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Tout chez les juifs est Histoire, par Nina


Tout chez les juifs est Histoire, par Nina

Lorsque les cris d'orfraies de la gauche israélienne, des pacifistes du monde entier, des arabes et de leurs 25 pays et des 57 pays musulmans auront cessé de nous mettre les nerfs à vif, il nous faut sans hésiter, sans timidité nous accrocher à la justice et à la vérité autour du conflit qui est soit-disant le mal absolu pour la paix sur toute la planèt

Nous connaissons l'histoire d’Israël ? Vraiment ? FAUX.

Si, comme nous l'assurent les élites intellectuelles de gauche en France et dans le reste du monde, il suffisait de rendre la Judée Samarie pour avoir la paix avec les arabes, je demeure convaincue que c'est faux et qu'en plus, nous n'avons pas le droit d'abandonner le berceau du judaïsme à des arabes disposant déjà de 25 pays.

La radicalité ne devrait pas être l'apanage des seuls arabes pour défendre une cause. Il y a des erreurs qui ont conduit l'État d'Israël à ne pas revendiquer ce qui pourtant lui revenait de droit. Gagner des guerres, perdre des soldats et civils pour reculer sous la pression des pays arabes et des pays amis des arabes n'est pas une solution. Même les arabes ne comprennent pas cela.

Pourquoi, alors que nos patriarches et matriarches ne représentent rien pour les arabes, devrions-nous encore attendre des siècles avant de pouvoir nous y recueillir ?

Nous savons ce que deviennent nos lieux de pèlerinage, nos tombeaux entre les mains des musulmans : des mosquées ! Même notre Mont du Temple a été envahi par la mosquée d'Omar ! Que nous reste-t-il ?

Si dès le départ, le fameux « foyer national juif » dans la Palestine mandataire a été offert pour 80 % au futur état jordanien qui est une fabrication totale des britanniques pour faire plaisir aux saoudiens, nous n'aurions jamais du accepter que les arabes restent sur les 20 % restant.

Alors que certains se lamentent comme des couards sur les conséquences de la guerre des six jours et l'occupation de notre patrie historique, je n'y vois personnellement qu'une juste récupération.

Ariel Sharon, dans le livre de Uri Dan « Entretiens intimes » le dit bien mieux que moi.

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Question de Uri Dan : Un général de 39 ou 40 ans décide de transférer l'ensemble des bases militaires et vous parlez d'une armée qui ne se mêle pas de politique ? N'est ce pas un acte politique que d'installer des bases de l'armée en Judée-Samarie ? Obéissiez-vous à un intérêt sécuritaire, politique ou national ?

Ariel Sharon : A la fois historique, sécuritaire et national. Mais ma motivation première était et demeure historique. Ce fut d'ailleurs l'une de mes erreurs pendant trente ans, de ne pas assez souligner cette dimension historique. La Judée- Samarie est le berceau du peuple juif, et le sentiment d'avoir pour soi le droit – qui est un élément crucial de la sécurité – dépend avant tout du fait de vivre à l'endroit qui vous appartient.
L'idée que seul l'aspect sécuritaire importait était une erreur, pas uniquement la mienne, mais certainement aussi la mienne.

Uri Dan : En quoi consistait votre erreur ?

Ariel Sharon : D'avoir, pendant toutes ces années, mis plutôt l'accent sur l'argument sécuritaire pour justifier la nécessité de garder la Judée-Samarie et d'autres territoires.
A l'argument sécuritaire, on peut opposer quantité de réponses lénifiantes et à terme, acceptables : on vous donnera telle ou telle assistance, telle ou telle garantie, tels ou tels armements. La question de la sécurité a une dimension temporaire et il est facile d'en débattre, alors que l'aspect historique, qui est capital, est plus fort que tout.
La force d'attraction d'Eretz-Israel tient dans les récits bibliques, les fêtes, les saisons et les paysages.
Tout chez nous est histoire. Le Tombeau des Patriarches à Hébron, par exemple : aucun autre peuple au monde ne possède un tel monument, un mémorial de quatre mille ans d'âge où sont enterrés les ancêtres de la nation juive.
Abraham et Sarah, Isaac et Rébecca, Jacob et Léa.
Aux États-Unis, des millions de personnes viennent contempler avec émotion le tombeau de Jefferson ou le monument érigé en mémoire de Lincoln, vieux d'un ou deux siècles ; ici, nous parlons de sites plusieurs fois millénaires.
C'est un facteur de droit et de force.
Oui, je reconnais avoir commis l'erreur de n'avoir pas mentionné pendant des années que là est en réalité la question primordiale à laquelle l'argument sécuritaire ne se rattache que dans un second temps.

Alors que l'immense majorité des nations voient chez les israéliens installés en Judée-Samarie des extrémistes juifs, je ne vois moi que des hommes et femmes n'ayant pas renoncé à leurs valeurs, leur histoire et tout ce récit juif qui a fait de nous ce que nous sommes.

Que le débat sur le droit historique du peuple juif à demeurer sur sa terre, là où reposent nos patriarches et matriarches, là où se sont élevés nos deux temples soit à nouveau ouvert.

Jusqu'à ce jour, je m'estime encore dans un de ces navires desquels les britanniques n'ont pas voulu que nous débarquions. Nous ne pouvons accepter d'être encore à bord de l'Exodus et de contempler ce qui a fait notre peuple, notre identité, notre histoire. Osons reprendre notre histoire en mains.

Tombeau de Rachel sur la route de Bethléem :

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Encore des barbelés pour rester non loin du caveau de nos patriarches à Hébron…

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