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Au nom de quoi le reste du monde en question se permet-il de juger la politique d’Israël ? Le destin d’Israël, vu par une non-Juive


Au nom de quoi le reste du monde en question se permet-il de juger la politique d’Israël ? Le destin d’Israël, vu par une non-Juive

Voici un texte émouvant retraçant l’histoire du peuple Juif et la création d’Israël vue par une non-juive. Il témoigne qu’Israël n’est pas seul et que nous sommes nombreux à soutenir cette belle démocratie.

« Au nom de quoi le reste du monde en question se permet-il de juger la politique d’Israël ? Au nom de quelle éthique, au nom de quelle morale ? Au nom de ses «idéaux» mercantiles ? Au nom des ses peurs, parce qu’il croit qu’en étant gentil avec les méchants, on se met à l’abri de leur folie ? Et qui sont ces bien-pensants, qui se permettent de mettre sur un pied d’égalité Hitler et Sharon, Ben Laden et Bush ? »

Le destin d’Israël, vu (avec empathie) par une non-Juive

Et Israël fut… Je devrais dire : et Israël fut «de nouveau», car Israël était déjà. Bien avant la Palestine…

Israël, minuscule pays, objet de toutes les passions, si petit que, comme le dit un ami qui se reconnaîtra : «Sur une carte du monde on est obligé d’écrire Israël dans la mer !»… Quelle jolie phrase, si tendre et si symbolique…

Le Monde Arabe et Israël
Donc, pourquoi ce petit bout de terre cristallise-t-il autant les haines et les passions du monde entier ?

Donc, pourquoi ce petit bout de terre cristallise-t-il autant les haines et les passions du monde entier ?

Ne revenons pas sur l’antisémitisme intrinsèque qui remonte à la nuit des temps, et a jalonné l’histoire du monde, sans relâche et sans raison, avec son cortège d’horreurs les plus inconcevables pour un esprit simplement «humain». Pour cela, il faut se reporter au merveilleux livre de Marek Halter : La Mémoire d’Abraham, qui est, à mon avis, l’œuvre la plus complète, tout en étant la plus accessible au grand public, d’une part, et aux non-Juifs comme moi, d’autre part. On y vit à l’intérieur d’une famille Juive et de sa descendance, l’histoire des Juifs depuis 70 de notre ère (date de la destruction du second Temple par les Romains) jusqu’à 1939 et le ghetto de Varsovie, début de la Shoah.

Le Ghetto de Varsovie

Le Ghetto de Varsovie

C’est un livre époustouflant, qui démontre l’absurdité absolue de l’antisémitisme.

Mais, à présent, c’est l’antisionisme qu’il faut combattre. En discutant souvent autour de moi de ce sujet, je me suis rendu compte que, si la France, l’Europe, voire le monde, sont en majorité antisionistes, c’est surtout dû à l’ignorance et aux mythes, une fois de plus. Pour la plupart des gens, Israël est un pays guerrier, colonisateur, impitoyable, et l’Etat d’Israël, né en 1948, a été conquis par la force.

Gentil enfant juif (à gauche) - mauvais enfant juif (à droite)

Gentil enfant juif (à gauche) - mauvais enfant juif (à droite)

De méchants Juifs sont arrivés, un beau matin, avec leurs tanks et leurs armes lourdes, et ont chassé ou massacré les pauvres Arabes qui se trouvaient là, leur volant leurs terres, leurs maisons et tous leurs biens au passage. (Je dis bien Arabes et non Musulmans, puisqu’une partie de ces Arabes étaient des Chrétiens).

Bien sûr, ceux qui connaissent l’histoire savent que la vérité est tout autre… Mais ils sont bien peu nombreux, d’après ce que j’ai pu constater.

Car, concernant l’après-Shoah, la propagande a malheureusement remplacé l’Histoire, une histoire déformée et désinformée, où le mensonge tient lieu de vérité universelle. Et le pire, c’est que les victimes (plus ou moins consentantes) de cette propagande, croient vraiment détenir la vérité.

Il est un proverbe arabe qui dit à peu près que pour vaincre l’ennemi, la bouche de l’homme est bien plus destructrice que la bouche du canon… Et c’est exactement ce que les Arabes ont eu l’intelligence d’intégrer très rapidement. Ayant (enfin) compris, après 5 tentatives, qu’ils ne pourraient jamais vaincre Israël militairement, même en étant 40 fois plus nombreux et bien armés, ils ont changé de stratégie et sont passés maîtres dans l’art de la manipulation des médias, via la victimisation des Palestiniens. On peut au moins leur reconnaître ce talent, puisque cela a complètement fonctionné, sûrement même au-delà de leurs espérances. C’est-à-dire que, depuis une trentaine d’années (en fait depuis 1967 et la Guerre des Six Jours, qu’Israël a si brillamment gagnée), les cinq millions d’Israéliens qui vivent, tant bien que mal, au milieu de centaines de millions d’Arabes, sont devenus les méchants oppresseurs…

