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Les Nations Unies ne devraient pas reconnaître une Palestine d’Apartheid, Judenrein et islamique.


Les Nations Unies ne devraient pas reconnaître une Palestine d’Apartheid, Judenrein et islamique.

On demande aux Nations-Unies d’ofrir aux Palestiniens le statut “d’Etat”, dont on connaît, au moins, quelques objectifs. La question qui surgit, c’est de quel genre d’Etat s’agira t-il ? Dans un effort de s’attirer le soutien occidental, l’Autorité Palestinienne prétend qu’elle deviendra un nouvel « Etat laïque et démocratique ». Le Hamas, qui a remporté les dernières élections parlementaires, n’est pas d’accord du tout. La Palestine deviendra un Etat musulman gouverné par la Chari’a.

Nous savons pertinemment ce que le cercle dirigeant palestinien est en train de dire à l’Occident. Maintenant, écoutons ce qu’il dit à son propre peuple, qui sera, après tout, l’ultime décisionnaire, si jamais, la Palestine devient une « démocratie ».

La trame de la Constitution du nouvel Etat de Palestine declare que : “l’Islam est la religion officielle en Palestine”. Il déclare, également, que la Chari’a sera « la source essentielle de la législation ». Il est ironique que les mêmes cercles dirigeants palestiniens qui soutiennent ces concepts pour la Palestine, refusent de reconnaître qu’Israël est l’Etat-nation du peuple Juif. Israël, par opposition à l’Etat palestinien proposé, n’a pas de religion officielle d’Etat. Bien qu’il soit un Etat juif, cette description n’est pas religieuse, mais plutôt une définition nationale. Il accorde des droits égaux à l’Islam, à la Chrétienté et aux autres religions, autant qu’aux athées et aux agnostiques. Assurément, un très large proportion d’Israéliens se définissent comme laïcs.

Le nouvel Etat palestinien interdirait à tout Juif d’en être citoyen, d’être propriétaire de terres ou, même de vivre dans l’Etat musulman de Palestine. On a demandé à l’Ambassadeur de l’OLP aux Etats-Unis, au cours d’ue interview, si « tout Juif qui se trouve à l’intérieur des frontières de la Palestine devra partir » ? Sa réponse : « Absolument ! ». Après l’ébauche d’une critique, l’Ambassadeur a essayé d’arrondir son propos, en expliquant que cela ne s’appliquait qu’aux Juifs « qui sont partie prenante de l’occupation ». Quoi que cela puisse vouloir dire, u_ne chose est claire : un grand nombre de Juifs ne seront pas les bienvenus ni admis en tant que citoyens égaux, s’ils restent en Palestine islamique. A l’inverse, Israël a une population arabe de plus d’un million de citoyens, dont la plupart sont musulmans. Ils sont égaux au regard de la loi, excepté qu’ils n’ont pas besoin de servir dans l’armée israélienne.

Pour résumer, le nouvel Etat palestinien sera un authentique Etat d’Apartheid. Il pratiquera ouvertement la discrimination ethnique et religieuse, il disposera d’une religion officielle et fondera ses lois sur les préceptes d’une seule religion. Imaginez ce que sera le statut social des Gays sous la Chari’a !

Les cercles dirigeants palestiniens accusent Israël d’avoir des routes dont l’accès soit limité aux Juifs. C’est totalement faux : un petit nombre de routes de la Bande Occidentale de Judée-Samarie sont restreintes aux Israéliens, mais elles sont ouvertes aussi bien aux Israéliens juifs, musulmans et chrétiens. La totalité de l’Etat de Palestine sera affublé d’un sigle : « Interdit aux Juifs ».

Il est remarquable que ce soient, justement, les gens qui se plaignent le plus violemment de la Loi du retour en Israël et de son caractère d’Etat-nation du Peuple Juif, qui ne disent rien quand la même chose arrive dans le cas du nouvel Etat palestinien. Est-ce que cela veut dire que ces gens exigent plus des Juifs qu’ils n’en attendent des Musulmans ? Si tel est le cas, n’est-ce pas là une forme flagrante de racisme ?

A quoi ressembleraient les frontières d’un Etat palestinien, si les Palestiniens poursuivent leur chemin sans nécessité de négocier avec Israël ? Les Palestiniens obtiendraient, pour point de départ, toutes les terres antérieurement occupées par la Jordanie, avant la guerre de 1967, lorsque la Jordanie [et d’autres] a attaqué Israël. Ce retour au statuquo ante, qui a conduit à la Guerre des Six Jours, est incompatible avec les intentions de la Résolution 242 du Conseil de Sécurité, qui envisageait des changements territoriaux.

Les nouvelles limites de cet Etat palestinien inclurait le lieu le plus saint du Judaïsme, le Mur Occidental (Kotel). Il comprendrait également les routes d’accès à l’Université hébraïque, que la Jordanie utilisait pour fermer cette grande institution du savoir fondée par les Juifs il y a plus de 100 ans. Le nouvel Etat palestinien incorporerait également le Quartier Juif de Jérusalem, dans lequel les Juifs ont vécu depuis 3000 ans, excepté durant ces périodes de temps au cours desquelles ils en ont été expulsés par la force.

Il est envisagé, évidemment, qu’Israël pourrait regagner ces secteurs comme faisant partie d’un échange de territoires avec les Palestiniens. Mais, il n’y a aucune certitude que les Palestiniens acceptent un échange raisonnable de terres. Les dirigeants palestiniens ont déjà fait savoir qu’ils détiendraient en otage ces sites importants et sacrés pour les échanger contre des exigences déraisonnables. Par exemple, le Mur Occidental ne s’étend que sur quelques acres, mais le cercle dirigeant palestinien a indiqué que ces acres seraient parmi ceux qui ont le plus de valeur au monde, et si Israël voulaient les regagner, il devrait concéder des milliers d’acres en échange. La même chose doit se produite pour la route d’accès à l’Université hébraïque et le Quartier Juif.

Quand la Jordanie contrôlait ces zones, le Gouvernement jordanien les a rendues Judenrein – les Juifs ne pouvaient pas prier au Mur Occidental, ni visiter le Quartier Juif, ni avoir accès à l’Université Hébraïque. Il n’y a aucune raison de croire qu’un Etat palestinien traiterait différemment les Juifs s’ils maintenaient le moindre contrôle sur ces secteurs.

Une Palestine islamique, Judenrein, d’Apartheid sur les frontières de 1967 est une ordonnance pour le désastre. C’est pourquoi un Etat palestinien raisonnable doit être le produit de négociations avec Israël, et non le résultat d’un vote irréfléchi aux Nations Unies.

Les dirigeants palestiniens et israéliens sont, actuellement, à New-York. Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou a proposé de s’assoir pour négocier, sans préconditions, une paix réaliste fondée sur une solution à deux Etats. Le Président Abbas devrait accepter cette offre, qui permette aux Palestiniens d’obtenir un Etat viable, plutôt qu’une victoire sur le papier à pas cher, qui fera monter les attentes, mais chuter les perspectives de paix.

Related Topics:  Alan M. Dershowitz

Par Alan M. Dershowitz

 21 septembre 2011 at 11:30 am

http://www.hudson-ny.org/2442/united-nations-palestine

adapté par Marc Brzustowski

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Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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