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France : Tuerie pogromiste de Toulouse : Post scriptum provisoire


France : Tuerie pogromiste de Toulouse : Post scriptum provisoire

Honte à ces hypocrites, inconscients et irresponsables qui tentent d’instrumentaliser l’assassinat de trois enfants Juifs

Soyons sérieux, cessons de nous raconter des balivernes !

Honte à ces hypocrites, inconscients et irresponsables, qui tentent d’instrumentaliser l’assassinat de trois enfants Juifs pour se soumettre à l’exigence de l’OCI, qui veut réussir ce qui a échoué fin 1947-printemps 1948, – À savoir, terminer la Shoah !

Comme on peut le voir, pour cet article, je n’ai pas écrit plus vite que ne tire l’ombre de Lucky Luck. Les manœuvres politiques étaient si diversifiées mais pour beaucoup convergentes, que j’ai préféré attendre avant de donner mon analyse des faits connus dimanche et confirmés avec beaucoup plus de précision cette nuit.

Mon amie Dina me demandait, lundi soir, pourquoi je ne défilais pas de la République à la Bastille. Ma réponse sera brève : Amie, étant donné le choix délibérément biaisé de certains des initiateurs (UEJF et LICRA), destiné à obtenir que l’on endorme et bâillonne l’opinion de  ce pays, je ne cautionnerai pas par ma présence une triste tentative d’instrumentalisation du massacre de Toulouse.

Mon amie m’objectera la présence dans le cortège de personnes tout à fait respectables appelant aussi à cette manifestation. C’était en effet le cas, mais pour les médias, ce ne sera pas leur tonalité que l’on entendra et fera connaître. Je lui dirais donc, qu’on se retrouverai avec ceux des initiateurs ne cherchant pas à utiliser les mémoires des Juifs tués à Toulouse pour aider à mettre en musique le « processus de Constantinople » visant à interdire la critique de la charia, au nom de la « liberté religieuse » et du « respect », devenu obligatoire, des dogmes des religions…

Ce matin, une télévision interrogeait Joël Mergui, le Président du Consistoire central.

Ses réponses m’ont paru consternantes. Mergui est un homme important. C’est le premier des notables du peuple juif en terre de France ; c’est le Président du Consistoire central, une sorte d’exilarque non-davidique dans ce pays, si l’on m’autorise la comparaison. Il est bien informé ; la preuve, les médias ont pu immédiatement le joindre en Israël où il venait d’arriver une heure plus tôt pour se rendre à la cérémonie d’enterrement des victimes de la tuerie de Toulouse.

Joël Mergui répondait aux questions faisant suite à l’assaut d’équipes du « Raid » qui, à ce moment précis discutaient avec un jeune homme djihadiste, revenu du Pakistan et d’Afghanistan, membre ou proche du groupe salafiste djihadiste Forza Alizzane.

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Forza alizzane est un groupe qui œuvre pour que la charia remplace le Code civil et toutes les lois républicaines qui lui sont contraires, en particulier celles concernant le voile à l’école, la bourqua et autres tchador masquant le visage des femmes dans les lieux publics.

Le ministre de l’intérieur a rapporté brièvement les paroles du jeune homme encerclé par la police, dont un membre a été blessé par balle au genou. L’encerclé a revendiqué des actes motivés par « la vengeance ou la défense des enfants palestiniens ».

Parce qu’exécuter et achever, une balle dans la tête, quatre militaires français de retour d’Afghanistan (trois jeunes français originaires d’Afrique du nord et un des Antilles), cela « défend les enfants palestiniens » ?

Parce qu’assassiner froidement trois jeunes enfants Juifs et leur père, en blesser grièvement un quatrième, pendant qu’ils attendaient d’entrer en classe, cela venge et défend les enfants palestiniens ?

Joël Mergui eut cette réponse dérisoires, à ces paroles de guerre sauvage et de pseudo vendetta, qui m’a laissée sans voix sur l’instant :

Je rapporte la substance du propos bafouillé par notre dignitaire : est-ce que l’on peut parler ici d’idéologie, c’est l’acte d’un fou ; une idéologie ? Ce n’est pas une idéologie, c’est de la folie.

Monsieur Mergui, Asia Bibi est-elle condamnée à mort, par la volonté de quelques fous ?

