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Il était une fois Bruxelles : État des lieux


Il était une fois Bruxelles : État des lieux

Pat Quartier : On voit se développer à grande allure en Israël une communauté Belge. Ce n’est pas un hasard.

« Pour parler simplement », comme chez les Français, la conversation chez eux tourne autour des « bienfaits de la jeune ‘’immigration multiculturaliste colorée basanée non-mexicaine,  d’origine non-souchienne’’ » (beaucoup de mots ici pour en remplacer un seul !) ayant provoqué leur désir de respirer un bol d’air frais … ailleurs.En économie, on dit que « la mauvaise monnaie chasse la bonne », mais la règle s’applique ici en matière sociologique de façon inattendue. Faisons place aux gaîtés de l’escadron musulman. :les lieux de l’État laissent à désirer.

Je voudrais, sans tomber dans la paranoïa, faire mieux connaître ce petit pays de 10 millions d’habitants, plus particulièrement Bruxelles, confronté à un islamisme galopant…

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Suite à la tuerie survenue à Liège en Belgique perpétrée par Nordine Amrani, un marocain naturalisé belge (déjà condamné pour viol d’une handicapée, coups et blessures, trafic d’armes, détention de stupéfiants, et en liberté conditionnelle depuis octobre 2010).

Quelques grandes villes de Belgique voient certains de leurs quartiers se muer en espèces de ghettos dans lesquels le citoyen belge non musulman, n’est pas toujours le bienvenu.

La capitale, Bruxelles en est un excellent exemple. En certains endroits, il est risqué, voire dangereux, d’y prendre des photos, de s’y balader en jupe ou – en ce qui concerne les femmes musulmanes- de ne pas porter le voile.

Les assureurs qui se rendent dans ces quartiers afin de faire remplir des documents relatifs à un dossier ou à un sinistre sont parfois obligés de raccourcir ou d’annuler leur visite suite à l’hostilité des habitants.

De même pour les détectives qui viennent éclaircir une enquête en cours : certains sont clairement menacés de mort.

Ces quartiers rejettent de plus en plus souvent la législation belge pour se conformer à des lois religieuses ou à ce qu’ils considèrent comme tel quand cela leur convient.

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Les migrants se fixent dans les centres urbains les plus pauvres à la recherche de l’entraide de leur communauté sans s’intégrer suffisamment dans le tissu socioéconomique et culturel du pays.

Les habitants belges non-musulmans quittent peu à peu ces communes et revendent leurs biens immobiliers … qui sont immédiatement rachetés (à des prix écrasés par un marchandage excessif) par de nouveaux arrivants musulmans, en général des amis ou des membres de la famille qui achètent parfois en groupe.

Petit à petit des banques marocaines, algériennes ou turques s’installent ; des épiceries et des boucheries « Hallal » remplacent les commerces traditionnels.

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Quand une maison met du temps à être vendue, car son état nécessite trop de travaux, elle commence à être couverte de graffitis et des déchets tels que des matelas, des planches ou des lessiveuses sont déposés clandestinement devant la façade, ce qui donne un air de désolation et de saleté en certains endroits.

Je connais personnellement le cas d’une maison située à Laeken (un quartier à forte densité musulmane) que le propriétaire n’occupait plus et dont le jardin a été utilisé comme cache : Des armes et des bijoux volés (emballés dans des sacs plastiques) étaient dissimulés sous trente centimètres de terre.

Des trafiquants de drogue et de voitures prennent racine et procurent du « travail » à ceux qui n’en n’ont pas.

Des hommes, par groupes de trois ou quatre, occupent les coins de rues à longueur de journée et dévisagent, souvent avec provocation le belge non-musulman qui passe par là.

Des « cyber cafés » – où l’on peut téléphoner, se brancher sur le net, faire une photocopie ou acheter une boisson – se multiplient et attirent des individus qui traînent jusque tard dans la nuit en discutant à haute voix ou en criant, sous les fenêtres des gens qui aimeraient dormir pour travailler le lendemain.

Des magasins pakistanais ou iraniens, qui ouvrent de 18h au petit matin, vendent tranquillement et dans la plus totale illégalité, de la drogue.

