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L’imposture palestinienne, par Guy Millière


L’imposture palestinienne, par Guy Millière

Le titre de cet article surprendra sans doute dans le contexte actuel. Aux Nations Unies, on n’a cessé, ces derniers jours, d’entendre répéter que le « peuple palestinien » avait le droit d’avoir un État. On a glosé sur les souffrances des « Palesti­niens », sur « l’occupation », et que sais-je encore.
Les faits sont là, pourtant. Les guerres arabes contre Israël, guerre de 1973 comprise, n’ont pas été menées pour que le « peuple palestinien » ait un État, mais pour détruire Israël.

L’Organisation de Libération de la Palestine n’a, elle-même, pas été fondée, en 1964, pour donner un État au « peuple palestinien » et libérer le territoire de celui-ci, mais pour détruire Israël. Et c’est plusieurs années après la fondation de l’OLP que la notion de « peuple palestinien » a fait son apparition, in­ventée par les services de propagande de Nasser et du KGB.?L’idée était que présenter la volonté de destruction d’Israël sous l’angle d’une « lutte de libération nationale » rendrait cette volonté de destruction plus acceptable au reste du monde. Ce fut une idée efficace, puisque, désormais, tout le monde pense qu’il existe un « peuple palestinien » qui mène une « lutte de libération nationale ».

En réalité, ceux que l’on appelle « Palestiniens » sont, pour la plupart, des immigrants qui se sont installés sur le territoire du Mandat palestinien, au moment où celui-ci a été administré par le Royaume Uni, et qui ont quitté le territoire à la demande des autorités arabes lorsque les pays arabes voisins d’Israël ont mené la première guerre destinée à détruire Israël, en 1948-1949.

Ces gens ont reçu en 1949 le statut de « réfugiés » et, parce que les pays arabes les ont maintenus dans des camps, parce que le monde occidental a payé pour l’entretien de ces camps, ils ont toujours le statut de « réfugiés », 62 ans plus tard. Les « réfugiés », au départ, étaient environ 600 000 ; ils sont aujourd’hui cinq millions, et on en est à la quatrième génération de « réfugiés ». Devenir « réfugié » en 1949 était très facile : il suffisait de prouver deux années de résidence sur le territoire de ce qui est aujourd’hui Israël.

Les « Palestiniens » n’ont appris qu’ils étaient les « Palestiniens » qu’au moment où la notion de « peuple palestinien » a été inventée, à la fin de l’année 1967.

De même que la notion de « peuple palestinien » a été inventée assez récemment, l’idée de « territoires palestiniens » est, elle aussi, une invention récente. Jusqu’en 1967, Gaza faisait partie du territoire égyptien, tandis que la Judée-Samarie (Cisjorda­nie) faisait partie du territoire jordanien. C’est parce qu’en sig­nant la paix avec Israël, l’Égypte a renoncé à Gaza et la Jordanie à la Cisjordanie que ces territoires ont eu un statut différent, et non réglé à ce jour.

Mais ces territoires n’ont jamais été « territoires palestiniens », notion falsificatrice. Ils n’ont ja­mais été « territoires occupés », mais territoires conquis par l’Égypte et la Jordanie par la guerre en 1948-1949, puis perdus par l’Égypte et la Jordanie par la guerre en 1967 et, depuis, disputés.
On peut ajouter que Gaza est gouverné par le Hamas, organisation terroriste islamiste qui a pour projet de détruire Israël et de mener le djihad jusqu’à la restauration d’un califat, et que l’Autorité palestinienne, qui n’a jamais renoncé au terrorisme, n’a aucunement l’intention de voir créer un État palestinien à côté d’Israël, mais de créer un État à la place d’Israël, après destruction d’Israël.

Qu’on débatte incessamment de l’idée de créer un État pour un « peuple » inventé pour des raisons de guerre d’agression par des organismes totalitaires, qu’on veuille créer cet État sur des terres qui n’ont – et pour cause ! – jamais été celles de ce « peuple », et qu’on veuille confier cet État à des gens qui n’existent que pour détruire un autre État serait grotesque, si ce n’était monstrueux.
Que les dirigeants des pays occidentaux prétendent « régler » un problème inventé de toutes pièces est honteux. Qu’Israël soit contraint de participer aux simagrées censées régler ce problème est lamentable.

La paix viendra, si elle doit venir, quand les Palestiniens auront été délivrés de l’idée qu’ils sont le « peuple palestinien », quand ils recevront une éducation di­gne de ce nom, quand ils seront débarrassés de dirigeants totalitaires, et quand les dirigeants occidentaux se conduiront dignement.

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Guy Millière

 

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