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Les Nations Unies dépravées – Par Isi Leibler


Les Nations Unies dépravées – Par Isi Leibler

Le 20 septembre, la grande majorité des 192 pays membres des Nations Unies « reconnaîtront » probablement un Etat palestinien.

La «reconnaissance» ne sera pas accompagnée de mises en garde de démantèlement des organisations terroristes palestiniennes, telles que les Brigades des martyrs d’Al-Aksa ou bien à la fin de l'incitation à la haine et au meurtre de Juifs et d’Israéliens qui imprègne tous les niveaux de la société palestinienne. Il n'y aura pas d'exigences en matière de démilitarisation. Les négociations de l'Autorité palestinienne à s'unir avec les génocidaires du Hamas ne se réduiront pas pour autant. Les Palestiniens ne seront pas obligés de reconnaître Israël comme Etat juif et continueront à exiger le droit au retour pour les Arabes.

Le renouvellement des négociations avec Israël est peu probable parce que les Palestiniens réalisent que leurs objectifs peuvent être atteints plus efficacement en tirant parti de la pression internationale exercée sur nous pour faire de nouvelles concessions unilatérales – et nous démanteler en plusieurs étapes.

 

Cet événement sera suivi par Durban III, l'ONU a cautionné la conférence de la haine conçue pour délégitimer et diaboliser l'Etat juif. Le principal participant sera le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui a récemment prédit que la reconnaissance par l'ONU d'un Etat palestinien constituerait la première étape vers l'élimination inévitable de l'Etat juif. Comme les réunions précédentes de 2001 et 2009, cette soi-disant « conférence antiraciste » se concentrera massivement sur le fait de vomir le venin contre Israël.

 

Les fondateurs de l'Organisation des Nations Unies, qui, après la défaite du nazisme ont adopté la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, n'auraient jamais pu imaginer que l'organisation qu’ils ont créée, serait contrôlée un jour par des dictatures et des tyrannies, et qu’elle serait transformée en une plate-forme pour promouvoir le génocide.

 

Cela a été illustré par le représentant de la Libye quand il a exercé les fonctions de président de l'Assemblée générale des Nations Unies en 2009, et puis lorsqu'a succédé en juillet de cette année le Qatar avec l'Iran comme vice-président; le président génocidaire iranien Ahmadinejad s’est adressé à plusieurs reprises à l'Assemblée générale en tant qu’invité d'honneur; la Corée du Nord, renommée pour sa prolifération d'armes nucléaires, a été choisie pour présider la Conférence du désarmement, et l'Iran, connu pour la lapidation des femmes pour cause d’adultère, a été nommé à la Commission des Nations Unies pour la Condition de la Femme

 

Mais rien ne vaut le bizarre Conseil des Droits de l‘Homme, dont 80%des membres — selon l'indice de ‘Freedom House’ de 2010 — sont soit des pays «dépourvus de liberté » ou «partiellement libres». Sans surprise, des scélérats sont nommés à des postes d'autorité. Ainsi, nous avons Richard Falk, rapporteur spécial de l'ONU pour les Droits de l’Homme dans les territoires palestiniens, qui a affirmé que les Etats-Unis ont soutenu et exécuté les attaques du 11 septembre, et qui a également récemment publié une caricature antisémite sur son site internet. Le Comité consultatif est présidé par Halima Warzaw du Maroc, qui a auparavant bloqué une tentative de condamnation à l’encontre de Saddam Hussein pour le gazage de 30 000 Kurdes. Il comprend également Jean Ziegler, provenant de Suisse, qui loue Fidel Castro et le dictateur du Zimbabwe, Robert Mugabe, Co-fondateur du « Prix international Kadhafi pour les Droits de l'homme» – parmi les bénéficiaires figurent également, le négationniste Roger Garaudy, Louis Farrakhan et Hugo Chavez.

 

Les bavardages sur les Droits de l’Homme entrepris par les États tyranniques qui infligent des injustices monstrueuses à leur propre peuple représentent l'ultime hypocrisie. Les exemples abondent: la Libye a présenté une motion pour «mettre fin à toutes les formes de discrimination raciale», l'Iran a demandé aux Etats-Unis d’assurer la mise en œuvre du droit international humanitaire, la Chine a demandé la fin de « l'usage excessif de la force par les forces de l’ordre », et la Corée du Nord a demandé l‘interdiction de la torture.