Presque chaque nuit des vitres de voitures sont brisées, les GPS et les sacs oubliés sont volés.

Les lignes de métro qui traversent ces quartiers sont régulièrement le théâtre de bagarres, d’agressions, de vol, parfois de meurtres ; l’année passée un individu a été jeté sur les rails, des conducteurs ont été insultés et frappés, des passagers se sont fait tabasser dans la rame de métro.

Plus fort : Une bagarre éclate sur le quai, deux policiers interviennent et… se font violemment attaquer par une meute de jeunes musulmans.

C’était une fausse bagarre, un piège pour attirer les policiers. En tant que femme, il devient difficile de rentrer seule par le métro dans ces quartiers-là ; en tant qu’homme aussi d’ailleurs, puisque le courage n’étant pas la qualité première de cette catégorie de citoyens, ils attaquent en groupe, parfois à huit contre un.

La STIB qui gère les transports en tram, bus et métro a dû récemment faire appel à une société de gardiennage pour tenter de stopper ce phénomène. En vain d’ailleurs.

Depuis quelques années – et cela va en s’amplifiant- des bus sont attaqués par des jets de pavés lancés dans leur pare-brise, avec parfois comme conséquence des conducteurs hospitalisés.

Il s’en suit à chaque fois des grèves (mais comment donner tort aux chauffeurs ?) qui perturbent toute une partie du réseau bruxellois, ou d’une autre ville (les villes de Mons et de Charleroi sont régulièrement les cibles de ces actes). Tout c’étaient les conducteurs de la ville de Mons qui observaient une journée de grève.

Mais quand les agresseurs sont arrêtés, leurs « amis » s’en prennent à la police et attaquent à coups de pierres les commissariats, une méthode inspirée des palestiniens et qui a cours en Belgique depuis un an ou deux.

Mais le problème est plus vaste que cela.

La prison d’Andenne qui abrite une large population musulmane a subi, il y a quelques semaines une mutinerie peu commune : Suite à l’interdiction d’occuper les couloirs pour faire les prières, la prison a été complètement mise à sac par les prisonniers musulmans ; même les douches ont été détruites.

Cela aurait pu s’arrêter là. Ce n’est pas le cas : Les gardiens de prison ont été avertis que leurs véhicules – garés à la rue devant la prison – seraient incendiés. Il a fallu prévoir de la place pour que ces véhicules puissent se garer dans l’enceinte de la prison.

Nous pouvons ajouter à ce lamentable palmarès musulman : des meurtres d’honneur (ou des jets d’acide sur le visage), des assassinats de bijoutiers, des braquages de convois bancaires, du racket dans les écoles ; le 24 novembre 2011, une éducatrice de 27 ans dans l’école Ernest Richard à Etterbeek, a été violemment frappée à la tête par un élève musulman armé d’une bouteille de verre. Un des morceaux de verre projeté plus loin a failli aveugler un autre élève tout proche.

Un peu avant, le 21 novembre, à l’Athénée des Pagodes, à Neder Over Hembeek (Bruxelles) une fillette de 13 ans a été attaquée par cinq jeunes filles marocaines qui criaient « sale juive ». La fillette souffre d’une commotion et d’une blessure au front.

Les écoles, peuplées parfois à 90% de musulmans, posent d’énormes problèmes : Violence, vols, viols, racisme envers les non musulmans, insultes et manque de respect envers les professeurs, refus de reconnaître l’autorité des professeurs féminins, attaque au couteau pour avoir osé parler de l’holocauste au cours d’histoire.

La Belgique se transforme de mois en mois, et le fait que ce pays traverse une crise identitaire grave en ayant été privé de gouvernement pendant plus de 500 jours n’arrange rien.

Sur un fond de crise financière sans précédent, il nous faut accepter l’inacceptable, c’est-à-dire une détérioration de notre système démocratique, un racisme anti belge, et un retour de l’antisémitisme issu principalement la communauté musulmane.

