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Hessel et ses hussards de « Génération-Palestine » : la preuve, ce soir, du terrorisme intellectuel par la rue par Marc Brzustowski


Hessel et ses hussards de « Génération-Palestine » : la preuve, ce soir, du terrorisme intellectuel par la rue par Marc Brzustowski

Les tontons-flingueurs du terrorisme intellectuel et économique, en soutien à Stéphane Hessel, vieil homme indigne, propagateur d’incitation à la discrimination par le boycott en raison d’une race, d’une nationalité, d’une religion ou d’une appartenance identitaire, sont censés s’adonner, ce soir à leur passion favorite : le trouble à l’ordre public et l’importation des germes de guerre civile, passés en contrebande directe par leurs commanditaires du Hamas à Gaza – mouvement islamiste agissant pour le compte de la Syrie (Khaled Meshaal) et de l’Iran (Général Qassem Souleimani, chef du CGRI).

Sur le plan de la reprise des discussions relatives aux « accords d’Oslo », la campagne BDS s’inscrit, en effet, dans la fracture générée par le refus de Mahmoud Abbas de poursuivre ces négociations. La seconde fêlure sur laquelle repose cette campagne résulte indirectement de l’éclatement et, dès lors, du hiatus insurmontable entre Palestiniens et pro-Palestiniens eux-mêmes : il consiste à (ne pas) savoir s’il vaut mieux négocier pour un Etat souverain, ou au contraire appeler à la délégitimation de l’Etat existant, Israël, et, par conséquent, à sa destruction, son pillage et son remplacement.

Elle s’inscrit donc dans une logique de continuation de la guerre par d’autres moyens (économiques, culturels), à rebours de toute recherche de la « paix », dont, fréquemment, elle prétend s’inspirer pour mieux masquer ses véritables desseins.

Le but de l’opération de trouble à l’ordre public de ce soir, est donc l’incitation à la guerre civile, au moins sur un plan symbolique, voire plus si affinités, au nom de la défense des « intérêts du peuple palestinien » qu’on sait scindé en deux forces fratricides. Cette guerre a réellement eu lieu, en juin 2007, lorsque le Hamas a trucidé et jeté vivant du haut du 15è étage, plus de 150 des cadres et membres des milices du Fatah pour leur arracher les yeux et le pouvoir.

Les caciques de BDS ont, en effet, décidé de rassembler sauvagement leurs troupes, 30 place du Panthéon, à 18h 30, pour, entre autres objectifs de « guerre psychologique », réclamer la tête du Président du CRIF, au bout de leurs piques de révolutionnaires de salon. Il serait responsable, selon eux, de l’interdiction de semer la haine dans l’Université qu’ils ont dû encaisser la semaine passée.

Ayant essuyé le refus que se tienne leur meeting de vociférations anti-israéliennes au sein de l’Ecole Normale Supérieure, ils entendent bien occuper illégalement les lieux publics à proximité du haut-lieu de la Sorbonne.

Le simple fait de ne pouvoir tenir meeting dans une enceinte universitaire décrit, en soi, le caractère intrinsèque de dangerosité et d’illégitimité dont s’affuble cette campagne BDS pour le boycott : illégitime, elle est au moins deux fois :

– Par la lourdeur des sanctions penales auxquelles s’exposent les propagateurs de ce virus en droit français.

–   Par les distorsions dont leurs thèses et argumentaires sont perclus pour tenter de justifier leur incitation à la discrimination et à la diabolisation

Conclusion : ces manoeuvres peuvent aisément être caractéristques du terrorisme intellectuel qui n’a pas droit de cité.

En effet, depuis l’interdiction de cette rencontre à l’ENS, un dialogue s’est développé avec bon nombre de membres du personnel enseignant de cette Ecole ainsi que des anciens élèvent de l’ENS, par des fora de discussion internet. Le premier constat est le manque crucial d’information sur la nature, les conditions légales d’un conflit dont, pourtant, les médias nous rabattent les oreilles à longueur de 20H, mais le plus souvent à travers les biais et une guerre des images qui cache mal son nom.

Jean-Marc Moskowicz, d’europe-israel.org a été à l’initiative de ce travail d’explication, en direction du personnel enseignant de cette Ecole ainsi que des anciens élèvent de l’ENS qui accepteraient aussi d’entendre l’autre version du conflit, sans laquelle toute discussion sur le fond, et par voie de conséquence, toute paix est impossible.

