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Encore l’AFP : Départ imminent d’un bateau français pour Gaza, et peut-être même de deux


Encore l’AFP : Départ imminent d’un bateau français pour Gaza, et peut-être même de deux

L'AFP ne manque aucune occasion de lancer des contre-vérités et diffamer Israël. Elle ferait mieux de s'occuper des véritables massacreurs.

Dans l'article ci-dessous, vous verrez qu'aucune mention n'est faite de la demande du gouvernement français de ne pas envoyer de bateaux à Gaza, ni de la cause du retrait du Marmara.

Pas un mot sur la véritable situation à Gaza, où la Croix rouge a affirmé qu'il n'y avait pas de crise humanitaire.

Pas un mot sur la provenance des fonds, notamment le financement par le Comité d'Entreprise de la SNCF.

Pas un mot sur les armes trouvées à bord,du Navi Marmara : l'article se termine en point d'orgue, Israël est toujours le grand coupable.
Un bel exemple de désinformation, encore merci l'AFP et La Croix  :

 

AFP – FRANCE

Départ imminent d'un bateau français pour Gaza, et peut-être même de deux
 
 
 

Un an après l'assaut de commandos israéliens contre un premier convoi humanitaire maritime, un bateau français, et peut-être même deux, s'apprêtent à faire route vers Gaza, dans le cadre d'une flottille internationale, pour dénoncer le blocus de ce territoire palestinien.

"Le bateau français pour Gaza va partir. On a entendu beaucoup de rumeurs, d'inquiétudes, mais il est bien là. Actuellement il est en Méditerranée, il partira du port où il se trouve actuellement, en Grèce", a déclaré Claude Léostic, un des porte-parole de la campagne "Un bateau français pour Gaza" lors d'une conférence de presse samedi à Marseille.

Il doit emporter 25 passagers, parmi lesquels des élus et hommes politiques français, dont Olivier Besancenot (NPA), le député communiste du Havre, Jean-Paul Lecoq, ou encore la députée européenne Nicole Kiil-Nielsen (EELV), ainsi que des personnalités du monde du sport, dont le marin breton Jo Le Guen, et des militants associatifs comme Julien Bayou, du collectif Jeudi Noir pour le droit au logement.

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Cette initiative a pu être concrétisée grâce aux fonds récoltés (environ 600.000 euros) depuis le lancement de la campagne le 26 octobre à Paris par une soixantaine d'organisations.

Un deuxième bateau, dont la présence doit être confirmée dans les jours qui viennent, devrait par ailleurs partir de France, avec à son bord "une quinzaine de passagers", a précisé Mme Léostic. Elle n'a pas souhaité dévoiler le nom du port méditerranéen concerné, précisant simplement qu'il ne s'agissait pas de Marseille, d'où l'embarcation devait appareiller initialement.

Ce second départ est prévu, comme pour le premier, "normalement en fin de semaine prochaine".

En mai 2010, des Français avaient participé à la première flottille destinée à forcer le blocus imposé à la bande de Gaza depuis 2006, mais sans affréter un bateau.

"Nous n'avons été ni impressionnés, ni affaiblis par la volonté de certains de nous faire tomber", ont assuré les organisateurs, déterminés à lutter contre la "situation insoutenable infligée au peuple palestinien".

"Notre cap, c'est Gaza. S'il y a la moindre violence dans cette flottille, elle viendra des Israéliens. S'il y a la moindre intervention de leur part, nous ferons de la désobéissance civile. Et après Inch'Allah !", a lancé Mme Léostic.

Sur le Vieux-Port, plusieurs centaines de militants, venus de toute la France, s'étaient réunis samedi après-midi pour dire, autour d'un drapeau palestinien, de drapeaux et banderoles, leur "solidarité avec le peuple palestinien" et appeler au "boycott des produits israéliens".

"Qu'un bateau français soit présent, c'est très important. Cela prouve qu'on ne veut plus obéir aux pays qui ne respectent aucune convention internationale. Le droit est du côté du peuple palestinien", a martelé Janie Arneguy, venue de Nîmes. "On veut que le blocus cesse, les Palestiniens sont bafoués", a renchéri un couple originaire du Tarn.

Les deux bateaux français doivent rejoindre la flottille internationale, composée d'"une douzaine" d'embarcations et de deux cargos d'aide humanitaire, selon les organisateurs français qui ont regretté le forfait, annoncé vendredi, du Mavi Marmara. "Ce sera 500 passagers en moins", ont-ils estimé.

Neuf passagers turcs avaient été tués le 31 mai 2010 lors du raid d'un commando israélien contre ce ferry turc, soulevant une vague de réprobation internationale.

 

La Croix

 

 







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