A partir du moment où il nous est déconseillé de porter des bijoux trop voyants ou de trop grande valeur (Knokke, au littoral), à partir du moment où il nous est interdit, sous peine de menaces de mort, de caricaturer Mahomet ou de publier tout dessin humoristique relatif à la religion musulmane, où il est exigé d’enlever les crucifix accrochés aux murs dans les écoles, où certains endroits de Bruxelles sont plus ou moins régis par la Charia, où il devient impossible de donner les cours d’Histoire comme le programme scolaire l’a prévu, on est en droit de se demander si nous bénéficions encore des grands principes garantis par notre Constitution de 1830.

Je signalerai au passage que la grande synagogue de Bruxelles (et d’autres aussi) nécessite un dispositif policier le vendredi soir et qu’une portion de la rue de la Régence est interdite de circulation, simplement par crainte d’agressions musulmanes.

Pas une seule mosquée ne nécessite de surveillance, car bien évidemment elles ne sont pas menacées. Pas un seul musulman n’a été insulté ou menacé par un juif à Bruxelles ; par contre, les cas d’insultes antisémites, d’attaques et de menaces envers les juifs sont en net accroissement.

Je ne nie cependant pas qu’un sentiment islamophobe se développe de plus en plus au sein de la population belge, surtout dans nord du pays.

Mais il s’agit là d’une conséquence logique du comportement d’une partie de la communauté musulmane.

Nos politiciens de gauche inversent le problème : Ils soutiennent que c’est cette islamophobie qui est la source des problèmes et qui entretient la difficulté d’assimilation des musulmans de Belgique.

A ceux qui pensent que mon propos est exagéré je suggère ceci : Essayez de vous balader avec une kippa sur la tête à Molenbeek, ou à la gare du midi. Vous prendrez d’énormes risques.

Par contre, baladez-vous en djellabah, en burqua ou avec un foulard sur la tête dans n’importe quel quartier de Bruxelles, il ne vous arrivera strictement rien.

Le conflit israélo-palestinien (mal connu et manipulé par le principal syndicat de gauche – ou certaines ONG) qui sert d’excuse pour justifier un antisémitisme obsessionnel chez certains radicaux musulmans, n’est pas seul à avoir été importé dans notre pays : la Charia aussi. A petite échelle encore, mais ce fait est tout récent.

La « Charia », qui est la loi sacrée de l’islam, est fortement présente dans la vie politique de certains pays musulmans. Monsieur Abd-Al Qadir, idéologue des Frères musulmans, déclare que les musulmans doivent non seulement ignorer, mais aussi combattre les lois contraires à la Charia.

La Charia codifie et régule l’ensemble de la vie d’un musulman, qu’il s’agisse de sa vie privée ou de sa vie dans la société. Elle régit les transactions financières, les codes familiaux, les interdits vestimentaires ainsi que tout ce qui concerne les infractions pénales et les dossiers judiciaires.

On retrouve dans le droit pénal les applications pratiques de châtiments tels que la lapidation, l’amputation, la flagellation, le crime d’honneur (que je préfère appeler crime tout simplement). Des pratiques dignes du moyen âge.

Bien que les musulmans se défendent de pratiquer souvent ces actes barbares et affirment que la majorité des 50 pays membres de la Conférence Islamique possède des systèmes de lois civiles éloignés des châtiments corporels, il n’en reste pas moins que ceux-ci sont consignés noir sur blanc sur les pages de la Charia.

Et, qu’ils sont appliqués ici même en Belgique par certaines familles !

Des manuels scolaires relatifs à l’application de la charia ont été retrouvés en Grande-Bretagne : Des dessins indiquent à quels endroits le pied ou la main doit être sectionné …(1)

Quatre ans après la mort d’une jeune étudiante pakistanaise abattue par son frère parce qu’elle refusait un mariage arrangé avec un lointain cousin, le premier procès pour crime d’Honneur s’est ouvert ce lundi 21 novembre 2011 en Belgique. La famille concernée était installée dans notre pays depuis 1970.

S’il s’agit du premier procès, il ne s’agit pas du premier cas.

En 2009, une Belgo-tchadienne, Claudia Lalembaidje, 32 ans, a été tuée d’une façon horrible et son corps a été retrouvé dans une valise dans le fleuve Escaut. Elle vivait à Schaerbeek (Bruxelles) et avait disparu le 14 juin 2009.

