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Fly & flottilles : le début de la fin pour Pallywood et les prémisses de septembre…


Fly & flottilles : le début de la fin pour Pallywood et les prémisses de septembre…

 … bercent nos coeurs d'une langueur monotone.

 

Chers Camarades et compagnons de route du Hamas et de l’Autorité Palestinienne, le bilan de vos campagnes 2011 s’avère globalement négatif. C’est à regret que nous devons établir ce constat, mais il semble que vos commanditaires n’aient pas su vous mettre à l’abri de tant de déconvenues.

 

Jugeons du peu : d’abord, ce fut cet amer « poisson d’avril » du débonnaire Juge Richard Goldstone : il se rétractait de ses conclusions précédentes. Il reconnaissait que s’il avait su, il n’en serait pas venu à de telles extrémités, à propos de l’opération « Plomb Durci ». Lorsqu’Israël faisait son possible pour éviter les pertes collatérales, le Hamas exposait ses boucliers humains aux bombes et larguait les siennes contre les populations civiles.

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Il faut bien accorder une tentative des voyous de Gaza de réchauffer le front, à la même époque : il y eut ce nouveau crime de guerre à leur actif, contre un autobus civil à coup de missile antitank. Ils ont bien assassiné de sang-froid un jeune collégien de 16 ans. Mais, la volonté d’en découdre des membres d’Ez-al-Din al Qassam a vite décru, sous l’influence des autorités égyptiennes. Elles n’avaient pas besoin d’un surplus d’instabilité à leur frontière-Nord.

 

Assad voulait détourner le « Printemps arabe », à l’occasion de la journée de la Naqba, le 15 mai. Il organisait des transports en commun vers les frontières du Golan, du Liban et de Gaza. Ses supplétifs des camps palestiniens, aux ordres de Khaled Meshaal et d’Ahmed Jibril, du FPLP, avaient carte blanche. Les services de sécurité d’al-Quneitra recevaient des ordres de réquisition. Là encore, mal préparé, Tsahal a dû dégager le front d’infiltration du village druze de Majdal al-Sham, où une centaine de manifestants avaient réussi leur première percée.

 

 

Mais, très rapidement, la réalité reprenait ses droits : Meshaal et Jibril étaient chassés du camp de Yarmouk, à coups de pierres et de feu, par les Palestiniens en colère contre les lieutenants terroristes du tyran Assad. Les Palestiniens ne veulent plus servir de chair à pâtée dans vos happenings sur commande tyrannique. Le massacreur de Damas parvenait mal à camoufler l’irruption quotidienne de l’agitation contre son pouvoir répressif. Et, après 4 mois, malgré le renfort de vos amis du Hezbollah et de l’Iran, il faut bien le reconnaître, il ne parvient toujours pas à ramener le moindre soupçon de calme. A tel point que le voisin turc, son allié dans l’Axe, a pris ses distances avec Téhéran, Damas et Beyrouth.

 

En mai, c’était encore ce superbe coup de théâtre : après 4 ans de guerre civile et de désaccord, Hamas et Fatah signait, au Caire, un traité d’union et de réconciliation. La « nouvelle » Egypte surprenait son monde, en arrachant cet accord, que Moubarak n’avait pas réussi à mettre en forme, au cours de la période précédente. Cette soudaine osmose anti-israélienne connaissait très vite des failles : plus Khaled Meshaal, clairement SDF depuis les retours de lave du volcan damascène, se rapprochait de Mahmoud Abbas et plus le Hamas de Gaza ruait dans les brancards et s’opposait aux propositions de Ramallah. Si bien que, comme tous les traités de papier, celui-ci est, concrètement, resté lettre morte à ce jour. Hier jeudi 7 juillet, le Fatah arrêtait 4 membres éminents du Hamas de Ramallah, alors que l’accord stipule une libération réciproque de tous les prisonniers de « guerre civile ».

 

Il fallait donc bien occuper le terrain de la médiatisation internationale, en soutien au projet de déclaration unilatérale d’un Etat palestinien, en septembre à l’ONU.

 

Certes, vous médites d’Israël l’an passé. l’Odyssée du Mavi Marmara, le 31 mai 2010, a bien failli réussir, qu’on en juge : l’affiche d’un martyrologue de 9 membres turcs et américano-turc tués à bord, lors de l’assaut des Shayeret 13 de la Navy israélienne, a permis un buzz mondial, orchestré par Erdogan et le Quai d’Orsay de Kouchner. On tenait le "coupable" et les relations cordiales entre Ankara et Jérusalem se dégradaient à vue d’œil.

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Mais voilà : un an après, le rapport Palmer reconnaît la légalité de l’intervention des Commandos israéliens, même si jugée « excessive ». Reciyyp Erdogan l’a bien mauvaise, mais se trouve au milieu du guet, dans un rapprochement avec le gouvernement Netanyahou. C'est l’Administration Obama et les nécessités des nouvelles zones conflictuelles à la frontière turco-syrienne qui pilotent ce retour en grâce. Dépité, Ankara devra finalement ravaler ses rancunes, au fur et à mesure que le rapport Palmer sera remisé en fond de cale des enquêtes de l’ONU qui n’ont rien résolu du tout.

