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La Droite Libre : Charte de l’Islam de France


La Droite Libre : Charte de l’Islam de France

La Droite Libre, des élus UMP et le CNIP ont réuni au début du mois de mai dans un restaurant parisien plus de 110 sympathisants autour de personnalités politiques et représentants d’associations, pour présenter leurs propositions pour une «Charte de l’Islam de France». Celle-ci invite les autorités politiques et les responsables religieux musulmans à faire prévaloir les règles non négociables de la République et de l’Etat français sur les règles et dispositions liberticides et intolérantes de la Charia, totalement incompatibles avec les institutions et les constitutions des démocraties occidentales.

          L’accord de l’assemblée sur les propositions de cette Charte a été unanime. Voici la charte:

Propositions pour une « Charte de l'Islam de France »

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            Afin de proposer un islam de France et de lutter contre l’ingérence étrangère et l’influence des organisations islamistes radicales, la Droite Libre invite le CFCM et toutes les associations musulmanes de France à signer une « Charte de l'islam de France" qui prévoit notamment de : 

1/ – reconnaître la primauté des lois de la République et du contrat social français sur la charià ;
– respecter et appliquer les lois en vigueur, notamment celles qui interdisent les signes religieux ostentatoires et a fortiori la burqa dans les lieux publics ;
– reconnaître que la devise des Frères Musulmans et d'organisations comme l'UOIF qui s'en réclament, "le Coran est notre Constitution", est totalement inacceptable en France ;
– contrôler les prêches dans les mosquées, vérifier leur conformité avec les valeurs de la République et faire en sorte qu’ils soient prononcés en français ; 
– refuser les prières bloquant la liberté d'aller et venir sur la voie publique, dans les lieux publics ou dans les entreprises ;
– annuler les accords bilatéraux relatifs au statut personnel, contraires à l'égalité de traitement devant la loi, qui furent signés avec des pays comme le Maroc et qui permettent notamment de répudier une femme sur le territoire français. (Un Français d'origine marocaine, « sujet de sa majesté », ne devrait plus pouvoir faire appliquer à son bénéfice la loi musulmane marocaine en matière de statut personnel et de funérailles). 

2/ – reconnaître la liberté religieuse, la sacralité de la vie et le principe de tolérance envers l’autre :
– renoncer explicitement aux enseignements de la charià qui prévoient la peine de mort pour l'apostasie, le blasphème ou le changement de religion: cette renonciation est la meilleure façon de lutter contre l'islamophobie ;
– renoncer à toute forme d’enseignement de la haine envers les non-musulmans et ne plus importer en France le conflit israélo-palestinien, qui sert souvent de prétexte à la diffusion d’idées judéophobes et antisémites;
– interdire en France la vente et la diffusion d’ouvrages de prédicateurs salafistes contraires aux valeurs démocratiques et républicaines, comme Le Licite et l'Illicite, de Youssef al-Qardaoui, leader salafiste proche de l’UOIF, qui appelle au meurtre des apostats et invite à frapper les « femmes insoumises » en Europe.

3/ – reconnaître l’égalité entre les sexes et la mixité et respecter la laïcité dans les lieux publics ;
– dénoncer les inégalités entre hommes et femmes consacrées par la charià, à l'instar de l’héritage, une femme héritant de seulement la moitié de la part d'un homme ;
– dénoncer la polygamie, la lapidation, tout châtiment corporel et tous appels à la violence et toutes les inégalités juridiques entre femmes et hommes, musulmans et non-musulmans, hétérosexuels/homosexuels et esclaves/hommes libres, hélas prévues explicitement par la lecture traditionnelle de la charià à laquelle se réfèrent la plupart des organisations islamiques françaises membres du CFCM;
– un Imam français ne peut en aucun cas soutenir les maris refusant que leurs femmes soient opérées par des médecins hommes non-musulmans dans les hôpitaux publics ;
– refuser les piscines séparées pour les femmes ou toute autre forme de ségrégation dans les lieux publics ; 
– ne pas exiger d’exemptions de cours de biologie ou de gymnastique pour les musulmanes ou de repas hallal dans les écoles publiques, sous quelque prétexte que ce soit, les plats végétariens étant disponibles et suffisants pour ceux qui ne mangent pas de viande non-consacrée.

4/ – refuser tout financement direct et tout contrôle provenant d’Etats étrangers sur l’islam de France ;
– faire assurer la formation des Imams de France en Alsace, là où la loi le permet, au sein de l’Université ou d’une Fondation sous le contrôle de l’Etat et coupée de toute influence étrangère ou des Frères musulmans ;
– empêcher toute ingérence en France (sous couvert d’aide au culte musulman) des pays islamiques qui bafouent chez eux le principe de liberté religieuse (Arabie Saoudite, Pakistan, etc.) alors qu'ils l'invoquent pour promouvoir leur conception intégriste de l'islam en France ;
– refuser les visas et permis de séjour aux prédicateurs extrémistes qui viennent embrigader les musulmans de France dans les mosquées tenues par les associations intégristes ;
– mettre sur pied une Fondation de l’Islam de France centralisant le financement des lieux de culte, y compris l’argent de la viande Hallal (9 millions d’euros de chiffre d’affaire annuel détourné par les associations proches des Frères Musulmans en violation de la loi française et européenne sur les abattages).

5/ – Ne pas utiliser les associations loi 1901 comme des couvertures juridiques pour gérer des activités cultuelles (gestion de mosquées, etc.) alors que la loi 1905 est réservée à cet effet. 
-Les financements des associations culturelles ne peuvent pas être détournés au profit d'associations religieuses ou cultuelles, sous peine de violer le principe de séparation des églises et de l'Etat et d'être en contradiction avec le principe de liberté d'association. C'est le cas notamment de l'UOIF qui fédère plus de 200 mosquées et émet des fatwas, ou des CRCM -Conseils Régionaux du Culte Musulman-, et, enfin, du CFCM qui fédère les CRCM. Cette pratique dure depuis plus de vingt ans et permet aux associations religieuses de jouir de financements publics en toute légalité. 

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Globalement, il est demandé aux autorités de la République de faire appliquer la loi de façon équitable pour tous, sans exceptions liées aux origines ethniques ou religieuses.
La République n’est pas négociable, elle n’a pas à s’adapter à la charià, mais c’est la charià qui doit s’adapter aux valeurs de la République !

La Droite Libre





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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