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Vidéo antisémite: Alain Soral et son obsession des juifs


Vidéo antisémite: Alain Soral et son obsession des juifs

Alain Soral confirme qu’il concourt bien dans la catégorie de la meilleure actualisation des Protocoles : A quel moment l’Église, qui représente quand même 1 milliard de croyants, se défend-elle contre une petite secte qui représente au maximum 15 millions de personnes sur terre ? Elle se soumet, en permanence, elle demande pardon, elle baisse la tête. Donc nous avons un énorme animal fatigué, vieillissant, qui se fait humilier en permanence par un microbe.”

Lire le dernier livre d’Alain Soral, c’est bien lire un pamphlet antisémite expliquant que des forces obscures, œuvrant par le secret, par la ruse et la tromperie, par le mensonge et la duplicité, des forces obscures heureusement identifiées par l’auteur – la maçonnerie cosmopolite, juive et un peu protestante, dirigeant la Banque – des réseaux occultes s’appliquent à imposer un gouvernement mondial à leur seul profit, le profit d’une communauté qu’on ne peut nommer.

Remarquez l'affiche antisioniste de la liste de Dieudonné… A 3 minutes dans la vidéo suivante :


Comprendre l'Empire d'Alain SORAL par Franck… par GENERATIONFA

Extrait d'un article consacré à Alain Soral pour son livre "Comprendre l'Empiré" :

lors que le catholicisme « est incompatible avec l’esprit bourgeois », juifs et protestants sont au contraire très à l’aise avec cet égoïsme, ce calcul, ce rapport à l’argent, puisque

« l’esprit bourgeois [est], lui, parfaitement judéo-protestant » (page 30).

Pourquoi sont-ils tellement à l’aise ? L’explication est simple : parce qu’ils sont éduqués à l’Ancien Testament, qui véhicule un « inégalitarisme méprisant » (page 48).

A ce stade, résumons le postulat soralien : l’Ancien Testament, sur lequel reposent judaïsme et protestantisme, est un « message sanguinaire et méprisant » (page 62) qui prône l’inégalitarisme et la domination. Il s’accommode donc fort bien du pouvoir égoïste et calculateur de l’argent. C’est pourquoi l’Eglise, dépourvue de tels défauts et cherchant à rester pure, laisse aux juifs (« la caste maudite ») le soin de jouer les banquiers, dès le XIIIe siècle. Mais, lucide, elle ne leur accorde pas de droits politiques.  Car, à bien lire Alain Soral, on comprend qu’être juif (puis protestant plus tard), contrôler de l’argent et avoir un statut politique identique à un catholique, c’est représenter une menace car, fatalement, l’envie de dominer se manifeste. Alors que le catholique est préservé de cette tentation !

Tant que l’Eglise a su cela et qu’elle a agi en conséquence, elle a été préservée. Dès lors qu’elle l’a oublié (c’est-à-dire qu’elle a accordé des droits politiques aux juifs ou qu’elle a laissé la Réforme s’accomplir), elle a couru à sa perte. Le règne du pouvoir de la Banque, judéo-protestante, a pu commencer, inauguré par les Lumières et la Révolution française, la Banque s’incarnant dans le « clergé » de la bourgeoisie, la maçonnerie non pas helléno-chrétienne mais protestante et juive.

« Et ce n’est peut-être pas un hasard si le symbole de ces farouches bâtisseurs de démocratie laïque et républicaine n’est pas, comme on serait en droit de s’y attendre, le panthéon des Grecs, mais plus étrangement, le temple de Salomon… » (page 34)

Cependant, très vite Alain Soral opère une distinction entre la banque protestante et la banque juive, remarquant que

« deux principes bancaires coexistent en Occident, l’un protestant et de forme plutôt ascétique et entrepreneurial ; l’autre plus difficilement nommable et plus spéculatif. Principes tantôt alliés, tantôt concurrents… ». (page 45)