Monsieur Mergui, les chrétiens du Nigeria subissent-ils chaque semaine les actions lourdement meurtrières de quelques fous ?

Monsieur Mergui, les Darfouri, les Somaliens, les Coptes, après les sud-soudanais, subissent-ils les violences meurtrières d’autres quelques fous ?

Les militaires américains, venus consulter après leur retour d’Irak, froidement exécutés à l’arme de guerre par ce médecin militaire américano-palestinien, ont-ils été tués par un psychiatre fou embrigadé et conseillé par un prédicateur fou en fuite au Yémen ?

On a discuté de savoir si le chef du troisième Reich était un fou ? Le nazisme et ses camps, le nazisme et ses fosses de fusillades en masse de la « shoah par balles », ce n’était pas un programme, ce n’était pas une idéologie ?

Le stalinisme des exécutions dans les caves de la Loubianka et des procès truqués, n’était-il que l’œuvre de quelques fous ?

Soyons sérieux, cessons de nous raconter des balivernes

Je comprends l’embarras de votre amie madame Aubry, jusqu’alors si accueillante, chaque année, dans la grande halle de Lille, si courtoise et amicale jusqu’alors pour les braves salafistes modérés, pour ces gentils « Frères musulmans », djihadistes modérés eux aussi, dont le leader a pris la parole, il y a un an, devant deux millions de membres et sympathisants au Caire, pour appeler à submerger Israël dans le but d’exterminer la « sale race », afin d’être fidèles au « hadith authentique » recueilli par Muslim et Al Boukhari!

L’invitation à submerger et à détruire Israël a été récemment reprise par des organisations arabes de Jordanie et du Liban. Elles se trouvent dans cette démarche en bonne compagnie, avec des personnalités et des groupes « anti-impérialistes »… des anti-impérialistes de la variété du « socialisme des fous », des anti-impérialistes du genre du « socialisme des imbéciles », -comme auraient dit Friedrich Engels et August Bebel.

Ces « anti-impérialistes » là ressemblent à cette presse lâche et menteuse, à ces médias qui voudraient bien qu’en fin de compte, les auteurs de la tuerie de Toulouse ne soient pas les djihadistes encerclés par les hommes du « Raid ».

Ils mentent et calomnient comme ils respirent, pour appeler dans quelques jours à une marche convergente : pour « libérer Jérusalem », pour libérer de ses Juifs la « Jérusalem arabe de toujours », que ces affreux Juifs « sionistes » voudraient « judaïser » ; comme si on « judaïsait » ou « hébraïsait » ce qui l’est déjà depuis trois mille ans, à savoir la cité fondée par l’hébreu David, développée par le roi hébreu et juif Salomon, restaurée par les rois hébreux et juifs hasmonéens ; cité « sainte » que ses conquérants arabo-musulmans avait laissé à l’état de friches, de tas de pierres noircies et de ronces ; réduite en 1806, -quand Chateaubriand la visitera-, à six rues et une dizaine de venelles malsaines enfermées dans les murailles construites par les conquérants ottomans. Quelques Arabes l’habitaient avec ses Juifs misérables, « étrangers dans leur propre pays » ; Juifs sans droit, sauf de pouvoir venir prier au pied du mur (le Kotel), qui se trouverait au- dessus de ce qui était le « saint des saints » dans la croyance des bâtisseurs du Temple de Salomon-Hérode.

« Judaïser » une ville, la cité qui, en 1903, -avant la restauration d’Israël indépendant, et avant la reconnaissance du « Ichouv » en tant que self-government juif, lors du dernier recensement réalisé par les fonctionnaires du Califat ottoman- comprenait 42000 habitants juifs pour 7000 arabo-musulmans.

Judaïser/hébraïser ce qui n’a jamais cessé d’être hébreu/juif…

Ce serait un crime terrible. Ce serait le crime absolu.

Les organisateurs de la prochaine marche pour submerger et chasser les Juifs ont trouvé à Toulouse un bras armé, parmi d’autres ne demandant qu’à agir. C’est cette mise en accusation, mensongère permanente, qui a donné à un jeune homme de 24 ans, le sentiment qu’il exerçait sur des écoliers et leur père une légitime vengeance et une violence meurtrière implacables.

