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« L’acte de pure folie » des pousses-au-crime en faveur d’un NOUVEL État palestinien : Analyse, par Claude Salomon LAGRANGE


«  L’acte de pure folie » des pousses-au-crime en faveur d’un NOUVEL État palestinien : Analyse, par Claude Salomon LAGRANGE

Israël, en tant qu’État et en tant que Peuple vivant sur sa terre ancestrale, doit sans cesse faire face à de nouvelles et multiples menaces existentielles venant de ses nombreux ennemis soutenus par de faux amis, sous des prétextes mensongers, hypocrites et injustes.

Jamais l’existence d’un Peuple porté par un projet humaniste n’a été à un tel point remise en cause, menacée, déniée.

La haine d’Israël en tant qu’État juif – car au fond c’est toujours de haine des juifs dont il est question ! -, réapparaît sous de nouvelles formes, mutantes, virulentes et purulentes qu’il faut à chaque fois à réapprendre à combattre.

Il en est ainsi de la nouvelle manœuvre arabo-palestinienne en cours, qui tient autant de la mascarade que de la mystification. Elle est rendue possible du fait des soutiens de la majorité des nations, mais aussi, en particulier des encouragements en sous-main de leaders honteux, tels Barak Hussein Obama depuis le début de son mandat même s’il se ravise au dernier moment, et de Nicolas Sarkozy qui donne l’impression, dans ses paroles et dans ses actes, de participer à l’isolement d’Israël et de porter atteinte à sa souveraineté.

Cette nouvelle manœuvre qui survient dans un contexte géopolitique plus que chaotique dans le monde arabo musulman où les révoltes ouvrent, partout, la voie à toujours plus d’obscurantisme islamiste, mais aussi de faillite morale dans la « vieille Europe », légitime et justifie les prudences d’Israël, qui risquent toutefois de se révéler tardives et insuffisantes.

N. Sarkozy qui, se voyant sans doute dans un rôle de vizir de sa foireuse « Union pour la Méditerranée », se permet de qualifier « d’acte de pure folie » le fait que l’État juif ne soit pas enclin à se faire « hara-kiri » !

Ainsi, le chef de bande terroriste non repenti Mahmoud Abbas (de son nom de guerre Abbu Mazen) feint une démarche diplomatique pour présenter, au nom de l'OLP, visant à imposer une reconnaissance d’un deuxième État de Palestine sur les terres souveraines de l’État d’Israël, si l’on considère, selon les termes mêmes du roi Hussein de Jordanie, que l’État naturel des arabes-palestiniens est déjà « la Jordanie (qui) est la Palestine, et la Palestine (qui) est la Jordanie ». Voire encore d’un quasi troisième État, si l’on prend en compte le califat de Gaza sous le joug des islamofascistes.

C’est ainsi que l’on ne peut qu’être pour la formule de « Deux peuples, deux États », en ce sens que les arabes-palestiniens ont déjà leur État de Palestine en Jordanie !

Cette  option palestino jordanienne, demeure la seule viable et cohérente aujourd’hui. Elle avait été inopportunément laissée de côté par Israël à une époque où la situation géopolitique et géostratégique était différente d’aujourd’hui. Mais il faudra bien y revenir.

RAPPEL

L’OLP est créée en 1964 par les membres de la Ligue arabe dans le double but politique de porter atteinte à l’État d’Israël en vue de « libérer » la totalité de la « Palestine » du mandat britannique (la bande Gaza et la Judée-Samarie étaient encore colonisées par l’Égypte et la Jordanie), mais tout autant pour servir de dérivatif pour contenir et détourner les frustrations et la colère arabe. On peut dire que ça a plutôt bien réussi jusque-là.

La débâcle des armées arabes agresseures pendant la « Guerre des six jours » en 1967 permit à Israël de reconquérir la Judée et Samarie. La province de Gaza a depuis été épurée ethniquement de ses Juifs en 2005, dans les conditions et avec les conséquenses que l’on sait.

