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Une réponse objective à la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions par Caroline Yadan


Une réponse objective à la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions par Caroline Yadan

L’Etat d’Israël est-il un régime d’Apartheid comparable à celui de l’Afrique du Sud ?

NON. Israël n’a rien à voir avec un régime d’apartheid.

18 % de la population ne sont pas juifs : Arabes musulmans et chrétiens, Druzes, Baha’is, Circassiens, etc…y sont représentés SANS AUCUNE DISCRIMINATION.

Pendant l’apartheid les Noirs étaient majoritaires mais n’avaient pas le droit de vote : en Israël, la minorité arabe a le droit de vote et même des représentants au Parlement israélien.

Pendant l’apartheid, les Noirs ne pouvaient avoir de relations sexuelles avec les Blancs, ils ne pouvaient pas prendre les mêmes moyens de transport, ni donner ou recevoir du sang et des organes des Blancs, ils ne pouvaient pas se faire soigner dans les hôpitaux réservés aux Blancs : en Israël, les Palestiniens sont libres de toutes relations sexuelles (y compris homosexuelles), les moyens de transport ne sont bien sûr pas réservés aux seuls juifs israéliens (et ce, malgré le risque d’attentat), chacun peut donner ou recevoir du sang et des organes, les hôpitaux sont ouverts à tous, sans aucune distinction (180.000 Palestiniens ont été soignés en Israël durant l’année 2010).

Pendant l’apartheid, les Noirs ne bénéficiaient d’aucun droit au travail : en Israël, les salaires et les avantages sociaux des travailleurs arabes sont les mêmes que ceux de leurs homologues israéliens. Le droit syndical est le même pour tous.

Pendant l’apartheid, les Noirs n’avaient pas accès aux écoles et universités : en Israël près de 59 % des jeunes filles arabes israéliennes fréquentent l’école durant plus de huit ans. Plus de 300.000 enfants arabes vont en classe dans les écoles israéliennes.

Pendant l’apartheid, les Noirs avaient des places réservées au cinéma, les plages étaient séparées : en Israël, chacun est parfaitement libre de se rendre au cinéma ou à la plage, sans discrimination.

L’arabe, comme l’Hébreu est langue officielle en Israël.

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Israël n’est ni un Etat raciste, ni ségrégationniste, mais démocratique et favorisant la liberté d’expression, contrairement d’ailleurs aux autres pays de la région (Liban, Koweït, Qatar, Iran, Irak, Syrie, Yemen, Arabie Saoudite …).

Le boycott est-il légal ?

NON. Le boycott est ILLEGAL.

Il constitue « une entrave à l’exercice normal d’une activité économique quelconque, en opérant une distinction ente les producteurs, fournisseurs de ces produits, en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une nation déterminée, en l’espèce Israël, et ce, conformément à la jurisprudence de la Chambre Criminelle et de la Cour Européenne des droits de l’homme » (Cour d’Appel de BORDEAUX du 22 octobre 2010).

Il est susceptible de caractériser l’infraction pénale de discrimination envers un groupe de personne en raison de son appartenance à une nation déterminée, au sens des dispositions des articles 225-1 et suivants du Code Pénal, et de provocation à la discrimination raciale, délit prévu et réprimé par l’article 24 alinéa 8 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la Presse.

Par ailleurs, et outre les délits de discrimination et de provocation à la discrimination raciale, les opérations de boycott prônées par le collectif BDS sont illégales, en ce que elles sont susceptibles de caractériser les délits suivants :

La participation à un attroupement dans un lieu public, prévu et réprimé par l’article 431-3 du code pénal

L’atteinte à la liberté du travail prévu et réprimé par l’article 431-1 du code pénal

Le tapage injurieux ou nocturne prévu et réprimé par l’article R 623-2 du code pénal

Plusieurs décisions de justice ont prononcé des condamnations envers des personnes participant à des actions de boycott de l’Etat d’Israël.

L’importation des produits provenant des territoires est-elle légale ?

OUI. L’importation des produits provenant des Territoires est totalement légale. Ces produits sont soumis aux droits de douane lorsqu’ils entrent dans l’Union Européenne, alors que les produits provenant de l’intérieur de la ligne verte sont exemptés de droit de douane (Accord d’association UE-Israël du 20/11/1995).

L’arrêt « BRITA » prononcé le 25 février 2010 par la Cour Européenne de Justice, sur lequel prétend se fonder juridiquement la campagne BDS, précise  simplement que les Etats européens peuvent refuser le bénéfice de cet accord UE-Israël du 20/11/1995 dès lors que les marchandises concernées sont originaires de Cisjordanie.

Le boycott est-il économiquement favorable aux Palestiniens ?

NON. C’est le contraire.

Il existe depuis plus de trente ans un véritable partenariat économique et commercial en Israël entre des sociétés israéliennes et des producteurs palestiniens, issus notamment de la Bande de Gaza.

