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« Selon que vous serez puissants » et … cyniques, par Claude Salomon LAGRANGE


« Selon que vous serez puissants » et … cyniques, par Claude Salomon LAGRANGE

Nous vivons une époque où le cynisme, chez les tout-puissants se prenant pour les seigneurs de ce monde, est devenu la valeur étalon qui régit leurs rapports avec les petits États « amis », plus qu’avec les ennemis de leurs supposés « amis ».

C’est ainsi que les États-unis, l’Europe et la France tout particulièrement, enjoignent à Israël de retourner aux « frontières  de 1967 » et de sacrifier sa capitale, Jérusalem, pour la céder en offrande à l’Umma.

(Soit dit en passant, voilà des pressions qui doivent combler de plaisir les âmes masochistes de JCall, elles qui les appelaient de leurs vœux en endossant la subjectivité de leurs ennemis).

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Retour sur la « Guerre de juin 1967 » : Une coalition de pays arabes décide, une nouvelle fois après la « Guerre d’indépendance d’Israël de 1948 », de raser « l’entité sioniste » de la surface de la terre etde « jeter les Juifs à la mer ». Ils échouent dans leur funeste entreprise en perdant cette guerre, et avec, des territoires (Sinaï et Gaza pour l’Égypte, Judée et Samarie pour la Jordanie, Golan pour la Syrie). Il y eut encore la « Guerre de Kippour » en 1973, qui fut une réitération des deux précédentes guerres, et d’autres conflits sous d’autres formes.

Et pourtant, avant 1967 il n’y avait pas de territoires prétendument « occupés » … mais déjà une pulsion à éradiquer Israël !

Nous devons avoir à l’esprit que l’histoire des conflits internationaux est parsemée d’exemples où les agresseurs perdent la jouissance des territoires ayant servi de bases pour l’agression. C’est ce que dit et reconnaît le Droit international.

De surcroît,  les « frontières dites de 1967 » invoquées n’ont aucun fondement juridique international, elles ne sont qu’un artifice de la propagande des États arabes, repris par des chancelleries qui leur sontdévouées.

En fait, les nations font à Israël le procès de sa survivance à toutes les tentatives de l’éradiquer.

L’exception d’Israël

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Notons que pour les puissances dites « grandes », comme les États-unis d’Amérique, la Russie, la Chine, la France, l’Angleterre, de même que pour tous les pays de moindre puissance, les principes de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États sont des principes intangibles, comme la protection de leur population contre les agressions armées. Leur politique de défense contribue à la lutte contre les menaces susceptibles de mettre en cause leur sécurité nationale.

Quoi de plus normal, c’est ce que dit et reconnaît le Droit international.

Un exemple : Chaque année, chaque Président américain, et dernièrement Barak Hussein Obamalors de son Discours sur l’Union, vient rendre compte du fait qu’il a su défendre chaque centimètre carré des 9.629.048 kilomètres carrés de la superficie des États-unis. Là aussi, quoi de plus normal.

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Mais dans la mesure où le Droit international est l’émanation des puissants, il les légitime même à défendre leurs intérêts à des milliers de kilomètres de leur métropole, sans risquer d’être accusés d’« usage disproportionné de la force » (Irak, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libye, etc.).

Mais il existe une seule exception à la norme que reconnaît le Droit international : Israël, rendu coupable d’un « usage disproportionné » de son désir à exister dans des frontières défendables !

Et comble du cynisme, ce sont ces puissants qui usent et abusent de leur force pour leurs intérêts souvent mercantiles qui prétendent faire pression pour exiger qu’Israël s’inflige sa propre défaite.

Une évidence : Israël qui est un « État confetti » de 21.946 km² (Judée et Samarie comprises et convoitées par les arabo musulmans), fait l’objet de la boulimie expansionniste et annexionniste des 22 pays dits arabes qui se sont constitués au fil du cimeterre et qui possèdent plus de 800 fois la surface d’Israël ! Mais les iillusionnistes de la propagande anti-israélienne qui dénoncent le « grand Israël » avec ses 21.946 km² !, ont réussi à faire passer en fraude la véritable « grande Arabie » de 15.434.156 km² !

