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Monde arabo-musulman -Permanence et complémentarité de l’idéologie nazie


Monde arabo-musulman -Permanence et complémentarité de l’idéologie nazie

Les sympathies arabes pour l’idéologie fasciste remontent aux débuts du 20e siècle lorsque des intellectuels musulmans, à l’image d’Al Afghani, Muhammad Abduh, Rachid Ridda, vont chercher à penser les moyens de renverser la décadence du monde musulman dominé par les puissances occidentales.

Il ne s’agit pas d’anticolonialisme. L’enjeu, pour ces alim, est de réconcilier l’eschatologie islamique (dans laquelle l’islam est amené dans l’histoire à incarner sa suprématie sur les autres confessions abrahamiques ainsi que sur le monde entier) avec le contexte historique de recul politique, économique et culturel.

 

Par Aschkel Lévy et Sacha Bergheim

Chers Lecteurs,

Nous vous invitons a diffuser ce document le plus largement possible, vous trouverez une vesion téléchargeable en fin d’article.

Les parentés avec le totalitarisme italien et surtout allemand sont nombreuses et profondes : la contestation de l’individu au profit du collectif (l’umma, le Volk), le rejet du libéralisme, la dénonciation des droits humains universels au profit de droits de domination d’un groupe suprématiste sur les autres (la communauté des musulmans, la race aryenne), la haine de la civilisation occidentale tenue pour responsable de la décadence (la nakba de 1920 et l’échec du grand royaume arabe, le traité de versailles).

À ces éléments idéologiques s’associent les liens militaires et économiques tissés en particulier entre le Reich impérial allemand et l’Empire ottoman. L’idée que le peuple allemand et l’umma font face au même ennemi, le judaïsme, conçu comme obstacle à l’accomplissement de leur destinée collective supposée, achève de lier idéologie islamiste et idéologie nazie.

Toutes deux prônent la conquête de l’humanité et la domination sur les autres peuples ou religions : elles projettent cet impérialisme sur le monde juif, identifié à un Weltjudentum, une conspiration internationale, et justifie leur projet génocidaire de cette façon.

C’est dans ce cadre que peut se comprendre l’essor et la diffusion des thèses nazies dans monde arabe, depuis les premières traductions de Mein Kampf au début des années 1930 (Iraq, Syrie, Egypte), l’émergence de groupes fascistes en Egypte dont fera partie Nasser (son frère était traducteur de Mein Kampf) et la protection que les régimes arabes accorderont après 1945 aux criminels de guerre nazis en fuite.

Rappel – Mein Kampf et le faux des Protocoles des sages de Sion, sont des best-sellers dans le monde arabo-musulman.

Ces derniers formeront les cadres du système pénitencier tant en Egypte qu’en Syrie, coordonnant la construction de camps d’internement pour les prisonniers politiques ou juifs soumis à la torture, les cadres des services de renseignement ou encore de la propagande anti israélienne.

Ils serviront également d’intermédiaires entre la RDA et les mouvements palestiniens comme le FPLP. Dans cette guerre, l’utilisation des méthodes de la propaganda-Abteilung de Goebbels se retrouvera dans la rhétorique antisémite des médias arabes, dans la démonisation de tout signe juif affublé des symboles nazis, afin d’accentuer la haine antijuive déjà présente dans le Coran ou les Hadiths.

Aujourd’hui encore, l’imaginaire nazi, les publications best-seller en arabe comme Mein Kampf ou les Protocoles des sages de Sion, constituent la face cachée de cette même alliance verte brune.

En même temps, ce qui est spécifique au monde arabo-islamique, c’est l’aptitude à reprendre à son compte stéréotypes, discours et méthodes issus de l’idéologie nazie, tout en les réintégrant dans un cadre culturel qui lui est propre: les découvertes technologiques, provenant de l’Europe libérale, se voient réduites à leur seule fonction instrumentale, afin de les soumettre à une finalité théologique et belliqueuse de restauration de la domination islamique.

De là ce paradoxe dérangeant d’une société trouvant dans l’idéologie nazie une partie de son socle contemporain mais réutilisant les symboles du nazisme à des fins politiques de stigmatisation de l’ennemi juif.

On peut comprendre cette schizophrénie à partir de la propension du monde islamique à se penser comme l’incarnation de la réalisation littérale du projet divin sur terre. A ce titre, le Coran, le prophète, et l’umma sont perçus comme moralement purs, et inversement, ce qui n’est pas musulman, et particulièrement ce qui est juif, est identifié au mal absolu.