Il montre comment l’alliance des deux, la Banque, s’emploie méthodiquement durant tout le XXe siècle, depuis Wall Street, par des méthodes mafieuses, à déposséder les peuples occidentaux de leur souveraineté. On apprend ainsi que la Réserve fédérale des Etats-Unis fut à l’origine des deux guerres mondiales. Que la Banque tenta sans succès de faire assassiner Andrew Jackson en 1835 et y parvint ensuite pour Abraham Lincoln, qu’elle réussit à faire plier et à soumettre Henry Ford qui avait eu l’outrecuidance de s’opposer frontalement à elle en publiant Le Juif international – comprendre : qui avait démasqué le complot juif derrière la Banque). On apprend aussi que les banquiers juifs de New-York ont financé la révolution bolchévique et les révolutions communistes en Europe qui suivirent – comprendre : que les Juifs ont fait monter le communisme pour saper l’Europe chrétienne, d’où la conclusion soralesque qu’

« on peut objectivement qualifier l’épopée communiste européenne au XXe siècle de « judéo-chrétienne » : juive en haut pour la volonté de domination, chrétienne en bas pour l’espoir du partage… » (page 69).

Une Banque, on l’aura compris, plus juive que protestante, bras armé de l’Empire, qui se confond avec l’Empire, un Empire identifié très simplement par Alain Soral, qui en donne la définition suivante :

« Pilotés de New-York, habités d’une idéologie faite de volonté de puissance, de violence destructrice et de mépris social puisé à l’Ancien testament, c’est cette vision du monde et ce processus que nous appelons : Empire ».

Et surtout, rappelons bien aux « salauds », aux « soumis » et aux « cons » qui auraient eu le privilège de côtoyer Alain Soral dans « l’Olympe » (page 14), mais qui n’auraient rien compris à sa démonstration, que le mépris social chez les catholiques, chez les musulmans, chez les bouddhistes, chez les animistes, chez les païens, chez les aristocrates, chez les bourgeois, chez les ouvriers, chez les employés de bureau, etc., n’existe bien sûr pas, que le mépris social est d’essence exclusivement ethnico-religieuse, plus précisément judéo-protestante, et encore plus judéo- que protestante !

Une fois identifiée la composante ethnico-religieuse de l’Empire, Alain Soral s’évertue alors à nous convaincre que le « réseau des réseaux » est celui que personne n’ose nommer, ce qui prouve bien qu’il est le « réseau des réseaux », le plus puissant. D’ailleurs Hollywood jamais ne le montre dans ses films, n’est-ce pas révélateur?

« Un réseau d’une puissance telle qu’aucun cinéaste ne se risquerait à produire sur lui une fiction comparable à celles qui pullulent pourtant sur la mafia sicilienne. Un réseau d’une puissance telle que, malgré son omniprésence et son omnipotence avérées dans tous les secteurs clefs de la finance, de la politique, des médias et des sciences, rien que l’idée d’évoquer publiquement son nom provoque, chez l’individu conscient de la fiction (…) « stupeur et tremblement (…)». (page 110).

Réseau composé d’

« une flopée de sociaux-traitres dont énumérer les noms évoquerait immédiatement la liste de Schindler… » (page 134).

Ici, chacun jugera du sérieux de l’analyse mais aussi du degré d’antisémitisme déjà contenu dans la prose soralienne. Antisémitisme : le mot est lâché et nous vaudra sans doute les critiques habituelles que l’on entend désormais dès qu’on ose l’employer. Mais si ce que nous buvons a le goût de la bière, l’odeur de la bière, les bulles et la mousse de la bière et la teneur en alcool de la bière, pourquoi ne pourrions-nous pas dire effectivement que c’est de la bière ? Donc, lire le dernier livre d’Alain Soral, c’est bien lire un pamphlet antisémite expliquant que des forces obscures, œuvrant par le secret, par la ruse et la tromperie, par le mensonge et la duplicité, des forces obscures heureusement identifiées par l’auteur – la maçonnerie cosmopolite, juive et un peu protestante, dirigeant la Banque – des réseaux occultes s’appliquent à imposer un gouvernement mondial à leur seul profit, le profit d’une communauté qu’on ne peut nommer. Entreprise commencée dès le XVIIe siècle et poursuivie jusqu’à nos jours.

Et, ces puissances sont si habiles et manipulatrices que les plus déterminés des révolutionnaires ont péri ou ont été évincés : il en fut ainsi de

« l’universitaire virtuose, mais la politique naïve, Rosa Luxembourg » (page 129),

et des

« grandes figures politiques, telles Robespierre et Saint Just, elles authentiquement égalitaires, mais chaque fois sacrifiées sur l’autel de l’argent qui les manipula… » (page 148).