 

L’exemple vous avait alors pourtant été donné de ce qu’il fallait faire : envoyer des « martyrs » se coller comme des mouches sur du bon miel, à l’assaut du blocus maritime.

 

Mais voilà, grâce à l’action des Juifs de France et Amis d’Israël à Marseille, un premier bateau devait se cacher en Corse pour imaginer une sortie. A cours de couverture par les assurances, il choisissait de mettre en danger la vie de civils au cours d’une traversée, plutôt que de se conformer aux règles de navigation internationales.

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Et, pas de chance, lorsque l’atmosphère n’était plus à la fête entre la Turquie et Israël, la Grèce a compris qu’un front de mer méditerranéen défensif contre l’import-export de conflit palestinien par voie de mer, était l’occasion de resserrer les liens avec la Terre Promise.

 

Pas moins de 4 interventions des commandos grecs, dans le Pirée et jusqu’en Crète contre l’inénarrable Besancenot et sa fine équipe : Nicole Kiil-Nielsen, Jean-Claude Lefort et l’islamiste Ennasri. Aucun navire de la flottille ne poussait guère plus loin.

 

Un fiasco total, malgré une mobilisation de longue haleine de la part des coordinateurs du Hamas : Amin Abu Rashed à Rotterdam et Mohammed Sawalha à Londres, chargés par Ismaïl Hannieh et le banquier mondial des Frères Musulmans et d’al Qaeda, Yusuf al-Qaradawi, de surveiller et d’acheminer les fonds de vos comptes en banque.

 

Les services de police du Parlement néerlandais poursuivent l’enquête sur les ramifications en Europe, de cette toile d’araignée au service du terrorisme international.

 

Alors vint la « Flytille », commanditée par Mahmoud Abbas et son cercle étroit à Ramallah. Il sait qu’il ne dispose d’aucune légitimité réelle, aux yeux des Palestiniens eux-mêmes, dans l’absence totale de nouveau scrutin électorale, depuis 2006 ! Salam Fayyad est éclaboussé par des scandales financiers sur le denier du pauvre…

 

Là encore, la cohue que vous avez générée dans les aéroports d’Europe traduit les prémisses des troubles à l’ordre public que vous escomptiez provoquer à Ben-Gurion. Du fait de ce comportement suspect, et qu’aucun pays accueillant n’est censé faire l’objet de votre vindicte, il va de soit que les compagnies aériennes n’ont pas souhaité prendre le risque de supporter votre agitation à bord. Il n’y a pas encore dix ans qu’avait lieu la tragédie du 11 septembre, vous en souvient-il ? Aussi les lignes internationales ne sont pas prêtes à vous concéder le moindre détournement d’avion prétendument « touristique ».

 

Comme en Grèce, il est probable que vous n’aurez pas le loisir de croiser le moindre Israélien, policier ou militaire. Quel  dommage ! Vous ne pourrez vous plaindre des tracasseries, voire de la « torture » mentale subie, lorsqu’une aimable jeune fille en uniforme vous demande votre passeport et les motifs de votre visite dans le merveilleux pays d’Israël…

 

Alors, dites-vous, l’affaire n’est pas terminée : vos employeurs –qui ne parviennent pas à s’entendre entre eux- vous ont promis un grand show, en septembre à l’ONU. Que ce coup de force contre la paix et les négociations réussisse ou pas, les metteurs en scène de Pallywood activent leurs réseaux en vue de la « Troisième Intifada ». Elle a été préméditée, entre Meshaal, Al-Qaradawi, le génocidaire El-Béchir du Soudan, comme on l’appris dès le 6 mars….

 

Mais beaucoup d’eau est passée sous les ponts du Moyen-Orient depuis. Le Quai d’Orsay, qui vous appuie du bout des lèvres, n’a pas encore réalisé ce qui découlerait de son rapprochement avec les Frères Musulmans et le Hamas : en soutenant cette déclaration unilatérale, c’est le feu qu’il déclencherait à la frontière jordanienne. Les 60% de Palestiniens ne supporteront pas que le Royaume hachémite, cette fois, leur échappe, ni que des restrictions douanières prévalent entre Amman et Ramallah. Les apprentis-sorciers qui concourraient à l’effondrement de la Jordanie bédouine risquent fort de voir les pays du Golfe, déjà, confrontés aux désordres chi’ites pro-iraniens au Bahreïn et Yémen, soutenir le petit roi contre les semeurs de troubles sur son territoire.

 

Le « Printemps » arabe ne semble donc une saison de récoltes pour ses kidnappeurs terroristes : Assad, Ahmadinedjad, Nasrallah, Meshaal ou Haniyeh et le pauvre Mahmoud, finalement plus embarrassé par ses déclarations intempestives que maître d’aucune de leurs conséquences…

 

 Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 







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