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Les célébrités et l’antisémitisme : Notre élite créatrice et libérale a-t-elle redécouvert de vieux préjugés ?


Les célébrités et l’antisémitisme : Notre élite créatrice et libérale a-t-elle redécouvert de vieux préjugés ?

Il y a d'innombrables fanatiques ordinaires – mais le célèbre créateur de mode John Galliano se joint à leurs rangs.

Dans un vidéo qui a été dernièrement publiée,  on peut voir le styliste de courte taille dans un bar du Marais (le quartier juif parisien qui a été témoin de déportations par les nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale), dans lequel il avait alors été  accusé d'un accès d'antisémitisme et de racisme, alors qu'il tenait à la main un verre  et déclarait : “J'aime Hitler”.

Le créateur de mode britannique avait déjà alors déclaré devant une femme stupéfaite qui était présente : "Les gens comme vous auraient du être déjà morts. Vos mères, vos pères, vous serez tous envoyés aux chambres à gaz  de m…"

Galliano admirait peut-être Kate Moss et des narcissiques écervelés appartenant à "la race supérieure" du monde de la mode, mais quand un membre de l'équipe du bar parisien a dit à l'une des victimes du styliste : "Cet homme mérite d'être battu, mais nous ne pouvons rien faire, il s'agit de John Galliano", de nombreuses personnes achetant leurs vêtement  à High Street ont compris ce qu'il voulait dire.

Cependant, Galliano n'est pas le seul antisémite du village (de célébrités).

Ses propos imbibés d'alcool rappellent la tendance de Mel Gibson à exprimer des accusations  racistes. A ce propos, le nouveau film de Gibson, "The Beaver" (Le Castor) est censé apparaitre sur les écrans le mois prochain – où est donc le contrôle juif à Hollywood quand vous en avez besoin ?

En plus, il y a Charlie Sheen.  Monsieur Sheen, qui , en faisant  la noce avec une star du porno, a dernièrement soulevé des vagues, et malgré sa soi-disant cure de désintoxication autonome de drogues et d'alcool, le comédien  vedette télévisé et anciennement acteur doué,  a eu un "moment de Kadhafi" dans un programme de radio qui s'est déroulé la semaine dernière, alors qu'il s'énervait contre le créateur de la série "Two Men and a Half", Chuck Lorre.

Il ne fait aucun doute que Hollywood est un nid de guêpes, dans lequel tout le monde trompe tout le monde, mais les insultes de Sheen ne se sont pas limitées uniquement à ses relations d'affaires/de création plutôt froides avec Lorre. Il s'est régulièrement référé au créateur par le nom "Chaim Levine" (le nom de naissance du créateur est Charles Levine). Cette invention d'un nom juif stéréotypé envers son soi-disant ennemi a été justement décrite par le Directeur de la Ligue contre la Diffamation, Abraham H. Foxman, comme étant, "au mieux, bizarre ; au pire, comme frisant l'antisémitisme."

L'année dernière, la Ligue contre la Diffamation avait interviewé  le lauréat de l'Oscar, Oliver Stone, au sujet de ses remarques sur les "tendances juives des medias".

Mais s'il existe un ambivalence croissante contre les juifs parmi l'élite créatrice et libérale, le metteur en scène Ken Loach représente sa vraie face.

  

Ce gauchiste renfrognée, qui ne peut accuser l'alcool, la drogue ou une simple bêtise, a fait plusieurs fois usage d'une rhétorique anti-impérialiste périmée dans le but de promouvoir le boycott contre Israël à chacune des occasions qui se sont trouvées sur sa route, et par cela, a flirté avec ce même fanatisme, qui, selon lui, est opposé à son idéologie.

Cela a été particulièrement évident dernièrement, suite à sa tristement célèbre réaction au rapport qui a été publié au sujet de la recrudescence de l'antisémitisme après la guerre à Gaza, lors de laquelle il a déclaré : "S'il y a une hausse de la tendance antisémite, je n'en suis  pas surpris. En fait, c'est totalement compréhensible, car Israël donne de bonnes raisons à l'intensification de l'antisémitisme." Par conséquent, que les juifs soient victimes ou attaquants, ils sont toujours coupables.

Pour l'auteur lauréat du prix Booker, Howard Jacobson, l'antisémitisme est un microbe historique qui est devenu trop toxique pour être pouvoir disparaitre en seulement une ou deux générations.

 

Dans les générations qui ont suivi l'Holocauste, ce microbe se cachait dans les replis du temps et attendait les conditions appropriées avant de pouvoir à nouveau contaminer les cerveaux des gens. Le conflit acharné, souvent cruel, entre Israël et les palestiniens, fournit à présent à ce microbe un milieu fertile de contamination. On peut emprunter la phrase suivante et dire que peu de temps passera avant que l'antisémitisme ne passe à nouveau "l'examen de la salle à manger".

Julian Kossof est un éminent éditeur à Telegraph.co.uk. C'est un journaliste couronné de prix qui a beaucoup écrit sur la race et la religion. 

Source : CFCA, par Julian Kossof 

  





Psychosociologue, consultant sur les questions de conflits, crises, violences et débriefing dans tous les secteurs où ces problèmes se posent.



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