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Europe Israël lance une campagne « Le mot SHOAH ne doit pas disparaître ! »


Europe Israël lance une campagne « Le mot SHOAH ne doit pas disparaître ! »

Europe Israël lance une campagne "Le mot SHOAH ne doit pas disparaître !"

Dès le mois de mars 2011, avant la polémique autour de ce mot et l'affaire des manuels scolaires, nous sollicitions l'Académie Française afin de voir rentrer dans le Dictionnaire le mot "Shoah.

En effet, nous pressentions, en raison d'une forme de banalisation et de révisionnisme ambiant, qu'à terme le mot Shoah serait remis en cause et l'Extermination systématique des Juifs d'Europe finirait par tomber dans l'oubli. L'utilisation abusive à des fins de propagande des mots génocide, extermination, anéantissement nécessitait que l'on distingue l'Extermination des Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale par une appellation particulière, propre à cet évènement hors du commun.

"Shoah" symbolise à lui seul l'expression de toute l'horreur propre à l'Extermination perpétrée par les Nazis.

Shoah ne pourra être utilisé par d'autres dès qu'un groupe de civils meurent quelque part comme c'est aujourd'hui le cas pour le mot génocide.

Aujourd'hui, le mot "Shoah" soulève une nouvelle polémique par sa disparition "de fait" dans certains manuels scolaires. Claude LANZMANN, cinéastre célèbre ayant "popularisé" le mot Shoah en 1985, a interpelé le Ministre Luc CHATEL dans un article publié dans Le Monde.

C'est pourquoi il nous semble que la seule façon d'éviter que le mot "Shoah" disparaisse et qu'ainsi la spécificité de l'Extermination des Juifs d'Europe tombe dans l'oublie soit que ce mot rentre dans le Dictionnaire de l'Académie Française.

En mars 2011, nous écrivions aux 11 membres de la Commission du Dictionnaire de l'Académie Française:

Europe Israël demande à l’Académie Française de faire rentrer le mot Shoah dans le dictionnaire

Le 4 juillet, bien avant la polémique autour du mot Shoah nous annonçions que nous avions reçus 5 réponses positives d'Académiciens membres de la Commission du Dictionnaire:

Suite de l’action Europe Israël: le mot « Shoah » bientôt dans le Dictionnaire ?

Voici les affiches de cette campagnes que vous pouvez diffuser autour de vous





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 9 thoughts on “Europe Israël lance une campagne « Le mot SHOAH ne doit pas disparaître ! »

    1. Sandrine ROUPH

      Le mot Shoah ne doit pas disparaître, d’une part afin que cette atrocité de l’Histoire ne soit pas effacée ni oubliée, et que d’autre part une Shoah ne se reproduise plus jamais.

    2. Gilles-Michel DEHARBE

      Parler de la Shoah (dans les programmes on a écrit « extermination systématique ») ce n’est pas parler de religion. La Shoah n’est pas seulement l’histoire d’une communauté, c’est l’histoire de l’Europe. Ce n’est pas l’histoire religieuse.

      Depuis 1789 la France a adopté le principe de la liberté de l’enseignement, mais on n’a jamais introduit le monopole de l’Etat dans l’enseignement. La liberté religieuse a été proclamée par la Déclaration des Droits de l’Homme. Dans un premier temps l’Eglise contrôle l’enseignement étroitement (attention ici il s’agit de l’Eglise en tant qu’institution, non de la communauté des croyants catholiques).

      Dans la loi Guizot de 1833 l’école est, ou privée ou publique, ce qui signifie que l’Etat paie ou non cette école … On y dispense une instruction morale et religieuse Un conseil de surveillance encadre les écoles, et le curé en fait toujours partie.

      En 1850, la loi Falloux établit la liberté de l’enseignement secondaire. Là aussi il s’agit d’une liberté sous surveillance, et les enseignants peuvent être des clercs, même dans l’enseignement public où ils sont payés par l’Etat.

      Les lois Ferry des années 1880 laïcisent les contenus, par exemple dans le cadre de l’instruction morale et civique. Cependant la morale est identique sur le fond … Le personnel est quant à lui très progressivement laïcisé à partir de 1886. Jusqu’en 1914 il y a des religieuses qui enseignent dans les écoles de filles.

      En 1905, la séparation de l’Eglise et de l’Etat ne concerne l’école que
      « de biais », en exigeant que l’on en retire les signes religieux.

      La République n’est officiellement laïque que depuis 1946. Le préambule de la Constitution déclare que « l’organisation d’un enseignement public et laïque est un devoir (mais il n’est pas question de « monopole ») de l’Etat. »

      Enfin le Conseil constitutionnel, consulté en 1977 confirme que la laïcité est un principe de la République, dans la définition qui est celle du Préambule de la Constitution, c’est-à-dire fondée sur l’égalité et la tolérance : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances ».

