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L’Occident soutient une « Palestine » Judenrein (sans juifs).


L’Occident soutient une « Palestine » Judenrein (sans juifs).

"Les Palestiniens ne sont pas autre chose que des jordaniens, des syriens et des libanais, mais nous soignons l'idée d'un peuple palestinien pour des raisons de tactique globale", expliquait Zuheir Muhsin, le chef militaire de l'OLP au quotidien Dutch Daily Trouw en mars 1977.

En cherchant à imposer "un état palestinien à Israël, l'administration Obama, l'Union européenne et les médias occidentaux ont affiché un mépris cynique de l'histoire qui est étonnant par son ampleur et sa portée. La pression et exercée uniquement sur Israël qui est tenu de sacrifier sa souveraineté et sa sécurité au nom d'un idéal qui repose sur un rejet du droit des juifs à l'autodétermination sur leur terre ancestrale.

 

Les palestiniens sont censés ne rien concéder – pas même leur objectif souvent affirmé de la destruction progressive d'Israël. Rien n'illustre mieux cette hypocrisie que 'le droit au retour' des "réfugiés" qui n'a pour ambition que le nettoyage ethnique de tous les juifs. Comme les nazis avec lesquels le Mufti et d'autres dirigeants arabes de l'époque ont été étroitement liés pendant la Seconde guerre mondiale et qui cherchaient a créer un état judenrein comme un tremplin pour l'élimination de la présence juive au Moyen-Orient..

Ironiquement les progressistes occidentaux permettent ce processus, même si il entraîne des violations qui seraient certainement illégales dans les démocraties occidentales.

 

Le soutien continu à une "cause palestinienne" par les Etats-Unis et l'Union Européenne et leur contribution à hauteur de milliards de dollars pour de la propagande antisémite se faisant passer par exemple pour des programmes scolaires, des sommes faramineuses finissant dans les poches du régime corrompu d'Abbas u finissant dans les caisses du 'Hamas, indiquent une abdication de la raison, si leur véritable objectif de fond était de parvenir à une paix durable. Toutefois cela ne parait pas incongru s'il s'agit d'un alignement politique avec le monde arabo-musulman au détriment de l'intégrité de l'Etat d' Israël comme Etat démocratique et nation juive.

 

En affirmant et soutenant les droits des palestiniens comme peuple "autochtone", Les Etats-Unis notamment ceux d'Obama et l'Union Européenne ont adopté la cause de la promotion sans discernement d'un récit révisionniste qui repose sur un déni de l'histoire juive.

 

Cependant les droits des juifs en tant que peuple autochtone ont été reconnus historiquement et en vertu du droit international bien avant même que le terme de "palestinien" n'ait jamais été utilisé pour faire référence à une population arabe constituée en grande partie grâce à l'immigration de masse des pays voisins durant les années de l'extinction de l'Empire Ottoman. Le peuple juif est originaire de l'ancien Israël, les palestiniens ne le sont pas.

 

Les véritables intentions du monde arabo-musulman en ce qui concerne la paix avec Israël doivent être apparentes, celles de son oppression séculaire et d'asservissement des juifs dans les pays arabes et son refus de reconnaitre Israël comme nation juive.

La solution à deux états est présentée comme une ruse pour la déstabilisation d'Israël et les apologistes occidentaux sont complices de cette mascarade, par leur refus d'insister sur la reconnaissance historique des droits des juifs sur leur terre et par leur incapacité de condamner l'objectif palestinien de créer leur Etat par le biais du nettoyage ethnique des juifs.

 

En effet la demande d'Obama l'an dernier pour un gel de la construction à Jérusalem-est était une tentative flagrante de contraindre Israël d'appliquer des mesures d'apartheid contre ses propres citoyens afin de limiter la population juive dans sa capitale.

 

La présence juive en Judée, en Samarie, à Jérusalem est un fait depuis l'antiquité jusqu'aux temps modernes – jusqu'à ce que la Jordanie dépossède les juifs vivants dans ces lieux de leurs habitations et de leurs terres pendant la guerre d'indépendance de 1948

Lorsque la Jordanie (connue à l'époque comme la Transjordanie)  a conquis la Judée et la Samarie en 1948, et expulsé les juifs qui y vivaient, ces territoires ont été appelés "West Bank", elle les a annexé en violation du droit international. L'acquisition ultérieure par Israël de ces terres en 1967 a permis la libération de ces territoire d'une occupation étrangère et a renouveler par la suite la présence juive qui n'était autre qu'un rapatriement des juifs expulsés par les jordaniens. La libération par Israël et l'administration de la Judée-Samarie ont été parfaitement légitime en regard du droit international.