On doit aussi se souvenir de

« l’élimination pure et simple (mort suspecte d’un Coluche ou d’un Bérégovoy) intervenant toujours en dernière instance » (page 164),

et des

« opposants sérieux à la démocratie moderne : du nationalisme intégral de Charles Maurras à la République islamique d’Iran en passant par l’Ordre noir de la SS cher à Heinrich Himmler »,

de Nasser et Saddam Hussein et bientôt Vadimir Poutine (page 171), et de

« l’éviction de de Gaulle pour son insoumission à l’Empire » (page 177),

enfin de Dieudonné (page 193), et d’Alain Soral bien sûr (pages 13-14).

Tous victimes du même ennemi, l’ennemi principal, à savoir la

« collusion entre mondialistes de droite et internationalistes de gauche – en réalité tous cosmopolites – rendue d’autant plus facile qu’ils sont souvent issus, comme le démontre l’Histoire, de la même communauté… » (page 127).

Voici exposé l’essentiel des « nouveautés conceptuelles » d’Alain Soral, le reste du livre étant une resucée laborieuse des idées écrites dites et répétées depuis 5-10 ans sur internet ou dans Flash par l’ « essayiste à scandale ». Mêmes cibles politico-médiatiques (Besancenot, Mélenchon, Laguillier, Sarkozy, les nouveaux philosophes, Attali…) mêmes cibles intellectuelles (Bourdieu…), même complainte sur ceux-qu’on-ne-peut-pas-nommer-sans-risquer-l’anathème mais qu’il passe son temps à désigner plus ou moins directement ! A noter que, paresseux, il ressert mot pour mot sa chronique Flash sur Bernays et consorts… A noter également cette peu subtile allusion négationniste à

« la Shoah comme nouvelle religion impériale. Une religion dont le credo : « plus jamais ça ! », sous entendu « demain le mondialisme ou le retour d’Auschwitz », sert aussi d’anathème contre toute résistance patriotique, et où la chambre à gaz prend désormais la place du corps, introuvable, du Christ ressuscité… » (page 204).

A noter le retour de l’idée que le 11 septembre est

« la première grande opération de terreur organisée afin de justifier la gouvernance mondiale, doublée d’une énorme opération financière » et l’idée que ce que l’on sait de ces attentats est « une vérité officielle tellement intenable – avec notamment les questions troublantes de l’écroulement des trois tours du WTC, dont la tour n°7 tombée sans le moindre avion, et l’avion tout aussi introuvable du Pentagone… – que plus d’un Américain sur deux n’y croit plus et pense aujourd’hui, comme de nombreuses hautes personnalités du monde entier, à un inside job impliquant services américains et israéliens… (page 210).

Un complot de l’oligarchie judéo-américano-sioniste donc ! Bigre. Bien sûr, on pourrait renvoyer au site de Jérôme Quirant, www.bastison.net, qui démonte très aisément les élucubrations des conspirationnistes au sujet du 11 septembre. Mais, Jérôme Quirant est universitaire, de surcroît au CNRS, ce qui risque de ne pas plaire à M. Soral…  Alain Soral qui préfère les inepties d’un Lyndon LaRouche, antisémite et anglophobe notoire (un temps proche de Jacques Cheminade), pudiquement qualifié de « populiste » (alors qu’il fut essentiellement trotskyste et proche des néoconservateurs !) ou encore celles d’un Aaron Russo dont le seul « titre de gloire » est son entretien avec Alex Jones durant lequel il révèle que Nick Rockfeller lui a confié 11 mois avant le 11 septembre que les attentats auraient lieu le jour-dit, l’intervention en Afghanistan idem et blabla et blabla… Six mois après, le cancer l’emporta mais certains complotistes (Alain Soral ?) n’y croit pas… Aaron Russo a forcément dit la vérité, certes un peu tard (en 2007), et a été assassiné pour cet héroïsme…

A noter enfin la confirmation qu’Alain Soral a définitivement rompu avec le marxisme qui l’aurait formé puisqu’il flingue littéralement et sournoisement celui qu’il n’a eu de cesse de citer, Georg Lukacs, ramené à sa seule condition de

« fils de banquier de la grande bourgeoisie juive hongroise » ayant commis « un énorme pavé historico-philosophique » (Histoire et conscience de classe) dans lequel il « tente de démontrer, par une élucubration conceptuelle virtuose, le destin messianique et anti-bourgeois d’un prolétariat idéalisé qu’il n’a jamais côtoyé. Un engagement théorique qui le conduira, lui le fin lettré, à participer au gouvernement sanguinaire de l’aventurier Bela Kun, puis à soutenir jusqu’à son dernier souffle l’œuvre de Joseph Staline » (page 122).

