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La Banque mondiale accuse l’Autorité palestinienne de corruption


La Banque mondiale accuse l’Autorité palestinienne de corruption

La "soupe" est trop bonne du côté palestinien : pensez donc ils engloutissent à eux seuls près de 70% de l'aide humanitaire mondiale comme si il n'y avait que la cause palestinienne sur cette planète ! Un Gazaoui devrait percevoir près de 2 000 € d'aide mensuelle. Et l'Europe continue d'engloutir des sommes faramineuses pour aider les palestiniens alors que l'on sait qu'une grande partie de cette aide est détournée soit pour acheter des armes soit pour engraisser les aparatchiks de l'Autorité Palestinienne et du Hamas.
 
Les conclusions du dernier rapport de la Banque mondiale sur l'Autorité palestinienne sont assez partagées sur la gestion de l'économie. Si les Palestiniens parviennent à gérer les finances publiques et à réduire le clientélisme, ils ont toujours du mal à poursuivre en justice les hauts fonctionnaires soupçonnés de puiser leurs ressources dans les caisses publiques.

 
Ce mercredi 18 mai, l'Autorité palestinienne a reçu des notes plutôt partagées dans le dernier rapport sur la corruption de la Banque centrale : si elle réussit à gérer les finances publiques et à ralentir le clientélisme dans l'embauche des fonctionnaires, elle ne parvient toujours pas à poursuivre en justice les hauts responsables soupçonnés de puiser de l'argent dans les caisses de l'Etat.
 
Un certificat de bonne gouvernance est vital pour le Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Salam Fayyad, puisque son gouvernement repose sur les centaines de millions de dollars alloués par les Etats donateurs chaque année. S. Fayyad recherche à obtenir plus de 4.8 milliards de dollars d'aide internationale pour les trois prochaines années dont 1.5 milliards de dollars pour cette année seulement.
 
Le gouvernement de Salam Fayyad continue de dépenser de grandes sommes d'argent à Gaza, y compris pour les prestations sociales, malgré la prise de contrôle par le mouvement terroriste du Hamas en juin 2007.
 
Sous le leadership de Yasser Arafat, l'Autorité palestinienne était largement entachée de soupçons de corruption. Ainsi, il n'y a eu aucune responsabilité reconnue pour les 345 millions de dollars de fonds d'investissement public mis à la charge d'un conseiller économique d'Arafat et Y. Arafat lui-même avait l'habitude de dépenser l'argent avec peu de surveillance.
 
La Banque mondiale précise toutefois que sous le gouvernement Fayyad, qui était le ministre des Finances de l'AP en 2002, ''des réformes majeures ont été mises en place'' pour renforcer le management des finances publiques.  
 
Cependant le rapport de la Banque mondiale précise que les réformes sont incomplètes dans des secteurs clefs tels que les marchés publics, l'embauche dans la fonction publique et la réglementation du secteur privé. D'autres problèmes tels que la gestion des terres de l'Etat attendent toujours d'être réformés.
 
La Banque mondiale souligne notamment qu'il y a un fossé entre les perceptions publiques de la corruption officielle et les cas réels, citant deux études menées en 2010 parmi les ménages palestiniens et une autre conduite auprès des responsables palestiniens.
 
Prenant ainsi l'exemple de l'embauche dans la fonction publique, la Banque avance que dans le passé, elle était utilisée comme un moyen de récompenser ceux qui avaient des relations politiques. L'enquête sur les ménages indiquait que 80% des Palestiniens estimaient toujours que les relations personnelles et familiales étaient un critère d'embauche dans la fonction publique. Seulement 15% des ménages ont déclaré qu'ils avaient activé de telles connexions.
 
Très peu sont persuadés que les fonctionnaires ont affaire aux pots de vins. Seulement 2% des entreprises en Judée-Samarie et à Gaza pensent que les pots de vins sont requis lors des inspections fiscales, en comparaison avec 67% au Yémen, 61% en Syrie et 19% au Liban.
 
En outre, la perception de la corruption des responsables reste forte, en partie à cause de l'échec de l'Autorité palestinienne à poursuivre en justice les hauts responsables suspectés d'actes répréhensibles.
 
''Les Palestiniens croient massivement que les personnalités politiques et publiques ont une immunité implicite et peuvent se livrer à des actes de corruption sans conséquence'', conclut le rapport de la Banque mondiale.
 
Par Marie-Rose Granget – Guysen.com




Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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