 

En fait les revendications des "palestiniens" sont douteuses car elles sont fondées sur le transfert par la Jordanie de territoires qui faisait partie d'une négociation (les territoires disputés entre la Jordanie et Israël) à l'Autorité palestinienne.

La Jordanie a saisi illégalement ces terres, n'en avait aucun titre de propriété et n'avait donc aucun droit légitime de les céder ou les transmettre à l'Autorité palestinienne.

 

En considérant ces faits, il est légitime de se demander pourquoi Israël devrait même envisager l'idée d'une solution à deux états, et surtout de voir au rabais le patrimoine de son propre peuple, la cession des terres ancestrales de ses habitants autochtones à ceux qui font l'apologie et appellent à sa destruction.

Il faut aussi s'interroger sur la sagesse de négocier avec une Autorité palestinienne qui pourrait être remplacée par une révolte ou une élection qui conduiraient les islamistes au pouvoir comme on a pu le voir dans la bande de Gaza.

 

C'est une préoccupation légitime au vu des bouleversements politiques qui se propagent actuellement a travers le monde arabe, où l'agitation populaire a remplacé la légitimité des juntes militaires et renforcer les islamistes comme les frères musulmans par exemple.

 

Solutions de rechange

Pour déterminer le statut permanent de la Judée-Samarie, de nombreuses personnes pensent qu'Israël devrait plutôt être guidé par les principes énoncés lors de la conférence de San Remo en 1920 San Remo en 1920, au cours de laquelle le Conseil suprême des puissances alliées ont pris des décisions mettant en cause l'avenir des territoires qui ont été libérés de l'emprise de l'Empire Ottoman lors de la première guerre mondiale.

 

ETAT JUIF – ETAT NATION

Le Conseil suprême, entre autres choses, avait incorporé la Déclaration Balfour dans son programme et reconnu que les Juifs compris comme peuple ne se définissaient pas que par la religion mais aussi bien par la nationalité et l’ascendance. Plus encore, il a reconnu que les Juifs étaient des autochtones sur la Terre d’Israël et, ainsi, avaient un droit d’auto-détermination dans leur foyer. Le Mandat pour la Palestine de 1922 leur garantit ensuite le droit à s’implanter où que ce soit à l’Ouest du Jourdain.

 

Aucune reconnaissance similaire n’avait été accordée à la nationalité arabo-palestinienne à cette époque, simplement parce que cette nationalité n’existait pas. Au contraire, les Arabes locaux se considéraient eux-mêmes comme faisant culturellement partie de la communauté de la Grande Syrie, et leur population s’était en grande partie accumulée au cours d’immigrations tardives vers le territoire uniquement après que les Juifs avaient commencé à réhabiliter la terre et créé des opportunités économiques qui n’existaient nulle part ailleurs au Proche-Orient.

 

L’acceptation du programme de San Remo par la Ligue des Nations – et l’entérinement de ses ambitions dans le Mandat de 1922 pour la Palestine – prouve une reconnaissance des Juifs comme un peuple autochtone et de leur droit à s’établir partout dans leur foyer, incluant la Judée et la Samarie, et ainsi souligne la base légale du rétablissement de l’Etat juif. En conséquence, cette tradition de reconnaissance des droits autochtones des Juifs devrait encadrer toute proposition pour résoudre le conflit israélo-arabe. Ce serait cohérent avec les idéaux mis en avant dans la « Déclaration sur les Droits des Peuples indigènes », votée par les Nations Unies en 2007. De particulière importance est le texte de l’article 10, qui établit :

« Les peuples indigènes ne devraient pas être déportés de force de leurs territoires et propriétés. Aucun déplacement ne devrait avoir lieu sans un consentement préalable, libre et informé des peuples indigènes concernés et après un accord sur une compensation juste et équitable et, si possible, avec une possibilité de retour. »

 

Bien que la véritable intention de cette déclaration non contraignante avait été de promouvoir la cause palestinienne aux dépens d’Israël, on ne peut la séparer de la reconnaissance longtemps confirmée par les conventions juridiques internationales que les Juifs sont un peuple autochtone de la Terre d’Israël. Par là, elle renforce implicitement la connexion juive aux terres que les Palestiniens déclarent désormais être les leurs, et fournit une justification aux résolutions éventuelles prenant pour prémisses les revendications juridiques rationnellement fondées des Juifs, plutôt que des prétentions palestiniennes politiquement motivées ou fallacieuses.