      En 2004 loi sur les signes religieux : exigence de laïcisation des élèves. Ces valeurs de liberté et d’égalité sont indiscutables en elles-mêmes, mais la recherche d’équilibre entre les deux valeurs est toujours source de tensions.

      La question de l’enseignement privé, dit « libre » Loi Debré de 1957 et la loi Guermeur de 1977 fondent les relations entre l’Etat et l’enseignement privé sous contrat. La loi Debré impose aux écoles sous contrat de distribuer le même enseignement que dans le public. L’enseignement est donc laïque, c’est l’établissement qui ne l’est pas : il a un caractère propre, et peut offrir aux élèves des activités autres, en particulier dans le domaine religieux.

      Il existe bien sûr aussi des établissements « hors contrat » qui ne sont pas dans le cadre de ces lois. La loi impose en effet aux parents de faire donner (ou de donner eux-mêmes) une éducation aux enfants, mais elle n’impose pas qu’ils le fassent dans le cadre d’un enseignement contrôlé par l’Etat…

      Les textes de la loi Ferry imposent que la classe vaque une journée, afin que les familles qui le souhaitent puissent faire dispenser une instruction religieuse à leurs enfants (jeudi jusque dans les années 60, puis mercredi). La loi de 1905 impose aussi aux établissements dans lesquels se trouve un internat l’existence d’une aumônerie, dont les personnels sont payés par l’Etat (ils sont de diverses confessions : prêtres, pasteurs, rabbins à cette époque il n’est pas encore question d’imams). Parallèlement est créée la 5ème section de l’EPHE, section des « Sciences religieuses », qui fait débat à une époque où la science se dit « rationnelle et débarrassée des anciens préjugés ».

      Comment expliquer qu’à un moment surgissent des demandes d’enseignement des faits religieux ? Quelles réponses ont été proposées ?

      Cette préoccupation émane dans les années 1980 de la Ligue de l’enseignement. Le rapport Joutard fait le constat d’une inculture religieuse et propose que les nouveaux programmes en tiennent compte (ce sera fait, même si on ne peut pas dire qu’il s’agisse là d’une nouveauté absolue). Après sept 2001, il ressort du rapport de R. Debray, commandé par Jack Lang, que cet enseignement ne relève pas d’un horaire ou d’un enseignant spécifique (comme c’est le cas dans d’autres pays de l’Union européenne). Il doit au contraire s’ancrer dans toutes les disciplines, et faire partie intégrante des savoirs de chacune d’elle. La formation doit donc prendre en compte cette dimension afin de donner aux enseignants les connaissances nécessaires pour ne pas esquiver cette approche (peut-on expliquer les Misérables sans se référer au schéma de pensée « faute / pardon / rédemption ? »). Il faut aussi donner aux professeurs les moyens de répondre pertinemment aux élèves qu’ils auront en face d’eux. La création de l’IESR, adossé à l’EPHE, (dont le rôle est de développer les savoirs dans le domaine du religieux) est issue de ce rapport Debray.

      Sur ces problèmes d’enseignement, les besoins se situent sur deux plans : déontologique et épistémologique Enseigner les signes du religieux, c’est montrer aux élèves qu’il existe différents ordres de vérité, mais que toutes les convictions sont respectables. On a longtemps cru que la raison allait faire mourir la religion, on ne le croit plus … Le problème c’est que pour les élèves, l’enseignant est celui qui dit le vrai. L’enseignant ne peut dire que les croyances sont des mensonges, quelles que soient les croyances ou les époques auxquelles elles se rapportent (par exemple à un élève de 6ème qui demande si les dieux des Egyptiens ont existé, la réponse n’est pas négative, elle est « les Egyptiens croyaient en leur existence ».)

      La laïcité concerne aussi le politique. A l’époque des blocs, on enseignait sans trop de difficulté la cohabitation des doctrines libérale et marxiste, en expliquant les grandes orientations. La liberté démocratique c’est la possibilité d’avoir sa propre opinion. Il est donc important de présenter aux élèves l’ensemble des dimensions sociales, politiques et religieuses.

      Conclusion : On a tendance actuellement à vouloir relativiser la signification de la Shoah en la comparant avec d’autres événements ayant donné lieu à l’extermination massive de populations, tel celui mis en scène dans le film Hotel Rwanda.

      Qu’est ce qui constitue, en vérité, le caractère tout à fait unique de la Shoah ? Il semble que même les Juifs, les premiers concernés, ne soient pas ou plus en mesure de répondre à une telle question, ce qui, évidemment, ne contribue guère à clarifier le débat. Or, il est essentiel de réagir tant la tendance est grande de vouloir relativiser ou minimiser le fait juif dans son ensemble et pas seulement d’ailleurs à propos de la Shoah. Une forme larvée du négationisme ne consiste-t-elle pas justement à ne pas vouloir isoler la Shoah (Seconde Guerre Mondiale) d’autres massacres proférés, notamment contre les Arméniens, au cours de la première guerre mondiale.