Cherchez le « grand Israël » sur cette carte !

Barak Hussein Obama qui préside les États-unis qui représentent plus de 480 fois la superficie d’Israël !,

(Hors DOM et TOM et « Territoires extra-marins »)

ou Nicolas Sarkozy Président d’un pays 30 fois plus étendu qu’Israël avec ses DOM/TOM et autres territoires !, exigent, sans vergogne, par un retour aux « frontières de 1967 »,qu’Israël s’auto mutile du quart de son minuscule territoire national au nom de cette diabolique formule quand on est pas les payeurs :  « la terre contre paix » ! A l’évidence, leurs extraordinaires étendues territoriales laissent penser qu’ils ne se sont pas appliqués ce conseil …

Serait-ce plus indécent d’exiger de l’Égypte (1.001.450 km² de superficie, soit plus de 45 fois celle d’Israël !) de concéder quelques arpents de territoire du (Sinaï étendu sur 61.000 km²) pour assurer une continuité territoriale à un État palestinien qui se créerait à Gaza, qui est une province naturelle égyptienne ?

Serait-ce encore plus indécent d’exiger de la Jordanie(97.740 km² de superficie, soit plus de quatre fois celle d’Israël !) qui est l’État naturel des arabes dits « palestiniens » et que les falsificateurs de l’histoire sont parvenus à occulter !

Voire encore de la Syrie (185.180 km²), pour faire une place à leurs « frères » arabes palestiniens, alors que ces pays sont les parrains, à partir de 1967, d’une population baptisée « palestinienne », dans l’unique but de l’instrumentaliser contre Israël ?

Ces pays qui sont aujourd’hui trop occupés à réprimer leurs propres populations en révolte contre la tyrannie de leurs propres régimes politiques, abandonnent cette « population mercenairisée » depuis plus de soixante années à son triste sort, alors qu’ils lui doivent bien quelques dédommagements pour « services rendus » !

En vérité, Israël est le seul État – le SEUL ! – à être dénié dans sa souveraineté, dans son Droit à avoir une capitale intégrale comme toutes les nations du monde ; à être menacé dans son intégrité territoriale et à être, de surcroît, contesté par les puissants de ce monde de concert avec ses ennemis islamo arabes, dans son droit à protéger sa population contre des menaces armées permanentes et absolues qui s’annoncent à ses confins.

Israël est remis en cause dans son existence physique, comme aucun – AUCUN ! – autre pays.

Tout le monde le sait, et tout le monde trouve ça « normal » !

Israël est, de fait, interdit de terroir, est traité de « voleur de terre », « d’usurpateur », de « peuple importé » ou de « colonie » (sans métropole !), alors qu’en réalité Israël est menacé de colonisation de sa terre par le panislamisme raciste qui vit dans une affirmation délirante d’un refus d’une quelconque forme d’existence juive (en attendant d’éliminer les autres !) dansla région qui est sous son joug (cf. La dernière déclaration du chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, au cours de la réunion de la Ligue Arabe, déclarant vouloir une Palestine « purifiée » de la présence juive !).

Et ce, parce que toute existence autonome dans l’espace de ce que les arabo musulmans ont décrété comme Dar al-Islam est vécue comme un crime de lèse-islamité. Parce toute existence autonome vient contrarier la prétention suprématiste arabo musulmane qui ne conçoit la présence de minorités – juives, chrétiennes ou autres -, dans le meilleur des cas, que si elles sont soumises à l’islam.

Là se trouve le véritable problème qui est de nature religieuse et mythique et n’a rien à voir avec un prétendu litige immobilier ou frontalier ! Qu’Israël demeurerait insoumis et souverain sur « un seul pied » sur sa Terre, que cela leur serait toujours insupportable.

