauté chiite qu’elle est victime de ségrégation, afin de mieux ressouder ses rangs. Peine perdue. La manœuvre était tellement grossière qu’elle a échoué.

      Il tente de contrôler le secteur bancaire. Plusieurs médias libanais ont relayé, non sans inquiétude, des informations sensibles qui auraient justifié le déplacement d’un responsable du Trésor américain, David Cohen au Liban. Selon ces informations, le Hezbollah contrôle désormais plusieurs banques libanaises et tente d’en accaparer d’autres. Cette OPA sur le secteur bancaire lui permet de contourner les sanctions sur la Syrie et d’en faire profiter les régimes alliés de Damas et de Téhéran par le truchement de comptes helvétiques.

      Le Hezbollah tente de récupérer ses armes stockées en Syrie, craignant qu’elles ne tombent aux mains de l’opposition après la chute du régime. La télévision libanaise « MTV » affirme qu’un camion transportant des armes sophistiquées est tombé en panne, ce vendredi, dans le village de Kherbet Kanafar (sud-est du Liban). Immédiatement, des unités du Hezbollah ont encerclé les lieux, empêchant l’armée libanaise d’intervenir. Selon d’autres sources, le camion transportait des armes très sensibles nécessitant la plus grande discrétion, (les missiles HOT livrés gracieusement par la France contre services à rendre en 2011).

      Mais en violant les résolutions de l’ONU et en poursuivant ses efforts en matière d’armement, le Hezbollah joue avec le feu et prend le Liban tout entier en otage. Car Israël a déjà prévenu qu’il ne tolérerait aucune provocation, et que sa riposte détruirait tout le Liban, contrairement à 2006 où Tsahal avait essentiellement visé le Hezbollah et ses infrastructures. La communauté chiite refuse de supporter les conséquences de l’aventurisme et de la politique hasardeuse du Parti dont elle se désolidarise. Plusieurs personnalités chiites affirment que « les agissements du parti relèvent davantage du grand banditisme que d’un mouvement politique. Ils précipitent sa chute dans le sillage de celle d’Assad en Syrie ». Dans tous les cas, ajoute un universitaire proche du Courant Libanais (un mouvement chiite de la troisième voie), « le Hezbollah ne trouvera plus personne pour le défendre et l’accueillir, s’il provoquait une nouvelle guerre avec Israël. Les Chiites sont excédés par son comportement, les Sunnites s’en méfient depuis la Razzia de Beyrouth en mai 2008, et les Syriens le vomissent depuis qu’il les réprime ».

    3. Bobby

      Très bon résumé qui fera siffler les « chastes » oreilles de la bien pensance, d’une bonne partie de la Gauche (pas toute) certes, mais soyons justes, d’une certaine Droite honteuse, qui depuis un moment, se croit obligée de reprendre à son compte, la démagogie angéliste des années Mitterrand, pour mieux récupérer les voix abstentionnistes des banlieues. Décidément, les leçons d’hier ne servent à rien.

      Et comme je le disais sur un autre post : Le pire actuellement, c’est cet hélas trop répandu « On en a assez parlé comme ça (de la Shoah et des juifs) » reflet de cette mauvaise conscience collaborationniste, parfaitement illustré par le cynique Mélenchon, qui balaye d’une pirouette, les victimes du chien Merah et les réponses aux vraies questions, par clientélisme électoral.

      Problèmes évacués par Mélenchon, pour grimper un peu plus dans les sondages, en noyant le poisson, à commencer par notre politique d’immigration et l’insécurité qu’engendre une bonne partie de ces immigrés, pour des raisons historiques, sociales et culturelles. Des questions laissées, une fois encore, en pâture au FN, comme si la sécurité n’était pas, tout simplement, un Droit élémentaire de notre Constitution, pour chacun d’entre nous.

    4. Bobby

      Un voyou oui, mais qui a été nourrit par toute cette propagande et ce laxisme, depuis sa naissance, porté par un sentiment « légitimant » sa haine, pour mieux être préparé à l’endoctrinement des islamistes. Et des petits Merah, la France en encourage tous les jours, elle qui refuse d’établir des règles sur le contrôle des naissances et l’attribution des allocations, mais aussi, sur le choix de ses immigrés, refusant de tenir compte de l’origine sociale, des potentialités d’intégration ou du passé judiciaire, préférant continuer à nourrir la vipère en son sein, au nom de prétendus accords internationaux.