Des cas de « crime d’honneur » non mortels mais consistant en jets d’acide au visage ont eu lieu en Belgique aussi.

En Iran, conformément à la loi islamique en vigueur depuis la révolution de 1979, les condamnés pour apostasie encourent la peine capitale. En 2011 il en est toujours de même en Arabie Saoudite et au Soudan. Dans la plupart des pays musulmans l’absence de liberté religieuse ou de liberté d’expression, le sous-statut de la femme, les mariages forcés, la violence, sont monnaie courante.

Ces pratiques sont de plus en plus exportées vers nos pays, la Belgique en particulier. Et que nous ne pouvons accepter.

Le droit à la libre expression par exemple ; en Belgique la libre expression est une de nos valeurs fondamentales. Quiconque a vécu ici quelques années connaît l’humour belge, la « zwanse »(3) bruxelloise et sa propension à tourner tout en dérision.

La libre expression : Le cas de Salman Rushdie est le plus connu et résume à lui seul ce que qu’il pourrait advenir de notre droit à la libre expression si nous ne trouvons pas l’antidote à ce poison qu’est la censure religieuse.

En septembre 1988 Salman Rushdie publie « les Versets sataniques » dans plusieurs langues. Partout dans les pays musulmans l’indignation est à son comble pour la description qu’il fait de Mahomet dans son livre. Le 14 février 1989 une fatwa réclamant sa mise à mort est diffusée sur Radio Téhéran. Les représailles des musulmans sont violentes :

– des attentats ont lieu contre la librairie à l’université de Californie à Bekerley et contre Riverdale Press.

– Le 11 juillet 1991 le traducteur japonais de Salman Rushdie est tué.

– Dans le courant du mois de juillet le traducteur italien est poignardé.

– En 1993 l’éditeur norvégien de Rushdie est blessé par balles, mais il survit.

– En Turquie, en représailles contre Aziz Nesin le traducteur turc de Rushdie, l’hôtel Sivas est incendié par des manifestants et on déplore la mort de 37 personnes.

Une somme de 3 millions de dollars a été promise par l’ayatollah Hassan Saneii en récompense de la mort de Rushdie. Pour sauver sa vie l’auteur du livre est entré dans une clandestinité totale et il a bénéficié de la protection des autorités anglaises jusqu’à aujourd’hui.

Plus récemment, l’autre cas qui a défié la presse est celui du cinéaste, Théo Van Gogh. Ce personnage manquait totalement de respect dans bien des cas (envers les juifs entre autres) mais cela ne lui avait jamais valu des menaces.

Pourtant lorsqu’il réalisa son court-métrage « Submission », il reçut des menaces de mort de la part d’un musulman. Le 2 novembre 2004 il est blessé par une arme à feu alors qu’il circulait à vélo ; il tombe et est ensuite achevé au couteau.

En 2005, nouvelle affaire menaçant la libre expression: les caricatures publiées au Danemark.

Au Danemark l’extrême droite, qui possède 13% des sièges à l’Assemblée, affirme que l’islam n’est pas compatible avec les traditions danoises ; ce parti affirme aussi que les musulmans sont venus au Danemark pour conquérir le pays et qu’il n’acceptera pas de société multiethnique.

Dans cette affaire des caricatures un bref historique s’impose. Le 17 septembre 2009 le journal « Politiken » publie l’article dyb angst for kritik af islam (peur profonde de la critique de l’islam).

Cet article traitait du problème rencontré par l’écrivain Kare Bluitgen qui se plaignait de ne trouver personne voulant bien illustrer son livre « Le Coran et la vie de Mahomet » par peur de représailles au vu ce qui s’était passé avec le cinéaste Van Gogh. Il s’en est suivi un long débat sur la liberté de la presse.

Dans ce contexte le quotidien Jyllands-Posten publie le 30 septembre 2005 une série de caricatures réalisées par douze dessinateurs et intitulés « le visage de Mahomet ».