Dans ce Conseil des Droits de l'homme dépravé, un environnement de pogrom domine, avec 70 % de toutes les résolutions dirigées contre l'Israël.

Ceci s'applique également à l'Assemblée Générale, où diaboliser, délégitimer en attribuant tous les malheurs du monde à l'Etat juif n'est pas sans rappeler le Moyen Age, lorsque les Juifs ont été blâmés comme étant la source principale de tous les maux auxquels se heurtait l'humanité.

 

Daniel Pipes estime le nombre total de décès dans les conflits mondiaux depuis 1950 à plus de 85 millions.

Les 50 000 morts dans le conflit israélo-arabe représenteraient ainsi moins de 0,05% de ce total. À ce jour, tandis que des centaines de milliers de personnes à travers le monde sont abattues ou privées de leurs droits humains les plus élémentaires, les hypocrites de l'ONU n'ont pas ordonné de rapports de type Goldstone pour enquêter sur de tels massacres, mais dirigent sans vergogne l'essentiel de leurs énergies pour condamner les implantations israéliennes ou des constructions dans la Jérusalem juive.

 

Hélas, principalement en raison de la realpolitik, les pays européens «éclairés» – dont le sol a été inondé de sang juif pendant 2.000 ans, culminant dans l'Holocauste – sont, au mieux, enclins à s'abstenir, mais plus récemment, ont approuvé des résolutions anti-israéliennes archaïques.

Alors, comment devrions-nous réagir au vote imminent d’un Etat palestinien? Nous devons nous accommoder au fait que nous ne parviendrons jamais à faire appliquer la justice aux Nations Unies. La combinaison de pays islamiques, d’Etats voyous et de dictatures garantissent que les résolutions les plus extrêmes contre Israël seront toujours majoritairement réalisées.

 

Blâmer le Premier ministre Binyamin Netanyahou pour cet état de fait, parce qu'il a omis de fournir un «plan de paix», c'est de la démagogie politique tout simplement archaïque. Qu'est-ce «plan» au-delà de faire des concessions unilatérales suicidaires qui pourraient éventuellement satisfaire les Palestiniens? Mais nous ne devons pas paniquer. En dépit de la politique permanente du Président Barack Obama de s'engager et d'apaiser les extrémistes et les Etats islamiques, les Etats-Unis empêcheront presque certainement le Conseil de Sécurité d'imposer des sanctions et de boycotter Israël.

 

Contrairement aux récentes remarques hystériques du Ministre de la Défense, Ehoud Barak, ce n'est pas un «tsunami diplomatique », et nous devons profiter de la plateforme de l'ONU pour expliquer les actions d’Israël à nos amis et alliés.

 

Nous devons garder à l'esprit que l'Assemblée Générale des Nations peut faire des déclarations, mais qu’elle ne peut pas « créer » un état ou changer le statut sur le terrain. Par ailleurs, en l'absence de protection de l'IDF à l'AP faible et corrompue, un Hamastan génocidaire l‘évincerait – une situation que même la plupart des états européens ne souhaitent pas imposer à la région.

 

Aujourd'hui la plupart des Israéliens approuveraient un Etat palestinien – à condition que les Palestiniens osent faire face aux questions mentionnées dans le premier paragraphe de cette colonne. Jusqu'à ce que Abbas soit prêt à reconnaître l'Etat juif et renoncer au «droit au retour», même Obama sera obligé d'exercer le veto américain au Conseil de sécurité. Et si les Palestiniens recourent à la violence – Abbas a appelé à la « résistance populaire semblable au Printemps arabe » – nous devons être prêts à surmonter les adversités, comme nous l'avons fait dans le passé.

 

Sur le plan positif, il y a des rumeurs au Congrès américain reflétant la frustration populaire concernant les 7,7 milliards de dollars de fonds des contribuables américains fournis à l’ONU.

Les objectifs à l’origine nobles de l’organisme mondial ont été inversés et ont transformé celle-ci en une organisation dépravée.