Outre qu’il « tue le Père » en salissant sa mémoire et son œuvre par une simplification historique grossière (voire une falsification) de ses engagements politiques et philosophiques (mais Alain Soral est coutumier du fait, rappelons-nous ses propos sur Clouscard), outre qu’il a un certain culot pour réduire la pensée du philosophe hongrois à un seul livre sans prendre le risque de jamais le commenter, l’expliquer et le critiquer (risque qui pourrait dévoiler les carences analytiques d’Alain Soral), on doit aussi constater la cécité ou l’hémiplégie mentale qui frappe l’auteur qui, d’un côté salue un Poutine (quid de la Tchétchénie écrasée?), un Saddam Hussein (quid des Kurdes gazés ?) ou la Révolution islamique d’Iran, et jadis « Oncle Jo » (cf. Abécédaire de la bêtise ambiante), et de l’autre côté souligne l’association supposée (reductio ad hitlerum) de Lukacs aux crimes de Bela Kun et Joseph Staline !

Malheureusement pour Alain Soral et ses efforts supposés pour « élever le niveau », la thèse du livre se résume  à un déterminisme ethnico-religieux qui conduirait les judéo-protestants (plus juifs que protestants) à rechercher la domination par l’argent des Nations. Une ambition qu’ils poursuivent d’ailleurs sans réelle opposition et avec un certain succès depuis au moins deux siècles, grâce notamment à l’art de la manipulation, de la ruse, du mensonge que leur enseigne l’Ancien Testament. Étonnamment, le peuple laborieux qu’Alain Soral prétend représenter et auquel il affirme appartenir (son parcours personnel et professionnel prouverait pourtant, selon ses propos critères, le contraire), ce peuple dont il se réclame est tout à fait absent comme acteur de l’Histoire dans son livre. Il est en effet réduit à une masse informe, inactive, passive et impuissante. Belle traduction en vérité du mépris et de la suffisance que l’auteur manifeste très souvent à l’égard de nombreuses catégories de la population. Belle traduction également des lacunes historiques énormes du repenti communiste. Ajoutons que, s’il appelle à la révolte des Nations, Alain Soral n’explique pas les moyens d’y parvenir. Il a donc beau jeu, par ailleurs, de railler l’appel à l’indignation d’un Stéphane Hessel: tous deux sont dans le registre du vœu pieux, sans conséquence, donc politiquement inefficace. Voilà qui ramène à sa plus juste dimension l’intellectuel que prétend être Alain Soral, qui aime à railler la « naïveté » supposée de ses adversaires ou des opposants au Système tombés au champ de bataille (cf. plus haut), mais qui semble incapable de fédérer et de convaincre politiquement des militants aguerris et rompus aux joutes politiques. Ce qui expliquerait la jeunesse des adhérents de son mouvement, adhérents dont la juvénile et si touchante virginité politique  ne semblait attendre que la défloration rassurante d’un mentor en apparence plus mature. Maturité politique grossièrement exagérée si l’on en croit l’ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen.

En conclusion de son livre, Alain Soral souligne que l’Empire est

« un projet concerté, passé par de multiples sauts, de Venise à New York en passant par Francfort et Londres ».

Venise, pour ceux qui lisent entre les lignes, c’est le lieu du premier ghetto juif. La boucle est bouclée : Alain Soral confirme qu’il concourt bien dans la catégorie de la meilleure actualisation des Protocoles… Notre démarche critique, tout lecteur d’Alain Soral ou de pléthore de sites sur internet l’aura compris, n’est guidée que par le chantage à l’antisémitisme et la reductio ad hitlerum. Par la jalousie. Par l’animosité. Par l’envie de régler un contentieux personnel. Par notre sionisme viscéral. Par notre envie d’être publié par Enquête & Débat. Et si, tout simplement, elle prétendait nommer un chat « un chat » et faisait fi de ce chantage au chantage à l’antisémitisme qui vise à désamorcer toute critique de l’antisémitisme. Comprenne qui pourra!





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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