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Pourquoi la « Palestine » ?


Pourquoi la « Palestine » ?

Le préjugé macabre de la communauté internationale avec le « problème » d’Israël est. aujourd’hui tellement répandu qu’il est devenu comme une névrose culturelle ou même un fait  naturel, quelque chose d’habituel, tenu pour acquis et rarement remis en question.

On le boit avec le café du matin, sinon avec le lait de sa mère. Il est traité comme la question centrale dans la géopolitique mondiale à côté duquel d’autres considérations sont dans l’insignifiance comparative.

  • La République populaire de Chine a envahi le Tibet, a installé ses propres citoyens et imposé un régime autocratique ? Pas noté sur le tableau !
  • Le Zimbabwe a dépossédé ses fermiers blancs et impitoyablement persécuté son propre peuple? Cela ne compte pas !
  • Des centaines de milliers de coptes égyptiens fuient le pays pour éviter les meurtres, viols, incendies d’églises et conversions forcées ?  Une bagatelle !
  • Les factions islamistes et salafistes font leur apparition en Égypte dans le sillage du très vanté « printemps arabe », promettant un regain de violence que ce soit dans Hélouan, Imbaba, place Tahrir ou d’Alexandrie ?
  • Une réprimande très tiède de la chef de la politique étrangère de l’UE, Catherine Ashton, et ainsi de suite et autre chose, sauf pour Israël
  • Les Frères musulmans sont infiltrés partout dans le monde islamique et veulent promulguer la charia en Occident ?  Peu d’intérêt !
  • L’Iran a brutalement réprimé sa propre population et la Syrie massacre indistinctement son peuple ? Pas de flottilles. 
  • La Russie assassine systématiquement et emprisonne les journalistes d’investigation ?  C’est une affaire intérieure russe !
  • Les rapports indiquent que le Venezuela et Cuba peuvent construire des emplacements de missiles ciblant les États-Unis ? Oubliez ça !
  • Les rebelles libyens massacrent les Africains noirs ? Rien d’inquiétant !
  • Le Soudan mène une campagne de nettoyage ethnique au Darfour ? Pas enregistré !
  • La Somalie implose en raison des bombardements et des actions du réseau terroriste Al-Shabaab ? Ce n’est pas notre problème !
  • Les terroristes Pakistanais font des ravages en Inde? Un titre de temps en temps dans les journaux.
  • Les talibans en Afghanistan à nouveau se remettent à tuer ? Malheureux, celui qui se trouve là !
  • La Turquie refuse de reconnaître et s’excuser pour le génocide arménien ? Eh bien, c’était il ya longtemps !

Vous en voulez encore ?

Mais quand il s’agit du conflit israélo /palestinien …

Les débats de l’ONU sur la question sont incessants, les dénonciations de l’État juif se suivent les unes après les autres.

L’UE et les États-unis sont obsédés par des résolutions qu’ils semblent considérer comme un imbroglio planétaire.

Une chose qui s’appelle le « Quartet », qui a été si justement appelé un « chœur de chacals », a été concocté pour faire face à la question à l’exclusion des préoccupations beaucoup plus pressantes.

Les médias tiennent un langage anti-israélien avec une insistance obscène. Les ONG, les églises et les syndicats ont dépassé leurs mandats et leurs compétences et s’engagent dans une querelle au Levant.. L’opinion publique, surtout en Europe, a été galvanisée par ce qui est essentiellement un différend paroissial et qui n’a rien a voir avec cette affaire.

Les médias et la classe politique sont particulièrement coupables. Comme James Fallows le soutient dans Breaking the News, les médias sont occupés a pratiquer ce que l’on appelle le journalisme prédictif et sont engages  professionnellement à déguiser des éditoriaux par la couverture de nouvelles impartiales en ajoutant des préjugés politiques à la transmission apparemment neutre des faits.

La classe politique s’adonne à ce que Michael Freund a surnommé le « syndrome de la provocation sélective  », qui fait que lorsque l’on juge les actions d’Israël on ignore des mesures similaires prises par les Palestiniens.

« Les Palestiniens, souligne,t-il construisent en quantité treize fois le nombre de logements en Judée-Samarie qui sont construits par des Juifs, afin d’établir les faits accomplis sur le terrain dans les territoires contestés.

Alors pourquoi cela n’est-il pas considéré comme une provocation qui sape les efforts de paix ? Il suppose que non toutes les provocations ne sont pas considérées comme égales.

De toute évidence, le débat est intensément pondéré du côté des Palestiniens, ce qui signifie que les Israéliens sont régulièrement condamnés pour se défendre, ou pour avoir agi en conformité avec les principes historiques et juridiques, par leur réticence à signer l’abandon de leur  territoire légitime qui mettrait en péril leur survie même.

Il y a peu de reconnaissance du fait qu’Israël ait constamment manifesté sa volonté d’entamer des négociations réalistes.

Comme Barry Rubin l’écrit: « Le monde n’écoute pas les propositions d’Israël, et donc cela est considéré comme un manque d’empressement à négocier si il n’ accepte pas des plans qui comprennent qu’Israël obtienne quelque chose pour sa sécurité. »

La situation est franchement grotesque et provoque deux questions.

  • Pourquoi une telle convergence incessante d’intérêt sur cette tranche infime de la géographie du monde, endroit dont les ressources naturelles sont rares et pourtant  Israël est constamment menacé de destruction.
  • Pourquoi la Palestine ?

Le monde reste concentré sur Israël parce qu’Israël est un État juif, la famille juive dans les familles des nations, une présence distinctive qui active un antisémitisme latent.

Car c’est de l’antisémitisme pur et simple et il serait malhonnête d’essayer d’atténuer cette vérité en cherchant des nuances ou des dérobades destinées à minimiser la plus longue haine de l’humanité.

