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Obama : le « deal » nucléaire secret


Obama : le « deal » nucléaire secret

Mes sources iraniennes me disent qu’Obama, qui cherche à protéger la reprise de l’économie des États-Unis et renforcer ses chances d’être réélu en Novembre, a apparemment conclu un accord informel avec l’Iran qui, selon lui a pour objectif de désamorcer la crise nucléaire et d’empêcher Israël d’attaquer le régime islamique.

Par Reza Kahlili

L’accord prévoit  – pour les Etats-Unis, qu’ils ne reconnaissent pas que l’Iran poursuit son programme d’armes nucléaires, et – pour l’Iran de cesser l’enrichissement de son uranium hautement enrichi, nécessaire pour armer une bombe nucléaire.

L’Iran, pour sa part, bien que s’engageant auprès d’Obama, n’a pas l’intention de respecter l’accord et intensifie son programme d’enrichissement nucléaire dans la clandestinité, se prépare à une guerre, pensant qu’il peut la gagner.

Lorsqu’Obama a pris ses fonctions en 2009, il a rejeté  la posture agressive de l’administration Bush concernant les négociations avec l’Iran et a cherché une nouvelle approche, celle de la diplomatie et l’amitié.

Il avait une occasion en or de soutenir des millions d’Iraniens qui sont descendus dans les rues au cours des élections frauduleuses iraniennes en  Juin 2009, a tourné le dos à la liberté et la démocratie en croyant que les négociations avec le régime islamique donnerait des résultats.

Une fois que les protestations ont été réprimées, les Iraniens, après des mois de promesses, ont annoncé que l’accord proposé par l’Occident limitant leur activité nucléaire n’était plus acceptable et qu’ils avaient réussi à enrichir de l’uranium à 20 %, (9/10ème à la militarisation nucléaire).

Les Iraniens ont désormais étendu leur programme nucléaire au point où non seulement ils ont assez d’uranium faiblement enrichi pour six bombes nucléaires, mais aussi ont doublé leur stock d’uranium hautement enrichi à 20 %.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a récemment rapporté que l’Iran a ajouté 3.000 centrifugeuses supplémentaires à l’usine de Natanz, (portant le total à 9.000), et a commencé à enrichir à 20 % son uranium sur le site secret de l’installation Fordow, profondément enterré dans une montagne à l’abri de toute attaque.

Cette production pourrait donner à l’Iran l’uranium militaire nécessaire pour les bombes dans les prochaines semaines.

Obama sait qu’Israël est en train de perdre patience par la poursuite sans relâche des iraniens sur  leur programme nucléaire illicite, malgré quatre séries de sanctions de l’ONU et d’autres sanctions imposées par les États-Unis et l’Union européenne.

Obama sait aussi que toute confrontation entre Israël et l’Iran entraînera l’Amérique dans une guerre non désirée et donc déstabilisera l’économie américaine , ce qui nuira à ses chances de réélection.

L’Iran sait que sa meilleure chance de retarder toute attaque contre ses installations nucléaires et militaires et que sa meilleure opportunité d’être dans une situation gagnant-gagnant est à nouveau de s’engager avec Obama, estimant qu’il est faible,  qu’il détient la clé de la réélection d’Obama et qu’une victoire des républicains en Novembre signifierait une confrontation directe

Comme cela a été révélé en Janvier, Obama a envoyé un message aux dirigeants iraniens à travers trois canaux différents.

Un message, (révélé par les responsables iraniens), envoyé par le président des États-Unis qui propose coopération et négociation basées sur des intérêts mutuels, mais plus important encore, Obama a assuré à l’Iran que l’Amérique ne prendra aucune action contre le régime islamique.

Des sources en Iran révèlent que Khamenei, lors d’une réunion secrète avec ses hauts fonctionnaires et ses commandants militaires, a émis une directive afin de faire pression pour une proposition étape-par-étape par la Russie pour désamorcer la crise et que l’Iran ne ferait que de remettre son enrichissement à 20 % tout en gardant son stock d’uranium faiblement enrichi (pour six bombes nucléaires) et également de coopérer davantage avec l’AIEA (tout en continuant son activité d’enrichissement).

En échange, l’Occident allègerait les sanctions sur chaque étape prise.

Les Etats-Unis, pour leur part, ont dû annoncer que l’Iran ne construisait pas de bombe nucléaire, et faisant pression sur Israël pour qu’il ne lance pas d’attaque.

Dans cette même réunion, il a été décidé que si l’Occident n’acceptait pas l’offre, cela conduirait à une guerre limitée dans la région qui pourrait aider les dirigeants iraniens à consolider leur pouvoir provoquant des soulèvements intérieurs qui en inciteraient d’autres dans la région, et permettrait à l’Iran de devenir le leader du mouvement islamique en attaquant Israël, (tout en économisant une partie de ses installations nucléaires, qui sont soit dans des endroits secrets ou en profondeur préservant la poursuite de ses activités nucléaires militaires) aire.

L’administration Obama a répondu positivement.

Tout d’abord, le Chef-d’état Major américain Martin Dempsey, a annoncé publiquement que l’Iran est un acteur rationnel et qu’il ne construit pas de bombe nucléaire.

Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu arrive à Washington pour des entretiens avec Obama sur le programme nucléaire de l’Iran, Il y a un consensus de 16 agences de renseignement américaines expliquant que l’Iran a déjà arrêté ses efforts pour construire une bombe.

Et ce malgré le rapport le plus récent de l’AIEA qui indique clairement l’aspect militaire du programme nucléaire iranien.

L’agence nucléaire de l’ONU a annoncé la semaine dernière que l’Iran a peut enrichir jusqu’à  50 % de sa production (d’uranium hautement enrichi), bien au-delà donc de ce qui est normalement nécessaire pour le nucléaire civil.

Khamenei, le guide suprême iranien a répondu en annonçant publiquement que l’Iran n’a jamais cherché et ne cherchera jamais à posséder des armes nucléaires et que la possession de telles armes est un « grand péché ».

D’autres responsables iraniens ont annoncé que la coopération avec l’AIEA continuera à démontrer au monde que les allégations disant que l’Iran cherche à se doter d’armes nucléaires sont dénuées de fondement.

Les dirigeants iraniens croient qu’Obama est paralysé par la politique, et même si une guerre se déclarait, en fin de compte la Russie et la Chine interviendront  pour soutenir l’Iran, exigeant un cessez-le-feu et donc permettrait à l’Iran une « victoire similaire »  telle celle considérée par le Hezbollah dans la deuxième guerre du Liban en 2006.

Même si c’est une année électorale aux Etats-Unis, Obama doit savoir que les radicaux au pouvoir en Iran, si on leur donne le temps, se procureront des armes nucléaires qui  changeront le monde que nous connaissons pour toujours, peu importe dès lors  qui sera à la Maison Blanche en 2013.

Reza Kahlili est un pseudonyme pour un ancien espion de la CIA qui travaille au  EMPact Amérique et est l’auteur de « Un temps pour trahir, » au sujet de sa double vie dans les Gardes Révolutionnaires de l’Iran (Editions Seuil, Simon & Schuster, 2010).

Adapté par Aschkel pour Israël-flash israpundit





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • One thought on “Obama : le « deal » nucléaire secret

    1. DALTON

      Barak Hussein Obama concoctant un pacte avec le diable persan, tout est plausible et tout concorde.

      Et dire qu’on a reproché à George Walter Bush sa ligne dur à l’endroit de l’Iran.

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