Or, l’artifice actuel porte sur une revendication d’acculer diplomatiquement Israël sur des lignes, pourtant inexistantes juridiquement, d’avant le « 4 juin 1967 ». En vérité il s’agit des frontières d’avant 1947, opérant une forclusion des guerres provoquées par les pays arabes contre Israël en 1948 et 1967 ! C’est-à-dire aussi bien avant que l’on n’entendit jamais parler de « palestiniens » ni de « Palestine arabe », pour englober également dans cette revendication la totalité de la Judée et Samarie, mais encore la partie est de Jérusalem, capitale inviolable de l’État juif.

Que cet « acte de folie » soit repris dans la dernière intervention de N. Sarkozy qui prône « la reconnaissance mutuelle de deux États nations pour deux peuples établis sur la base des lignes de 1967 », imaginaires doit-on encore le rappeler !, a quelque chose d’indécent et de consternant du fait qu’il permet aux arabes-palestiniens de n’être engagés par aucun engagement ni geste de réciprocité en vue d’une paix de plus en plus hypothétique.

Et tout aussi choquant, par sa prise de position N. Sarkozy provoque ainsi les conditions d’une extrême vulnérabilisation de l’État juif pour ensuite lui promettre que, « si quiconque menaçait l'existence d'Israël, la France serait au côté d'Israël ».

Cela tient du « triangle pervers » où, se faisant le complice des éradicateurs d’Israël, il se propose en même temps de venir lui porter assistance s’il était victime de son soutien aux éradicateurs !

Dans ce climat général corrompu, il n’est pas surprenant que les arabes-palestiniens disposent du soutien d’une majorité automatique des membres d'une obscure ONU, définitivement discréditée, constituée de tyrans, de dictateurs, de bourreaux de leur propre peuple, de roitelets moyen-âgeux, d’anti démocrates, mais encore de leaders mercantiles cherchant à se refaire un prestige sur le dos d’Israël.

Et ce sont ces nations immorales qui prétendent donner des leçons à Israël !

Ce funeste projet, s’il devait être ratifié, ne serait-ce qu’à un niveau « intermédiaire d'État observateur » comme le préconise N. Sarkozy, le serait sans que soient exigés – du Hamas que certains cherchent à opposer au Fatah qui est son jumeau hétérozygote -, que disparaissent de leurs Chartes respectives leur pratique d’apartheid déjà en vigueur dans les territoires par eux occupés ou dans ceux qu’ils convoitent d’annexer avec la bénédiction des nations ; pas plus qu’il leur est demandé de renoncer au terrorisme, au retour des réfugiés ataviques en vue de submerger Israël ou plus encore, à leur dessein d’anéantissement de l’État juif.

VÉRITÉS d'ÉVIDENCES 

Les Juifs ont été les premiers palestiniens. Ils sont sur leur Terre ancestrale et ils n’y sont pas par accident ni par hasard. Ils en sont issus depuis la nuit des temps après avoir été spoliés, persécutés, asservis, colonisés et chassés pendant des siècles.

Pendant ces siècles d’exil, les nations du monde enjoignaient aux Juifs « de retourner chez eux ».  C’est ce que les Juifs ont fait et ils y demeureront pour toujours et les nations devront se faire à cette idée, même si cela doit leur prendre du temps.

De même, le mandat britannique sur la Palestine, ayant valeur d’acte de Droit international, reconnaissait « le lien indéfectible du Peuple d'Israël avec la Terre d'Israël » dans la suite de la promesse Balfour, avec comme objectif de permettre « l'établissement d'un Foyer National Juif sur TOUTE la Palestine mandataire », c’est-à-dire sur 115.000 km². Ce qui reconnaissait qu’historiquement, la Terre d’Israël (Eretz Israël) s'est toujours étendue sur les deux rives du Jourdain. 

En 1921, en déni de la Déclaration Balfour, la puissance coloniale britannique qui faisait la « pluie et le beau temps » sur cette région, détacha arbitrairement la partie orientale de cette Palestine mandataire légalement destinée à l'État juif, c’est-à-dire les ¾ de son territoire, ramenant le territoire destiné aux Juifs à 27.000 km².

