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Les Etats-Unis et l’Israël Biblique


Les Etats-Unis et l’Israël Biblique

Depuis le temps, la plupart des Américains ont compris  que la « solution à deux états » n’est  en aucun cas la solution à la guerre des musulmans suprématistes contre l’Etat d’Israël, guerre qui dure depuis la  résurrection de celui-ci en 1948.

Par Barbara Lerner

La plupart des Américains dans la vie publique le savent aussi, mais presque tous promeuvent en public l’idée d’un état palestinien.

Pour le faire d’une manière plausible, ils doivent bien se garder de mentionner en public les faits relatifs aux Palestiniens qui mettent en évidence qu’un état palestinien irait à l’encontre de l’intérêt national de l’Amérique et qui indiquent clairement que promouvoir les Palestiniens, les forces et les idées qu’ils symbolisent, tient d’une politique auto-destructice, et  représente  une menace pour notre sécurité nationale et la négation de nos valeurs.

Lors du dernier débat  des primaires de 2011, Newt Gingrich a enfreint tout réglement en formulant les trois faits indéniables et  liés aux Palestiniens.

Il a déclaré: « ces gens sont des terroristes », « leur identité,  inventée » et » ils apprennent à leurs enfants que haïr et tuer les juifs est leur devoir le plus sacré. »

Michèle Bachman s’empressa de corroborer en citant les manuels scolaires omniprésents, financés par les Saoudiens, qui,  de fait,  propagent  cet enseignement  du jardin d’enfants à l’université.

La réaction des « têtes  pensantes » de la politique étrangère, en public  comme en privé, fut telle que l’on aurait cru que ces vérités étaient en quelque sorte la profanation d’un texte sacré.

Or le public de l’Iowa par exemple se rangea du côté des diseurs de vérité avec force applaudissements.

La « SOLUTION A DEUX ETATS » n’est pas une solution !

La « solution à deux états » n’a pas toujours relevé du sacro-saint.

Elle n’existait certainement pas dans les années 40 et 50.

En ces temps-là, il n’y avait pas de Palestiniens, or  le territoire était  alors connu  sous l’appellation : « Mandat Britannique sur la Palestine » ( l’ancien terme romain de « Palestine » pour désigner Israël).

Les Arabes ne s’étaient jamais appelés « Palestiniens », et les quelques juifs qui s’étaient ainsi nommés dans les années 30, avaient cessé de le faire.

Il n’y avait que des juifs et des arabes et le but avoué de tous les états entourant Israël : jeter les juifs à la mer et de se partager le pays.

Les arabes, à l’intérieur d’Israël, partageaient, poursuivaient ce même ojectif panarabe  et ce avec la même ferveur.

Ce n’est que plus tard, dans les années 60, et aprés l’échec lamentable des assauts en masse et successifs  menés par  leurs armées multi-étatiques, que les dirigeants arabes acceptèrent la réalité : Israël n’était pas encore assez affaibli pour être annihilé au cours d’une guerre ouverte.

Pire encore – à leurs yeux- chaque fois qu’ Israël  et ses  presque 5  millions de juifs sortaient victorieux des attaques  lancées par  les Arabes  et leur hordes de plus de dizaines de millions, Israël  gagnait du territoire, gagnait en force, en respect  avec   l’admiration aussi de  la plus grande partie du monde.

De nos jours, nous avons tendance à oublier qu’il fut un temps, il y a quelques décennies de cela, où l’Amérique n’était pas la seule alliée d’Israël.

L’Europe, en ces temps-là, s’affichait  aussi, publiquement,  en ami d’Israël, et les deux nations arabes les plus importantes de la région, la Turquie et l’Iran,  faisant montre d’un développement trés rapide, et étaient les alliées d’Israël.

En ces temps-là, elles étaient aussi nos alliées. Alors comme maintenant, le monde arabe était uni contre Israël et l’Occident, mais le monde musulman ne l’était pas, et l’Europe n’avait pas encore capitulé devant les islamistes.

Suite à leur écrasante défaite de 1967, les dirigeants arabes se virent finalement obligés de faire face aux dures réalités et à leurs implications, et de repenser leur stratégie guerrière.