Je comprends l’embarras de François Hollande, dont la charmante porte-parole s’affichait avec le keffieh du Fatah ; le Fatah est un parti palestinien, dont des membres forment l’Autorité palestinienne et dont le prédicateur, l’actuel mufti de Jérusalem, appelait il y a quelques jours à exterminer les Juifs partout, tous les Juifs ; faisant ainsi sien le conseil donné à Hitler, par son ami, le mufti Husseini, lors de la préparation de la conférence nazie de Wannsee traitant de « la solution finale de la question juive » : « n’en laissez pas un seul vivant ».

Quant à Eva Joly, on aura difficilement fait mieux dans la duplicité.

Alon Gilad le 21 mars 7 heures.

La maladie de Khuntar,

Assassinés deux fois !

En me réveillant ce matin, Europe1 bruissait de commentaires et d’interrogations contradictoires, –« islamiste, pas islamiste, néonazi, pas néo nazi, seul, pas seul, organisé, pas organisé, l’assassin ?? »-, concernant les meurtres d’enfants Juifs à Toulouse.

Un mail et un commentaire radio m’informeront des propos révoltants de Catherine Ashton.

Le commissaire « européen » déversera son venin. Il le fera à l’occasion  d’une réunion avec de jeunes Palestiniens. Survolant les drames divers d’ici et d’ailleurs, dans lesquels des jeunes perdent la vie, Catherine Ashton établira un parallèle entre l’assassinat du père de famille et de ses trois jeunes enfants, entre la tentative de tuer un quatrième écolier juif et les conséquences des affrontements militaires à Gaza.

Sous-entendu tellement affiché, de madame le commissaire: ce qui est arrivé à des enfants juifs à Toulouse, c’est ce qui est arrivé à des enfants palestiniens de Gaza.

Retour des choses en quelque sorte, cherchera-t-elle à nous faire penser. En d’autres termes, si l’on prétend vouloir retrouver et châtier le tueur de Toulouse, n’oublions pas aussi de nous saisir des chefs militaires israéliens, pour les châtier. Parce que ce qu’ils font à Gaza, c’est du pareil au même, c’est comme à Toulouse devant l’école Ozar Hatora.

En d’autres termes, madame Ashton assassinera une seconde fois, les trois enfants et leur père.

Une autre manière d’assassiner une seconde fois les petites victimes, c’est d’utiliser cette tragédie pour faire passer en contrebande les exigences liberticides de la conférence des Etas islamiques (OCI), en s’exprimant ainsi que viennent de le faire : le Recteur Boubakeur et différents candidats à l’élection. François Hollande n’a pas fait dans la dentelle. Il a qui a cyniquement instrumentalisé les petites victimes, pour nous resservir, avec d’autres arguments, son plat indigeste qui consiste à dissoudre la nation française « trop étriquée », au nom de « l’ouverture » sur les grands espaces économiques et moraux mondiaux.

D’autres, tels Manuel Vals, sont allés  chercher, auprès du consistoire central, le prétexte à la remise en route, en France, du délit de blasphème ; délit qui a conduit le Chevalier de la Barre à l’exécution publique par écartèlement et décapitation, et qui a mené, au Pakistan, Asia Bibi en prison pour être jugée et condamnée à mort.

Alon Gilad le 20 mars 2012

 

Depuis dimanche soir, chacun y va de sa larme. Derrière les propos attristés, terriblement « attristés », sur le sort tragique des trois enfants juifs et de leur professeur et père, assassinés froidement tandis qu’ils se trouvaient devant l’entrée de l’école juive Ozar Hatora, on sent régulièrement poindre les arrière-pensées politiques convergentes.

On se sert de leur mort, pour leur faire dire quelque chose qu’on ne savait comment proposer d’instaurer : un régime de couvre-feu de l’expression politique.

L’UEJF et Maître Jacoubowitz, pour ne pas citer ces deux petits larrons, ont eux aussi laissé percer un désir d’utilisation du drame, à des fins qui n’ont que bien peu à voir avec ce qui sous-tend cette tuerie.

On nous parle ici et là de « libération de la parole », comme la cause de ces meurtres… qu’est-ce à dire ? De quelle parole veut-on parler ?