      Des accords valables pour des pays qui n’ont pas notre histoire, peut-être, mais qui deviennent une véritable boite de Pandore pour une France qui n’a pas su se réconcilier depuis 1962, avec une Algérie particulièrement islamisée et vindicative, ni se faire respecter par une partie de son immigration maghrébine, mais aussi africaine, contaminée elle aussi par l’islamisme et l’antisionisme, on l’a vu ces dernières années, avec les agressions récurrentes, anti blancs d’abord et anti juifs ensuite, se faisant l’écho du prédicateur raciste et antisémite, d’origine béninoise, Kémi Séba.

    5. marjorie

      en lisant votre post la gauche est responsable et sarkozy est le sauveur de l’humanité
      ses drames tragique qui survient moi je me pose des questions sur la réalité qui est le tueur de ses drames
      est-ce vraiment merah ou sert ‘il de cobaye a l’état
      au départ aucune piste puis en quelques heures il l’encercle et lui invente une vie en disant qu’il était dans le colimmateur du ministère
      puis cette adresse ip du bon coin un coup c’est l’ordinateur de la mère et puis non celle du frère
      au début le frère est rien et maintenant il est lui aussi un al quaida on et mis en examen et dit servir de bouc émmisaire
      dès le début je disait il vont lui mettre une balle dans la tete et c’est fait le raid aurait pu le prendre vivant
      tout le malheur pour vous la gauche qui fait l’amalgame en france plutot sarkozy depuis 5 ans car hollande arrive en vue d’une présentation pour 2012

    6. Moshé007

      A tous les commentateurs, mais enfin, vous êtes bêtes ?

      Vous n’avez pas compris qu’il s’agit d’un fou isolé, bon il est musulman, mais très charmant, il aide ses voisins à déménager !

      Sa mère est une sainte et la femme du frère a dit à la police qu’elle n’était au courant de rien, la pauvre !

      Sérieusement, il faut arrêté tout de suite avec ces accusations et ces sous-entendus pernicieux et faire des amalgames !

      Quand je pense au martyr que vit cette mère et de cette femme dont le mari est simplement un bouc-émissaire, comme si vous ne faisiez pas confiance à la France, patrie des droits de l’homme, mais comment pouvez-vous preuve d’aussi peu de compassion pour la famille merah, victime d’un acharnement contraire au coran ?

    7. Koufarpride

      Sacré Moshé! Toujours ce bon vieil humour juif, non?
      Shalom!
      @Lydia: Oui ce type, je n’emploierai pas le qualificatif « homme » car il est trop éloigné de l’Humanité pour ce faire, est mort en héros, dans la guerre sur le chemin d’Allah, le jihad.
      Déjà on a pu voir se lever des « admirateurs » sur FB, voir une ébauche de manif en sa faveur, à sa gloire, devrais-je dire, à Toulouse, et tout ce qui peut se dire ou se préparer dans les zones perdues doit nous inciter à considérer, en fait, qu’il a gagné. Il est mort au jihad, c’est un martyr, un shahid et il a gagné son « Bon pour 72 vierges ».
      Il sera honoré, d’une façon ou d’une autre en Palestine, car il a placé son jihad sous le signe de l’antisémitisme, pardon il faut dire « antisionisme » (il faut de plus en plus savoir rester politico-correct, sinon gare à la 17° Chambre).Et ailleurs dans le Dar al islam.
      On pourrait suggérer à Delanoixdeveau ce qu’il en pense et débaptiser une rue en sa faveur, non?
      Pour le moment chacun se retient dans la course à l’ignominie islamophile, mais patience ça ne va certainement pas durer, le facteur nain et vad’lagueule s’y emploient…

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    0 Shares
    • Facebook
    • Twitter
    • LinkedIn
    • More Networks
    Copy link
    Powered by Social Snap