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Le mémorial de Caen récompense la diffamation d’Israël, Véronique Chemla


Le mémorial de Caen récompense la diffamation d’Israël, Véronique Chemla

"Que des personnes dotées d’un solide bagage intellectuel, dont un membre de l’Académie Goncourt, aient gobé ces mensonges horribles et n’aient pas su déceler une fiction partiale et une accusation antisémite est inquiétant."

"Un Mémorial de Caen partial – «L’Observatoire de la Planète» présente un film d’interviews […] Extrait : «Les Nations unies n’avaient pas le droit de créer l’Etat d’Israël… Les réfugiés palestiniens ont souffert de génocide… L’OLP a utilisé légitimement tous les moyens possibles pour sa résistance armée».

Le 30 janvier 2011, la 22e édition du Concours international de plaidoiries du Mémorial de Caen-Normandie a remis son 1er prix à Maître Mahmoud Arqan, «avocat de Hébron en Palestine, pour sa plaidoirie intitulée «L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère». Une variante de blood libel (allégation diffamatoire et infondée visant les Juifs accusés d’avoir tué un enfant non-Juif).

Le dimanche 30 janvier 2011, dix avocats ont concouru à la finale de ce concours du Mémorial de Caen- Normandie. Ils ont défendu «des cas réels d’atteinte aux Droits de l’Homme» devant plus de 1 500 spectateurs. Ils ont «abordé avec ferveur les injustices qui les ont sensibilisés».  Le jury était présidé par Jorge Semprun, ancien ministre espagnol de la Culture, scénariste et écrivain. […]

D’une valeur de 8 000 €, le 1er Prix du Mémorial et de la Ville de Caen a été remis à Me Mahmoud Arqan, de «Hébron (Palestine)» pour sa plaidoirie « L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère ». En prime, l’Association Internationale des Jeunes Avocats (AIJA) offre à ce lauréat une participation gratuite à un de ses séminaire en 2011.

La cause de Me Mahmoud Arqan
Me Mahmoud Arqan se présente comme licencié en droit et avocat au barreau de Hébron. En mai 2010, il a «participé au IIe Concours international de plaidoiries organisé par l’Université d’Abu Dis, à Jérusalem Est, en Palestine».

Résumé de sa plaidoirie au Mémorial de Caen : «Fatima Issa était sur le point d’accoucher. Les soldats lui ont refusé de traverser la barrière militaire israélienne, elle n’a pu aller à l’hôpital à temps. Elle a perdu son bébé si désiré». La date ? Le lieu ? La ville dont serait originaire Fatima Issa ? Aucune information dans le résumé de la plaidoirie ne permet de vérifier ces allégations.

Le but de cet avocat ? «Ma plaidoirie raconte la vie quotidienne des citoyens palestiniens sous l’occupation. Elle dénonce les difficultés rencontrées par les malades palestiniens pour obtenir l’accord des soldats Israéliens de passer d’une zone à l’autre, leur attente dans la souffrance pour accéder aux centres de soins, pour se procurer des médicaments, pour être opérés…»

Pourquoi avoir participé à ce concours ? «En ma qualité d’avocat, je me dois de défendre la cause des personnes victimes des injustices, des droits bafoués, être la voix de ce qui ne peuvent se faire entendre. A travers l’histoire de Fatima, je lève un voile sur ce qui se passe au quotidien dans mon pays. J’espère que cette cause sera largement entendue».

Autant de stéréotypes de la propagande palestinienne usant de la diffamation sur le registre affectif et antisémite. Comme dans l'affaire al-Dura, cet avocat a présenté à un public européen une énième version de l’accusation diffamatoire de crime rituel née dans l’Europe chrétienne : il a évoqué «l’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère». Et par qui, à votre avis ? «Fœtus», «entrailles»… Ces termes-mêmes visent à susciter l'horreur et l'épouvante à l'égard d'un assassinat barbare, cruel.
 

Citons quelques exemples de la réalité quotidienne des Palestiniens. Le 31 janvier 2008, un médecin officier de Tsahal a accouché une femme palestinienne de Hébron qui n'a pu se rendre à l'hôpital à cause de la tempête de neige (Source : Guysen International News).

Rappelons l’action de l’association Un cœur pour la paix. Dans les territoires de l’Autorité palestinienne, «presque la moitié des mariages sont consanguins. Les bébés souffrent trois fois plus de malformations cardiaques que la population générale». Un cœur pour la paix assure, avec les autorités militaires israéliennes et l’hôpital Hadassah de Jérusalem, des opérations délicates du cœur des enfants palestiniens d’un coût de 12 000 euros pris en charge pour moitié par cet hôpital : une opération du cœur est effectuée par semaine, un patient sur deux est un nouveau né, 60% des enfants sont des Gazaouis, etc. Cette association assure la présence de la mère, ou de la grand-mère du bébé si la mère vient d’accoucher. Elle forme des médecins palestiniens à l’échocardiographie pour dépister les enfants porteurs de malformations cardiaques, pour les suivre à leur retour dans leur foyer familial. Elle leur fournit gracieusement les appareils portables d’échocardiographie, etc.

Que Mahmoud Arqan ait occulté les persécutions des chrétiens, les crimes dits «d'honneur» ou la corruption au sein de l'Autorité palestinienne, est révélateur. Etrange sensibilité aux droits de l'homme.

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Philosémitisme

 

lundi 31 janvier 2011

 







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