La psychologie collective du monde musulman parvient donc au prix de violences sans nom à maintenir cet équilibre artificiel entre la conviction de l’idéal musulman parfait d’un côté, et la réalité de l’oppression et de l’arbitraire existant au Caire ou à Damas d’un autre côté.

De ce fait même il ne peut donc jamais y avoir de société musulmane réalisant ses promesses de justice puisque cette dernière ne doit advenir que dans et par l’éradication des ennemis supposés de l’islam, qu’ils soient juifs, dans un premier temps, chrétiens ensuite, voire même musulman considéré comme déviant, indocile.

Il ne reste plus qu’à postuler un ennemi totalement fantasmé, auquel sont attribués les crimes plus monstrueux que la société musulmane elle-même produit, à l’image de la gestion de déplacés palestiniens ou de Gaza, afin de détourner le conflit intérieur vers un tiers, en l’occurrence le judaïsme; d’où tous ces appels au judéocide dans le monde musulman.

Pour Abdel Hamid al-Ansari, ancien recteur de la faculté de théologie du Qatar, « les tribunes à travers le monde musulman continuent à répandre une culture de la haine ». Il estime nécessaire d’effectuer « une remise en cause du discours religieux », et « d’éloigner » les extrémistes « des postes de responsabilité, des écoles, des mosquées et des médias ».

« Les sociétés arabes pratiquent toujours la politique de l’autruche et ne veulent pas reconnaître l’amère vérité, à savoir que le terrorisme est un phénomène qu’elles ont engendré », déplore ce théologien. Revue de presse Israël-flash du 12/09/2011

Dessins récents de la presse arabe concernant Gaza entre des milliers

 

 

dessins dans la Presse arabe

 

 

Dessin dans la presse arabe

 

 

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Dessin dans la presse arabe

 

 

Dessin dans la presse arabe

 

 

Dessin dans la presse arabe

 

A lire et voir série sélectionée par Jean-Marc Moskowicz

Vous trouverez sur ce lien une liste des horreurs plus épouvantables les unes que les autres qui rendent les caricatures de Mahomet très pâles

Le concept d’« islamo-fascisme », ou encore celui de « nazislamisme », sont généralement rejetés au nom de deux principes : d’une part, l’accusation de filiation avec le totalitarisme nazi serait utilisée à des fins politiques contre l’islam en général – ce dont on pourrait douter au regard de l’expansionnisme musulman actuel – ; d’autre part, le national-socialisme serait le produit de la culture européenne et le monde musulman n’aurait aucun lien avec lui.

Cette seconde thèse, qui fonctionne comme la condition sine qua non de la première, est historiquement fausse. De surcroît, elle s’avère embarrassante pour ceux qui veulent voir dans les mouvements tels que le Hamas une « résistance » à l’impérialisme.

En réalité, les liens forts entre l’islam militant et le national-socialisme, sous toutes ses formes, mettent en pièce l’application caricaturale de la thèse marxisante d’une lutte contre l’Occident qui serait dérivée de la lutte des classes. Au contraire, l’étude de l’apport idéologique et logistique nazi à l’islam militant, tant avant qu’après la Seconde Guerre Mondiale, révèle la nature profondément impérialiste, violente, anti-occidentale du jihadisme mondial, tant des points de vue sociaux, politiques que militaires.

L’attirance du monde musulman pour le fascisme italien est avérée dès les années 1920, avec l’émergence de groupes paramilitaires essaimant dans tout le monde arabe, comme le Misr al Fatah en Egypte, les Futtuwa en Iraq,… Le cadre de pensée fasciste va servir de modalisateur intellectuel et social à l’expression d’une hostilité contre la Grande-Bretagne, puissance dominante de la région.

À la différence du leader indien, Subhas Chandra Bose, qui rompra avec le Congrès indien pour s’allier avec les Japonais afin d’obtenir la réddition britannique, sans pour autant adhérer à la réorganisation japonaise du monde asiatique, il ne s’agit pas d’une alliance temporaire d’intérêt commun.