C’est ainsi que naissait l’État palestinien en Jordanie (où 80 % des Jordaniens sont des arabes palestiniens), bien que construit sur une terre juive accordée par la Déclaration Balfour et attribuée lors de la Conférence de San Remo en 1920 !

C’est pourquoi le Peuple juif est historiquement, politiquement et juridiquement fondé à revendiquer la souveraineté sur SA terre et cela n’a rien à voir avec une « force coloniale d’occupation ».

De même que les terres de Judée-Samarie, historiquement juives, sont pour l’heure, selon la formule juridique consacrée, des « biens sans maître » après que le royaume de Jordanie se soit délesté de sa souveraineté sur ce territoire le 30 juillet 1988.

Ce qui revient à dire qu’il est juridiquement insensé de récriminer contre Israël dans ses projets de développement et de construction en Judée-Samarie, alors que les arabes-palestiniens sont autorisés à le faire sur des terres dont ils ne sont pas juridiquement propriétaire !

Rappelons à nouveau que JAMAIS il n’y eut d’origines ethniques palestiniennes, ni d’histoire, ni de pays, ni d’État et encore moins de souveraineté palestinienne qui auraient pu être lésés par le fait que les Juifs vivent sur leur Terre !

Rappelons que l’appellation de Palestine, à l’origine utilisée par la puissance coloniale romaine du latin « Palaestina, ne désignait essentiellement que la population juive. Alors que nous constatons aujourd’hui qu’à force de mensonges  répétés, le terme Palestine a été confisqué pour désigner la seule présence des « arabes palestiniens » en excluant ceux qui ont été les premiers palestiniens : Les Juifs !

Rappelons encore que Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un quelconque pays, arabe ou autres. 

Mais alors, les arabes de Palestine, après avoir servi de supplétifs aux pays arabo musulmans depuis des décennies et maintenus dans des camps de réfugiés avec la complicité de l’UNRWA pour faire diversion à leurs vrais problèmes internes, sont laissés choir, maintenant que ces régimes ont d’autres « chats à fouetter » avec leurs révolutions avortées.

Ce sont ces régimes qui doivent les prendre en charge en reconnaissance des « services rendus » dans leurs espaces naturels que sont la Palestine en lieu et place de la Jordanie et par l’Égypte dans sa province de Gaza. Car si la population arabe palestinienne doit être « reclassée » et sans doute qu’elle doit l’être, cela ne se fera jamais au prix de l’amputation ou de l’annulation de la Terre d’Israël !

SOURCES du PROBLÈME

1/ Le suprématisme islamiste

Les pays arabo-musulmans étant dans un état d’enragement jihadique partout à l’œuvre chez eux et entre-eux, de même que contre l’Occident en général et contre Israël et les Juifs plus particulièrement, n’ont aucunement l’intention de vivre en paix à côté de l’État juif.

Il ne se passe pas une semaine sans qu’ils ne le clament à qui veut bien l’entendre.

L’arabo-islamisme conquérant continue à faire preuve d’un expansionnisme territorial insatiable. Avec ses 15 434 156 km² (sans compter l’Indonésie, l’Iran le Pakistan, etc.), la « grande arabie » s’ingénie tant est plus pour tenter de faire tomber dans son escarcelle toute la Terre d’Israël. Car pas question pour eux d’un Peuple « autre » au sein de leur Umma totalitaire qui ne leur soit pas soumis.

La « paix », selon leur conception suprématiste consiste à s’approprier, par étapes, les terres du minuscule État juif en vue de son éradication finale, pour s’installer en lieu et place d’Israël comme référence métaphysique, davantage que comme territoire physique somme toute insignifiant.

Ce qui revient à dire qu’en vérité les guerres permanentes que les musulmans mènent contre l’État juif ne sont pas des guerres visant à régler un quelconque litige frontalier.

Pas plus que ce n’étaient des guerres qualifiées « d’israélo-arabes » jusqu’en 1967, et moins encore de conflit « israélo-palestinien », tel que d’aucuns tentent de le faire croire depuis les années 70.