Pour éviter les assassinats d’enfants juifs il faudrait brider la parole ?

En d’autres termes, sous la larme du commentaire UEJF/Jacoubowitz, ne nous dit-on pas, en vérité, qu’il faudrait assigner de nouvelles limites à l’expression des opinions ?

Répétons-nous : Quelles expressions « libérées » seraient-elles en cause derrière ces assassinats prémédités? On ne le saura pas, mais justement, c’est cela qui est inquiétant.

Questions : S’agit-il de rendre responsable de leurs fausses informations délibérées, le plus souvent, les soi-disant journalistes, peuplant nos médias, diffamant -jour après jour- les Juifs ayant recouvré l’indépendance politique de leur Etat national sur un tiers du territoire de la Judée et pointant du doigt, comme étant d’antipathiques communautaristes, les Juifs indignés par la manière malhonnête, unilatérale, dont sont rendus compte les événements du Proche et Moyen Orient lorsqu’Israël et les Juifs sont en cause. C’est alors une véritable « propaganda staffel » qui se met en branle, travestissant les faits et agissant comme autant d’irresponsables pouce-au-crime.

En effet, jour après jour, de prétendus correspondants de presse inventent et montrent des « crimes sionistes ».

Jour après jour, ils travestissent, ils déforment les faits

Ici, c’est un soldat israélien. On le montrera pendant qu’il tirait une personne ensanglantée des griffes de ses d’agresseurs. Par la vertu du traitement médiatique spécial de la question juive en Israël, ce sera devenu le contraire et nos médias diront : voyez Tsahal, ce n’est qu’une bande de brutes ! Vous avez vu la tête du malheureux, que l’horrible sioniste tient avec force par le cou ? !

On cherche constamment et à tout propos, avec l’image, à faire dire le contraire de ce produit.

En réalité, l’horrible soldat sioniste était un militaire israélien druze, un libre citoyen non-juif d’Israël. Sa « victime » n’était pas sa victime, elle n’était pas non plus palestinienne.

« L’horrible soldatesque sioniste » l’avait dégagée des mains d’agresseurs qui la lynchaient. Mais le traitement spécial de la question juive au Proche et Moyen-Orient -mode AFP/A2- fera dire que le sauveteur était le bourreau.

Là, ce sont des Palestiniens. Ils font une construction non autorisée. Un « ouvrier » se jette au sol, près d’un engin de chantier. Il fait des grimaces de douleurs (douleurs parfaitement imaginaires). Cela devient, dans la dépêche AFP : voyez encore, ces ignobles sionistes, ils écrasent un malheureux ouvrier palestinien ! Il n’y a vraiment qu’eux pour faire des choses pareilles.

Si l’on complétait l’information spéciale « question juive », mode AFP, qui irrigue et formate la pensée médiatique française, on rajouterait : Ce n’est pas au Soudan d’El Béchir que l’on ferait du mal à un animiste d’un clan Nouba du Kordofan. Et pour cause, c’est une population qui a été éradiquée. « Soudan iz Nouba-rein » ! Ce n’est pas depuis Khartoum que l’on déciderait que l’on de lancer des raids de Jenjawid pour s’en aller brûler les villages des Soudanais Chrétiens ou des Darfouri « pas assez musulmans » aux yeux des djihadistes de gouvernement.

Ailleurs, c’était au carrefour de netzarim ; on y fera une mise en scène. On ira jusqu’à inventer une fusillade nourrie et le meurtre d’un enfant palestinien : lui et son père tirés comme au champ de tir, pendant 25 minutes.

Pour venger ce « meurtre » mis en scène, des fanatiques djihadistes Pakistanais assassineront Daniel Pearl. Visiblement, cet égorgement mis en scène, d’un Juif, pour venger la non-victime des méchants soldats israéliens, ne privera manifestement pas d’appétit, la corporation solidaire d’irresponsables « reporter-Procureurs ».

A Bamako, pour édifier les Maliens, on érigera un monument à cet enfant victime des sauvages sionistes.

Plus récemment, un député, un supporter de François Hollande, n’a pas hésité à franchir un seuil dans le colportage de la calomnie grossière. Il a commis un « rapport » parlementaire sur les problèmes de l’eau, travestissant la réalité ou la mutilant jusqu’à la rendre méconnaissable, pour conclure : qu’il s’agirait d’un « véritable apartheid ».