Lors de son voyage en Orient à la veille de la déflagration de la Seconde Guerre Mondiale, la journaliste-voyageur Ella Maillart ne manquera pas de constater, dans les pays traversés, la sympathie récurrente pour le national-socialisme, et de regretter qu’un Afghan lui tende une édition de Mein Kampfen témoignage de sympathie…

Les alliances tissées entre les puissances de l’Axe et le monde arabo-musulman laissent voir l’étendue des emprunts au national-socialisme (comme par exemple, la thèse conspirationniste antijuive), mais surtout la parenté profonde entre les mouvements islamistes et national-socialistes : les exemples concrets ne manqueront pas, du mufti al Husseini, la division musulmane SS Handschar, le carré d’or de Rashi Ali, le putschiste irakien allié de l’Allemagne nazie, etc. Et aujourd’hui encore, un mouvement comme le Hamas considère le faux des Protocoles des Sages de Sion comme la source d’une politique internationale juive complètement fantasmée, caution arbitraire à sa politique de terreur.

La proximité de pensée entre ces deux idéologies anti-occidentales s’incarne ainsi dans le rejet viscéral de l’affirmation de la liberté individuelle, au profit de la primauté exclusive et définitive du groupe (le peuple aryen, l’umma). Elle passe par la soumission absolue au leader ou à la religion, impliquant l’identification totale entre la société et le monde spirituel (ce qui a pour effet l’exercice d’une domination sans faille du groupe sur les opposants qualifiés de « déviants », de « récalcitrants » ou d’« ennemis de dieu »).

Cela crée un champ de prédilection pour une vision hiérarchique des relations entre les cultures, les religions et les hommes (supériorité aryenne, supériorité islamique), et bien sûr le partage d’une détestation pathologique du fait juif. Ces éléments donnent libre cours à l’exercice d’une oppression destructrice contre les minorités religieuses (Chrétiens, Noirs en général) et d’une judéophobie confinant à l’appel au génocide, comme en témoigne le Farhudde 1941, littéralement le « progrome ».

L’eschatologie nazie (création violente d’un Reich de mille ans et domination des aryens sur les « sous-hommes ») rejoint ainsi le millénarisme islamique (l’instauration violente de la volonté divine par domination de l’islam sur toutes les religions déchues), avec en commun la projection sur le fait juif du même projet de domination violente qu’ils réalisent eux-mêmes.

L’appropriation, l’adaptation et la densification du contenu idéologique national-socialiste par les théoriciens islamistes, la reprise des méthodes de propagande, ou encore les pratiques de mise au pas de la société (reprise du concept nazi de Gleichschaltung) se sont faites en grande partie par le biais d’instructeurs nazis, qui, en particulier après conversion à l’islam, ont servi de cadres pour les régimes autoritaires égyptiens ou syriens notamment, et de fers de lance dans la guerre contre Israel.

La délégitimation d’Israel passe souvent par l’établissement d’un lien de continuité entre l’Etat d’Israel et la Seconde Guerre Mondiale, sous la forme d’une quelconque compensation, induite par la culpabilité occidentale (cela reviendrait à faire l’impasse sur la constitution sui generisd’une société juive, de Tel Aviv à Jérusalem en passant par Zikron Yaakov ou Metula, fondée sur l’agriculture, le progrès social, le pluralisme).

En revanche, le rapprochement entre le conflit israélo-arabe et le nazisme est induit par la participation d’anciens cadres nazis à la mise en oeuvre de la guerre d’éradication du peuple d’Israel. La parenté conceptuelle apparaît nettement : la lutte contre les Juifs, conçue dans l’Islam comme prélude à l’avènement de la fin des temps – selon les termes d’un Hadith précisant que le meurtre des Juifs en est la condition –, en d’autres termes, la perception du judaïsme comme entrave à la domination islamique mondiale, rejoignent et amplifient la perception nationale-socialiste du judaïsme comme entrave à l’avènement de l’aryen. L’idéologie nazie a permis de catalyser tant le désir de revanche du nationalisme arabe, après la nakba de 1920 (privation de la restauration de l’unité arabe par la politique de mandats) que l’éclosion de mouvements intégristes se faisant les agents sanguinaires d’une volonté divine fantasmée (ou, du point de vue nazi, de l’histoire comme sélection entre les races).

Conscients ou non de l’ancrage totalitaire des thèses antisionistes, nombre d’intellectuels qui se réclament du progressisme et de l’émancipation des peuples s’adonnent curieusement, à la diffamation, adoptant par là, a posteriori, la position de serviles agents des idéologues du Troisième Reich, et servant de caution morale à l’idéologie oppressive de l’islamisme.

Car dénier l’apport national-socialiste (également communiste) à l’islamisme revient à ignorer sa véritable nature : le produit hybride d’un intégrisme religieux, avec les méthodes de la rationalité scientifique dévoyée.