Ils prirent conscience du fait que pour sortir victorieux, les tanks devraient  tout d’abord faire place  à la Taqqiya (la dissimulation de la vérité en vue d’affaiblir et de vulnérabiliser l’ennemi).

La Taqqiya  est, depuis des siècles, l’arme de choix des arabes, une arme qu’ils manient avec dextérité. Ils ont réalisé qu’avant de lancer un nouvel assaut contre Israël, il leur faudrait tout d’abord gagner ce que nous qualifierons de guerre de propagande, afin de jeter le discrédit sur Israël, éloigner ses alliés et lui extorquer, en intensifiant les pressions diplomatiques, un nombre croissant de concessions qui finiraient par rendre l’Etat Juif indéfendable.

Pour mener  cette guerre de propagande, il fallait s’assurer de l’aide des non-arabes et le cri de ralliement  familier des arabes, celui de  » unissez-vous à vos frères arabes pour jeter les Juifs à la mer « , ne pouvait leur  être ici d’aucune aide.

Il en était de même pour la vision de 22 états arabes et leurs quelques 300 millions d’habitants clairsemés sur des millions  de kilomètres carrés, avec leur immense richesse pétrolière, se coalisant contre quelques millions de Juifs qui s’agrippent à un bord de mer pauvre en ressources naturelles et qui ne couvre même pas la moitié de la superficie de l’ancien minuscule état d’Israël.

Les rois et les dictateurs arabes ont réalisé qu’il leur fallait trouver un petit groupe de victimes de rechange et adopter sa cause pour faire concurrence à l’image par trop réelle des victimes juives.

Ils choisirent donc le nom de Palestine, reprenant le nom utilisé par les Britanniques et firent apparaître un peuple arabe nouveau, celui des palestiniens et réclamèrent bien sûr un 23ème état arabe à leur intention.

Ils œuvrèrent sans prévenir et d’un commun élan, prenant par surprise maints arabes d’Israël qui ne se savaient pas Palestiniens.

Et c’est à partir de ce jour que les dirigeants arabes ont usé de la Taqqiya, sans relâche, dans chaque forum international, se servant des grosses sommes d’argent et de leur influence, dues à leur richesse pétrolière,  pour courtiser les hommes politiques, les diplomates, les journalistes et les éducateurs de par le monde, pour saturer le marché des médias ainsi que les écoles de leur gros mensonge.

Un nombre croissant d’états y succombèrent dès les années 70, s’alliant aux arabes pour faire pression et obtenir la création d’un état Palestinien.

L’Amérique jusqu’à tout récemment refusa d’adhérer au gros mensonge que représente la Taqqiya.

Les accords d’Oslo, ce soi-disant traité de paix que le Président Clinton et le Premier Ministre Israélien, Yitzhak Rabin ont signé avec ces soi-disant Palestiniens le 13 septembre 1993, offraient à ces derniers l’auto-détermination sans état.

Ce n’est que le 24 juin 2002 que la création d’un état palestinien figura au programme officiel de la politique américaine  lorsque  George W.Bush devint le premier président des U.S.A. à avaliser cette idée, en posant toutefois certaines conditions qui semblèrent raisonnables au début.

Lors de la décennie qui suivit ce jour fatal, toutes les exigences ont été abandonnées et l’Amérique et Israël ont tous deux été et sont la proie de pertes en séries, de déceptions, de retraits et d’échecs.

D’année en année, nous avons fait concession après concession  sans rien recevoir en retour.

Aujourd’hui, nous n’avons, presque tous, que trop conscience du fait  que la vraie paix, qui mettrait un terme à cette haine perdurante, à ces provocations, à ces attaques terroristes, aux tirs de roquettes, à ces menaces de guerres d’extermination futures, cette paix donc n’a jamais paru si loin.

Il est évident aussi qu’un état palestinien serait un état terroriste et constituerait un danger mortel pour Israël.

Un peu moins évident, peut-être, le fait qu’un état palestinien présenterait  une sérieuse menace pour nous aussi, ceci parce que les palestiniens sont sous le contrôle (de leur propre choix) du Hamas,  la branche terroriste la plus agressive des Frères Musulmans tout comme le Liban, jadis chrétien, qui  se retrouve maintenant sous la coupe des terroristes du Hezbollah.