Ainsi de nombreuses productions agricoles palestiniennes sont distribuées en France et en Europe (fraises, fleurs, herbes aromatiques etc…).

Cette coopération commerciale est très importante : ainsi, 900 agriculteurs palestiniens et près de 10.000 personnes vivent des revenus issus de ce partenariat israélo-palestinien et ce, malgré l’existence du Hamas.

Le boycott est donc totalement CONTRE-PRODUCTIF, et dommageable économiquement pour les Palestiniens.

C’est d’ailleurs ce que ne manque pas de relever Shaher Sa’ed, Secrétaire Général de la Fédération des Syndicats des Travailleurs Palestiniens (PFGTU), en indiquant notamment que la priorité de la Fédération est d’aider les travailleurs palestiniens et qu’elle n’a jamais approuvé la politique générale de boycott, qui nuirait davantage que cela ne servirait les intérêts des 30.000 Palestiniens régulièrement employés dans les implantations (discours novembre 2009 à Naplouse)

Le boycott favorise t-il la paix ?

NON. La politique suivie par le gouvernement israélien peut bien entendu être critiqué et les israéliens sont d’ailleurs les premiers à le faire, souvent sévèrement, la démocratie et la liberté d’expression étant largement entendue en Israël. Mais il ne s’agit pas ici de simple critique.

Le discours prôné par les partisans du boycott est un discours GLOBAL et GENERAL de haine, de rejet, de déni, d’exclusion et de délégitimation.

Il tend à instaurer le bannissement d’une Nation, à rétablir la punition collective disparue depuis le Moyen-âge.

La paix ne peut avoir lieu qu’entre Israéliens et Palestiniens.

Mettre un terme définitif aux nombreuses forces, qui existent sur place, et qui tendent à favoriser les échanges commerciaux ou intellectuels, c’est saboter le rapprochement entre les deux peuples, c’est en définitive SABOTER LA PAIX.

Il semble au contraire primordial de toujours favoriser une coopération, un environnement de paix et un climat de confiance entre les Israéliens et les Palestiniens.

C’est l’intérêt de tous, y compris des amis des Palestiniens.

EXISTE-T-IL UNE CRISE HUMANITAIRE A GAZA ?

NON.

Affirmer que Gaza est au bord de la famine est mensonger.

Le taux de croissance était de 16 % pour l’année 2009 (source FMI)

Il existe à Gaza une classe moyenne et une classe très riche.

Les inégalités sociales y sont présentes du fait notamment de l’existence de la corruption au niveau des dirigeants. Les difficultés économiques également.

Mais, on trouve sur place des restaurants de luxe, notamment sur les plages (Rootsclub, Green Terrace Café, Ambassador Banquet Hall, Big Bite etc…).

Un Centre commercial de grand luxe, climatisé, comprenant 600 places de parking et  un ensemble de manèges a été inauguré durant l’été 2010, ainsi qu’une piscine olympique.

Les journalistes locaux relèvent l’existence de marchandises sur les étalages, souvent en abondance (cf : reportage du « Palestine Today » du 26 novembre 2009 ; article Mahmoud Hammadi du 29 juin 2010 dans le quotidien « Rose El Yousef » )

Les habitants de Gaza sont classés au 3ème rang mondial des populations souffrants d’obésité (source Economist.com ranking )

En 2008 un Gazaoui recevait 682 $ d’aide aide publique au développement alors qu’un congolais ne recevait que 25 $ (source rapport d’Oxfam France )

Par ailleurs, la centrale électrique de Gaza produit à elle seule 30% de l’électricité. 10 lignes à haute tension venant d’Israël fournissent 62% de l’énergie et 2 lignes d’Egypte, 7%.

Il n’y a pas à Gaza de « catastrophe humanitaire ».

Le taux de mortalité s’élève à 3,44 pour 1000 (en Algérie : 4,64, en France 8). La population y progresse de 3,29 % par an (6eme rang mondial), la mortalité infantile de 18 pour1000 (au Maroc 29), et l’espérance de vie est de 73 ans (Egypte : 71 ans, Afrique du Sud : 49 ans).

Caroline Yadan

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SOUTIENS ANTI-BOYCOTT :

De très nombreuses voix s’élèvent en France et dans le monde pour condamner la campagne de boycott.

PARMI LES POLITIQUES :

François Hollande, député (PS) de Corrèze, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde.

Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux :  » Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif (…) qu’ils proviennent d’Israël »

Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères, co-fondateur de Médecins Sans Frontières : «Je rejette les appels au boycott. J’ai accepté de venir ici ce soir en tant que soutien de toujours de la cause palestinienne et comme ami des Palestiniens, pour vous dire que nous sommes opposés aux appels au boycott. Ne vous y trompez pas, les appels au boycott ne sont pas dirigés uniquement contre les produits, les sociétés ou les investissements. Ils sont également dirigés contre vos partenaires, ceux avec lesquels vous devez dialoguer et construire la paix.”