Ileana Ros-Lehtinen, la présidente de la puissante Commission des Affaires étrangères, soutient que l’ONU n’a plus aucune crédibilité en tant que force de la paix au Moyen-Orient. Elle s’oppose au « paiement américain d’un cinquième des factures des activités anti-israéliennes de l’ONU, y compris celles du Conseil des Droits de l’Homme, galerie dominée par des violateurs des Droits de l’Homme qui l’utilisent pour ignorer les abus réels et attaquent l’Etat démocratique israélien sans relâche ».

Elle fait remarquer que «à l’ONU l’argent parle, et les habiles duplicités fonctionnent», notant que, en 1989, Yasser Arafat a incité à l’adhésion à l’ONU pour un « Etat palestinien », mais que son initiative a été arrêtée dans son élan lorsque George HW Bush a menacé de couper le financement des Etats-Unis à n’importe quelle entité de l’ONU qui soutiendrait la mission palestinienne.

Elle a conclu que si l'administration Obama refuse d’exercer une influence sur le financement des Etats-Unis pour défendre les intérêts américains, le Congrès doit combler le vide. Ainsi le, 30 août, avec 57 membres, elle a introduit les notions de responsabilisation et de transparence aux Nations Unies, à travers une résolution qui mettrait fin à la contribution américaine à toute entité de l’ONU soutenant la mission palestinienne.

Le projet de loi permettrait aux Etats-Unis de se désaffilier et de cesser de financer le Conseil des Droits de l’Homme jusqu’à ce qu’il ait abrogé sa perpétuelle résolution anti-israélienne. Il irait jusqu’à geler les contributions aux activités de l’ONU rattachées au rapport Goldstone diffamant et à la conférence de la haine de Durban, et permettrait de suspendre également le soutien en faveur de l’UNWRA, jusqu’à ce que cet organisme ait cessé d’employer des terroristes.

Ros-Lehtinen a dit qu'elle faisait la promotion de cette résolution « pour le bien être de notre allié Israël et toutes les démocraties libres, pour la paix et la sécurité. Ainsi que pour la réalisation d’une ONU qui défende ses principes fondateurs ».

 

Le Sénat bloquera probablement de justesse cette résolution, et l’administration Obama a déjà sévèrement condamné le projet de loi, auquel il apposera indubitablement son veto.  Mais le fait qu'une telle résolution puisse être présentée par la Présidence de la Commission des Affaires étrangères indique qu’une frustration croissante avec l’ONU, pourrait conduire tôt ou tard à une confrontation avec cette organisation odieuse.

 

Le Congrès est une lumière d’espoir dans la situation difficile actuelle dans laquelle nous sommes confrontés. A long terme, le peuple américain sera de plus en plus déçu par le comportement de l’administration Obama envers l’ONU, décadente et partiale. Il reste l’espoir que l’intervention du Congrès finira par réussir à faire pression, afin de mettre fin à un tel comportement scandaleux.

 

Entre temps, nous devons rester résolus et tenir bon.

Par Isi Leibler

Jpost 9/9/11

Adaptation française par Hanna pour Israël-Chroniques-En-Ligne , revue par www.nuitdorient.com

 

 

The depraved United Nations

By ISI LEIBLER
09/07/2011 jPost
[email protected]

Only a move by the US Congress can changed the UN’s outrageous behavior.

On September 20, the vast majority of the 192 member countries of the United Nations will probably “recognize” a Palestinian state.
The “recognition” will not be accompanied with caveats about dismantling PA terrorist organizations such as Al- Aksa Martyrs Brigades or ending the incitement to hatred and murder of Jews and Israelis that pervades all levels of Palestinian society. There will be no requirements for demilitarization. Nor will negotiations by the PA to unite with the genocidal Hamas be curtailed. The Palestinians will not be obliged to recognize Israel as a Jewish state and will continue demanding the Arab right of return to it.
Renewal of negotiations with Israel are unlikely because the Palestinians realize that their goals can be more effectively achieved by leveraging international pressure on us to make further unilateral concessions – and dismantle us in stages.

This event will be followed by Durban III, a UNendorsed hate fest designed to delegitimize and demonize the Jewish state. The principal participant will be Iranian President Mahmoud Ahmadinejad, who recently predicted that the UN recognition of Palestinian statehood would represent the first step toward the inevitable elimination of the Jewish state. Like the preceding meetings in 2001 and 2009, this purportedly “anti-racist conference” will overwhelmingly concentrate on spewing venom against Israel.