Au moment-même où j’écris ces lignes, les Frères sont en passe de prendre le contrôle de l’Egypte, le géant sunnite à l’ouest, alors que l’Iran, le géant chiite à l’est, contrôle le Hezbollah.

Ces groupes terroristes et leurs états commanditaires ne menacent pas Israël seulement.

La plupart des Américains savent que leurs bombes pointent aussi dans notre direction et pas seulement vers le Moyen-Orient; ce n’est donc  pas étonnant que, actuellement, la  grande majorité des Américains, que ce soit en public ou en privé, soit opposée à la création d’un état palestinien.

La solution ? L’ISRAEL BIBLIQUE

Que tant d’américains reconnaissent ces faits indéniables et ne rejettent pas complètement la solution à deux états relève du mystère.

Il faut aussi se demander  pourquoi, au lieu de s’opposer au concept des deux-états avec un « non » retentissant, ils prononcent un faible et évasif « pas maintenant » en réponse à la pression qu’exercent  sans relâche les suprématistes musulmans de l’Organisation de la Conférence Islamique, leurs conciliateurs à l’O.N.U et  dans l’U.E, et leurs alliés de la gauche de Bill Ayers.

Pourquoi ne réagissons-nous pas pour déclarer: « Non. Le concept  d’un  état palestinien tient du « cheval de Troie » et la grosse erreur a été de l’avoir accepté et il est grand temps de le rejeter avec fermeté et une fois pour toutes »?

Quelques-uns s’abstiendront, croyant toujours aveuglément que si nous continuons à forcer les israéliens à faire de plus en plus de concessions de plus en plus douloureuses et affaiblissantes, telles celles faites en vain au cours de ces deux dernières décennies, depuis les accords d’Oslo, les suprématistes musulmans vont faire demi-tour en disant: « d’accord, cela suffit, nous vous acceptons et vous considérons en tant qu’égaux » et qu’alors, la paix et la fraternité, avec un « f » minuscule (une fraternité qui embrasse le monde entier, pas seulement les musulmans)vont enfin prévaloir. Il est regrettable que la plupart des américains aient  totalement abandonné cette illusion il y a déjà bien des années de cela,  doucement mais sûrement.

Il me semble que le problème, pour  la grande majorité des américains, c’est de ne pas avoir de formule de rechange pour le concept des deux-états, ni de concept politique nouveau à adopter et appliquer ouvertement.

Et le rechercher, comme ils le font, dans l’embrouillamini des arguties juridiques de l’O.N.U qui ont  accompagné la renaissance d’Israël, ne les mènera à rien; leur point de départ est erroné.

Le lopin de basse  terre informe et rétréci que l’O.N.U avait initialement cédé à Israël était militairement indéfendable et  une invitation ouverte aux attaques successives.

Chercher une réponse dans le mouvement sioniste fondé par Théodore Herzl en Europe, au 19ème siècle n’est pas une solution non plus.

Herzl et ses partisans pionniers en Europe et en Amérique firent un travail de Titan pour arriver en 1948 à la Déclaration d’Indépendance de l’Etat d’Israël ; mais c’est faire preuve  d’un ethnocentrisme  occidental  et myope que de leur attribuer la création d’Israël.

Un état juif  dans l’Israël biblique n’aurait pu être crée ni par  l’O.N.U., ni par les juifs occidentaux, il n’aurait pu qu’être  recréé.

Les murailles anciennes, les rouleaux de parchemin, les stèles et les poteries, méticuleusement datés par la science moderne, sont la preuve irréfutable de l’existence de l’Israël Biblique. Il a été créé il y a  près de 4000 ans et les juifs l’ont habité jusqu’à nos jours, sans interruption aucune.

Ce n’est qu’au cours de ces 400 dernières années qu’ils ont migré, en grand nombre, vers l’ouest, vers l’Europe  puis vers l’Amérique.

Au 19ème siècle, la majorité des juifs du globe se trouvait encore au Moyen-Orient.