 

Si un Etat palestinien devait être créé, toute politique exigeant le nettoyage ethnique des habitants juifs violerait le droit international tel qu’il a été reconnu à San Remo et par le Mandat d’origine pour la Palestine, que les Nations Unies sont actuellement tenues d’honorer en vertu de la section 80 de la Charte des Nations Unies. Un tel nettoyage ethnique contreviendrait aussi aux principes mis en avant dans la Déclaration sur les Droits des peuples indigènes et autres conventions. Ainsi, afin d’exister en accord avec le droit international, un tel Etat devrait permettre aux Juifs – en tant que peuple autochtone – de demeurer sur leurs terres ancestrales en Judée et Samarie. Il devrait aussi reconnaître le droit des Juifs à s’y établir. Les habitants juifs d’un tel Etat devraient conserver leur citoyenneté israélienne et être gouvernés par le droit israélien, et l’Etat arabe environnant ces communautés devrait reconnaître la souveraineté israélienne dans ces enclaves.

 

Les Juifs désirant voyager vers Israël même devraient être autorisés à le faire sans empêchement. De tels accords existent dans d’autres parties du monde, par exemple en Amérique du Nord, où les Inuits d’Alaska hors de la souveraineté des Etats-Unis ont droit de traverser le Canada afin de rendre visite à d’autres communautés, ou en Europe où les citoyens des pays de l’UE ont le droit de traverser les frontières nationales sans obstacle.

 

En fait, le Quartet impose précisément ce genre d’accord à Israël en exigeant que Gaza soit connectée à un Etat palestinien en Judée-Samarie par un corridor.

 

Il est peu vraisemblable, toutefois, qu’un Etat palestinien reconnaisse de tels droits aux Juifs ou permette une résidence aux Juifs. Il est de même peu vraisemblable qu’il reconnaisse l’autonomie juive ou la souveraineté juive. Ainsi, un scénario plus réaliste – s’il y a une entité palestinienne – devrait être la création d’une fédération ou confédération dans laquelle certaines parties des territoires actuellement sous administration israélienne seraient liées à la Jordanie, dont une majorité de la population s’identifie déjà en tant que palestinienne. Une « confédération » pourrait être créée en cédant des territoires pour une région semi-autonome qui se joindrait à la Jordanie sous le parapluie d’un gouvernement aux pouvoir généraux et limités. L

 

e concept de confédération signifie que la Jordanie et l’entité palestinienne accèderaient chacune à leur souveraineté individuelle et pourraient exercer leurs pouvoirs unilatéralement hors de la portée juridictionnelle du gouvernement général. L’autorité du gouvernement général serait limitée aux pouvoirs sur lesquels s’accordent spécifiquement les entités constituantes. Le risque d’une confédération, toutefois, est que les entités pourraient choisir de se séparer afin d’établir un Etat palestinien indépendant.

 

Un concept similaire mais distinct de « fédération », dans laquelle l’autorité souveraine serait allouée constitutionnellement entre les Etats membres et le gouvernement général, mais où la structure du gouvernement ne pourrait être altérée par les actions unilatérales de ses constituants. C’est-à-dire qu’aucune entité ne pourrait dissoudre l’union afin d’établir un Etat palestinien indépendant. Une telle fédération associerait la Jordanie et une entité palestinienne créée sur des territoires transférés de Judée et Samarie, mais qui n’incluraient pas les villes ou centres de population juive. De son côté, Israël conserverait le contrôle de tout territoire nécessaire pour assurer sa sécurité et pour protéger ses droits à l’eau dans la Vallée du Jourdain. Ces mêmes contraintes sur le transfert de territoires s’appliqueraient tout autant à une confédération.