Le second constat résultant de ces échanges épistolaires, c’est qu’hormis un ensemble de participants qui confondent construction idéologique et recherche scientifique ou juridique des faits et des textes, une grande diversité d’opinion existe au sein de l’Université française, en quelque sorte, squattée par les conflits idéologiques.

Jean-Marc a étayé ses propos d’un ensemble de recherches en droit international qui ont le mérite de recentrer le débat par l’appui d’un cadre solide.

Les textes de Maître Bertrand Ramas-Muhlbach publiés depuis des années sur http://lessakele.infowww.aschkel.info ,www.desinfos.com (lCl ou ICI ou encore  et recemment ) offrent une gamme complète d’arguments factuels irréfutables, sur les « faux-nez » de l’argumentaire idéologique autour de la « colonisation » et de « l’occupation » de terres sous souveraineté jordanienne et égyptienne (par faits de guerre d’extermination 1948-1949 contre le jeune état juif naissant), qui ont partiellement été réattribués, sur la base d’un mensonge diplomatique, à l’Autorité Palestinienne, sous couvert de « processus d’Oslo ».

L’argutie provient du fait de parler « d’occupation des terres palestiniennes », quand celles-ci étaient, jusqu’en 1988, jordaniennes/égyptiennes, en droit international. C’est donc une substitution et un abus de langage, une manoeuvre dilatoire sur le plan juridique.

Le troisième constat déterminant, même, pour l’avenir de la paix sociale et civile dans ce beau pays de Cocagne, la France, c’est que le débat équilibré, via des plateformes garantissant une relative neutralité, reste possible avec des intellectuels représentatifs de ses institutions académiques. Dans ce cadre, l’Université française joue parfaitement son rôle de décontamineur de conflits externes et de lieu de libre parole, où les faits s’exposent et les recherches se poursuivent, dans le calme et la concentration sur le monde objectivé.

Dès lors, « l’indignation » Hesselienne s’essouffle et s’esseule contre « la censure » dont se prévalent les « amis », employeurs des talents de ce personnage taillé sur mesure pour faire valoir leur « cause ». Plutôt que de contribuer à un quelconque « échange des savoirs », de témoignages des deux bords, ils préfèrent s’étaler en essaims sur les trottoirs, dans une lutte stérile contre les Institutions françaises, contre leur légalité et leur bien-fondé à s’inscrire en contrepoids dans les conflits du monde.

La jeunesse juive de France serait bien inspirée de refuser de tomber dans ce piège grossier que leur tendent ces auto-victimisés de toujours, par leurs tentatives de jeter les masses violentes et hurlantes dans les rues, contre toute l’histoire du débat démocratique ou académique en France. Les autorités seraient également avisées de s’en tenir à leur primo-interdiction de ce rassemblement, en intérieur ou extérieur.

Par Marc Brzustowskipour © 2010 lessakele © 2010 aschkel.info, et europe-israel.org

ci-joint : le Hoax monumental des Tontons-flingueurs de Stéphane Hessel, personnage surfait, à la biographie globalement surévaluée pour faire valoir la cause des Palestinistes contre la paix, en France :

Rassemblement demain mardi 18h30 place du Panthéon : Solidarité avec Stéphane Hessel, contre la censure, pour les libertés publiques

Le CRIF se félicite d’avoir obtenu l’interdiction de la rencontre prévue à l’ENS avec Stéphane Hessel et de nombreux invités de premier rang. Les réactions indignées se multiplient, tant parmi les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure (lire la lettre d’un élève à la directrice), que parmi les professeurs (lire la tribune d’Eric Fassin :l’ironie de Voltaire). Pour Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, « le Crif joue avec le feu« . Dominique Vidal dénonce « l’autisme et l’arrogance » de Richard Prasquier, le président du CRIF, et lance un appel: « Théo Klein réveille toi, ils sont devenus fous!« 

Nous vous appelons à venir nombreux pour le rassemblement de soutien à Stéphane Hessel, demain mardi 18h30 place du Panthéon. Il prendra la parole aux côtés des invités initialement prévus (Leila Shahid, Michel Warschawski, Benoist Hurel, Daniel Garrigue), ainsi que d’un grand nombre de personnalités solidaires, scandalisées par cette atteinte grave à nos libertés pilotée par les inconditionnels de la droite israélienne au pouvoir.

Merci de diffuser largement ce message.

Pour rappel, le communiqué des organisateurs, ici.






Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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