De Rue89 aux sites pro-palestiniens tout ce que la France du web compte de gauchistes ou d'islamistes se déchaine contre l'affaire des manuels scolaires que nous avons rélévée. Tous hurlent "au lobby juif", "au complot juif" (fantasme de tous les antisémites) qui dicterait à l'Education Nationale le contenu des manuels d'histoire.
Or aucun n'a pris le temps de lire notre analyse des textes, ni même d'interroger les auteurs qui reconnaissent timidement les erreurs et encore moins des historiens sérieux qui pourraient confirmer que les pages incriminées sont effectivement truffées d'erreurs historiques qui ne peuvent conduire qu'à une détestation d'Israël.
A contrario de ce que l'on lit sur ces sites pas très sérieux, si la maison d'édition Hachette a tout de suite réagit en retirant les manuels d'histoire de 1ère et les manuels de français de 4ème c'est que l'ensemble de nos remarques étaient fondées et non des erreurs mineures comme ces prétendus journalistes l'ont écrit. Mais dès qu'on touche aux mythes pro-palestiniens afin de rétablir la vérité historique alors on attire les foudres de toute cette bien-pensance d'une certaine gauche qui n'a que faire de la vérité. Pour eux seuls les mythes mensongers pro-palestiniens ont droit d'être répandus… Les articles d'Europe Israël sur les manuels scolaires: L’association des professeurs d’histoire et géographie couvre le révisionnisme des manuels d’histoire !L’enseignement du mépris chez l’éditeur de Jules IsaacFrance: « L’affaire des manuels scolaires pro-palestiniens » Suite…France : Un manuel d’histoire pour les classes de premières réécrit l’histoire du Moyen Orient et efface le nom d’Israël…Les manuels scolaires des éditions Hachette sont anti-israéliens ! Cette fois pour les classes de 4ème !Education nationale: les livres d’histoires manipulés à des fins pro-palestiniennes !Victore Perez nous livre son analyse des articles de Rue89 sur le sujet. Précisons que Rue89 n'a fait que relayer l'article paru ce jour dans http://aggiornamento.hypotheses.org/423 Rue89 est un site de gauche et donc peu sympathisant d’Israël et de ses soutiens. Dès lors qu’une polémique se créée autour du passé, du présent ou même du futur de l’état juif, il se fait un devoir de présenter et défendre les faits selon la vision qui le lèse le plus. Plusieurs associations juives françaises se sont insurgées [NDLR: à l'initiative d'Europe Israël qui soulevé cette affaire] , nous rapporte un article de ce site intitulé « Des difficultés d'enseigner le conflit israélo-arabe en France » (1), de voir en page 139 d’une nouvelle édition scolaire et lors d’un chapitre concernant « L'ONU et la question palestinienne, 1947-1948 » , une photographie de ‘’Palestiniens’’ chargeant une camionnette avec pour seule légende : « La Nakba. Les conquêtes de l'armée israélienne ont entraîné l'exode de près de 700 000 Palestiniens ». Dans la partie vocabulaire de ce chapitre nous rappelle Rue89, le terme «Nakba » est défini ainsi : « Nakba : (“catastrophe” en arabe) expulsion de populations palestiniennes pendant la guerre israélo-arabe de 1948 ». Ainsi, les termes « ‘’conquêtes’’,’’ ont entraîné’’ et ‘’expulsion’’ » employés dans le nouveau manuel de clase de première ne sont pas, selon Sébastien Ledoux (2) historien et Samuel Ghiles Meilhac (3) sociologue -tous deux rédacteurs de l’article-, « contestables » comme l’affirme après relecture l’éditeur Hachette. A preuve selon ces derniers, « l'historiographie israélienne elle-même. Les positions des « nouveaux historiens » israéliens qui avaient, voici une vingtaine d'années, mis en cause le discours officiel autour de la création d'Israël, en mettant entre autres en avant les conséquences de la guerre de 1948 sur les populations civiles palestiniennes, sont maintenant intégrées dans les milieux