Souvent, au cours  de leur long passé torturé, ils furent réduits à un résidu en Israël-même sans jamais disparaître entièrement et la plupart ne s’éloignèrent que de peu,  en restant au Moyen-Orient.

Ajoutons que depuis la montée de l’Islam au 7ème siècle, ils vivaient sous le statut de « dhimmis », assujettis, de religion soi-disant inférieure, appauvris  pour la plupart, et ne jouissant d’aucun droit aux yeux des musulmans.

De nos jours, ces juifs originaires du Moyen-Orient- il ne s’agit pas des émigrés ashkénazes venus de l’ouest- représentent  la majorité de la population juive en Israël. Cette majorité se forma peu de temps après la Déclaration d’Indépendance d’Israël, en 1948, à laquelle les arabes des pays du Moyen-Orient, pays où les juifs vivaient depuis des siècles, répondirent en dépouillant ceux-ci de toute possession et en les expulsant, créant ainsi à peu près un million de réfugiés.

De telles expulsions en masse n’avaient  rien de nouveau pour le peuple juif,  à l’est comme à l’ouest, mais cette fois-ci, chaque juif avait où aller. Presque tous les juifs orientaux, les « Mizrahis », revinrent chez eux, en Israël.

Mais peu importe où ils se trouvaient, les juifs religieux n’abandonnèrent jamais leur rêve d’un  retour vers Sion, se souhaitant d’une année à l’autre, à Pessah’, le nouvel an pénitentiel juif, « l’an prochain à Jérusalem ».

Ajoutons que jusqu’au 20ème siècle, la plupart des juifs étaient religieux. Tout comme la plupart des chrétiens d’alors et la majorité des chrétiens américains de nos jours, ils croyaient à l’enseignement de l’Ancien Testament, que  Dieu avait donné aux juifs une patrie pour l’éternité, l’Israël Biblique – le pays allant du Jourdain à la Méditerranée, des hauteurs du Golan à la Mer Rouge- Ils croient que Dieu a ordonné à Abraham, le premier juif, de s’installer à Hébron, où il repose encore et toujours  dans son tombeau.

Abraham est celui qui a donné le monothéisme au monde. Abraham naquit dans un monde primitif et polythéiste dans lequel chaque tribu avait son propre dieu, un dieu jaloux qui  réclamait  souvent des sacrifices humains.

Le Dieu d’ Abraham  lui enseigna  qu’il n’y avait qu’un seul et unique Dieu, le Dieu qui a créé l’univers et l’humanité entière, le Dieu qui rejette tout sacrifice humain.

Et depuis ce jour, les juifs  répétent la même  et ancienne profession de foi réaffirmant le monothéisme: « Shema Ysrael, Adonai Eloheinu, Adonai Echad » (Hear O Israel, The Lord is our God, The Lord is one). L’Ancien testament nous dit  que ce Dieu unique est un Dieu de Justice, le Dieu qui nous a donné les Dix Commandements, pour nous informer de notre devoir de traiter tout un chacun avec justice.

L’Ancien Testament nous enseigne qu’IL se manifesta au Mont Sinaï, au sud, bien loin  de Betléhem, le berceau d’un autre juif Jésus-Christ, qui, lui aussi, allait changer le monde, et  loin  aussi du lieu de sa crucifixion sur le Mont Calvaire.

Le Nouveau Testament nous apprend que Jésus est venu il y a quelques 2000 ans,  pour enseigner au monde l’amour et le pardon, et plus de 2 milliards d’humains, un tiers à peu près de la population du globe, croient qu’IL est le Fils de D., envoyé sur terre par un Père miséricordieux qui nous a pris en pitié, nous les auteurs de péchés mortels, pour offrir la rédemption et  promettre le paradis à tous ceux qui L’acceptent et font preuve d’un repentir sincère.

Tout ceci et plus encore s’est déroulé en Israël, cet état sans pareil, dont les  principales frontières, les limites géographiques ont été tracées, selon la Bible, par D. lui-même. Rien d’étonnant donc au fait que l’Israël Biblique tout  entier est et a toujours été une Terre Sainte pour tous les croyants  à travers le monde qui croient à l’enseignement biblique.