The founders of the United Nations, who after the defeat of Nazism endorsed the Universal Declaration of Human Rights, could never have visualized that the organization they created would become controlled by dictatorships and tyrannies and transformed into a platform for promoting genocide.
This was exemplified by the Libyan representative serving as president of the UN General Assembly in 2009, succeeded in July this year by Qatar with Iran as a vice president; genocidal Iranian president Ahmadinejad repeatedly addressing the General Assembly as an honored guest; North Korea, renowned proliferator of nuclear arms, elected to chair the Conference on Disarmament; and Iran, notorious for stoning women for adultery, appointed to the UN Commission on the Status of Women.

But nothing beats the bizarre UN Human Rights Council, 80 percent of whose members, according to the Freedom House index for 2010, are either “not free” or “partly free” countries. Not surprisingly, scoundrels are appointed to positions of authority. Thus we have Richard Falk, the UN special rapporteur on human rights in Palestinian territories, who claimed that the US backed and executed the 9/11 attacks, and recently also posted an anti-Semitic cartoon on his website. The Advisory Committee is chaired by Morocco’s Halima Warzawi, who previously blocked an effort to condemn Saddam Hussein for gassing 30,000 Kurds. It also includes Jean Ziegler from Switzerland, who praises Fidel Castro and Zimbabwe dictator Robert Mugabe and co-founded the “Gaddafi International Prize for Human Rights” – the recipients of which included Holocaust denier Roger Garaudy, Louis Farrakhan and Hugo Chavez.

The chatter about human rights initiated by tyrannical states that inflict monstrous injustices on their own people represents the ultimate hypocrisy. Examples abound: Libya moved a motion to “end all forms of racial discrimination”; Iran called on the US to ensure implementation of international humanitarian law; China demanded an end to “excessive force by law enforcement bodies”; and North Korea called for a ban on torture.
In this degenerate UN Human Rights Council, a pogrom environment dominates, with 70% of all resolutions directed against Israel.
This also applies to the General Assembly, where demonizing, delegitimizing and attributing all the woes of the world to the Jewish state is reminiscent of the Middle Ages, when Jews were blamed as the principal source of all the evils confronting mankind.
Daniel Pipes estimates the total number of deaths in world conflicts since 1950 to be in excess of 85 million.
The 50,000 deaths in the Arab-Israeli conflict would thus account for less than 0.05% of this total. To this day, while hundreds of thousands of people throughout the world are slaughtered or denied elementary human rights, the hypocritical UN has not commissioned any Goldstone type reports to investigate such massacres, but shamelessly directs the bulk of its energies toward condemning Israeli settlements or construction in Jewish Jerusalem.
Alas, primarily due to realpolitik, the “enlightened” European countries – whose soil has been drenched with Jewish blood for 2,000 years, culminating in the Holocaust – are, at best, inclined to abstain, but more recently have been endorsing primitive anti-Israeli resolutions.

SO HOW should we respond to the impending vote on Palestinian statehood? We must reconcile ourselves to the fact that we will never achieve justice at the United Nations. The combination of Islamic countries, rogue states and dictatorships guarantees that the most extreme resolutions against Israel will always be overwhelmingly carried. Blaming Prime Minister Binyamin Netanyahu for this state of affairs because he failed to provide a “plan” is simply primitive political demagoguery. What “plan” beyond making suicidal unilateral concessions could conceivably satisfy the Palestinians? But we should not panic. Despite President Barack Obama’s ongoing policy of engaging and appeasing extremists and Islamic states, the US will almost certainly prevent the UN Security Council from imposing sanctions and boycotts against Israel.
Contrary to Defense Minister Ehud Barak’s recent hysterical remarks, this is not a “diplomatic tsunami,” and we must take advantage of the UN platform to convey the case for Israel to our friends and allies.
We must bear in mind that the UN General Assembly can make proclamations, but it cannot “create” a state or change the status on the ground. Besides, in the absence of the IDF protecting the weak and corrupt PA, a genocidal Hamastan would displace it – a situation that even most European states would not wish to foist upon the region.
Today most Israelis would endorse a Palestinian state – provided Palestinians faced up to the issues mentioned in the opening paragraph of this column. Until Abbas is willing to recognize the Jewish state and forgo the “right of return,” even Obama will be obliged to exercise the US veto at the Security Council. And if the Palestinians resort to violence – Abbas has called for “Arab Spring-like popular resistance” – we must be prepared to overcome our adversaries as we did in the past.
On the positive side, there are rumblings in the United States Congress reflecting grassroots frustration with the annual $7.7 billion of American taxpayer funds being provided to the UN, despite the fact that the global body’s original noble objectives have been reversed and it has been transformed into a depraved organization.