Les fugitifs nazis échappant à la justice, tous criminels, anciens SS, tortionnaires, propagandistes zélés Troisième Reich, ont servi les régimes répressives du Proche-Orient arabes dans les cercles militaires, pénitentiers, policiers, ainsi que dans le domaine de la propagande anti-juive.

L’histoire donne d’une certaine façon raison à Guy Mollet lorsqu’il affirmait la parenté de Nasser et de Hitler. S’il avait en tête le soutien du Raïs – le chef, le guide, le führer – au FLN algérien, il montrait du doigt, indirectement, l’ensemble des connexions nazies du nationalisme arabe.

Fugitifs nazis souvent convertis à l’islam Responsabilités dans l’appareil totalitaire nazi Reconversion dans les pays arabes
Erich Altern devenu Ali Bella Chef régional du SD (les services de sécurité de Himmler) délégué aux affaires juives en Galicie En Egypte dans les années 50, conseiller militaire de l’armée égyptienne, et instructeur de commandos dans les camps palestiniens
Erich Weinmann Officier SS (Standartenführer) Chef du la SD à Prague Consultant pour la police à Alexandrie.
Walter Rauff Chef du SD en Tunisie En Syrie jusqu’en 1961 et au Chili
Adolf Seipel,devenuAhmed Zahir Sturmbannfürher SS, tortionnaire à la Gestapo de Paris Haut gradé au service de sécurité militaire du Caire
Oskar Dirlewanger Oberfürher Chef de la 36e division des Waffen SS Établi d’après témoignage au Caire à partir de 1950
Alois Mose SS Gruppenführer Recherché en Russie pour crimes antisémites Instructeur de groupes paramilitaires de jeunesse au Caire.
Hartmann Lauterbacher Gauleiter de Hanovre-Braunschweig, officier SS Gruppenführer Après différentes fuites et arrestations en Allemagne et Italie, il rejoint l’Egypte comme instructeur de commandos anti-israéliens.
Oskar Münzel,devenuMokhtar Menalhi Général SS des blindés Consultant militaire au Caire dans les année 50
Werner Birgel, devenuEl Gamin officier SS, chargé de la déporation des Juifs et des résistants Établi au Caire au service du ministère de l’information
Albert Thiemann,devenu Amman Kader Officier SS en Tchécoslovaquie Cadre au ministère de l’intérieur du Caire
Bernhardt Bender,devenu Bechir ben Salah Chef de section à la Gestapo à Varsovie Haut conseilleur de la police politique de Nasser
Baurnann Standartenführer SS. Participe à la liquidation du ghetto de Varsovie Ministre de la guerre au Caire puis instructeur du FLP
Wilhelm Boecklerdevenu Moussad Abdelhai Officier SS (untersturmführer). Co-organisateur de la liquidation du Ghetto de Varsovie En Egypte dès 1949, travaille pour le ministère de la propagande, au bureau des affaires antisionistes
Leopold Gleim, devenuLt Col Al Nashar Chef du service de renseignement à Varsovie Officier supérieur au département égyptien de la sécurité intérieure, en charge des prisonniers politiques dans un centre de détention au bord de la Mer rouge.
Fritz Bayerlein aide de camp de rommel s’installe en Egypte
Wilhelm Farmbacher Lieutenant général SS, officier de la Wehrmacht sur le front est et superviseur de l’armée Vlassov en France en 1944 consultant ilitaire de Nasser
Wilhelm Beisner Chef de la SD en Yougoslavie Établi en Syrie de 1950 à 1957.
Dr. Hans Eisele médecin chef du camp de concentration de Buchenwald Établi au caire et meurt en 1965
Wilhelm BoernerdevenuAli ben Keshir Officier SS (Untersturmführer), gardien au camp de concentration de Matthausen Au service du ministère de l’intérieur et instructeur du FPLP
Heribert Heiden SS Hauptsturmführer, « médecin » au camp de concentration de Matthausen Médecin au sein de la police egyptienne
Haribert Heim « Doktor Tod » ou « el banderillo », connu pour ses tortures sadiques sur prisonniers du camp de Matthausen S’enfuit en 1962 en Egypte où il devient Tareq Hussein Farid
Alois Brunner, bras droit d’Eichmann,devenu Georg Fisherpuis Ali Mohammed En charge de la déportation des Juifs autrichiens, grecs, tchécoslovaques. Responsable du camp de Drancy. Établi à Damas, consultant des services spéciaux. Protégé d’une extradition par le gouvernement syrien.
Hans Gruber, devenuel Aradji Membre des services spéciaux nazis Conseiller à la direction politique de la Ligue Arabe à Damas à partir de 1950
Friedrich Buble,devenu  Ben Amman Officier SS (obergruppenführer) 