Il s’agit bien, n’en déplaise aux esprits simplificateurs, dans une sorte de « désir mimétique », de guerres au nom de l’islam contre le judaïsme en vue de conquérir la place symbolique qui est celle d’Israël pour prétendre s’imposer comme le nouveau « verus Israël », à l'instar de ce fit la chrétienté contre le judaïsme. 

C’est dans ce dessein que les arabo musulmans convoitent la Terre d’Israël, mais aussi tous les attributs du Peuple juif, son histoire, ses possessions, ses réalisations, et en premier lieu la capitale Jérusalem comme centralité spirituelle du Peuple juif.

Car la présence souveraine des Juifs sur leur Terre constitue un démenti insupportable infligé aux affirmations eschatologiques de l’islam selon lesquelles « la nouvelle foi basée sur une vérité unique doit supplanter les religions précédentes ».

Ne pouvant parvenir à leurs fins par les guerres, il ne leur reste que la culture du mensonge (cf. principe de taqiya qui les y autorise) comme tentative d'effacement et de dissimulation et le déni de l’Histoire. Ils tentent d’opposer à la force de la mémoire vivante des Juifs, la falsification pour insinuer que les Juifs se seraient accaparés leurs biens.

Rappeler cela ne résulte pas d’une simple supputation ou d’une crainte paranoïde.

Il suffit de s’en tenir strictement aux déclarations des leaders arabo musulmans, clamées régulièrement et publiquement, telle celle du 28 mai 2011 où M. Abbas (à Doha) affirmait encore que « l’État palestinien sur son étendue provisoire qu’il appelle de ses vœux sera ethniquement « nettoyé » de toute présence juive », en attendant qu’il en soit ainsi sur toute l’étendue de la « Palestine », « allant de la mer au fleuve du Jourdain ». Ce sont d’ailleurs les seules déclarations auxquelles on peut accorder du crédit.

2/ Le jeu de dupes permanent

Mahmoud Abbas expert en révisionnisme et en négationisme – à l’instar d’Arafat qui déjà affirmait que les « Accords d’Oslo » ont été signés par les arabes palestiniens dans l’esprit du double langage et du double jeu du « Pacte d’Houdaybia » qui sert de référence à toutes les ruses et tromperies -, ne recule devant aucun moyen.

Lui-même considère les accords à passer avec Israël comme un stratagème pour « libérer » par étapes et par la diplomatie à défaut de pouvoir l’obtenir par les guerres ou le terrorisme, toute la Palestine.

Nous en avons eu encore une magistrale démonstration avec le discours à l’ONU de Mahmoud Abbas du 23 septembre qui constitue une anthologie du mensonge. Outre le fait que M. Abbas a procédé, comme à son habitude, à un transfert systématique sur Israël des accusations dont il a à répondre (terrorisme, pratique d’apartheid dans les territoires sous son autorité ou à Gaza, corruption, etc.) !, le point d’orgue négationniste fut toutefois quand il affirma comme un lapsus : « Je viens devant vous aujourd’hui de la Terre Sainte, la terre de Palestine, la terre du divin message, de l’ascension du Prophète Muhammad (paix soit sur lui) et de la ville natale de Jésus Christ (que la paix soit sur lui) ! A la trappe l’antériorité et l’existence du judaïsme et des Juifs sur cette Terre !

Et plus c'est énorme et mieux ça passe ! 

Malgré cela, les naïfs et ceux qui en toute conscience appellent de leurs voeux à l’éradication de l’État juif, n’entendent pas ou cautionnent ces déclarations.

Voilà pourquoi nous sommes en présence d’une logique de dupes en ce sens que, d’une part, les arabes palestiniens, pseudo peuple inventé et mercenairisé pour le compte de l’Umma dans les années soixante, invoquent menteusement une recherche d’accord avec Israël qu’ils savent par avance vouloir trahir.

