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Communiqué : la CJFAI demande de faire annuler définitivement le rapport « Goldstone »


Communiqué : la CJFAI demande de faire annuler définitivement le rapport « Goldstone »

 

Cjfai  CONFEDERATION DES JUIFS DE FRANCE et AMIS D'ISRAËL

COMMUNIQUE

Le 15 septembre 2009, la Commission Goldstone remettait son rapport qui énonçait : « La mission est arrivée à la conclusion que des actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être par certains aspects à des crimes contre l'humanité ont été commis par les Forces israéliennes de défense ».  Avant toute investigation, cette Commission a déterminé qu'Israël a “provoqué des violations massives des droits humains” et a accusé Israël de « cibler des établissements médicaux et de détruire systématiquement le patrimoine culturel palestinien » et  tout en se gardant bien d'accuser le Hamas de  quelque violation que ce soit.

Ce réquisitoire était haineux, mensonger, partial et télécommandé par des Etats, membres de la « Commission des Droits de l’Homme de l’O.N.U » , devenus , soudainement « Etats voyous » depuis le « Printemps arabe » !

Face à un tel parti pris, juifs et amis d’Israël ont crié leur colère et leur honte.  

C’est ainsi que le  22 novembre 2009, sous le nom de « Collectif d’Urgence », plus d’un millier de personnes s’étaient réunies au Théâtre du Gymnase pour dénoncer ce rapport Goldstone « inique et fallacieux » .

A l’époque les media et parfois quelques irresponsables communautaires ont dénoncé un rassemblement  « d’extrémistes juifs » sans même essayer de comprendre une situation des plus complexes et sans essayer de restituer les faits et la  vérité.

Deux magnifiques rapports, l’un sous la plume et la direction de Shmuel Trigano, l’autre par les autorités israéliennes ont rétabli les faits et démontré le cynisme de ce rapport.

Mais, rien n’y fit ! La désinformation, le mensonge, le dénigrement et la haine continuaient de fuser sur nos media et dans la logorrhée de certains politiciens haineux et malintentionnés.

Depuis, le monde a basculé et les faits nous ont donné raison! Les faits sont les faits, et les faits sont têtus :

Le « Printemps arabe » a transformé les « gardiens du temple ‘onu-esques’ » en états criminels voués aux gémonies des états occidentaux

le « Collectif d’Urgence » a organisé « les juifs de France et amis d’Israël en colère » en forces militantes actives et décidées d’une part à ne plus laisser aucune place à la délégitimation d’Israël sur le sol de notre République et, d’autre part, de lutter sans merci contre l’antisémitisme et le négationnisme. Cette force a donné naissance à la « Confédération des Juifs de France et Amis d'Israël ».

Enfin, le Juge GOLDSTONE a fait son « mea culpa » dans les colonnes du Washington Post en date du 1er Avril 2011 et dément les conclusions de son propre rapport ! ( voir document ci-dessous)

Bien que ce remord tardif n’excuse en rien « l’erreur historique »  de ce juge sud-africain, nous pouvons saluer le « mea culpa » de celui  qui, peut-être parce que plus libre aujourd’hui, admet enfin qu’en vertu des éléments dont il dispose , Israel est innocent de toute imputation de crime de guerre. Et, « a contrario », il souligne que « les crimes qui auraient été commis par le Hamas ont été intentionnels » et ajoute qu’il a « trouvé des preuves de crimes de guerre présumés et peut-être des crimes contre l’humanité par le Hamas ».

Cependant, nous ne pouvons oublier que ce rapport tendancieux a été de nature à encourager la haine de l’Etat juif et a conduit à la commission d’actes antisémites plus nombreux et plus graves depuis sa publication, faisant augmenter de façon exponentielle les chiffres des actes recensés : synagogues incendiées, violences physiques, menaces, injures, etc…

Ce même rapport fallacieux  a incité et incite encore des organisations , des associations, des mouvements politiques, à mettre en place des opérations hostiles à Israël telles que :  flottilles, «  bateau français pour Gaza » ou  commandos de Boycott qui, dans l’illégalité,  investissent les grandes surfaces.(Suite aux plaintes du BNVCA 80 personnes sont poursuivies devant les tribunaux ). Les preuves et les aveux du juge Goldstone discréditent définitivement toute opération de ce type, autant qu’ils permettent de désavouer Stéphane Hessel à l’indignation sélective.

Compte tenu de ces nouveaux éléments, nous demandons instamment aux autorités françaises d’intervenir auprès des instances « ad hoc » onusiennes pour faire annuler définitivement ce rapport « Goldstone » et réparer ses effets nocifs.

Nous demandons aux organisations prétendues humanitaires, aux partis politiques engagés sans discernement pour la seule cause palestinienne, de faire preuve de lucidité, de rechercher la vérité, et  de mettre un terme à leur « unilatéralisme exacerbé » , source principale de l’antisémitisme . Seule une telle équité permettra d’aboutir à une « Paix juste et durable » dans la région.

Notre combat pour la vérité sera sans concession et la lutte contre la désinformation de nos media (voir affaire Canal Plus) est au cœur de ce combat !

Ce combat ne fait que commencer mais finira par triompher, et pour cela nous nous attacherons à rassembler toutes les forces républicaines de notre pays.

 

Richard C. ABITBOL

Président

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Reconsidering the Goldstone Report on Israel and war crimes

We know a lot more today about what happened in the Gaza war of 2008-09 than we did when I chaired the fact-finding mission appointed by the U.N. Human Rights Council that produced what has come to be known as the Goldstone Report. If I had known then what I know now, the Goldstone Report would have been a different document.