La terre et ses frontières sont militairement défendables, parce qu’elle inclut et la Judée et la Samarie (la terre que les suprématistes musulmans nous ont appris à nommer  » Cisjordanie »)  ainsi que les hauteurs au Nord, le plateau du Golan.

J’entends déjà mes amis laïques me dirent:  » eh bien, mais dis-nous, qu’avons-nous donc  à voir  avec cette histoire ancienne, ici en Amérique et en 2012?

En quoi nous concerne t’elle?

A ceci, il faut répondre que nous sommes tous concernés, que nous soyons juifs, chrétiens ou américains ayant embrassé une autre religion,  ou sans religion, parce que notre civilisation, la civilisation judéo-chrétienne, dont nous avons énormément profité et dont nous faisons tous partie, se trouve menacée aujourd’hui par les suprématistes musulmans.

Ils sont fermement décidés à nous forcer à nous incliner devant eux, soit en nous convertissant à l’Islam, soit en  acceptant le statut de « dhimmis ».

Cette guerre n’a pas débuté au moment de la création de l’Israël moderne; elle n’a rien à voir non plus avec la manière dont Israël  traite les arabes, un million à peu près, qui y vivent, et elle ne finira pas si nous acceptons, permettons la destruction d’Israël.

Cette guerre a éclaté au 7ème siècle , lorsque Mahomet, se croyant appelé par D.,  à conquis et gouverner la terre entière, au nom de l’Islam, utilisa d’abord la « Taqqiya » pour tromper , puis massacrer les Juifs de l’Arabie Saoudite qui refusaient de se plier à sa nouvelle religion, puis se lança à la conquête d’une grande partie du monde.

Cette guerre a commencé et perdure parce que trop d’arabes refusent encore d’accepter, de respecter  les croyants, fidèles des d’autres religions (telle les religions juive, chrétienne, hindoue, bouddhiste, zoroastrienne…), en tant qu’égaux,  et de vivre en harmonie à leurs côtés.

Beaucoup trop utilisent, encore maintenant, Taqqiya et violence pour établir leur suprématie et s’assurer de notre soumission.

Le problème ne vient pas du fait que nous ayons malmené les musulmans ou que nous leur ayons privé du respect dû à un peuple et à ses importantes réalisations culturelles passées.

Le problème vient du fait que les musulmans suprématistes manquent du respect à notre  égard.

Ce n’est pas en s’applatissant devant cette identité de pacotille du peuple soi-disant palestinien, et en l’acceptant ainsi que d’autres « taqqiyas » suprématistes que nous allons leur imposer le respect.

Ce faisant, nous récoltons leur mépris  et confirmons  leur conviction  (qui gagne de plus en plus de terrain à l’intérieur du monde musulman actuel, même dans les pays amis d’autrefois) que nous sommes un peuple de pleutres, faible et désorienté, un vestige d’une civilisation mourante, au bord de l’effondrement.

Nous nous devons de rejeter la « Teqqiya » palestinienne et d’embrasser  l’Israël Biblique si nous voulons changer leur mode de pensée et sauver notre avenir.

Amis musulmans et notre République

Bien sûr, tous les musulmans ne cherchent pas à imposer la suprématie musulmane en rejetant toutes les idées occidentales en les qualifiant de  « haram » (interdites) ou à nous faire plier les genoux par la force et à coups de « taqqiya ».

Il est incontestable que des millions de musulmans rejettent  sans réserve la suprématie et son crédo; ils désirent vivre en paix  et en amis avec nous, contents d’adopter les meilleures idées développés par l’Occident, de les intégrer aux meilleures de leurs propres traditions.

Ainsi  Atatürk, le grand homme qui créa la Turquie moderne en 1923 et suivit  cette voie, fièrement et ouvertement.

Ses prédécesseurs ottomans (ces hommes remarquables qui ont gouverné la Turquie et une grande partie du reste du monde avant lui) adoptèrent aussi les idées venant de l’extérieur, et ce  pendant des siècles, avant de se refermer sur eux-mêmes, ignorant les progrès de l’Occident du 19ème siècle, prenant ainsi du retard sur l’Ouest.