 

Sans pénétrer le détail technique, l’entité jordano-palestinienne résultante serait indépendante d’Israël et n’inclurait aucun territoire ou pouvoir à partager dans Jérusalem, qui demeurerait exclusivement sous domination et contrôle israélien. Jérusalem n’a jamais été la capitale d’une nation arabe souveraine, et son occupation illégale par la Jordanie entre 1948 et 1967 ne fournit aucune base légale aux prétentions palestiniennes sur la ville. A

 

l’inverse, Israël a des prétentions historiques légitimes sur Jérusalem, où les Juifs ont constitué la majorité de la population pendant des générations, bien avant l’indépendance israélienne et jusqu’à nos jours. Plus encore, Jérusalem était l’ancienne capitale des royaumes juifs qui furent les seules nations souveraines qui aient jamais occupé cette terre. En conséquence, il ne peut y avoir aucune justification à diviser la ville. Les Arabes résidant à Jérusalem resteraient soumis à la loi civile et pénale israélienne, et Israël continuerait à protéger et faciliter l’accès à tous les sites religieux et à tous les sanctuaires, comme il l’a toujours fait.

 

Israël pourrait appuyer un arrangement similaire entre Gaza et l’Egypte, à la suite de quoi Israël couperait tout lien restant avec Gaza. Ainsi, l’Egypte serait la seule responsable pour fournir à Gaza l’infrastructure et les services nécessaires à ses besoins humanitaires, permettant à Israël de se concentrer sur la consolidation et l’amélioration de sa présence sécuritaire sur sa frontière sud.

 

Ces concepts ne sont ni nouveaux ni uniques, mais au contraire furent les sujets d’analyse et de débat dans les années 1990 par Daniel J. Elazar, fondateur du Jerusalem Center for Public Affairs et par d’autres. Des propositions impliquant ces modèles ou d’autres similaires étaient mis en avant comme alternatives à la mise sur pied d’un Etat palestinien. A l’époque, un modèle fédéral était considéré par beaucoup comme un paradigme plus réaliste que l’Etat palestinien indépendant pour assurer la sécurité israélienne, en particulier par ceux qui reconnaissaient que le processus d’Oslo tendait à sacrifier les droits israéliens et ses préoccupations sécuritaires. Les partisans d’une sorte d’union fédérale arabe pensaient que les coûts liés à l’administration d’une population hostile continueraient à croître, mais qu’un Etat palestinien indépendant menacerait la sécurité israélienne et poserait un défi existentiel à sa survie à long-terme.

 

Ces idées regagnent actuellement aujourd’hui du crédit, en partie à cause des troubles politiques qui bouleversent désormais le monde arabe et qui mettent en exergue les risques qu’un Etat palestinien indépendant puisse être sujet aux mêmes influences déstabilisantes. Il est vraisemblable qu’un tel Etat deviendrait rapidement un havre terroriste et une menace militaire hostile, en particulier s’il était créé sur des territoires qui constituent actuellement des zones tampons stratégiques pour la sécurité d’Israël.

 

Tout le monde ne croit pas que la création de telles entités pourrait résoudre le conflit israélo-arabe. En fait, il y a un soutien grandissant dans certains segments de la société israélienne pour une annexion formelle de la Judée-Samarie, entièrement ou en partie, ou pour une annexion de facto par l’extension de la loi civile israélienne dans ces territoires.

 

Bien qu’il puisse y avoir des désaccords sur la stratégie la plus appropriée, le consensus grandit entre Israéliens selon lequel il leur faut élaborer leurs propres solutions basées sur leurs propres besoins et préoccupations, plutôt que d’attendre passivement qu’un plan à deux Etats leur soit imposé par des puissances extérieures qui ne prennent aucunement en compte la souveraineté israélienne.

 

Malgré la pression internationale pour la création d’un Etat palestinien dépourvu de Juifs, Israël doit être guidé par ses propres priorités, et ne doit pas perdre de vue les droits des Juifs en tant que peuple autochtone dans son foyer, incluant les droits reconnus à San Remo et renforcés par le Mandat. Un Etat palestinien créé en dépossédant les Juifs de leurs terres ancestrales serait une violation du droit international et représenterait une négation de l’Histoire.

 

Malheureusement, le soutien américain et européen à un Etat arabe judenrein illustre le fait que le droit international n’est pas appliqué équitablement lorsque son effet immédiat est la validation des droits juifs historiques ou de l’intégrité nationale israélienne. Par conséquent, Israël doit résister à toutes les voix qui appellent à ce qu’il sacrifie ses besoins sécuritaires et son caractère juif, et doit plutôt travailler à exposer au grand jour le double standard qui sous-tend les demandes injustes et déraisonnables de la communauté internationale.

 

Par Matthew M. Hausman

Adapté par Aschkel Lévy et Fabien MIKOL pour © 2011 www.aschkel.info

http://www.israpundit.com/archives/34775

 





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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