Bertrand Delanoë, maire de Paris, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde

Jean-Marie Le Guen, député, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde

François Fillon, Premier Ministre : « la démarche insidieuse qui consiste à utiliser le boycott au nom des droits de l’homme contre certains secteurs économiques marchands mondiaux n’a pas de sens. Il s’agit en réalité d’un contre effet économique et politique, puisqu’au nom de la solidarité le procédé contribue en fait à augmenter un peu plus les difficultés d’une région du monde déjà parcourue par la violence et le terrorisme, aggravant les conditions de vie économiques de ceux, Israéliens ou Palestiniens, que l’on fait semblant de défendre.

Nous n’aurions pas relevé cette manipulation classique si elle n’était une occasion supplémentaire de conforter des idées racistes et antisémites dont la France ne parvient pas à se débarrasser. On peut ne pas être d’accord avec la politique de l’Etat d’Israël, mais l’amalgame commis entre Sharon, Israël, les juifs et le capitalisme international à des consonances historiques trop fortes pour qu’on le laisse se développer en toute impunité ».

Manuel Valls, député-maire d’Evry signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde

Martine AUBRY, Secrétaire Générale du PS : « Je pense que ceux qui prônent le boycott se trompent de combat : au lieu de porter la paix, ils portent l’intolérance, ils portent la haine. Et quand on veut un chemin de paix, on ne commence pas par porter cela. »

Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde.

Tony Blair, Premier Ministre Grande-Bretagne :“Délégitimer  Israël constitue une insulte non seulement aux  Israéliens mais à tous ceux partagent les valeurs d’un esprit humain  libre. »

Micheál Martin, Ministre Irlandais des Affaires Etrangères : “Le  gouvernement n’approuve ni soutient quelque forme de boycott que ce soit qui constituerait une atteinte inamicale au dialogue franc et honnête que nous avons toujours maintenu avec le gouvernement israélien. »

Barack Obama, Président des Etats-Unis : « Personne  n’a souffert plus que les Palestiniens /le peuple palestinien de l’échec du leadership palestinien à reconnaître Israël, à renoncer à la violence, et à envisager sérieusement une négociation pour la  paix et la sécurité dans la région. »

DANS LE MONDE CULTUREL :

Mohamed Sifaoui, essayiste

Pierre Arditi, comédien

Pierre Lescure, directeur de théâtre

Yvan Attal, comédien

Bernard-Henri Lévy, philosophe

Michel Boujenah, comédien

Yann Moix, écrivain

Patrick Bruel, comédien et chanteur

Pascal Bruckner, essayiste

Alain Finkielkraut, philosophe

Serge Moati, journaliste et réalisateur

Bernard Murat, directeur de théâtre

Signataires de la Déclaration du 1er novembre 2010 publiée dans le Monde.

48 Lauréats du Prix Nobel : « Convaincus que l’appel au boycott, au désinvestissement et aux sanctions des institutions académiques et culturelles : – Vont à l’encontre des principes de liberté académique et scientifique – Contreviennent aux principes de liberté d’expression et de recherche – Sont susceptibles de constituer une discrimination en vertu de l’origine relative à un Etat nation. Nous soussignés, Lauréats du Prix Nobel, appelons les étudiants, les enseignants et administrateurs de facultés à vaincre et dénoncer les campagnes d’appels au boycott, au désinvestissement et aux sanctions à l’encontre des institutions académiques, universitaires ou affiliées à des centres de recherche et de formation israéliens » Déclaration écrite sous l’égide de chercheurs pour la paix au Moyen-Orient (SPME) du 3 novembre 2010

PARMI LES SYNDICATS ET LES ASSOCIATIONS :

La CGT : le boycott est une « punition collective à l’encontre des citoyens israéliens » et cette campagne « affaiblit et isole le camp de la paix en Israël ».

Dominique Sopo, président de SOS-Racisme, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010 parue dans Le Monde

Arielle Schwab, présidente de l’UEJF, signataire de la Déclaration du 1er novembre 2010

Paul Howes, leader syndical australien, Président d’UNI Global Union : « Il s’agit d’une tentative de diaboliser Israël, de saper sa légitimité en suggérant que parmi sa population composée des familles de travailleurs, du personnel des entreprises qui cherchent à exporter, des universitaires qui veulent participer à la vie intellectuelle avec des collègues partout dans le monde, aucun d’entre eux ne devrait être traité équitablement, honnêtement ou équitablement dans le marché mondial. Sur cette base, je ne vois pas comment un syndicaliste peut soutenir le mouvement international BDS… La réalité est que, malgré les titres des journaux : le mouvement syndical, en Australie et à travers le monde, n’a pas soutenu BDS. La majeure partie du mouvement syndical international, et en particulier au sein des syndicats de pays comme les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Autriche, reste solide comme un roc dans son soutien à Israël »

Shaher Sa’ed, Secrétaire Général de la Fédération des Syndicats des Travailleurs Palestiniens (PFGTU).





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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