 

Section des interrogatoires de la Gestapo berlinoise

conseiller spécial pour les forces de police egyptiennes à partir de 1952
Hans Becher Membre de la gestapo délégué aux affaires juives établi à Alexandrie, instructeur de police
Franz Bartel devenu El Hussein Chef assistant de la gestapo de Kattowitz Affecté à la section antijuive du ministère de l’intérieur au Caire.
Joachim Dämling,devenu  Jochen Dresselou Ibrahim Mustapha Chef de la gestapo à Düsseldorf Consultant en Egypte pour l’organisation du système pénitentiaire et journaliste politique à Radio le Caire.
Seupel devenu Emmd Zuher Officier SS (Sturmbannfürher) Membre de la gestapo de Paris Converti à l’islam et employé dans les services de sécurité du ministère de l’intérieur au Caire
Heinrich Sellman,devenuHassan Suleiman Chef de la gestapo à Ulm Conseiller technique au ministère de l’intérieur du Caire, puis agent des services spéciaux égyptiens.
Franz Hitholfer Officier supérieur de la gestapo à Vienne Établi en Egypte à partir de 1950
Rudolf Mildner Officier SS (Standartenführer), chef de la gestapo à Kattowitz et chef de la police au Danemark En égypte en 1963, membre de l’organisation Deutscher Rat
Dieter Peschnik,devenuEl Sa’id Officier de la Gestapo Résident en Egypte et cadre dans la politique politique de nasser
Ernst Wilhelm Springer Ancien collaborateur de l’Orient Trading Company nazie. S’enfuit en 1952 en Syrie.
Otto Ernst Remer Général de la Wehrmacht et négationniste notoire Conseiller militaire de Nasser avant de s’installer en Syrie
Franz Bunsch SS Obersturmführer. Collaborateur de Goebbels Établi au Caire et employé au ministère de la propagande, département consacré à Israel
Hans Appler, devenuSalah Chaffar Chef du service de propagande de Goebbels Ministre de l’information en Egypte en 1956
Ludwig Heiden, devenu el Hajj Journaliste à l’agence de presse nazie Weltdienst tenue par le NSDAP et violemment antisémite Traducteur de Mein Kampf en arabe.
Dr. Johannes von Leers,devenu  Omar Amin Assitant de Goebbels en charge de la propagande antisémite À partir de 1955 chef du département antisioniste au Caire
Georges Oltramare,devenu Charles Dieudonné Directeur du « pilori » durant l’occupation Responsable du programme TV de la voix des arabes au Caire jusqu’en 1960.
Granz Rademacher,devenu Thome Rossel À la tête de la section antijuive du ministère des affaires étrangères du Reich entre 40 et 43 Journaliste protégé à Damas
Karl Luder Chef de laHitlerjugend, responsable de crimes antisémites en Pologne Ministre de la guerre en Egypte

 Sans oublier bien sur le rôle joué par l’abject Mufti de Jérusalem

 Vidéo – Le Nazislamiste et Grand Mufti de Jérusalem Amin Al Husseini

Vidéos – Les héritiers du nazisme  1/62/63/64/65/66/6

Vidéos – Les héritiers du nazisme

Mufti de Jérusalem: nouveaux documents accablants

Amin al-Husseini: Islamisme-nazisme, même combat!

Les crimes de guerre arabo-musulmans en Europe pendant la 2ème Guerre Mondiale-F.SROUSSI

« La croix gammée et le turban » de Heinrich Billstein

6 Diaporamas pour comprendre le conflit proche-oriental

Le négationniste ABBAS fait l’éloge du MUFTI H.M Amin AL-HUSSEINI grand ami de HITLER

Les arabes de Palestine sous la bannière nazie 1933-1946 – S.Bergheim.

Les brigades Al Qassam : origine et pratiques totalitaires

Le Proche-Orient arabe : refuge des fugitifs nazis.

Par Aschkel Lévy et Sacha Bergheim – version téléchargeable Monde arabo-musulman -Permanence et complémentarité de l’idéologie nazie

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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