Honte à ces calomniateurs, apprentis sorciers ou  individus recherchant délibérément la mise en quarantaine de ces Juifs qui « nous cassent les pieds avec la shoah et les siècles de pogromes » et qui refusent, aujourd’hui, de se laisser faire comme cela se passait dans la Russie des Tsars, dans les mellahs d’Afrique du nord ou leurs équivalents du Yémen.

La haine dégouline, alimentée par un parti-pris politique

La violence meurtrière, la violence sauvage, la violence qui prépare les pogromes, la violence qui trouve tout à fait respectables : les discours des salafistes de Tunis scandant « à mort les Juifs », du Caire, de Gaza, ceux du guide religieux du Fatah, ceux du Guide Suprême de la ci-devant révolution islamique », qui tous, appellent à mettre en œuvre le « hadith authentique », qui -selon Al Boukhari et Muslim- invite à l’extermination des Juifs partout et présente comme un devoir « religieux » de se déchainer pour massacrer jusqu’aux derniers moribond et nouveau né juifs.

Elle est là, la parole qui ne s’est pas débridée seulement depuis quelques temps. Cette parole, c’était déjà celle du mufti Husseini, en 1929, puis en 1942. C’est ce même mufti et sa parole, que d’inconscients « journalistes » du « monde diplomatique » ont entrepris de défendre. Parce que, -ont-ils osé écrire-, Husseini, l’ami d’Adolphe Hitler, aurait été injustement critiqué et condamné à mort après la seconde guerre mondiale…

Je ne suis pas un inconscient opportuniste ou carriériste de l’UEJF,

Je ne demande pas la censure

La censure, c’est la conférence des Etat islamiques qui l’exige. Elle revient régulièrement à la charge sous prétexte qu’examiner les affirmations dogmatiques des religions, en critiquer les préceptes, ce serait les diffamer… Ce serait du « racisme ».

La censure, c’est la bureaucratie de l’union dite européenne qui la met en place, dans le cadre du « processus d’Istanbul ».

Ce que je demande, moi, fils, petit-fils, neveu et cousin de déportés d’Auschwitz et de Treblinka, c’est la libre et impartiale information. Ce que je demande, en pensant aux trois enfants assassinés et à leur père : c’est l’information libre et équilibrée, donnant dans les mêmes conditions d’écoute, les différents points de vue.

Ils ont laissé diffamer le peuple juif, et ils s’étonnent que les armes parlent et tuent

Ils ont laissé calomnier et salir son Etat nation*1, et ils font semblant de s’étonner que l’on tue trois enfants juifs et leur père, que l’on en ait blessé plusieurs autres ?!

Deux amis sont venus me présenter leur condoléance. Le restaurateur Copte chez qui je vais de temps à autres était désolé lui aussi. Comment est-ce possible de tuer des enfants, comme ça, devant leur école? Ce ne peut être qu’un malade !

Un malade ? Je ne crois pas. Si c’est un « malade », c’est un malade qui se tient informé.

Notre « malade », notre « loup isolé » et, probablement, « néo-nazi » nous dit-on de tous côtés, a tué comme il est courant de tuer des Juifs, quand on est un « résistant du FPLP, du FDPLP, du Fatah, du « djihad islamique ». Il n’est qu’à se souvenir de Khuntar, c’était il n’y a pas si longtemps. Khuntar a été échangé contre les ossements de trois prisonniers israéliens. Khuntar a été accueilli à Beyrouth en héros de la « résistance au sionisme », par le Président Sleimane en personne.

Son exploit, à ce héros ?

L’assassinat d’une famille sur une plage de Haïfa. Le sommet de son acte de « résistance » au sionisme ? Avoir tué une fillette de quatre ans, en lui fracassant le crâne avec la crosse de son arme de poing.

Devant une foule de supporters du Hezbollah en délire, l’assassin a appelé tous les Palestiniens et tous les Libanais, tous les Arabes, tous les musulmans, à faire ce qu’il avait fait, ce qu’il ne regrettait pas et dont il était fier. Il conclura sa diatribe, en disant à son auditoire et au-delà : « qu’il espérait aller sur le chemin du martyr, pour y mourir, en refaisant ce qui l’avait amené dans les prisons sionistes », à savoir défoncer le crâne d’une fillette, après avoir fusillé ses parents.