Alors, revenons à la naissance de l’état d’Israël, telle qu’elle a réellement eu lieu, dans la douleur. D’abord, il y a toujours eu, sur la Terre d’Israël, une présence juive ininterrompue, dont le nombre a varié en fonction des périodes, et qui a persisté contre vents et marées… Quant aux Juifs de la diaspora, qui vivaient – ou survivaient – parmi les nations, ils comprenaient qu’ils ne seraient jamais libres et égaux nulle part, et que leur seule issue était de retourner dans le pays dont on les avait chassés, des siècles auparavant. «L’an prochain à Jérusalem !», ça ne devait plus être l’utopie d’une prière, mais la réalité. Ils n’avaient pas le choix : ce fut le début du sionisme (fin du XIXe siècle).

Les premiers pionniers Juifs sont donc arrivés en Palestine, mais sans armes et sans haine.

Pionniers juifs en Galilée (1912)

Pionniers juifs en Galilée (1912)

Juste avec, au cœur, plein d’espoir et de courage, avec leurs idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité, y compris à l’égard des Arabes qui se trouvaient là. Et les Arabes en question (qui n’existaient pas encore en tant que Palestiniens) étaient bien contents que des Juifs leur achètent des dunes de sable, des marais et des bouts de terres arides laissées à l’abandon…

Sauf que, grâce à leur travail, à leur ingéniosité (entre autres, la mise au point de systèmes d’irrigation et de drainage), grâce à leur volonté, à leur courage sans faille, et toujours portés par leurs idéaux, les Juifs ont réussi à faire de cette terre ingrate un véritable jardin, puis de vraies villes, puis un vrai pays… Exemple : Tel-Aviv, née en 1909, d’une dune de sable, grâce à ces hommes et à ces femmes qui l’ont bâtie de leurs mains.

Vente par lots des parcelles de terrain de la future ville de Tel Aviv (1909

Vente par lots des parcelles de terrain de la future ville de Tel Aviv (1909

Tel Aviv, Rue Allenby, en 1920

Tel Aviv, Rue Allenby, en 1920

 Tel Aviv, Rue Allenby, en 1930

Tel Aviv, Rue Allenby, en 1930

Tel Aviv, Rue Allenby, dans les années 1980

Tel Aviv, Rue Allenby, dans les années 1980

Au début les Arabes ne disaient trop rien car ce développement dans tous les domaines leur profitait largement, d’abord par l’argent que leur avait rapporté la vente de leurs terrains, ensuite, par les emplois qu’il leur fournissait.

Mais, peu à peu, les choses ont commencé à se gâter. Ils ont trouvé que les Juifs (qui fuyaient les massacres d’Europe principalement) commençaient à être un peu trop nombreux à leur goût, même si parallèlement à ça, les Arabes des pays voisins arrivaient aussi en Palestine, attirés par sa prospérité grandissante.

Voici une chronologie sommaire, qui va de la naissance du sionisme à la celle de l’Etat d’Israël :

1881-1882 : Il y a 28.000 Juifs en Palestine. Première Alya (retour des Juifs sur la Terre de leurs ancêtres, qui peut se traduire par le mot «montée», au sens spirituel du terme), suite aux pogroms en Russie. Début des premières implantations, principalement agricoles.

1903 : Deuxième Alya. Mise en place du système du kibboutz et création d’une unité de défense juive (qui s’appellera un peu plus tard Haganah, ancêtre de Tsahal) pour protéger les pionniers juifs sans défense qui se font régulièrement attaquer par les Arabes, sous l’œil indifférent des autorités en place (les Turcs, à cette époque).

1914 : Il y a 80.000 Juifs en Palestine. Les Turcs commencent à lancer de sévères répressions contre eux.

1917 : Novembre : les Anglais sont à l’origine de la déclaration Balfour instaurant officiellement un foyer national juif en Palestine, ce qui contredit les accords que ces mêmes Anglais ont signés avec la France, et les promesses qu’ils ont faites aux Arabes. Décembre : l’armée anglaise s’empare de Jérusalem, et avec l’aide (non officielle) de Juifs, parvient à en chasser les Turcs, mettant fin à 1300 ans de pouvoir musulman.

1919-1923 : Troisième Alyah. Avril 1920 : premières émeutes arabes contre les Juifs et le sionisme. Je préfère m’abstenir de donner les détails de certains massacres perpétrés contre les Juifs, par égard pour les âmes sensibles, dont la mienne…

1924-1928 : Quatrième Alyah.