Ileana Ros-Lehtinen, chairwoman of the powerful Congressional House Foreign Affairs Committee, maintains that the UN no longer has any credibility as a force for peace in the Middle East. She objects to the US “paying one-fifth of the bills for the UN’s anti-Israeli activities including the UN Human Rights Council, a rogue’s gallery dominated by human rights violators who use it to ignore real abuses and instead attack democratic Israel relentlessly.”
She remarks that “at the UN, money talks and smart withholding works,” noting that in 1989 Yasser Arafat pushed for membership at the UN for a “Palestinian state,” but his initiative was stopped in its tracks when the George H. W. Bush administration threatened to cut off US funding from any UN entity that upgraded the Palestinian mission.
She has concluded that with the Obama administration refusing to leverage US funding to defend US interests, Congress must fill the void. Thus on August 30, with 57 co-sponsors, she introduced the United Nations Transparency, Accountability and Reform Act, which would terminate US contributions to any UN entity upgrading the Palestinian mission.
The bill would also require the US to disaffiliate and cease funding the Human Rights Council until it repealed its permanent anti-Israeli resolution. It would freeze contributions to UN activities related to the defamatory Goldstone Report and the Durban hate fest and suspend support for UNWRA until it ceased employing terrorists.

Ros-Lehtinen said she was promoting this resolution “for the sake of our ally Israel and all free democracies, for the sake of peace and security. And for the sake of achieving a UN that upholds its founding principles.”
The Senate will probably narrowly block this resolution, and the Obama administration has already bitterly condemned the bill, which it would undoubtedly veto.
But the fact that such a resolution could be submitted by the chairwoman of the House Foreign Affairs Committee signals a growing frustration with the UN, which may sooner rather than later lead to a showdown with this obnoxious organization.
Congress is the bright light in the current difficult situation confronting us. In the long term, as the American public becomes increasingly disillusioned with the groveling behavior of the Obama administration toward the decadent and biased UN, there is hope that congressional intervention will ultimately succeed in employing US clout to bring an end to such outrageous behavior.
In the meantime, we should remain resolute and stand our ground.

 

 







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  • One thought on “Les Nations Unies dépravées – Par Isi Leibler

    1. Gilles-Michel DEHARBE

      Le terme de « palestinien » était utilisé pour et par les Juifs jusqu’à la résurrection d’Israël, remplacé alors par celui d’Israéliens. Quant aux Arabes de Palestine, ils étaient qualifiés de citoyens turcs ou syriens. Et s’ils étaient palestiniens ils ne l’étaient sûrement pas plus que les Juifs, majoritaires à Jérusalem depuis 1850 déjà, malgré la haine et le mépris que leur témoignaient les Arabes de Syro-palestine.

      La naissance de « peuple palestinien » est historiquement daté lors d’une conférence tiers-mondiste par un trio composé de Fidel Castro, Ben Bella et Ahmed Choukeiry. Ce fut Ben Bella qui en eut l’idée. Les Algériens avait réussi la politique de la décolonisation en s’affirmant comme un peuple, les Algériens, en lutte pour son indépendance face aux colons envahisseurs de France. Ben Bella a proposé que l’on fasse au sein du conflit israélo-arabe, un conflit israélo-palestinien entre un peuple, les « Palestiniens », en lutte pour son indépendance nationale, face aux Juifs assimilés à des « colons ».

      L’invention était géniale comme l’invention du « peuple palestinien ».

      Choukeiry, chargé d’être le héraut de cette guerre de « décolonisation » fut tellement pitoyable que les dirigeants arabes choisirent de se choisir un autre héros, Yasser Arafat, alors chef de commando en Egypte. Les Palestiniens des territoires se considéraient comme Jordaniens et avaient également des passeports jordaniens.

      C’est ainsi que par un tour de passe-passe s’est construite la légende du « peuple palestinien » alors que jusqu’alors c’étaient les Juifs que l’on dénommait de palestiniens ».