Les réactions (je n’en citerai que quelques-unes) ont dépassé ce que l’on pouvait imaginer, donnant raison à ceux décrivant l’islam comme une religion violente, intolérante et fanatique.

– Le Parlement jordanien appelle le 24 janvier 2006 à châtier les auteurs des douze caricatures

– Le 29 janvier la Syrie somme le Danemark de « sanctionner » ceux qui portent atteinte à la religion

– La Libye ferme son ambassade à Copenhague et l’Arabie Saoudite rappelle son ambassadeur

-En Algérie deux journalistes sont arrêtés et leurs journaux suspendus pour avoir publié les caricatures au titre d’information. Une journaliste de la télévision est licenciée pour avoir filmé les caricatures

– l’Organisation de la conférence islamique et la ligue arabe font part de leur volonté de saisir l’ONU pour obtenir une résolution « contraignante, interdisant le mépris des religions et prévoyant des sanctions contre les pays ou les institutions qui enfreindraient cette résolution » !

– Le 30 janvier, des milliers de palestiniens expriment leur colère en manifestant ; une dizaine de membres du Fatah menacent les locaux de l’Union européenne à Gaza avec des kalachnikovs et des lances grenades.

Des activistes mettent le feu à des drapeaux norvégiens et danois et peignent une empreinte de pied sur le drapeau, ce qui constitue une grave insulte pour les arabes

– A Tunis le directeur de l’Organisation islamique de la culture, de l’éducation et des sciences (ISESCO), Abdul Aziz al-Tuweijry, qualifie « d’actes immoraux, contraires aux règles du droit international et aux préceptes des religions célestes » la publication de caricatures portant atteinte à Mahomet.

– Le 2 février, les Comités de la résistance populaire et les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa affirment : « Tout norvégien, danois ou finlandais présent sur notre terre sera une cible ». Nous quittons là le domaine du fanatisme pour entrer dans celui du crime.

Par la suite, des menaces de mort sont parvenues au Magazinet, au Jyllands-Posten ainsi qu’aux caricaturistes. Un des caricaturistes a échappé de peu à la mort.

Le 12 février 2008 la police danoise déjoue une tentative d’attentat contre Kurt Westergaard dans laquelle sont impliqués deux ressortissants tunisiens.

Des hommes masqués se déclarant appartenir au Fatah ont affirmé qu’ils interdiraient aux ressortissants danois et norvégiens à se rendre dans la bande de Gaza.

Yaqoob Qureshi, un ministre musulman de l’État Indien de Uttar Pradesh a offert une récompense de 6 millions de livres sterling à qui tuerait un seul des caricaturistes ; un imam pakistanais a offert, lui, un million de dollars pour le même « travail ».

Je n’évoquerai pas ici la liste de toutes les menaces et boycotts proposés par les musulmans, ce serait trop long.

Ceci nous donne un aperçu de la légendaire tolérance de l’islam … et du ridicule dont il peut faire preuve dans ces cas-là.

Ces mêmes gens brûlent nos drapeaux, insultent nos dirigeants, sifflent nos hymnes nationaux, nous déclarent « infidèles », et tentent d’imposer la charia, leurs lois et leurs valeurs en étouffant les nôtres au motif qu’ils sont plus moraux que nous.

Quand on sait qu’un pays comme l’Iran se permet de menacer Israël de destruction pure et simple, qu’une journaliste française se fait violer en Égypte, que des prêtres français se font exécuter en Algérie, que des églises catholiques sont brûlées dans des pays musulmans, qu’un citoyen français juif se fait enlever, torturer et tuer dans son propre pays (la France), que des musulmans enlèvent des Occidentaux pour les échanger contre de l’argent, qu’une église italienne échappe à la destruction parce que les vitraux ne plaisent pas aux musulmans, que des kamikazes musulmans font exploser chaque jour quelques dizaines des musulmans innocents …

On est en droit de se demander jusqu’où ira la régression de leurs sociétés, quel est le message qu’ils veulent apporter à l’humanité et quelles sont les valeurs qu’ils défendent. Où sont leurs principes moraux dans cet amas de haine et de sauvagerie ?