D’autre part, depuis les funestes « Accords d’Oslo » produits par la gauche, les gouvernants israéliens successifs sont comme pris au piège d’un processus qui les accule sous la pression des nations à des concessions sans fin [(tous] « les territoires ‘’contre’’ la paix »), tout en sachant par avance que leurs ennemis ne tiendront aucun engagement, comme ils l’ont toujours fait jusqu’à ce jour.

C’est ainsi que cette entité que sont les arabes-palestiniens mentent aux juifs-palestiniens que sont les israéliens comme au monde entier, et le monde entier feint de croire à ces mensonges, tout comme certains politiques israéliens peuvent être conduits à se laisser leurrer, faute d’avoir le courage, ou les moyens politiques, de sortir de ce processus diabolique.

Il faut pour cela reconnaître la redoutable efficacité du tour de force pervers de la propagande des arabo musulmans et de ses relais « antisionistes » dans le monde qui, à coups de mensonges et de falsifications, de culpabilisation et d’anathèmes répétés est parvenue à faire croire au mythe de l’existence d’une entité palestinienne, tout en niant la continuité et la permanence de la vie juive sur le territoire ancestral des Hébreux, bien avant la destruction du Second Temple (70 après jc) et à faire reprendre à leur compte, consciemment ou non, par des juifs comme des amis d’Israël, en Israël ou ailleurs, les termes de cette propagande perverse !

C’est ainsi que pour beaucoup, l’esprit des « Accords d’Oslo » doit continuer à s’imposer comme le dogme auto scellé d’une liturgie obligée et psalmodiée un peu partout, à droite comme à gauche, pour des motivations différentes chez les ennemis comme chez les amis d’Israël, pour préconiser « deux États pour deux peuples » au prix « des territoires (israéliens) contre la paix », tout en faisant l’impasse sur l’espace naturel qu’est l’État palestinien de Jordanie, voire sur le rattachement tout aussi naturel de la province de Gaza à l’Égypte.

Et gare à ceux qui mettent en avant une telle position qui est celle du réalisme et du bon sens !

« Irréaliste », « processus irréversible » ou pire, « position extrémiste » ! s’écrieront ceux qui se sont enferrés dans l’erreur et sont dans l’incapacité de se replacer a priori pour corriger et intervenir sur les causes qui ont conduit à cette erreur fondamentale qui ne peut, sauf à envisager l’effacement d’Israël à terme, déboucher sur aucune paix véritable et durable.

Car tout le monde s’illusionne en pensant qu'un État palestinien pourrait exister géographiquement par-dessus Israël, subvenir économiquement par ses propres ressources alors que Gaza, comme les territoires sous administration palestinienne sont totalement dépendants de l'assistance israélienne et internationale dans tous les domaines, de même que politiquement, alors que Fatah et Hamas s’entre-égorgent pour décider des modalités de la « lutte finale » contre les Juifs !

C’est un jeu de dupes permanent dont les nations, certaines pour d’obscures motivations, voudraient faire d’Israël l’éternel payant, voire l’éternel perdant.

C’est cette logique absurde mise en place depuis Oslo qui a conduit l’État juif à sa « soumission librement consentie » pour son démantèlement progressif, l’obligeant à perdre par une voie diplomatique biaisée et perversifiée ce que les arabo musulmans ne peuvent gagner par les guerres et le terrorisme, et ce jusqu’à l’extrême limite de sa vulnérabilité visée par ses ennemis.

Malheureusement, n’apprenant rien des égarements et des échecs, même parmi des personnes les mieux intentionnées en faveur d’Israël, beaucoup veulent encore croire à cette chimère meurtrière.

3/ Que faire ?

Autant dire que l’on ne peut pas convaincre les nombreux haïsseurs d’Israël que sont des individus endoctrinés dans la haine des Juifs, des politiques mercantiles, des États immoraux, des médias corrompus, des complotistes et des boycotteurs pervers. Mais aussi, hélas, et ce n’est pas nouveau, la cohorte des juifs masochistes, incurables haineux d’eux-mêmes et idiots bien inutiles qui servent de supplétifs aux dénigreurs et aux fossoyeurs de leur propre Peuple, en diaspora comme en Israël, allant pour certains d’entre-eux, jusqu’à une forme d'« intelligence avec l'ennemi ».

