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SCOOP : Un traitement mis au point pour traiter l’addiction anti-judaïque !, par Claude Salomon LAGRANGE


SCOOP : Un traitement mis au point pour traiter l’addiction anti-judaïque !, par Claude Salomon LAGRANGE

Un laboratoire israélien, numéro un mondial des génériques, vient de mettre au point un traitement pour traiter l’addiction à l’antijudaïsme, ce qui pourrait valoir le Nobel à ses chercheurs !

L’expérimentation de ce nouveau produit sur des rats ayant recueilli suffisamment d'arguments en faveur de sa commercialisation, il a été déposé auprès des différents organismes habilités à autoriser sa mise sur le marché (la FDA – Food and Drug Administration-  aux USA et l’AFSSAPS – Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, comme il existe un à l'échelle européenne).

Ce traitement vise à prévenir des rechutes que nous voyons à l’œuvre, cycliquement, sous la forme d’un retour brutal d’une pandémie que l’on espérait éradiquée. Il s’agit de « l’encéphalite spongiforme bovine » dans sa variante anti-juive : « l’ESBAJ ». Car il en existe d’autres.

Depuis deux mille ans, de manière transgénérationnelle, des peuples ont été nourris par des « farines idéologiques primaires », à haute teneur toxique constituées à base de bas instincts, d’ignorance, de rejets et autres déchets recyclés, capables de se propager et de se multiplier dans un organisme social, de traverser le temps et l’espace et réputées auto-imunes : Une sorte de « sida mental ».

Les causes multiples ne sont pas encore bien élucidées, parmi lesquelles nous trouvons une prédisposition perverse stimulée par une infection corticale due à une forte toxicité contextuelle, associée à la présence de substances ou compléments alimentaires idéologiques et religieux toxiques, etc.

Les dégâts occasionnés et les effets secondaires sur les plans sanitaire et de l’hygiène mentale dans les populations judéophages sont identifiés, sans que l’on puisse pour autant les juguler.

Déjà, la mise en place de ce traitement semble poser plusieurs problèmes : Quoi faire des stocks accumulés de « haine gratuite du juif » (excusez le pléonasme) qui continuent à être produits, quand on connaît les intérêts en tout genre qui sont en jeu ?

Les incinérer ?

Des Verts peu regardant sur l’écologie morale alliés à des verts moisis sont prêts à se mobiliser pour protéger la couche d’ozone qui, d’après eux, risquerait d’être menacée !

– Confiner ces stocks dans des abris ? Il existe des risques non négligeables de dissémination dans l’atmosphère, comme dans les nappes phréatiques.

* La Gauche réagit à sa manière : Pas question de toucher aux acquis sociaux, il faut prendre l’argent là où il est, et faire payer les riches.

* La Droite, en pleine débandade, se fait discrète sur la question. Elle met en avant la défense des traditions du terroir qui seraient mis en danger par de telles mesures.

* De leur côté, les trusts et les groupements d’intérêts se mobilisent pour plaider la cause des producteurs et des consommateurs de « haine du juif » qui se demandent, avec beaucoup d’inquiétude, ce qu’ils vont devenir si on les met à un tel régime.

* Quant aux zélites mal pensantes, les fausses « belles âmes » et véritables âmes hideuses et autres irresponsables politiques, ils sont dans un grand embarras et font preuve d’une héroïque lâcheté.

C’est pourquoi ils ont décidé de ne rien faire et de ne rien dire qui pourraient nuire à leur clientèle traditionnelle, car les producteurs, comme les consommateurs, sont aussi des électeurs qui pourraient très prochainement manifester leur mécontentement dans les urnes en cas de sevrage brutal.

Mais cela a aussi un coût.

Faut-il arrêter la production ?

De quoi vont vivre ceux qui ne peuvent produire autre chose que de la haine et ceux qui ne veulent consommer autre chose que ces produits auxquels ils ont fini, par atavisme, par s’accoutumer, avec des effets quasi irréparables au niveau du cerveau reptilien en particulier ?

Ce produit générique mis au point pour traiter l’addiction à la haine du juif, sorte de méthadone ou de subutex que l’on pourrait prescrire aux très nombreux toxicos dépendants que l’on rencontre dans toutes les couches sociales et milieux idéologiques, pourrait rendre possible une meilleure socialisation de ces « substitués ». Ceux-ci pourraient également être pris en charge par la sécurité sociale. Mais en France, l’état de la Sécurité sociale étant en hyper déficit, les autorités hésitent à envisager un système de prise en charge d’un tel traitement.

Et puis, comme chacun sait, que vaut le poids électoral d’une minorité, comparé à tant de judéophages-dépendants ?!

Toutes tendances confondues, un consensus se dégagerait afin ne pas retirer du commerce idéologique le produit incriminé qui comporte, se disent-ils tout compte fait, plus d’avantages que d’inconvénients d’un point de vue de la gestion sociale.

Même si c’est tant pis pour la morale, mais qu’a-t-on à faire dela morale par les temps qui courent !

Comme à l’habitude, il se peut que le préjudice causé aux Juifs passe, cette fois-ci encore, en « pertes et profits ».

Restent les sceptiques qui avancent leur argument : Quel que soit le type de contrôle mis en place, il y aura toujours quelques producteurs qui parviendront à faire passer en fraude leur « farine antijudaïque ».

Et ceux qui en font le commerce n’hésiteraient pas à arguer, après-coup, et en toute « innocence », d’avoir transporté des produits dont ils ignoraient l’origine et la nocivité.

Les autres – c’est-à-dire les consommateurs qui absorbent l’information toxique les « yeux fermés » sans chercher à voir plus loin que le bout de leur nez et les croyants dans toutes ces funestes idéologies qui préconisent l’« amour de la haine » du Juif, feindront, le jour du jugement où il faudra rendre des comptes, d’avoir été contaminés par des « farines antijudaïque » à « l’insu de leur plein gré ».

On le voit, davantage qu’un problème de santé publique, c’est un véritable problème moral que les sociétés doivent résoudre ! La tâche est immense.

Maintenant, comme chacun sait, les valeurs qui fondent la thérapeutique impliquent que le traitement curatif ou préventif proposé à une personne atteinte  « d’ESBAJ », obtienne son consentement aux soins et aux traitements en vue d’optimiser les chances de guérison du patient atteint d’un défaut de discernement et d’une altération de sa conscience morale.

Toutes sortes de difficultés qui compromettent par avance la mise en circulation du produit.

C’est comme si l’on disposait d’un thermomètre de haute précision pour prendre la température d'un malade, alors que l’on ne peut pas lui mettre dans le derche !

 





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.

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