Tout le monde le sait, et tout le monde trouve ça « normal » !

Le cynisme en guise de morale

Ainsi, le cynisme et l’injustice, c’est quand, non satisfaites de chercher à amputer Israël de sa souveraineté territoriale, des puissances suzeraines comme les États-unis, la France, l’Europe, stipulent qu’« un État palestinien devra disposer d’une continuité territoriale » (en oubliant de préciser qu’elle ne peut se faire qu’au détriment de celle d’Israël !), avant même qu’un accord de paix ne soit signé, avant même que soient abordés et solutionnés les nombreux autres problèmes.

Le cynisme et l’immoralité, c’est quand des leaders de grandes nations, comme Barak Hussein Obama et N. Sarkozy, qui se prétendent « amis » d’Israël, participent si déloyalement à une entreprise de délégitimation de ce pays dans ses possessions et ses attributs, en provoquant les conditions de son extrême vulnérabilité au nom … d’une improbable « amitié indéfectible ». Se comportant ainsi, seraient-ils des éradicationnistes d’Israël par procuration, ou inconsciemment ?

Le cynisme et l’hypocrisie, c’est d’invoquer une « amitié » avec Israël, alors que leurs fausses bonnes intentions conduiront inexorablement à une « paix » qui se transformera en son contraire pour Israël !

Le cynisme et l’aveuglement, ce sont les préconisations politiques de Barak Hussein Obama, imité en cela par N. Sarkozy, qui ne se montrent que pour commettre une  telle injustice, alors que ces réponses tronquées sont plus injustes que les problèmes qu’ils prétendent régler sur le dos d’Israël.

Le cynisme et l’arrogance, c’est quand les « grands » de ce monde exercent une toute-puissance de coercition sur plus petit pays que soi et de faire ladémonstration de leur suprématie sur le dos du droit d’Israël à exister souverainement au sein d’un État aux frontières défendables, à défaut d’être reconnues.

En vérité, ces leaders étatiques se comportent comme des suzerains et des inquisiteurs tout-puissants à l’encontre de l’État d’Israël qui est traité comme un vulgaire État vassal, comme jadis le furent les Juifs aliénés au sein des nations, taillables à merci. Or, jamais la puissance n’a raison quand elle est disproportionnée et injuste.

Mais ce qui est juste importe-t-il aux puissants ?

De fait, c’est bien à une forme de lâcheté morale que nous assistons ! La liste des prétendus « amis » d’Israël qui ne sont, dans les faits, que des cyniques et des traîtres en amitié, s’allonge.

Mais l’honnête amitié importe-t-elle aux tout-puissants ?

Nous vivons dans une époque où la politique est conduite par des hommes d’État qui ne peuvent se passer d’être cyniques et injustes, en imitant la grandeur qui n’est pas celle de la conscience morale, ni celle du prestige de leur pays, les valeurs de la Démocratie et de l’Humanisme dont ils allèguent se réclamer.

Mais la morale et la justice, importent-elles aux puissants, autrement que de servir de parure aux accointances et aux commodités égoïsteset cyniques de leurs propres intérêts ?

En exigeant qu’Israël se fasse « seppuku » en se soumettant à des frontières indéfendables, Barak Hussein Obama est indigne du peuple américain qui, depuis l’origine des EU, aime Israël (comme on a pu le constater à Washington, dans les deux Chambres, lors de la visite de B. Netanyahou), est solidaire avec lui et partage les mêmes valeurs de respect de la vie humaine, des valeurs de la démocratie et de liberté. On aimerait pouvoir en dire autant de l’Europe avec ses « penchants naturels » d’hostilité à Israël et aux Juifs …

Ainsi, l’hyper haine déferlante contre les Juifs qui est endossée hypocritement par ces leaders des « grandes puissances » exerce toujours sa fonction de dosimètre dans un monde désorienté, en déficit de conscience morale.

Et plus les États mentent et sont injustes, et plus la barbarie se généralise.