La force de la propagande menée contre l’État juif est d’être parvenue à faire adopter par de nombreux Juifs et amis des Juifs et d’Israël la subjectivité de leurs ennemis jusqu’à penser, à parler comme eux lorsqu’ils évoquent la « Cisjordanie » au lieu de la Judée-Samarie, lorsqu’ils désignent les localités juives de Judée-Samarie comme des colonies et participent à fustiger et à diaboliser les résidants juifs de certaines localités en les qualifiant de « colons », ou lorsqu’ils sont prêts à brader la capitale Jérusalem "pour un plat de lentilles", etc.

C’est ainsi que ce que nous constatons encore et toujours, ce sont des gens qui essaient, sincèrement pour certains d’entre-eux, d’améliorer les choses et qui, par « magie négative », au contraire renforcent leur solution erronée en lui ajoutant de l’erreur et entretiennent ainsi le malheur.

Tout cela a été rendu possible parce qu’un mode de pensée totalitaire, transidéologique, qui ne dit pas son nom s’est instillé dans les mentalités dans nos sociétés, en Israël y compris, à gauche et à l’extrême gauche surtout ; dans une sorte de syndrome d’identification avec l’idéologie islamiste qui agit comme une machine à falsifier l’histoire, à retourner le sens des mots, à tronquer les faits, à distordre la réalité, à calomnier, à condamner systématiquement Israël considéré comme juif des nations pour alimenter une haine croissante à son encontre. Une haine qui a atteint un degré inégalé depuis plus de 60 ans, depuis les atteintes à sa souveraineté, jusqu’à revendiquer, de plus en plus sournoisement ou explicitement comme quelque chose de « normale » la réduction de l’État juif jusqu’à la limite de sa destruction totale. Nous savons par expérience qu’une telle charge de haine est porteuse de mises en actes meurtriers.

Il n’y a pas de dialogue possible avec les ennemis ou les complices de vos ennemis pour débattre des modalités de votre disparition !

En revanche, si l’on ne peut pas les obliger à décroire en leurs mensonges et à renoncer à être prisonnier leur haine des Juifs, on doit les dénoncer, les combattre partout, sans relâche.

Il est aussi impératif de s’adresser à la majorité des Juifs debout et aux amis d’Israël, plus largement à tous ceux qui subissent la désinformation, le matraquage de la propagande anti-israélienne, la stigmatisation et la démonisation du sionisme et de l’État juif et qui restent ouverts à une information honnête pour se faire une opinion plus équilibrée et plus juste, et plus largement tous ceux qui souhaitent agir et réagir contre cette réapparition du mal.

Or, face à ces menaces assassines, nous nous heurtons au silence, à l’indifférence et à la passivité du plus grand nombre.

Pour paraphraser E. Burke, le mal s’installe et triomphe parce que les hommes susceptibles de bien et les démocrates ne font rien !

Les tentatives d’isoler l’État d'Israël provoquées par ses haïsseurs, ne sont pas nouvelles.

Le sionisme politique est justement né, bien avant la Shoah, de ce constat de la nécessité impérieuse de la reconquête de la souveraineté juive nationale, par et pour le Peuple juif sur sa Terre, afin de faire face l’hostilité des nations, en attendant, un jour prochain bien qu’incertain, de pouvoir être admis parmi les nations.

C'est à quoi Israël s'emploie de toute son intelligence depuis la restauration de sa souveraineté sur sa Terre, malgré les innombrables écueils, grâce à la solidarité d'hommes et de femmes, de toutes sensibilités, animés d’une éthique humaniste.

Mais il faut noter également qu’hormis quelques rares consciences parmi lesquelles Anne-Marie Antonietti, Michel Garroté, Claude Goasgen, Michel Gurfinkiel, Guy Millières, Shmuel Trigano, G.-W. Goldnadel et encore si peu d’autres, combien se taisent, détournent le regard, démissionnent, désertent, manquent à leur obligations morales ?