académiques israéliens ». – Que ces ‘’nouveaux historiens’’ ne soient qu’une toute petite poignée et que leur lecture de l’histoire soit très controversée au sein même des universités israéliennes ne sera pas signalé ici aux lecteurs. Quand bien même cette approche de l’histoire ne serait pas pleinement contestée, elle n’en resterait pas moins minoritaire au sein des historiens. Ce qui ne peut donc justifier son enseignement sans une sérieuse mise en garde. – Il ne sera pas dit également dans l’article, que nulle académie israélienne n’adopte à ce jour une version stipulant que l’état d’Israël, renaissant alors, avait des projets de « conquêtes », responsables en conséquence de « l'exode de près de 700 000 Palestiniens », ni que ces derniers ne furent « expulsés » par les soins d’une armée et d’un peuple en prise alors dans un combat existentiel. Les ‘’nouveaux historiens’’ ne sont donc ici que l’alibi d’une propagande qui se cache et qui dénonce, sans ciller, ces associations juives françaises -récalcitrantes à cette version de l’histoire- d’avoir une « logique politique qui suit les courants politiques israéliens » (sic) ! Raisonnement qui autorise en conséquence ces ‘’intellectuels’’ évidemment ‘’neutres’’ à faire accroire que la version première du livre scolaire serait ainsi conforme à la réalité. Une réalité qui, cependant, a vu le monde musulman refuser la résolution 181 ainsi que toutes les précédentes. Puis cinq de leurs armées tenter de jeter les Juifs à la mer et inspirer, par cela, la crainte dans les cœurs de tous les habitants de cette contrée jusqu’à contraindre, entre autres, des rescapés de la Shoa à prendre les armes et les Arabes de Palestine à fuir ou à s’éloigner le temps, selon les promesses, que le terrain redevienne judenrein. On ne peut donc douter par ce scénario avéré et vérifiable que les « conquêtes » ne furent qu’une conséquence du choix guerrier musulman et que l’exode des « 700.000 Palestiniens » n’est que le fruit d’une décision de la communauté musulmane. Un fruit avarié que l’on tente de mette au débit des Israéliens en leur imputant des « expulsions » jamais démontrées ni prouvées et de toutes évidences difficiles à mettre alors en place par ce jeune état en guerre. Une autre expulsion fut cependant avérée en Judée, Samarie et la bande de Gaza, sans oublier Jérusalem-est : celle illustrée par l’absence totale de Juifs dans ces régions conquises en 1948 par la Transjordanie et l’Egypte. Une ‘’Nakba’’ juive qui a duré jusqu’en 1967 et, évidemment, qui n’intéresse pas nos deux ‘’chercheurs’’ si prompts de la plume dès lors qu’il faut contourner l’histoire afin de nuire au Sionisme et ses valeurs. Au final, s’il existe une quelconque difficulté à enseigner le conflit israélo-arabe en France et ailleurs, elle se trouve dans la Nakba intellectuelle que nous imposent les médias et leurs ‘’experts’’ au service d’une ‘’vérité’’ qui n’en est pas. Liens : (1) : http://www.rue89.com/2011/07/10/des-difficultes-denseigner-le-conflit-israelo-arabe-en-france-213367 (2) : coauteur d'un rapport de l'INRP sur « L'Enseignement de l'esclavage en France » (2011) (3) : auteur de « Le Crif, de la résistance juive à la tentation du lobby » (2011). Les articles d'Europe Israël sur les manuels scolaires: L’association des professeurs d’histoire et géographie couvre le révisionnisme des manuels d’histoire !L’enseignement du mépris chez l’éditeur de Jules IsaacFrance: « L’affaire des manuels scolaires pro-palestiniens » Suite…France : Un manuel d’histoire pour les classes de premières réécrit l’histoire du Moyen Orient et efface le nom d’Israël…Les manuels scolaires des éditions Hachette sont anti-israéliens ! Cette fois pour les classes de 4ème !Education nationale: les livres d’histoires manipulés à des fins pro-palestiniennes ! |