      En vérité, la caractéristique principale de la Shoah est d’être supranationale : il ne s’agissait pas d’éliminer les Juifs d’un pays donné, plus ou moins homogène, mais de procéder ainsi simultanément dans un ensemble de pays culturellement, historiquement, linguistiquement bien différents. On peut dire que Hitler favorisa à sa manière la concentration des Juifs dans une logique de destruction alors que Herzl voulait les rassembler pour les sauvegarder.

      La Shoah ne correspond donc à aucun enjeu territorial. Elle ne vise pas à acquérir de nouvelles terres ou à empêcher la perte de terres ancienne, par l’élimination de populations locales. Les enjeux ne se situent pas dans un rapport d’Etat à Etat, comme dans une guerre traditionnelle. La Shoah vise à l’élimination et d’abord à la mise hors circuit, du fait de toute une série d”interdictions (cf. les lois de Nuremberg) d’une certaine partie de la population en divers Etats. Un peu comme si l’on interdisait dans un pays aux femmes d’exercer certaines activités. La Shoah commence déjà avec l’élimination morale des Juifs avant même leur élimination physique, tant il est vrai que les Juifs, à partir du moment où on ne les laisse pas jouer leur rôle au sein de la société qui est (aussi) la leur, se trouvent privés d’occuper les fonctions qui leur reviennent.

      La Shoah, en ce sens, ne se définit pas en termes de génocide. L’exil des Juifs ou leur maintien sur place mais dans des conditions déplorables, appartiennent tout à fait au champ de la Shoah. Réduire la Shoah à l’extermination physique des Juifs, c’est commettre un contresens, c’est en fait ne rien comprendre au fait juif ou du moins à sa perception par certains antisémites. La Shoah, c’est le refus de laisser les Juifs s’exprimer, apporter aux sociétés dont ils sont un élément constitutif les éléments qui justifient leur présence en leur sein, bref c’est les empêcher de faire ce qu’ils ont à faire.

      Si la Shoah a un enseignement, c’est de souligner la spécificité juive. Si les Juifs ne constituaient pas une population radicalement différente des autres populations – on pourrait préférer ce terme à celui de peuple qui est trop connoté – pourquoi y aurait-il eu Shoah ? La Shoah est l’expression à la fois d’une reconnaissance et d’un refus de cette différence; elle appartient à l’ensemble des tentatives pour « régler » la question juive, une fois pour toutes, pour trouver la « solution finale ».

      En fait, la question juive est une réalité très ancienne. Il semble que l’Humanité veuille pouvoir changer le monde, non seulement sur le plan technologique, mais sur le plan anthropologique. La Shoah apparaît comme l’expression d’une volonté de changer le monde, à n’importe quel prix.

    3. HerbeDeProvence

      Pour ma part, tant qu’existera cette scandaleuse loi Gayssot qui a inventé une « vérité historique officielle » comme dans toute bonne dictature, je refuse d’utiliser ce mot, de parler de cette période ou même d’en tirer des conclusions sur l’Histoire d’aujourd’hui. Pour moi comme pour des millions de gens indignés, à la place de cette période historique il y a désormais un grand bandeau noir de censure. Et ça sera ainsi jusqu’à l’abolition de cette loi de fascistes.

      La loi Gayssot est la loi la plus antisémite qui soit. C’est étonnant que vous n’en parliez pas plus que ça.

    4. HerbeDeProvence

      En plus le plus grand génocide du 20em siècle se nomme HOLODOMOR, génocide ukrainien par la famine. Au moins 10 millions de morts, certains parlent de 17 millions, c’est quand même autre chose que la loi Gayssot, hein?

      Et pourtant ne connait ce mot? pourquoi à votre avis? est-ce que ça aurait un rapport avec la religion des bourreaux?

    5. gmg

      Je soutiens votre combat en tant que musulman.
      Je souhaite que cesse la haine des musulmans envers les juifs.

    6. Enrique Zlotogorski

      Pero buscando nuevos enfoques, que los hay. Ver las masacres antijudías de
      Muhammad el delincuente hdp, creo que en francés fdp.Saludos, Enrique Z.

    7. Europe-Israel.org Post author

      >L’antisémite dont l’adresse email est: [email protected] et l’adresse IP: 78.241.94.218 une plainte sera déposée contre vous dès lundi pour antisémitisme et négationnisme.
      La police n’aura pas de mal à vous retrouver avec votre adresse IP, nous nous verrons devant les tribunaux

    8. Parpar

      Je ne risque pas de l’ oublier , je l’ai collé sur un de mes murs…Je suis très honorée de me tenir à vos côtés.Soyez gardés à tout jamais.

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