1929 : Vagues d’émeutes arabes organisées par le Grand Mufti de Jérusalem, El Husseini (qui deviendra un grand ami d’Hitler et demandera aux nazis comment appliquer aux Juifs de Palestine le système d’extermination qu’ils ont appliqué aux Juifs d’Europe).

1933-1939 : Cinquième Alyah, constituée principalement de Juifs allemands fuyant le nazisme. A partir de 1936 : grande révolte arabe en Palestine. Pour calmer les Arabes, les Anglais stoppent presque complètement les possibilités légales d’arrivées de Juifs en Palestine (Livre Blanc) et ce, au plus mauvais moment. Résultat…

1939-1945 : C’est la Shoah en Europe. 6 millions de Juifs sont exterminés, dont 1 million et demi d’enfants. Certes les nazis sont coupables, mais l’histoire démontrera plus tard que tous les pays alliés étaient aussi responsables.

AVANT la Shoah, parce qu’ils n’ont accepté d’accueillir qu’un nombre très limité de Juifs.

PENDANT la Shoah, puisqu’il est démontré que beaucoup de dirigeants savaient, plus ou moins, pour les camps, bien avant la «libération» de ces derniers.

APRES la Shoah, puisque…

1945 : Comme si ce n’était pas assez, la Grande-Bretagne mène une politique anti-juive en Palestine, pendant que les survivants des camps «libérés» sont parqués dans d’autres camps. En Europe les (rares) Juifs qui retournent dans leurs maisons, les trouvent occupées ou détruites. Certains n’ont nulle part où aller.

1946-1947 : Comme ce n’est toujours pas assez, ces rescapés de la Shoah, dont personne ne veut, à qui on a tout pris, qui viennent de vivre la pire barbarie de tous les temps, et qui arrivent en Palestine, sont refoulés par les Anglais. Le calvaire des Juifs semble décidément ne pas avoir de fin…

Novembre 1947 : L’ONU, qui commence à culpabiliser (mieux vaut tard que jamais) et qui sait à quel point l’Occident tout entier est coupable envers les Juifs, adopte un plan de partage de la Palestine – alors toujours sous mandat britannique. Les Juifs acceptent. Pas les Arabes, qui aussitôt entrent en guerre contre les Juifs. Des affrontements sanglants commencent, au cours desquels les Anglais soutiennent (non officiellement) les Arabes, les arment et, parallèlement, arrêtent et emprisonnent les Juifs. N’existant pas en tant que nation, ces derniers n’ont pas le droit d’avoir des armes pour se défendre.

14 Mai 1948 : C’est la fin du mandat britannique et les Anglais quittent la Palestine. Aussitôt, David Ben Gourion déclare officiellement la naissance de l’Etat d’Israël.

 David Ben Gourion déclare officiellement la naissance de l’Etat d’Israël

David Ben Gourion déclare officiellement la naissance de l’Etat d’Israël

Je conseille à tout le monde de lire la Déclaration d’Indépendance, car elle est le reflet de tout ce que l’esprit humain devrait être. C’est à dire d’un humanisme absolu et d’une totale humanité.

15 Mai 1948 : Les 5 armées arabes (Syrie, Iraq, Jordanie, Egypte, Liban) envahissent Israël et demandent aux «Palestiniens» de s’en aller, le temps qu’ils «jettent tous les Juifs à la mer», ce qui, d’après eux, ne va prendre que 2 jours tout au plus. En face, il n’y a que 650.000 Juifs (femmes, vieillards et enfants compris), pratiquement pas armés pour leur résister. Commence alors un jeu de massacre où David affronte Goliath, où la logique voudrait que les Juifs soient exterminés en quelques jours.

Mais c’est compter sans la détermination de ces Juifs qui n’ont strictement plus rien à perdre, et sont prêts à donner jusqu’à leur dernier souffle de vie pour ce minuscule bout de terre, qui est, de toute manière, leur SEUL salut. David fait bien plus que résister à Goliath.

650.000 juifs à bout de force, affamés, mais survoltés, arrivent à tenir tête à des millions d’Arabes, conquièrent, pied à pied, chaque bout de terrain, se fabriquent souvent des armes avec des bouts de ficelle (les fameuses Davidkas, en hommage à la fronde de David), et ils imaginent tous les moyens possibles pour venir en aide à la population de Jérusalem, que les Arabes ont décidé de laisser mourir de faim et de soif, en isolant les habitants juifs…

Pour une chronique précise et passionnante de cette guerre d’Indépendance, je vous renvoie au livre Ô Jérusalem, écrit par Lapierre & Collins. C’est une véritable épopée héroïque, qui tient compte du point de vue des Juifs comme de celui des Arabes, qui ouvre les archives et fait part des commentaires des deux camps. Passionnant.