Mais plus incompréhensible encore !, que dire de ces leaders des institutions juives communautaires, en Europe comme en France en particulier, gauchisés et infichus de mobiliser et d’appeler à manifester à se solidariser à la hauteur de cette menace gravissime contre l’État juif qui, immanquablement, risque de se traduire par davantage d’antisémitisme partout en diaspora comme nous l’avons déjà vu !

La situation que nous connaissons actuellement dénonce et accuse en quelque sorte une situation qui doit, pour interpeller les Juifs de diaspora et d’Israël.

Cette situation (nous) interpelle sur le fait que la société israélienne d’aujourd’hui ne s'estime pas suffisamment et n’estime pas suffisamment sa Terre, et plus encore les communautés diasporiques qui vivent ces derniers temps de manière auto-centrée, revendiquant parfois une judéité sans judaïsme ou pratiquant aussi, parfois, de fait, un judaïsme déconnecté de la centralité d’Israël, à la différence de ce que surent faire les générations précédentes qui se sont battus pour restaurer et construire ce pays parce qu’ils aimaient ardemment Eretz Israël.

C'est pour cela que les difficultés que nous connaissons viennent aussi, en partie, de nos démissions, de nos individualismes et de nos insouciances et qu’elles apparaissent comme des symptômes de nos égarements.

Car Israël en tant qu’État juif et le peuple juif dans son ensemble sont indissociables. Les antisémites le savent mieux que quiconque et se font forts de le rappeler à chaque occasion dans l’histoire pour (nous) sortir de notre torpeur et de nos illusions, sans même faire le tri avec ceux qui parmi les juifs honteux se liguent contre les leurs.

Sans doute que l’État d’Israël d’une part, et les Juifs de diaspora d’autre part, doivent réapprendre à distinguer leurs vrais des faux amis, de même que leurs vrais alliés.

Mais surtout, les Juifs devront s’efforcer d’assumer leur destin en dehors duquel ils ne peuvent que s’égarer.

La Paix n’existera que lorsque tout le monde voudra vivre côte à côte dans cette région du monde, à défaut de pouvoir vivre ensemble.

Pour cela, les pays arabo musulman devront réussir d’autres révolutions culturelles et cultuelles et qu’ilsq parviennent, d’abord, à oeuvrer pour être en paix avec eux-mêmes, pour pouvoir faire la paix avec le monde en général et les Juifs, spécifiquement.

Il nous faut donc nous armer de patience, de beaucoup de patience, de beaucoup courage et de lucidité.

Enfin, souhaitons à tous, quelles que soient les sensibilités et les appartenances religieuses et philosophiques de chacun, l'espoir que l'année hébraïque qui se termine emporte avec elle ses malédictions et ses peines. Que la nouvelle année qui se présente commence avec des bénédictions pour tout le monde et pour Guilad Shalit en particulier dont nous espérons ardemment qu’il retrouve la liberté parmi les siens.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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  • 2 thoughts on “« L’acte de pure folie » des pousses-au-crime en faveur d’un NOUVEL État palestinien : Analyse, par Claude Salomon LAGRANGE

    1. PARAYRE-GIVONY VIVIANE

      J’AI LU TOUS LES ARTICLES ET LES COMMENTAIRES QUE JE RECOIS SUR  » FCB  » PAR L’INTERMÉDIAIRE D’  » EUROPE-ISRAËL « . CES DEUX LIGNES QUE J’ÉCRIS, SONT POUR VOUS EXPRIMER COMBIEN JE SUIS COMBLÉE DE LIRE DES PROPOS QUI SONT ON NE PEUT PLUS FIDÈLES À LA RÉALITÉ. JE VOUS REMERCIE DE POUVOIR LIRE UN ARTICLE QUI REFLÈTE AUTANT, LA PURE VÉRITÉ. MEILLEURS VOEUX ET SHANA TOVA À VOUS ET CEUX QUI VOUS ENTOURENT .

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