Ces courageux alliés musulmans, souvent assiégés, devraient nous redonner espoir, et nous devrions leur donner notre appui dans la mesure de nos moyens sans toutefois nous  laisser prendre. N’oublions pas que de nos jours, un milliard et demi de musulmans au moins habitent notre planète et que, triste vérité, la plupart d’entre eux  sont des suprématistes dont l’importance croissante  semble les placer du côté des gagnants.

Pour arriver à convaincre les suprématistes musulmans que leur stratégie est une stratégie perdante, et pour réaliser, du moins en partie, notre vision d’un monde où tous les amoureux de la paix pourront vivre égaux malgré les différences, nous devons marcher la tête haute et encourager nos alliés israéliens à faire de même.

Nous devons arrêter de répéter bêtement la propagande ennemie relative  » aux territoires occupés », et nous devons pousser nos alliés israéliens à annexer l’Israël de la Bible dans son entier en déclarant que  le berceau du judaïsme et du christianisme leur appartient de droit et en insistant que les musulmans respectent ce droit ainsi que nos droits à nous de les aider, de les soutenir de toutes nos forces. L’idée de prendre la religion en considération pour reconnaître une souveraineté n’importe où dans le monde vous choque t’elle?

Réfléchissez bien!

Aurait ‘on tort  de prendre la religion  en considération pour reconnaître que La Mecque et Médine, les berceaux de l’Islam, se trouvent en pays arabe?

L’Amérique aurait- elle tort de reconnaître le Vatican?

Devrons nous en déduire logiquement que nous devrions, peut-être aussi, en s’appuyant sur ces données religieuses, définir et construire l’Amérique en tant que nation chrétienne?

Non, pas du tout. L’idée qu’il n’existe qu’une seule bonne manière de définir  et de gouverner tous les pays en tout lieu et en tout temps relève bien souvent d’une bonne intention, mais comme elle ignore la réalité des différences capitales, elle a souvent des effets destructeurs.

En ce qui nous concerne, nos Pères Fondateurs ont vu juste. Hommes de foi (foi chrétienne) pour la plupart, ils ont toutefois su nous donner une constitution qui définit et organisa l’Amérique en une république  avec des lois laïques,  un gouvernement sagement  limité et équilibré qui laissent ses citoyens libres de pratiquer ou non une religion tout en devant respecter le droit de tous ceux  prêts à respecter nos lois et à vivre en paix avec nous.

Mais nous ne devons en aucun cas nous laisser aveugler par le génie de notre constitution et oublier ce que nos Pères Fondateurs n’ont jamais oublié: nulle constitution (nul système de gouvernement quel qu’il soit) ne peut préserver la liberté si la majorité des habitants du pays ne fait pas vraiment montre de loyauté, d’honnêteté, de respect pour les  lois et d’amour.

C’était ce à quoi Benjamin Franklin pensait lorsqu’il répondit à une femme qui  s’enquérait  de la nature du gouvernement dont lui et ses co-fondateurs avaient doté le peuple américain: « une république, Madame, si vous arrivez à la garder. »

Cela fait maintenant plus de deux siècles que nous avons réussi à la préserver, et il n’est nul besoin d’être ou juif ou chrétien pour réaliser que le Judaïsme et le Christianisme ont joué un rôle déterminant en faisant du peuple américain le peuple que nous sommes, un peuple en majorité bon, ouvert et accueillant.

Bien sûr, il n’est nul besoin d’être juif ou chrétien pour être bon.

Mais toutes les bonnes gens devraient faire preuve de bon sens et d’humilité et admettre que ce que nous sommes, nous le devons en grande partie à ces religions.

Si vous aimez l’Amérique et appréciez ce qu’elle vous offre, liberté, possibilités et sécurité, vous ne pouvez en aucun cas permettre aux suprématistes musulmans  ( qui nous haïssent nous tout autant qu’ils haïssent Israël) de détruire, d’éliminer ce petit état du Moyen-Orient, la source de tout ce qui est bon et bien.

Adapté par Dominique Kahtan pour Israël-flash

Barbara Lerner contribue souvent à NRO (National Review on Line) – nationalreview





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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