Le sentiment que les Juifs ne méritent pas leur propre État.  Vraisemblablement ils devraient rester a former une collection de tribus nomades, des intrus perturbateurs socialement, justement dispersés parmi les nations et ne méritant que d’être marginalisés « des fossiles historiquement », selon le célèbre historien Arnold Toynbee et, selon les antisionistes, un anachronisme.

Mais de telles déclarations et condamnations ne sont simplement qu’une tentative pour blanchir sa bigoterie irrationnelle ou dissimuler son aversion innée.

La situation actuelle rend cette évidence flagrante. Cela s’appelle de la judéophobie.

La disproportion entre la réponse du monde face à une vie saine, un état démocratique légitime et assiégé de la taille du New Jersey et les vastes cloaques de tyrannie, d’oppression, et de violence qui jonchent la planète est incommensurable.

A quelques exceptions près, le monde porte son regard presque exclusivement sur Israël. »On se demande, » écrit Matthew Hausman, «comment ils peuvent ignorer les tendances totalitaires et théocratiques des nations comprenant le monde arabo-musulman. » Bonne question !

Les dirigeants du monde invectivent chaque opération défensive d’Israël s’engageant à protéger sa souveraineté et la sauvegarde de sa population.

Ils condamnent la normalité des projets nationaux, comme la construction d’appartements dans un quartier juif de Jérusalem, une ville qui se trouve être aussi la capitale du pays.

Le blâme est porté inévitablement sur Israël, au mépris de l’intransigeance palestinienne, le chauvinisme belliqueux et des actions unilatérales.

Les concessions sont exigées d’Israël- peu est exigé de l’autre côté, sauf pour quelques accords signés sur un papier qui se trouve être environ de la même valeur que celles des assurances de l’ONU, c’est-à-dire qui ne valent rien.

L’historicité de la patrie juive est ignorée.

Les instruments juridiques  qui ont validé l’État juif sont soit ignorés également soit délibérément mal interprétés.

Les lois de la guerre qui donnent le droit de présence d’Israël dans les territoires qu’il a conquis dans un combat défensif et qui sont, en plus et en tout cas une partie de ses terres ancestrales, sont écartées, et pourtant reconnues dans tous les autres cas historiques.

Dans le même temps, le récit révisionniste palestinien des droits des autochtones et d’une nation immémoriale, qui n’a aucun fondement dans la réalité et est manifestement tissé de toutes pièces, est accepté par la communauté internationale sans question.

Le programme palestinien est pourtant clair. Comme Zahir Muhsein du Conseil national palestinien l’a déclaré au journal hollandais Trouw en 1977, « Le peuple palestinien n’existe pas … Ce n’est seulement, que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien … pour s’opposer au  sionisme».

En ce qui concerne les Israéliens et les Palestiniens, le butin vont aux perdants. Le parti pris anti-israélien  explique la préoccupation fallacieuse, voire l’obsession pathologique, pour la cause palestinienne, l’acceptation de la fable de la dépossession palestinienne (la Nakba soi-disant), les clins d’œil aux organisations  terroristes palestiniennes, l’incitation anti-juive,  l’industrie de la haine et les chartes génocidaires du Fatah et du Hamas.

L’objectif déclaré du Hamas est l’anéantissement d’Israël. Sa mission – « Il n’y a pas de solution pour la question palestinienne, sauf par le Jihad. »

L’objectif principal du mouvement Fatah, selon sa constitution, est la libération totale de la Palestine, et l’éradication du sionisme économiquement, politiquement,  militairement et culturellement –  libération, devant être effectuée par« la lutte armée qui ne cessera pas tant que l’État sioniste ne sera pas annihilé.

De plus, l’article 19 du Pacte de l’OLP rejette la partition de 1947 des Nations unies sur la Palestine et l’article 20, nie la relation historique du peuple Juif à la Terre Sainte.

Le moyen le plus efficace, de « retrécir » l’État juif et le rendre plus vulnérable à une attaque réussie par les nations musulmanes  environnantes est de soutenir les revendications, les stratégies et les exigences de la direction palestinienne.

Les dirigeants occidentaux, l’élite politique libérale, les parasites du Tiers-Monde et divers régimes autocratiques ne sont pas vraiment intéressés à  l’établissement d’un État palestinien.

Une collection lâche de clans mendiants se faisant appeler  « peuple » ou « nation », sans liens avec la terre historique, ni mandat politique et qui n’offre aucune  valeur dans le monde au sens large.

L’ordre du jour dans leur jeu est quelque chose de très différent, en partie un effort pour s’attirer les faveurs de l’oumma islamique et, alliée à cette préoccupation, l’intention de siphonner le moteur gênant que représente le sionisme.

Israël représente le Juif collectif qui doit être remis à sa place, il n’est pas traitée comme un égal, ou, au mieux, dédaigneusement toléré et, au pire, privé de statut ou effacé du livre des vivants.

C’est là qu’intervient la Palestine comme d’autres l’ont fait remarqué, la Palestine est le cheval de Troie alliée aux nations – jusqu’aux portes de Jérusalem; « leurs forces sont jointes pour envahir la ville », comme Virgile l’écrit dans l’Énéide – Troie doit tomber des ruses de ses ennemis.

L’invention de la Palestine n’a d’autre but, que ce soit pour les Arabes, «progressistes» de la société politique ou la racaille des États et les régimes voyous, que la réduction de l’État juif, sur lequel l’attention maléfique du monde  s’est fixé au moins depuis la guerre de 1967 !

Alors Pourquoi la Palestine ? 

La réponse est évidente. La réponse est : Israël.

Source : Copyright © Israël Flash, par David Solway  – Reproduction autorisée sous réserve de mention de la source.  Adapté par Aschkel pour Israël-flash 





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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