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Le prix Nobel de la Paix a-t-il encore un sens ?


Le prix Nobel de la Paix a-t-il encore un sens ?

Le Prix Nobel de la Paix est si prestigieux que nul n’a osé en mesurer sa portance dans la vie quotidienne des peuples. D’autant plus lorsqu’on la pense négative. Il est donc intéressant de s’y atteler afin d’en jauger les effets.

En 1994, Yasser Arafat, a partagé  le prix Nobel de la Paix  avec Itshak Rabin (z’’l) et Shimon Pérès. Un prix récompensant les accords d’Oslo signés sur la pelouse de la Maison Blanche l’année précédente et censés amener la paix dans la région. Une récompense jamais dénoncée depuis, malgré les discours publics tenus par le Président de l’Olp lui-même. Notamment, par exemple, ses multiples comparaisons (1) entre ces accords et celui d'Houdaibiya signé alors par le prophète Muhammad et la tribu Quoreish. En fait, une « paix » fictive qui permis au prophète de se préparer froidement à la conquête militaire de La Mecque.

(Le 09 Août 2001 : Un attentat meurtrier au centre de Jerusalem. Un terroriste, qui portait sur lui une charge explosive de forte puissance comportant egalement des clous, l'a fait exploser a l'interieur du restaurant Sbarro, quinze personnes  avaient été tuees, dont plusieurs enfants, plus de cent cinquante autres avaient été blessées)

Au vu de l’analyse actuelle du conflit proche-oriental, les « Accords d’Oslo » ont bien été envisagés comme équivalence à la stratégie du prophète de l’Islam. A la différence près, que l’état du peuple juif est toujours en place et a largement tiré profit de cette tromperie ! 

En 2009, c’est le Président Barak Obama, à peine élu, qui s’est vu honoré par ce prix. « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale entre les peuples » avait annoncé le jury du prix à Oslo. Il est vrai que le premier afro-américain élu à la Maison Blanche avait émis des appels en faveur d'un monde sans armes nucléaires et s'était employé à relancer le processus de paix israélo-palestinien.

Lech Walesa, lui-même lauréat en 1983, avait jugé alors ce Nobel prématuré. Chacun appréciera, à l’aune de l’actualité présente concernant l’Iran ainsi que le conflit Proche-oriental, combien il était dans le vrai !

Le reste de l’actualité obamaniesque ne plaiderait pas, non plus, pour le Président US.

Ces deux critiques d’octroi du prix sont en fait bien pâlottes face à celui qui fut accordé en 2005 au diplomate égyptien et directeur général de l’Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) jusqu’à novembre 2009, Mohamed El Baradei. Un prix qui fut salué par Kofi Annan, alors secrétaire général de l’Onu : « Ce prix vient à point nommé pour rappeler le besoin pressant de progresser sur la question de la non-prolifération et du désarmement nucléaires, à un moment où les armes de destruction massive continuent de constituer une grave menace pour nous tous ».

Ce prix « renforce notre détermination à un moment où nous entamons un chemin difficile » avec l’Iran, lui a répondu El Baradei, estimant qu'il « donne une importance et un élan » particulier aux efforts de l'agence.

Responsable de l’AIEA depuis 1997, il est en fait la dernière personne à pouvoir prétendre être surpris par les révélations du dernier rapport de cette agence. Un procès-verbal tellement explosif que les bruits de bottes se font entendre de plus en plus fort en provenance de l’Etat d’Israël, mais pas seulement. Que des pays arabes de la région lui prêtent main forte, incognito, ne serait pas pour surprendre !

C’est ainsi que l’on pourra « remercier » le  prix Nobel de la Paix 2005 d’avoir prêté son concours – par son silence et ses complicités avec le régime iranien – à une confrontation devenu quasiment inévitable.

Le Prix Nobel de la Paix est normalement décerné à des personnes ayant apporté le plus grand bénéfice à l'humanité par leur travail en faveur de la paix.

On ne peut donc dire, par ces trois exemples acclamés par toute la bien-pensance de la planète, que la Paix a encore la même signification pour le jury que celle imaginée par Alfred Bernhard Nobel créateur du prix.

Ni même pour l’Etat d’Israël qui a vu, au fil du temps sa confiance dans les « Palestiniens »,  les « amis » et récemment les institutions internationales s’érodée définitivement.

Source : Victor PEREZ

1 – : http://www.modia.org/infos/israel/conflit21.html#2e

 





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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