Honte à ces hypocrites, inconscients et irresponsables

Qui tentent d’instrumentaliser l’assassinat de trois enfants Juifs

Pour se soumettre à l’exigence de l’OCI, qui veut réussir ce qui a échoué fin 1947-printemps 1948,

À savoir, terminer la Shoah !

Alon Gilad le 19 mars 2012

*1 Un ami me disait, qu’à Bobigny, à l’occasion du procès Zamor, les supporters de la dame, dont les slogans ont trouvé un écho plus que favorable auprès du député Guigou, auprès du futur (espère-t-elle) député Duflot, auprès de la nouvelle vice-présidente « socialiste » du Sénat, ses supporters, disais-je, ont apposé un peu partout des tracts- affichettes. Ils montraient un militaire israélien (enfin ce que l’on a cherché à faire passer pour un militaire israélien) tenant en joue un enfant palestinien. Sous-entendu, ou plutôt affirmation : voyez Israël, il fait la guerre aux enfants ! Vous comprenez pourquoi il faut le boycotter et même l’éliminer définitivement en tant qu’Etat et nation, et même en tant que peuple.

C’est ainsi que l’on crée le climat de détestation qui peut mener au crime, qui a mené aux crimes.

Avant de passer aux actes, les pogromistes accusaient régulièrement les Juifs.

Ici, c’était d’empoisonner les puits, ailleurs, c’était de répandre sciemment des maladies. En Syrie en 1841, ils les accusèrent d’avoir assassiné un prêtre catholique pour faire les « matzot » (les galettes de la pâque juive/Pessah) avec son sang.

On a accusé, aussi honteusement, d’avoir tué le petit Mohamed Al Dura. Et on a, jusqu’à ce jour, refusé de donner aux téléspectateurs l’information contradictoire complète, basée sur l’étude sérieuse des faits.

On a mis en scène l’écrasement d’un ouvrier palestinien par un engin de chantier… la liste des mensonges est si longue. L’AFP persiste dans ses mensonges. Parions qu’elle « pleurera » sur les victimes de Toulouse…

Mais comme disait l’autre, « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose »… c’est ce « quelque chose », relayé chaque jour par les boycottistes de BDS et par nos médias formatés, qui est la cause du climat amenant la tuerie de Toulouse.

Qui a tué ? Je ne sais si nous l’apprendrons un jour, bien qu’on tienne une « piste ». Une chose est certaine, les diffamateurs d’Israël ont semé à tous vents, et toutes sortes de personnages ont reçu et intériorisé la haine semée ainsi.

Un indice ?

Le calibre commun, à cette tuerie antisémite ainsi qu’aux exécutions de soldats français d’origine magrébine et/ou antillaise, peut être un indice, mais un indice de quoi ?… Certains opposent néonazis et islamistes. C’est ainsi oublier que certains islamistes et que certains néo-hitlériens, se retrouvent main dans la main, dans la détestation absolue du Juif comme du « mauvais musulman ».

Le « mauvais musulman », c’est celui se sentant français, laïque et républicain ; c’est celui s’intégrant et se ralliant ainsi à la démocratie. Du côté salafiste et « frères musulmans », comme du côté néo-hitlérien, on assimile la démocratie au « sionisme qui contrôlerait les USA et ses gouvernements, ainsi que les gouvernements français ». Dans optique islamiste et néo-hitlérienne, le « mauvais musulman » se soumettrait donc au sionisme, en devenant loyal soldat français.

A cette étape, je n’irai pas plus loin. Je me bornerai à demander à maître Jacoubowitz et à l’UEJF : les gars, arrêtez, stop ! Cessez de tirer partie de cette terrible affaire, pour promouvoir l’acceptation des exigences de censures de l’OCI ; laquelle prétend nous bâillonner tous, au nom d’un « antiracisme » qui est antiraciste comme la bureaucratie totalitaire stalinienne et son « socialisme réel » étaient socialistes.

Alon Gilad pour Israël-flash





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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