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Les Palestiniens font de leur mieux pour faire dérailler les pourparlers de paix avec Israël -The Palestinians are doing their best to derail peace talks with Israel


Les Palestiniens font de leur mieux pour faire dérailler les pourparlers de paix avec Israël -The Palestinians are doing their best to derail peace talks with Israel

Alors que l’attention du monde est fixée sur le drame grandissant du programme nucléaire iranien et la poursuite des retombées de la vague de protestations anti-gouvernementales dans le monde arabe (je refuse toujours d’admettre la notion de « printemps arabe »), il n’est guère surprenant que les tentatives de relance du dialogue de paix israélo-palestinien, fassent les titres des journaux.
Et pourtant, cette question cruciale atteint tranquillement son propre point de crise, alors que les deux parties se rapprochent de la date du 26 janvier, définie par la Quartet-(USA, UE, Nations Unies et Russie)- pour la reprise des négociations directes, avec le but de parvenir à un règlement définitif d’ici la fin de l’année.

La plupart des gens en Occident pense que la raison principale de l’échec des pourparlers est le refus d’Israël de faire des compromis sur son programme de construction dans les implantations. Mais alors que l’insistance du gouvernement Netanyahu sur la construction dans les implantations est certainement un obstacle, je suis informé par des diplomates occidentaux proches des discussions exploratoires qui ont actuellement lieu entre les deux parties en Jordanie, que la véritable raison de leurs  difficultés réside dans le fait que la délégation palestinienne, dirigée par le négociateur palestinien vétéran, Saeb Erekat, refuse de prendre les pourparlers au sérieux.

Par exemple, je suis informé par un diplomate occidental travaillant pour le Quartet, que lorsque la délégation israélienne est arrivée à une réunion la semaine dernière à Amman, la capitale jordanienne, pour présenter ses dernières propositions sur la sécurité, M. Erekat a tout simplement refusé d’entrer dans la salle.

Mon homme dans la salle de conférence en Jordanie, affirme qu’il a été surpris par le comportement de M. Erekat, d’autant plus que le sujet en discussion était censé être l’un des deux thèmes principaux voulu par la délégation palestinienne, dans l’agenda pour les négociations en Jordanie, qui sont un prélude aux pourparlers plus formels qui sont censés avoir lieu une fois que les deux parties auront convenu d’un cadre de négociation.

Le refus de M. Erekat d’entrer dans la salle de négociation et d’entendre ce que les Israéliens avaient à dire n’augure rien de bon pour les tentatives du Quartet d’obtenir la  reprise des négociations complètes par les deux parties, et soulève des questions sur le sérieux des Palestiniens pour  obtenir un accord de paix.

Si tel est le cas, alors ils se trompent lourdement. Le véritable ennemi au Moyen-Orient est  l’Iran, pas Israël, et en entrant dans le jeu  des militants islamistes qui cherchent la destruction d’Israël, les Palestiniens pourraient voir leur cause, être dépassée par un conflit beaucoup plus régional.

Con Coughlin


Con Coughlin, le rédacteur en chef pour l’étranger du Telegraph’s est un expert de renommée mondiale sur le Moyen-Orient et le terrorisme islamique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages salués par la critique. Son nouveau livre, « Le fantôme de Khomeiny », est publié par Macmillan.

 

The Palestinians are doing their best to derail peace talks with Israel

While the world’s attention is fixed on the deepening drama of Iran’s nuclear programme and the continuing fall-out from the wave of anti-government protests in the Arab world (I still refuse to countenance the concept  of an Arab Spring), it is hardly surprising that attempts to revive the Palestinian-Israeli peace dialogue are not generating many headlines.

And yet this crucial issue is quietly reaching its own crisis point as the two sides approach the January 26 deadline set by the Quartet – the US, EU, UN and Russia – for the resumption of direct negotiations, with the aim of reaching a final settlement by the end of the year.

For anyone acquainted with the poisonous politics of the Middle East, resolving the long-standing dispute between Israel and the Palestinians would go a long way in undermining the cause of the Islamist militants who are trying to hijack the current wave of anti-government protests in the region for their own ends. The whole raison d’etre of regimes like Iran is that they claim they are fighting on behalf of the Palestinians to liberate their land from Israel’s occupation. But if Israel suddenly did a deal, and made peace Palestinians, the Islamists would suddenly find themselves left high and dry.

Most people in the West believe the main reason the talks are not going anywhere is because of Israel’s refusal to compromise on its settlement building programme. But while the Netanyahu government’s insistence on building settlements is certainly an obstacle, I am told by Western diplomats close to the exploratory talks that are currently taking place in Jordan between the two sides that the real reason they are running into difficulty is because the Palestinian delegation, led by the veteran Palestinian negotiator Saeb Erekat, is refusing to take the talks seriously.

For example, I am told by a Western diplomat working for the Quartet that when the Israeli delegation arrived for a meeting last weekend in Amman, the Jordanian capital, to present their latest security proposals, Mr Erekat simply refused to enter the room.

My man in the Jordan conference room says that he was surprised at Mr Erekat’s behaviour, especially as the topic under discussion was supposed to be one of the two main topics the Palestinian delegation wanted on the agenda for the Jordan talks, which are a precursor for the more formal talks that are supposed to take place once both sides have agreed a negotiating framework.

Mr Erekat’s refusal to enter the negotiating room and hear what the Israelis had to say does not bode well for the Quartet’s attempts to get the two sides to resume full negotiations, and raises questions about just how serious the Palestinians are about getting a peace deal. With Israel feeling increasingly isolated as world attention focuses on the fall-out from the recent revolts in Libya, Egypt and Syria, there is a growing suspicion among Western diplomats that the Palestinians are working on the basis that, if they draw out the process, they will be able to strike a better deal with Israel.

If that is the case, then they are badly mistaken.  The real enemy in the Middle East today is Iran, not Israel, and by playing into the hands of Islamist militants who seek Israel’s destruction, the Palestinians could see their cause being overtaken by a far greater regional conflict.

Con Coughlin

Con Coughlin, the Telegraph’s executive foreign editor, is a world-renowned expert on the Middle East and Islamic terrorism. He is the author of several critically acclaimed books. His new book, Khomeini’s Ghost, is published by Macmillan.







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