Rappeler infatigablement la vérité

Même si l’on peut douter qu’il soit possible de raisonner les « grandes nations », et moins encore tous les pourfendeurs d’Israël, il faut néanmoins continuer, infatigablement, à rappeler la vérité pour ne pas se faire complice par notre silence des menteurs et des imposteurs, en rappelant que :

* Les Juifs ont été les premiers palestiniens !

* JAMAIS le fait palestinien n’a historiquement existé et qu’il n’a été, au mieux, qu’une province d’empire !

* JAMAIS il n’y a eu de personnalité palestinienne, ni de fait culturel palestinien, ni d’entité palestinienne définie, ou aspirant à se préciser comme nation avant d’être construite pour les besoins du panarabisme, mué aujourd’hui en panislamisme, avant 1967 !

* JAMAIS il n’y a eu d’unité, de pays ou d’État et encore moins de souveraineté palestinienne qui auraient pu être lésés par le fait que les Juifs vivent sur leur Terre !

* Jusqu’à la guerre des « Six-jours », en 1967, le mot « Palestinien » ne désignait que les Juifs vivant « entre le fleuve et la mer » et que c’est la propagande arabe qui a réussi cette substitution orwellienne pour désigner par « palestiniens » des arabes venus de partout comme de nulle part !

* Il fallut attendre les années soixante pour que les pays arabes se rendant compte qu’ils ne pouvaient pas « jeter les Juifs à la mer » par des guerres conventionnelles, « fabriquent » l’OLP en mai 1964, aux seules fins d’instrumentalisation contre Israël. Et aujourd’hui toujours, les États arabo musulman réclament la créationd’un État palestinien, de surcroît contrôlé par le Hamas, soutenu par l’Iran et le Hezbollah, est pour eux la seule possibilité d’espéreréradiquer Israël de l’intérieur !

* La population dite « palestinienne » a été parquée par les « frères » arabes dans des camps, entretenue et subventionnée et nourrie à la haine des Juifs jusqu’à ce jour !

* Il existe déjà un État palestinien en Jordanie (où 80 % des Jordaniens sont des arabes palestiniens), et qu’il a été construit sur 65 % de la terre juive accordée par la Déclaration Balfour et attribuée à la conférence de San Remo en 1920 !

* Israël est historiquement, authentiquement et politiquement fondé à revendiquer la souveraineté sur SA terre !

* Israël représente la concrétisation sur sa terre qui est son lieu originel de surgissement, de la libération des Juifs !

* Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un quelconque pays,arabe ou autres.Au plus, elle fut un temps le « royaume de Jérusalem » qui n’a été qu’un « DOM-TOM français », conquis par Godefroy de Bouillon lors des premières croisades en 1099. Cette  colonisation avortée a abouti au titre de consolation de « protectrice des lieux saints » accordé par Soleiman à François 1er, en échange de sa « coopération » avec l’empire ottoman pour lui permettre de s’emparer de l’Europe de Charles Quint, en 1536. Ceci par le justement nommétraité dit « des capitulations ». Il est vrai que le Quai d’Orsay n’a jamais pu se résoudre à « mettre une croix » sur ce lot de consolation.

* Israël est la seule nation démocratique dans un Moyen-orient obscurantiste, voire l’une des plus développées parmi les grandes nations civilisées !

* Les arabes citoyens d’Israël, comme toutes les minorités, jouissent de TOUS les droits démocratiques comme il n’en existe nulle part dans les pays arabo musulmans qui ont tous « purifié » leurs terres de toute présence juive !

* Le peuple Juif est chez lui, sur sa terre, que cela n’a rien à voir avec un « corps expéditionnaire » déferlant sur la Palestine pour y renverser un État qui n’existait pas, mais que c’est au contraire un Peuple qui a été opprimé pendant des sièclespar l’Occident chrétien et l’Orient musulman, et dont les rejetons aujourd’hui rejouent, sur un autre mode, le même scénario !

