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Plan de partage de la Palestine mandataire – 29 novembre 1947


Plan de partage de la Palestine mandataire – 29 novembre 1947

Histoire de la résolution 181

En Février 1947, la Grande-Bretagne, qui contrôlait la Palestine mandataire depuis 1917, a décidé de soumettre le mandat de la Palestine à l’ONU. La Commission spéciale sur la Palestine (UNSCOP) fut établie et a recommandé la création de deux Etats – juif et arabe – dans la région, faisant de Jérusalem une enclave internationale.

La population juive, satisfaite de la petite taille du territoire qui était attribué au nouvel Etat (bien qu’en contradiction à la fois avec les promesses faites par la Société des Nations en 1922, et avec le plan de Jérusalem qui proposait de l’internationaliser), a immédiatement accepté le compromis.

À l’opposé, les Etats arabes et les résidents arabes ont simultanément rejeté les recommandations obligatoires de la Commission UNSCOP.

L’Assemblée générale a donc procédé au vote du plan de partage de la Palestine mandataire,  le 29 Novembre 1947, selon la résolution 181 adoptée par 33 votes pour, 13 contre et 10 abstentions.

Conséquences de la Résolution 181

Le rejet arabe du plan de partage ne se limita pas à un acte politique. Les Arabes de la Palestine mandataire ont lancé une campagne terroriste à grande échelle contre leurs voisins juifs, suivie par l’invasion d’Israël par cinq armées arabes qui voulaient le détruire, dès que fut proclamée son indépendance : le 14 mai 1948.

La population juive se défendit contre le projet des Arabes : “jeter les Juifs à la mer”, au prix élevé de près d’1% de sa population totale, tout en subissant les dommages importants causés au tout nouvel Etat.

La population arabe locale a également souffert en raison du refus d’accepter le plan de partage. Plusieurs ont cédé aux appels de leurs dirigeants à fuir, d’autres se sont fait prendre au combat. La majorité de la population arabe restée en Israël a opté pour un statut citoyen à part entière, bénéficiant de droits égaux à ceux des citoyens israéliens. Néanmoins, le problème des réfugiés palestiniens est alors créé et artificiellement entretenu par les dirigeants arabes et palestiniens jusqu’à ce jour. Le problème des réfugiés juifs, qui lui est comparable, a cependant été résolu, lui,  par l’Etat d’Israël naissant.

À la fin de la guerre, l’Egypte disposait du contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie avait annexé la Cisjordanie. Sans pour autant jamais juger bon d’établir un Etat palestinien dans le territoire qu’ils ont pourtant contrôlé pendant 19 ans.

Alors que la résolution 181 adoptée par l’AGNU exprimait la volonté de la communauté internationale en faveur de la création d’un Etat juif, Israël devait encore répondre à toutes les exigences de l’adhésion de l’ONU pour être accepté dans l’organisation. Après l’approbation du Conseil de sécurité, Israël a pris son siège en tant que 59ème membre des Nations Unies, le 11 mai 1949.

La pertinence de la résolution 181

La résolution 181 de l’Assemblée générale comportait 3 éléments principaux, qui conservent leur pertinence jusqu’à maintenant :

• la communauté internationale reconnait au peuple juif le droit à son propre Etat, un Etat juif, dans sa patrie historique.

• la communauté internationale approuve la création de deux Etats pour deux peuples – juif et arabe – entre la Méditerranée et le Jourdain, chacun remplissant les aspirations nationales de ses populations respectives. Cette position est toujours celle d’Israël en ce qui concerne les négociations de paix. Toutefois, les Arabes du territoire du mandat britannique ont refusé d’accepter un Etat parce que cela signifiait un compromis nécessaire. Aujourd’hui, les Palestiniens continuent de le refuser pour obtenir un Etat. C’est toujours le cas actuellement et rien ne changera, faute d’une volonté de compromis et de négociations.

• le refus de la population arabe du territoire sous mandat d’accepter la résolution 181, a démontré leur manque d’intérêt à établir son propre Etat, et a permis ainsi l’existence de l’Etat juif. Toute opposition à la reconnaissance du droit d’un Etat juif à exister au Moyen-Orient, reste au cœur du conflit. Aujourd’hui encore, la direction palestinienne rejette les appels à reconnaître Israël comme Etat juif, refus qui empêche toute résolution du conflit.

Si les Palestiniens avaient choisi la voie du compromis en 1947, la souffrance des deux côtés aurait pu être évitée. Il n’est pas trop tard pour revenir à des négociations directes, seul moyen de conduire à un meilleur avenir pour les deux peuples.

CARTOGRAPHIE :

 

Ambassade d’Israel en France

 

 







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