Rien que sur les dix dernières années, le fanatisme musulman a causé la mort de dizaines de milliers d’êtres humains.

Depuis quelques années, une marche arrière est enclenchée, la religion musulmane, de plus en plus empreinte d’islamisme, donne l’impression de s’orienter vers une période moyenâgeuse.

Et si le « printemps arabe » a pu, l’espace de quelques mois, faire croire que la libération des peuples allait enfanter des démocraties, il faut bien constater aujourd’hui que rien n’est moins sûr au vu de la progression des partis islamistes dans ces pays.

(Les médias nous abreuvent du terme « islamistes modérés », ce qui est un non-sens. L’islamisme, émanation toute récente de l’islam, de par sa définition et les lois qu’il se donne, est loin de l’islam ; il est même par beaucoup d’aspects en contradiction avec lui.

Quant à l’islamisme « modéré », de par les principes et les lois dont il s’est doté, il est tout simplement inexistant. Il s’agit d’un leurre qui lui permet de progresser en gagnant du temps, technique bien rodée chez les islamistes de tous les pays.)

Cette argumentation, cette soif occidentale de voir émerger des démocraties partout où il y a des révoltes se justifie avant tout par le fait que l’Occident a soutenu la cause de la plupart des printemps arabes (comme il soutenait les dictatures) et qu’il refuse d’en voir les côtés négatifs.

Pourtant, la conclusion qui s’en dégage est évidente : Les pays musulmans qui rêvent de changement ne font à ce jour que changer de dictature, passant de la dictature militaire à la dictature religieuse. Dictature religieuse qui se propage et s’implante petit à petit auprès d’une partie de la jeunesse musulmane vivant en Belgique.

Ceci m’amène à évoquer la pensée du philosophe Abdennour Bidar qui ose très clairement dire que « beaucoup de musulmans étouffent ». Il a publié un excellent essai intitulé L’Islam face à la mort de Dieu (François Bourin Éditeur) et qui est consacré au penseur Mohammed Iqbal.

Il y affirme l’urgence de moderniser sa religion. Il explique qu’il y a eu dans la civilisation occidentale tout un ensemble de révolutions sociales, économiques et politiques qui ont agi sur le christianisme et le judaïsme de façon positive, en leur permettant d’intégrer les idéaux nouveaux de liberté et de réflexion critique.

Dans l’islam, les penseurs susceptibles de faire évoluer le dogme n’ont trouvé aucun relais. La dimension de critique intellectuelle appliquée au religieux n’existe pas.

Abdennour Bidar explique que « l’Islam ne doit pas être diabolisé, mais qu’il est en partie responsable de son procès.

Comment aujourd’hui, à l’heure de la liberté des consciences, une religion peut-elle encore se définir comme un système légal et coutumier s’imposant de façon collective ?

Il y a là une contradiction fondamentale, que les dignitaires musulmans et les masses musulmanes refusent majoritairement d’affronter. »

Il aurait été intéressant de voir se développer une synthèse entre l’islam de Mahomet et l’esprit critique occidental, l’émergence d’un islam débarrassé de la charia et se détachant de la loi religieuse, quelque chose que l’on aurait pu qualifier « d’Islam des Lumières ».

Or à quoi assistons-nous ?

Exactement à l’inverse !

Les musulmans européens sont la proie des prêcheurs venus d’Égypte, du Pakistan, ou d’Arabie Saoudite, cette dernière se vantant pourtant d’être un allié de l’Occident ; alliée de l’Occident en finançant la construction de mosquées et l’enseignement du wahhabisme, le courant de pensée le plus dur, le plus rigoriste, le plus sectaire et le plus anti occidental dans la religion musulmane. Cette stratégie du double langage n’a évidemment d’autre but que d’avoir la mainmise sur l’évolution et les comportements de la société musulmane d’Europe ; le désir d’identification islamique, parfois radical, ainsi que des comportements de plus en plus revendicatifs sont à l’évidence en forte progression, pas seulement en Belgique, mais dans toute l’Europe.

L’objectif des islamistes est la conquête du pouvoir, en plusieurs générations, par le prêche et la persuasion ; une finalité que les gauches européennes peinent encore à percevoir.