* Si la population arabe palestinienne doit et mérite d’être « reclassée », son émancipation ne se fera jamais au prix de l’annulation du Peuple juif sur sa Terre, comme Israël a su intégrer tous les Juifs réfugiés des pays arabes !

Tout cela, les chancelleries le savent bien sûr ;

Les négateurs arabo islamistes d’Israël qui pratiquent des faux et des usurpations en tout genre sur la réalité d’Israël, aussi ;

Les sinistres islamo gauchistes qui exercent une propagande anti israélienne à outranceet délirante derrière la feuille de vigne de l’antisionisme et pour qui le sacrifice d’Israël constitue une sorte de parousie d’un autre typeen vue d’un avènement « glorieux » à défaut du « grand soir », ils ne l’ignorent pas non plus ;

Et le cas des pathétiques âmes juives soumises et dhimmitisées, tout autant.

Nous savons à l’expérience que ce n’est pas la réalité des faits, ni l’histoire attestée, ni la vérité, ni la justice qui intéresse ces haïsseurs d’Israël et ces nations.

Cela n’intéresse personne pour d’obscures passions qui continuent à habiter la conscience occidentale et arabo musulmane et qui constituent une « psychopathologie absolue ».

Comme depuis deux mille ans, cette juridiction discriminatoire semble considérer qu’il est dans la « nature » des Juifs qu’ils soient aliénés et en exil. Mais faut-il que la cause qu’ils soutiennent soit bien mauvaise pour vouloir, par tous les moyens, la soutenir par l’ignorance volontaire et la haine sans égal.

Que faire alors ?

Il faut être conscient que si Israël venait à être encore plus gravement fragilisé, c’est toutes les communautés de diaspora qui lui sont consubstantiellement liées, qui seraient aussi gravement vulnérabilisées, comme on en voit les manifestations depuis quelques années en Europe.

Car il faut reconnaître aux haïsseurs perpétuels des Juifs un certain « mérite » : Celui d’une constance certaine dans la haine d’Israël et rien ne les fera renoncer à l’objet de leur funeste jouissance.

Faut-il alors implorer la compassion de la communauté internationale, et du monde arabe en particulier en retard de plusieurs révolutions culturelles et cultuelles, afin qu’ils accordent à Israël une pleine reconnaissance et son droit légitime à exister sur sa Terre ?

La reconnaissance et le droit à exister ne se mendient pas, ils se gagnent dignement par la lutte. Pour Israël, il en a toujours été ainsi durant son histoire !

 « Aide-toi et le Ciel t’aidera », et si tu ne t’aides pas, le Ciel t’aidera quand même à te maintenir dans ton état.

C’est pourquoi la situation actuelle interpelle urgemment les institutions juives diasporiques, les responsables de communautés afin qu’ils sortent de leur de leur atonie et de leur inertie, en faisant montre de davantage de responsabilité et de courage, en se dotant d’un véritable leadership à la hauteur des dangers qui menacent.

Ces institutions et ces responsables communautaires doivent sensibiliser et mobiliser les citoyens juifs de France et d’Europe qui se vivent abandonnés dans une hostilité ambiante, afin qu’ils battent le rappel à s’engager et à manifester à chaque occasion contre l’inacceptable qui n’est pas inéluctable.

Les citoyens juifs de diaspora se doivent individuellement de sortir de leur isolement en s’impliquant davantage dans la défense de leurs intérêts, car « si je ne m’occupe pas de moi, qui d’autre le fera pour moi ? Si je ne le fais pas maintenant, alors quand ?, etc. » (Hillel).

S’informer c’est bien, se sentir concerné aussi, mais s’impliquer c’est mieux.

De même, les citoyens de toutes sensibilités et de toutes obédiences religieuses et philosophiques doivent garder à l’esprit ce qui risque de se produire lorsque l’on s’en prend gravement aux Juifs en tant qu’individus, ou à Israël en tant que « Juif des nations », alors que les consciences se taisent.





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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