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La compassion israélienne à revoir


La compassion israélienne à revoir

Bien des anecdotes nous parviennent sur les hôpitaux israéliens qui soignent quantités d’arabes palestiniens.

Certains se donnent du mal sur la toile pour relayer les informations à ce sujet afin de démontrer que l’apartheid israélien n’est que pure fiction.

J’estime que cette volonté de ne pas accréditer la thèse fumeuse des contempteurs de l’État d’Israël, ne mène à rien.

Nous savons mais eux aussi savent combien les palestiniens profitent de la « conscience morale des juifs » pour se faire soigner à l’œil et continuer de haïr tout ce qui ressemble de près ou de loin à des juifs.
On se souvient fort bien de la manière particulière que ces palestiniens ont de remercier ces braves médecins israéliens qui leur ont sauvé la vie. Ils continuent de haïr ouvertement leurs sauveurs et promettent que leurs enfants à peine rétablis par les mains expertes des sionistes, seront les futurs candidats au martyr.

Aucun média national en France n’ira tourner à l’intérieur des hôpitaux israéliens. Si certains l’ont fait c’était uniquement pour démontrer que par exemple à Jérusalem, l’hôpital Hadassa présente des équipes de médecins israéliens et arabes. Youpi ! La morale est sauve !

C’est à peu près tout ce que vous pourrez trouver sur ce qui se passe dans les services de santé en Israël.

Et pourtant…Il y aurait tant à dire ! Pas toujours glorieux (mais c’est une opinion personnelle), sur cet acharnement compassionnel.

Que des ONG israéliennes prennent en compte des problèmes exclusivement palestiniens avec des deniers israéliens et/ou privés, tout le monde s’en fiche malgré les sommes considérables engagées ainsi que l’énergie déployée par des équipes médicales jusque dans les territoires disputés.

Combien de chirurgiens israéliens opèrent d’enfants palestiniens présentant des handicaps lourds dont la très grande majorité est due aux mariages consanguins ?

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Une équipe médicale spécialisée dans la prévention tente désespérément depuis des années de faire comprendre aux arabes palestiniens les dangers des mariages entre cousins au premier degré ?

Cette habitude chez les arabo-musulmans a pour conséquence la « normalisation de la mortalité infantile ». Les femmes arabes ont intégré le facteur « pas de chance » et se sont résignées à subir la perte d’un ou de plusieurs enfants lourdement handicapés.

Aucune ONG n’arrivera à bout de siècles de coutumes dans ces sociétés arabo-musulmanes. C’est donc en pure perte que des millions de shekels sont dépensés pour cette mission.

Il n’en demeure pas moins que les palestiniens vont demander les bons offices des médecins et chirurgiens juifs afin de sauver ceux qu’ils peuvent.

En sont-ils obligés pour autant ?

Ces Palestiniens qui viennent sans vergogne occuper le temps, l’argent, les places dans les hôpitaux israéliens et ce, à titre gratuit, seront-ils reconnaissants et auront-ils en retour des sentiments plus amènes à l’égard des juifs ?

La réponse est hélas négative.

On se souvient de cette palestinienne qui s’était brûlée au visage et au corps avec de l’eau bouillante. Elle obtient un permis spécial afin de se rendre toutes les semaines et durant un an dans Soroka (beersheva) afin de recouvrer une apparence normale. Les chirurgiens s’empressent de lui faire des greffes de peau et de lui rendre une vie qu’elle n’avait plus.

A peine remise spectaculairement de ses souffrances, la voilà lestée d’une ceinture explosive, tentant d’entrer en Israël pour se rendre dans cet hôpital qui l’avait soignée afin d’y perpétrer un massacre.

Voir vidéo :

L’histoire de cette gazaouie n’est pas unique loin s’en faut.

Tant de temps, d’énergie, de compassion pour…RIEN ! C’est le cerveau qui aurait du être soigné…pas le corps !

L’anecdote suivante donnera un aspect général de ce qui se passe à l’hôpital Hadassa. Mon amie, encore choquée me l’a narrée dès son retour d’Israël.

En 2003, elle accompagnait sa fille et sa petite fille pour une opération à l’oreille à l’hôpital de Jérusalem.

Le temps que l’équipe médicale trouve une place dans une chambre, elles se sont baladées dans cet immense Hadassa.

Nous étions en pleine vague d’attentats terroristes.

Ce qu’elle nota d’abord fut la prééminence des patients arabes. 8 personnes sur 10 ! Très peu d’israéliens juifs étaient présents. Ou alors en soins intensifs pour la grande majorité hélas.

Partout les patients arabes palestiniens et israéliens étaient accompagnés de leurs familles. Ce qui signifie : père, mère, grands-parents et souvent cousins. Quel besoin de traîner la smala dans un hôpital et pour quoi faire ?

Le personnel hospitalier pour ne pas heurter les arabes acceptaient les foules alors qu’ils ne pouvaient travailler sereinement. Des monceaux de graines de tournesol à terre, des papiers gras, des gosses hurlant et s’amusant, bref…un foutoir monstrueux.

C’est alors que mon amie et sa fille furent stupéfaites par ce qu’elles virent ce jour là.

Les télés marchant à peu près partout, il fut annoncé un ènième attentat suicide. Le nombre de morts et de blessés était encore incertain.

A peine cette annonce fut faite qu’elles entendirent un boucan effroyable : des youyous partout ! Des applaudissements effrénés, des embrassades ponctuées par des « marchallah » !