Je me sens concerné parce que j’habite la Belgique ; lentement nos libertés les plus élémentaires sont rabotées, contestées, voire supprimées parce qu’il faut satisfaire aux exigences de certains lobbies musulmans.

A Bruxelles, sur un million d’habitants, 250 000 sont musulmans (une grande partie est au chômage).

A peu près la moitié se déclare religieuse. Sur la totalité de cette population, 95% sont sunnites. Le reste étant chiite ou d’une autre branche de l’Islam.

En termes de nationalités, on retrouve une majorité de marocains et de turcs. Leurs pays respectifs n’hésitent pas à tenter de les manipuler afin d’avoir un certain pouvoir d’ingérence dans les affaires belges, surtout au travers des mosquées.

Les mosquées bruxelloises sont en pleine expansion depuis une cinquantaine d’années. On compte actuellement 77 salles de prières ou mosquées dans notre capitale. Ce chiffre a été multiplié par 13 en 40 ans. Actuellement 9 autres mosquées sont en construction, le phénomène ne fait donc que s’accélérer.

L’augmentation du nombre de mosquées est due à l’accroissement démographique, à l’arrivée de nouvelles populations musulmanes et à la hausse de la fréquentation de ces lieux de culte.

Sur le total, 42 mosquées sont fréquentées par des fidèles issus du monde arabe ou du Maghreb, 20 sont dirigées par des instances turques et les 15 autres par diverses autres nationalités.

La présence musulmane et son influence se mesurent aussi au nombre d’associations. Il existe environ 86 associations culturelles musulmanes à Bruxelles. La priorité de ces associations islamiques n’est pas religieuse ; elle est plutôt fondée sur les activités culturelles, les formations et les actions de sensibilisation ou de coordination. Les femmes musulmanes sont très peu présentes dans toutes ces structures.

Les interconnections du monde associatif musulman sont très étendues entre les librairies et les maisons d’édition. Il y a actuellement 18 lieux de vente de livres religieux. Certains d’entre eux font partie de courants radicaux comme le néo-salafisme.

Les quartiers de Bruxelles sont touchés de façons différentes par la présence musulmane : dans la commune de Molenbeek qui ne fait pas plus de deux km², on dénombre 11 mosquées ! Viennent ensuite les communes de St Josse, Evere, Schaerbeek, une partie d’Ixelles, la chaussée de Haecht, les quartiers de Midi-Lemonnier, Aumale, et le Cinquantenaire.

Quant aux élus de confession musulmane, nous avons la croissance suivante :

– Pour l’année 1994 : 14 élus sur 651

– Lors des élections de l’année 2000 : 90 conseillers communaux

La progression est donc importante.

Avec 6% de musulmans (638 000 sur 10 millions d’habitants) pour l’ensemble du pays, la Belgique peut se targuer d’être le pays le plus islamisé d’Europe. (2)

Certains musulmans belges s’évaluent eux-mêmes à 800 000, voire davantage. Cela pourrait très bien ne pas être exagéré, car un recensement de ce genre est complexe à réaliser.

De plus, du côté politique et académique, et pendant de nombreuses années, on a minimisé la présence musulmane sur le territoire, sans doute par peur d’attiser les inquiétudes de la population autochtone en donnant l’impression de virer vers l’extrême droite. Aujourd’hui les gens ont la sensation de soudain découvrir qu’un quart de Bruxelles est musulman.

Et de se réveiller avec le goût amer de n’avoir pas compris, comment on en est arrivé là. Il est pourtant clair que les critiques trop acérées vis-à-vis de l’Islam sont découragées par peur de réactions hostiles de jeunes musulmans bruxellois.

Je n’évoquerai qu’un exemple : En 2007, la manifestation Stop Islamisation of Europe a été interdite par le bourgmestre de Bruxelles ; cette conférence du leader populiste suisse Oskar Freysinger, invité par Euboco, un groupe ultraconservateur catholique, a été déroutée vers le parlement flamand avec l’aide du Vlaams Belang.

