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Quand Nellu Cohn laisse traîner son objectif dans les coulisses de l’Armée israélienne …


Quand Nellu Cohn laisse traîner son objectif dans les coulisses de l’Armée israélienne …

« Ce saltimbanque artistique, qui manie avec autant d’aisance l’objectif que l’archet, est un touche-à-tout de la créativité. Il en ressort une série de clichés hauts en couleurs et un album de collection. » 

Un acte militant

C’est ainsi que Nellu Cohn qualifie la publication de son second album de photos, Tzahal. Ce saltimbanque artistique, qui manie avec autant d’aisance l’objectif que l’archet, est un touche-à-tout de la créativité. Originaire de Roumanie, Cohn déroute. Et multiplie les casquettes. Il est tour à tour musicien, producteur, chargé de cours, directeur des Grands angles sur Tzahal. Quand Nellu Cohn laisse traîner son objectif dans les coulisses de l’armée israélienne, il en ressort une série de clichés hauts en couleurs et un album de collection.

Et multiplie les casquettes.

Il est tour à tour musicien, producteur, chargé de cours, directeur desprogrammes de Radio J.

Mais avant tout, Cohn est un amoureux d’Israël.

Son premier opus photo, Mon Tel-Aviv, est né d’une réaction épidermique. Dans les rayons de la Fnac, celui qui s’essaye à la photographie depuis toujours, mais a décidé de s’y adonner plus sérieusement depuis 5 ans, s’agace.

Devant lui, une pléiade d’ouvrages d’art consacrés à la Palestine. A côté, Israël fait figure de parent pauvre.

C’est le déclic. Nellu Cohn flashe la Ville blanche, sous toutes les coutures. Résultat, un livre de photographies hors du commun. L’aboutissement d’un travail guidé par le patriotisme.

Sa plus grande fierté ?

Savoir son recueil trôner en maître dans les meilleures librairies, fort d’un drapeau d’Israël en couverture. Un clin d’œil que Cohn a voulu reproduire avec Tzahal, son second album.

Là encore, une petite Maguen David se devine. Une façon pour le photographe d’affirmer son engagement.

« Tzahal », a lui aussi vu le jour mu par un besoin de justice et d’urgence

« Le rapport Goldstone m’avait écœuré », confie Cohn, « je me suis demandé ce que je pouvais faire à mon niveau. Je n’avais pas 18 ans, je ne pouvais pas m’engager, mais je voulais agir ». D’où un album porteur d’un message sans équivoque : « Montrer que dans l’histoire de l’Humanité, il n’y a jamais eu d’armée plus morale », explique-t-il.

 

Et Cohn de dérouler le quotidien de l’armée israélienne

Premier chapitre : La mobilisation.

Uniformes kakis, mais pas d’armes. Juste des visages, explique le programme de Radio J.

Mais avant tout, Cohn est un amoureux d’Israël. 

Son premier opus photo, Mon Tel-Aviv, est né d’une réaction épidermique. Dans les rayons de la Fnac, celui qui s’essaye à la photographie depuis toujours, mais a décidé de s’y adonner plus sérieusement depuis 5 ans, s’agace. Devant lui, une pléiade d’ouvrages d’art consacrés à la Palestine. A côté, Israël fait figure de parent pauvre. C’est le déclic. Nellu Cohn flashe la Ville blanche, sous toutes les coutures.

Uniformes kakis, mais pas d’armes

Juste des visages, explique le  concepteur. Pour bien rappeler que les militaires israéliens sont des hommes et des femmes, avant d’être des combattants. Digne passage en revue, des troupes et des trois armées, terre, mer, air. Vues, portraits, photos sur le vif. Cohn promène son appareil en situations réelles. Tous les moments de vie : Des pauses, au pire. Des images fortes, vraies, profondes. Et des textes aussi. Le photographe a demandé à des personnalités du monde des arts, de la littérature, ou de la philosophie de donner corps par les mots à des concepts.

Comment un Juif devient soldat après la Shoah, par le docteur en philosophie Michaël Bar-Zvi.

Ou les réflexions morales d’Asa Kasher, auteur du code éthique de l’armée.

Mais aussi les interrogations du sociologue Shmuel Trigano, l’humour de Michel Kichka, la sensibilité du Rav Meïr Lau. 

Le pari est réussi. L’ouvrage se consulte avec précaution et parcimonie.

Une plongée toute en émotion au cœur d’une armée souvent vilipendée et qui méritait bien cet hymne du cœur. Nellu Cohn a su viser juste et retranscrire avec intelligence et talent le quotidien de ces hommes et femmes en treillis, dont la seule mission consiste à défendre leur pays.

Un livre à offrir pour les fêtes !

Tzahal, de Nellu Cohn, éditions Melting Art, 2011 (Les soldats photographiés par Nellu Cohn. Photo : Extrait du livre "Tzahal", de Nellu Cohn)

 

Source : Blog Tsahal, par Agnès Lichten (publié dans le Jerusalem Post en français)





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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