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Une résolution onusienne pour presque rien


Une résolution onusienne pour presque rien

Le peuple israélien a, de tous temps, recherché les moyens de la paix. Il en a été ainsi, entre autre, en 1948 lors de la déclaration d’indépendance de l’état d’Israël et son appel à vivre en bonne intelligence malgré les frontières impossibles ; également lors de la proposition d’abandonner les territoires conquis en 1967 en échange d’une paix définitive ; ou encore dans les « accords d’Oslo » qui n’ont eu d’autres fins que celle de légitimer l’Olp dans sa guerre d’éradication de l’état juif par étape. Une légitimation internationale croissante et inversement proportionnelle à celle d’Israël depuis.

Face à cette réalité, le gouvernement de Benjamin Netanyahou tenterai encore malgré tout, selon un haut responsable israélien, de relancer les négociations de paix avec les ‘’Palestiniens’’ sur la base des lignes d'avant la guerre de 1967 si ceux-ci renoncent à demander l'adhésion à l'ONU d'un Etat de « Palestine ». Une relance soutenue par le Quartet, Washington en tête, ayant pour cadre le discours de Barak Obama le 22 mai devant l'AIPAC mais aussi l’objectif final « deux Etats pour deux peuples ».

Autrement dit qu'Israël soit reconnu comme Etat du peuple juif !

Nul ne s’attendra ici à ce que les ‘’Palestiniens’’ renoncent d’eux-mêmes à leur plan par étapes concernant l’éradication de ‘’l’entité sioniste’’. En revanche, face à cette évidence, on s’étonnera encore de la détermination israélienne d’arriver à des compromis utopiques. Une volonté que l’on doit probablement à la pression internationale des puissances de la planète si peu promptes à contrarier l’intransigeance du monde musulman.

Si Israël ne peut se permettre de se mettre celles-ci à dos et en conséquence s’isoler, il ne fait aucun doute que la seule issue menant à une paix véritable consiste à mettre les contradictions des ‘’Palestiniens’’, et de leurs soutiens, face à l’opinion mondiale.

Aussi, l’exigence d’une résolution non contraignante de l’Assemblée générale de l’Onu reconnaissant une « Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-est comme capitale » n’aura d’autres fins que de démontrer que leurs revendications n’ont rien à voir avec les droits de l’homme et une Paix digne de ce nom.

A preuve, on les apercevra aussitôt réclamer diplomatiquement et juridiquement le retrait définitif des « colons » de leurs territoires. Y compris de la veille ville sainte de Jérusalem. Ce qui reviendra à faire de la future « Palestine » un état officiellement Judenrein et du Mont du Temple quasiment un souvenir du Judaïsme.

On les observera également contester obstinément aux Juifs le droit qu’ils exigent pour eux-mêmes. A savoir l’autodétermination. Un refus motivé par le « droit au retour », au sein de l’état d’Israël, de la nombreuse descendance des « réfugiés » partis en 1948, pour la plupart, le temps de jeter les Juifs à la mer et de ceux partis en 1967 le temps que les armées arabes frontalières « égorgent » les Juifs au rythme de la chanson de la grande chanteuse égyptienne Oum-Kalthoum.

On les entendra aussi implorer la communauté internationale d’agir pour que cessent les représailles israéliennes suite aux ‘’manifestations pacifiques’’ organisées par le Fatah pour contraindre ‘’l’occupant’’ à céder à la « loi internationale ». Des ‘’manifestations’’ qui ressembleront, à s’y méprendre, à une troisième intifada chargée de violences plutôt qu’à une fête nationale célébrant l’indépendance.

Bref ! Une résolution qui aura le mérite d’avoir clarifié quelque peu la réalité des faits et qui n’aura comme seul résultat que celui d’affirmer à la face des ‘’Palestiniens’’ que seule une négociation entre les belligérants débouchera sur une véritable paix et rien d’autre.

A la seule condition tout de même que ceux-ci, ainsi que le monde musulman, acceptent de faire des « concessions douloureuses », notamment en débattant avec l’état juif et non pas avec ‘’l’entité sioniste’’.

Ce que nul, là encore, n’attend de sitôt.

Victor PEREZ ©

 

 





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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