Pour des raisons d’ordre public, les autorités de Schaerbeek et de Bruxelles-Ville avaient fait pression sur les loueurs de salle pour que ceux-ci annulent leur réservation.

Bruxelles est aussi une ville où les représentants palestiniens et leurs associations sont nombreux.

Ils ont fait quelques émules dans nos universités et sont très actifs dans la technique de la désinformation. Ils bénéficient d’une tolérance étonnante de la part des autorités et ne se privent pas d’en abuser.

Je ne m’étendrai pas ici sur un sujet hautement sensible : Le terrorisme.

Notre capitale est, hélas, devenue une plaque tournante du terrorisme musulman. A titre indicatif, il suffit de se souvenir de quelques événements :

– Le 9 septembre 2001 (deux jours avant l’attentat de New York) les tunisiens Dahmane Abd El Sattar et Rachid Bouraoui, deux faux journalistes munis de passeports belges, assassinent le commandant Massoud en Afghanistan

– Malika Al Aroud, propagandiste djiadiste et rangée du côté d’Al Quaida fréquente le prédicateur islamiste Bassam Ayachi. Elle est installée à Bruxelles et arrêtée pour terrorisme.

– Nizar Trabelsi, ancien footballeur en Belgique, est arrêté à Bruxelles en septembre 2001. Il projetait de faire sauter à l’aide d’un camion piégé la base aérienne de Kleine Brogel

– Le 23 novembre 2010 dix prévenus de nationalité belge, néerlandaise et marocaine sont arrêtés à Anvers. Ils planifiaient des attentats en Belgique et se servaient du site internet Ansar-Al-Mujahideen.

La capitale de l’Europe devient la capitale du terrorisme. Une ville qui pourrait, dans un futur proche, devenir aussi une capitale musulmane.

Si l’on s’en tient au seul calcul mathématique résultant simplement d’une natalité très élevée, il est tout à fait concevable que, d’ici une vingtaine d’années, Bruxelles soit une ville à majorité musulmane avec des élus musulmans.

Tout ceci est tempéré par les élus socialistes qui continuent de voir dans l’immigration musulmane un enrichissement et une multi-culturalité intéressante pour le pays.

Mais connaissant bien la mentalité belge (4), je ne suis pas convaincu que la Belgique sera islamisée : L’extrême droite, profitant d’une forte crise économique et d’un état des lieux qui se dégrade, a de fortes chances de se hisser au pouvoir.

Cela s’opérera lentement, car il s’agit d’un pays où la moyenne d’âge est assez élevée et donc où les temps de réaction sont plus longs.

L’extrême droite ce n’est pas la meilleure des choses, mais le parti socialiste de Belgique y aura contribué, par lâcheté, par manque de courage et par besoins électoralistes.

Il s’agit donc bien évidemment une solution « à risque », mais quelle est l’alternative ?

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Notes

(1) Le président de l’Islamic Right Commission accuse le programme « Panorama » de la BBC qui a révélé l’existence de manuels éducatifs, de créer des clivages en se focalisant sur une sélection d’écoles musulmanes qui auraient prôné l’antisémitisme. Un de ces établissements à Londres appartient au gouvernement saoudien.

(2) A titre comparatif : Portugal (0,2%), Finlande (0,8%), Irlande (0,9%), Espagne (2,3%), Italie (2,6%), Luxembourg (2,7%), Norvège (3%), Danemark (4,1%), Grèce (4,7%), Allemagne (5%), Pays-Bas (5,5%), Suisse, Autriche et France (5,7%)

(3) « Zwanse » : mot intraduisible utilisé dans le dialecte bruxellois et qui pourrait correspondre à « blague » ou « humour »

(4) D’autres pays sont susceptibles de réagir de la même façon : le FPÖ, second parti de la capitale autrichienne, Die Freiheit en Allemagne, les démocrates Suédois de Jimmie Akesson, le DF au Danemark troisième force du pays, le Parti du Progrès second parti en Norvège, le très puissant parti de Geert Wilders en Hollande, le FN de marine Le Pen en France, etc…

Sources : Parole volée & Israel-flash.com, par Jacques Van Zand (Bruxelles) pour Israël-flash.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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