The final report by the U.N. committee of independent experts — chaired by former New York judge Mary McGowan Davis — that followed up on the recommendations of the Goldstone Report has found that “Israel has dedicated significant resources to investigate over 400 allegations of operational misconduct in Gaza” while “the de facto authorities (i.e., Hamas) have not conducted any investigations into the launching of rocket and mortar attacks against Israel.”

Our report found evidence of potential war crimes and “possibly crimes against humanity” by both Israel and Hamas. That the crimes allegedly committed by Hamas were intentional goes without saying — its rockets were purposefully and indiscriminately aimed at civilian targets.

The allegations of intentionality by Israel were based on the deaths of and injuries to civilians in situations where our fact-finding mission had no evidence on which to draw any other reasonable conclusion. While the investigations published by the Israeli military and recognized in the U.N. committee’s report have established the validity of some incidents that we investigated in cases involving individual soldiers, they also indicate that civilians were not intentionally targeted as a matter of policy.

 

For example, the most serious attack the Goldstone Report focused on was the killing of some 29 members of the al-Simouni family in their home. The shelling of the home was apparently the consequence of an Israeli commander’s erroneous interpretation of a drone image, and an Israeli officer is under investigation for having ordered the attack. While the length of this investigation is frustrating, it appears that an appropriate process is underway, and I am confident that if the officer is found to have been negligent, Israel will respond accordingly. The purpose of these investigations, as I have always said, is to ensure accountability for improper actions, not to second-guess, with the benefit of hindsight, commanders making difficult battlefield decisions.

While I welcome Israel’s investigations into allegations, I share the concerns reflected in the McGowan Davis report that few of Israel’s inquiries have been concluded and believe that the proceedings should have been held in a public forum. Although the Israeli evidence that has emerged since publication of our report doesn’t negate the tragic loss of civilian life, I regret that our fact-finding mission did not have such evidence explaining the circumstances in which we said civilians in Gaza were targeted, because it probably would have influenced our findings about intentionality and war crimes.

Israel’s lack of cooperation with our investigation meant that we were not able to corroborate how many Gazans killed were civilians and how many were combatants. The Israeli military’s numbers have turned out to be similar to those recently furnished by Hamas (although Hamas may have reason to inflate the number of its combatants).

As I indicated from the very beginning, I would have welcomed Israel’s cooperation. The purpose of the Goldstone Report was never to prove a foregone conclusion against Israel. I insisted on changing the original mandate adopted by the Human Rights Council, which was skewed against Israel. I have always been clear that Israel, like any other sovereign nation, has the right and obligation to defend itself and its citizens against attacks from abroad and within. Something that has not been recognized often enough is the fact that our report marked the first time illegal acts of terrorism from Hamas were being investigated and condemned by the United Nations. I had hoped that our inquiry into all aspects of the Gaza conflict would begin a new era of evenhandedness at the U.N. Human Rights Council, whose history of bias against Israel cannot be doubted.

Some have charged that the process we followed did not live up to judicial standards. To be clear: Our mission was in no way a judicial or even quasi-judicial proceeding. We did not investigate criminal conduct on the part of any individual in Israel, Gaza or the West Bank. We made our recommendations based on the record before us, which unfortunately did not include any evidence provided by the Israeli government. Indeed, our main recommendation was for each party to investigate, transparently and in good faith, the incidents referred to in our report. McGowan Davis has found that Israel has done this to a significant degree; Hamas has done nothing.

Some have suggested that it was absurd to expect Hamas, an organization that has a policy to destroy the state of Israel, to investigate what we said were serious war crimes. It was my hope, even if unrealistic, that Hamas would do so, especially if Israel conducted its own investigations. At minimum I hoped that in the face of a clear finding that its members were committing serious war crimes, Hamas would curtail its attacks. Sadly, that has not been the case. Hundreds more rockets and mortar rounds have been directed at civilian targets in southern Israel. That comparatively few Israelis have been killed by the unlawful rocket and mortar attacks from Gaza in no way minimizes the criminality. The U.N. Human Rights Council should condemn these heinous acts in the strongest terms.

In the end, asking Hamas to investigate may have been a mistaken enterprise. So, too, the Human Rights Council should condemn the inexcusable and cold-blooded recent slaughter of a young Israeli couple and three of their small children in their beds.

I continue to believe in the cause of establishing and applying international law to protracted and deadly conflicts. Our report has led to numerous “lessons learned” and policy changes, including the adoption of new Israel Defense Forces procedures for protecting civilians in cases of urban warfare and limiting the use of white phosphorus in civilian areas. The Palestinian Authority established an independent inquiry into our allegations of human rights abuses — assassinations, torture and illegal detentions — perpetrated by Fatah in the West Bank, especially against members of Hamas. Most of those allegations were confirmed by this inquiry. Regrettably, there has been no effort by Hamas in Gaza to investigate the allegations of its war crimes and possible crimes against humanity.

Simply put, the laws of armed conflict apply no less to non-state actors such as Hamas than they do to national armies. Ensuring that non-state actors respect these principles, and are investigated when they fail to do so, is one of the most significant challenges facing the law of armed conflict. Only if all parties to armed conflicts are held to these standards will we be able to protect civilians who, through no choice of their own, are caught up in war.

The writer, a retired justice of the Constitutional Court of South Africa and former chief prosecutor of the U.N. International Criminal Tribunals for the former Yugoslavia and Rwanda, chaired the U.N. fact-finding mission on the Gaza conflict.

http://www.washingtonpost.com/opinions/reconsidering-the-goldstone-report-on-israel-and-war-crimes/2011/04/01/AFg111JC_story.html?hpid=z3[02/04/2011 11:15:27]

 

 

 

 







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