C’en était trop ! Elles, au bord des larmes, le cœur broyé par le chagrin en pensant à ces pauvres israéliens fauchés par la haine, à leurs parents qui allaient sans doute apprendre la disparition de leur enfant, père ou mère, suffoquaient devant le spectacle de ces arabes se faisant soigner tandis que leurs frères se faisaient tuer.

Elles ont observé les médecins juifs israéliens. Rien ne transparaissait. Ils demeuraient concentrés sur leur travail comme accoutumés aux délires de haine de leurs patients et de leurs familles.

De quelle compassion sommes-nous redevables ? Celle accordée à nos assassins ? Pourquoi ?

Ces gens n’ont aucune espèce d’humanité et il faudrait que le gouvernement israélien tienne compte de leur bien-être sanitaire ?

Nous marchons sur la tête. Des gens en Israël ont bien plus besoin de ces soins. Des étudiants, des familles israéliennes ont besoin qu’on leur bâtissent des appartements alors pourquoi gâcher l’argent pour des gens qui n’ont en tête que la haine des juifs, ceux-là même qui leur portent aide et assistance ?

La compassion est d’ordre moral certes mais avons-nous eu dans l’idée de sauver les nazis après la guerre ? Aurions-nous tenter d’opérer Alois Brunner ou Josef Mengele ?

« Aidez-nous à divorcer » disait un diplomate israélien. Le divorce doit être consommé, total et sans possibilité de retour.

Le divorce sans pension alimentaire bien sûr. Nous ne devons rien à des gens qui ne pensent qu’à nous tuer qui élèvent leurs enfants dans la haine des nôtres.

La juste compassion peut se répandre et être accordée à tous nos frères en humanité et non à des criminels potentiels.

L’histoire de cette gazaouie n’est pas unique loin s’en faut.

Tant de temps, d’énergie, de compassion pour…RIEN ! C’est le cerveau qui aurait du être soigné…pas le corps !

L’anecdote suivante donnera un aspect général de ce qui se passe à l’hôpital Hadassa. Mon amie, encore choquée me l’a narrée dès son retour d’Israël.

En 2003, elle accompagnait sa fille et sa petite fille pour une opération à l’oreille à l’hôpital de Jérusalem.

Le temps que l’équipe médicale trouve une place dans une chambre, elles se sont baladées dans cet immense Hadassa.

Nous étions en pleine vague d’attentats terroristes.

Ce qu’elle nota d’abord fut la prééminence des patients arabes. 8 personnes sur 10 ! Très peu d’israéliens juifs étaient présents. Ou alors en soins intensifs pour la grande majorité hélas.

Partout les patients arabes palestiniens et israéliens étaient accompagnés de leurs familles. Ce qui signifie : père, mère, grands-parents et souvent cousins. Quel besoin de traîner la smala dans un hôpital et pour quoi faire ?

Le personnel hospitalier pour ne pas heurter les arabes acceptaient les foules alors qu’ils ne pouvaient travailler sereinement. Des monceaux de graines de tournesol à terre, des papiers gras, des gosses hurlant et s’amusant, bref…un foutoir monstrueux.

C’est alors que mon amie et sa fille furent stupéfaites par ce qu’elles virent ce jour là.

Les télés marchant à peu près partout, il fut annoncé un ènième attentat suicide. Le nombre de morts et de blessés était encore incertain.

A peine cette annonce fut faite qu’elles entendirent un boucan effroyable : des youyous partout ! Des applaudissements effrénés, des embrassades ponctuées par des « marchallah » !

C’en était trop ! Elles, au bord des larmes, le cœur broyé par le chagrin en pensant à ces pauvres israéliens fauchés par la haine, à leurs parents qui allaient sans doute apprendre la disparition de leur enfant, père ou mère, suffoquaient devant le spectacle de ces arabes se faisant soigner tandis que leurs frères se faisaient tuer.

Elles ont observé les médecins juifs israéliens. Rien ne transparaissait. Ils demeuraient concentrés sur leur travail comme accoutumés aux délires de haine de leurs patients et de leurs familles.

De quelle compassion sommes-nous redevables ? Celle accordée à nos assassins ? Pourquoi ?

Ces gens n’ont aucune espèce d’humanité et il faudrait que le gouvernement israélien tienne compte de leur bien-être sanitaire ?

Nous marchons sur la tête. Des gens en Israël ont bien plus besoin de ces soins. Des étudiants, des familles israéliennes ont besoin qu’on leur bâtissent des appartements alors pourquoi gâcher l’argent pour des gens qui n’ont en tête que la haine des juifs, ceux-là même qui leur portent aide et assistance ?

La compassion est d’ordre moral certes mais avons-nous eu dans l’idée de sauver les nazis après la guerre ? Aurions-nous tenter d’opérer Alois Brunner ou Josef Mengele ?

« Aidez-nous à divorcer » disait un diplomate israélien. Le divorce doit être consommé, total et sans possibilité de retour.

Le divorce sans pension alimentaire bien sûr. Nous ne devons rien à des gens qui ne pensent qu’à nous tuer qui élèvent leurs enfants dans la haine des nôtres.

La juste compassion peut se répandre et être accordée à tous nos frères en humanité et non à des criminels potentiels.

Source: Forum Zakhor-online, par Nina





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 2 thoughts on “La compassion israélienne à revoir

    1. Davidex

      C’est une étrange rencontre entre la folie furieuse et la folie douce. D’un côté comme de l’autre, il y a un dépassement qui relève de l’inexplicable.

      Mais les plus grands salauds dans l’histoire sont ceux qui ne voient pas, qui n’entendent pas et qui se taisent.

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