      Le président du Venezuela Hugo Chavez a reçu le prix Kadhafi des droits de l’Homme lors d’une cérémonie à Tripoli, où il a rendu un hommage appuyé aux révolutionnaires du monde entier et dénoncé la politique impérialiste américaine en Irak et contre l’Iran.

      La récompense lui a été remise par l’ancien président algérien Ahmed Ben Bella, qui préside le comité international du prix, lors d’une cérémonie organisée à Tripoli en présence de hauts responsables libyens et de l’ancien président nicaraguayen Daniel Ortega. Ce prix est une décoration que je porte avec fierté et accepte en toute modestie. Je l’offre aux héros, aux révolutionnaires, aux peuples et martyrs, a dit M. Chavez, qui parlait en espagnol et dont les propos étaient traduits par un interprète officiel libyen.

      Le président du Venezuela a eu une pensée pour le dirigeant historique palestinien Yasser Arafat, décédé le 11 novembre, et a aussi affirmé sa solidarité avec les peuples d’Iran et d’Irak. Il a dans le même temps dénoncé le retour à l’impérialisme américain, une idée très chère au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avant que ce dernier ne soit admis dans le giron de la communauté internationale début 2004, ayant renoncé officiellement aux armes de destruction massive. Le peuple iranien ploie sous la menace de l’impérialisme. Je suis également solidaire du peuple irakien dont la terre a été envahie et occupée par l’impérialisme revenu sous sa forme la plus détestable : envahir des territoires libres sous prétexte d’objectifs erronés, a dit M. Chavez. Il a jugé le moment opportun pour s’unir afin de faire face au défi impérialiste. Il ne me reste plus que le fusil révolutionnaire après que le rameau d’olivier soit tombé, comme Yasser Arafat.

      Ce prix, décerné pour la première fois en 1989 à Nelson Mandela, a été octroyé ensuite au président cubain Fidel Castro, à M. Ben Bella, aux enfants de l’intifada palestinienne, aux Indiens d’Amérique et aux enfants bosniaques, entre autres.

      François Genoud (né en 1915 et mort par suicide le 30 mai 1996) était un banquier suisse, connu pour son rôle de banquier du nazisme, héritier testamentaire d’Hitler et Goebbels, devenu le financier des terroristes palestiniens et du FLN algérien avant d’embrasser lui aussi l’islam et de rejoindre les options islamistes, se liant d’amitié, à Genève, avec le pionnier des Frères musulmans en Europe et propre gendre d’Hassan El-Banna, Saïd Ramadan. Selon L’Express, il aurait fait fortune en récupérant les droits d’auteur du Führer et de Gœbbels et plus tard, c’est par son intermédiaire que Jacques Vergès assurera la défense du « boucher de Lyon », le nazi Klaus Barbie.

      La première proposition pour une conférence anti-impérialiste tricontinentale remonte à la « 2e conférence de solidarité des peuples afro-asiatiques » (Conakry, 1961). Les Soviétiques soutinrent cette proposition, les Chinois s’y opposèrent. Elle fut classée.

      A la 3e conférence de solidarité (Moshi, 1963) arriva une offre cubaine d’héberger la réunion suivante. Note fut prise de l’offre mais aucune décision.

      L’année suivante, en avril, à l’occasion d’une réunion du Conseil exécutif de l’Organisation de solidarité, à Alger, M. Ben Bella recommanda d’ouvrir celle-ci à l’Amérique latine. Le Conseil proposa la constitution d’un comité tricontinental constitué de six membres de chaque continent ; mais le Comité ne se constitua pas.

      Ce n’est qu’à la 4e conférence (Winneba, Ghana, mai 1965) que l’Amérique fut enfin conviée. Des six observateurs prévus, seuls vinrent le Vénézuélien et le Cubain. Ce dernier invita la prochaine conférence à se tenir à La Havane à l’occasion du 7e anniversaire de la « libération » de l’île, en janvier 1966. Si l’ensemble des délégations — et particulièrement la soviétique — fut très favorable à ce projet, la chinoise chercha à freiner le mouvement et demanda que, puisque de toute façon la réunion régulière suivante — la 5 e — était prévue à Pékin en 1967, cette réunion de 1966 soit tenue pour exceptionnelle.

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