En lisant ce livre, on se rend compte du fossé qu’il y a entre un peuple démocrate et civilisé, et un peuple qui, dans sa grande majorité, ne l’est pas ; entre un peuple porté par la justesse de ses idéaux, et un peuple qui est principalement porté par la haine… Question de culture et de valeurs ancestrales, sans doute…

Le jeune David a donc vaincu le gigantesque Goliath, au prix de très nombreuses vies, d’énormes sacrifices, de multiples souffrances et d’un infini courage. Et l’Etat d’Israël a pu naître pour faire renaître la Terre d’Israël, et (re)devenir enfin la patrie des Juifs. La boucle a été bouclée et, depuis, un peu plus de justice flotte sur le monde.

Même si, depuis 1948, il y a eu d’autres guerres et, entre ces guerres, des attentats, comme si la destinée d’Israël était que le sang des hommes se mélange perpétuellement à sa terre. Aujourd’hui, il est clair que les islamistes ne renonceront jamais à détruire ce pays. Et les Juifs ne renonceront jamais à le défendre, même si le reste du monde semble ne pas leur reconnaître ce droit élémentaire.

D’ailleurs, au nom de quoi le reste du monde en question se permet-il de juger la politique d’Israël ? Au nom de quelle éthique, au nom de quelle morale ? Au nom de ses «idéaux» mercantiles ? Au nom des ses peurs, parce qu’il croit qu’en étant gentil avec les méchants, on se met à l’abri de leur folie ? Et qui sont ces bien-pensants, qui se permettent de mettre sur un pied d’égalité Hitler et Sharon, Ben Laden et Bush ?

Visiblement le 11 septembre 2001 et le 11 mars 2004 (pour ne citer que ces deux chocs) n’ont pas réussi à leur ouvrir les yeux… Avant la barrière de sécurité et à l’échelle du pays, le 11 septembre et le 11 mars avaient lieu tous les deux jours en Israël. Ça ne choquait pas les bien-pensants. Et aujourd’hui, les mêmes bien-pensants, qui vivent dans leur petit confort, OSENT se déclarer outrés, voire outragés, par une barrière qui a réduit de 90% les attentats.

Barrière de sécurité

Barrière de sécurité

Cet ultime rempart d’Israël contre des fous dangereux, ça les choque! De pauvres Palestiniens faisant la file à des points de contrôle, ça les choque! Mais des Israéliens, civils, femmes, enfants qui sont pulvérisés tous les deux jours, ça ne les choque pas.

Attentat en Israël

Attentat en Israël

Dans quel monde immonde vivons-nous ?! Un monde auquel j’ai honte d’appartenir…

Paradoxalement, je m’inquiète moins pour Israël que pour notre vieille Europe, qui n’a toujours pas compris et qui est en train de se faire dévorer de l’intérieur… Est-elle aveugle, sourde et muette, ou tout simplement consentante ?

L’Occident tout entier ferait mieux de prendre exemple sur Israël, ce minuscule Etat qui a vu le jour au printemps de 1948, grâce au sacrifice de ses enfants qui se sont relevés de l’horreur de la Shoah et ont démontré au reste du monde ce qu’est l’héroïsme, le vrai, celui qui peut tout surmonter, même l’impossible…

Alors, longue vie à David, longue vie à Israël, ce pays si petit, que, sur une carte du monde, on est obligé d’écrire son nom dans la mer !

Puisse son «étoile» continuer de briller sur le monde comme elle brille dans les yeux de ses fils, et puisse son «bouclier» le protéger à jamais de la haine de tous les Goliath du monde.

Sylviane de Nice
© upjf.org [Illustrations ajoutées par upjf.org.]

[Texte aimablement transmis par Knafo.]

Mis en ligne le 16 mars 2005 sur le site www.upjf.org.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 7 thoughts on “Au nom de quoi le reste du monde en question se permet-il de juger la politique d’Israël ? Le destin d’Israël, vu par une non-Juive

    1. Daniel Siran

      Les images de l’attentat de Binyan Klal en 2003 à Jérusalem sont des photos que les autorités israéliennes réprouvent et cherchent à éviter. Et ceci pour éviter que des proches des victimes y soient confrontés. Ces photos ont probablement été prises par un journaliste voyeur, sans scrupules. Le bâtiment qui abrite les journalistes étrangers à Jérusalem se trouve dans la même rue, à quelques centaines de mètres. Il me semble même qu’il existe des lois à ce sujet en Israël, des lois de décence et non pas de censure. Il est dommage et dommageable que vos arguments soient illustrés de telle manière.
      Chalom !

    2. Europe-Israel.org Post author

      Ces images étaient dans l’article original publié par l’UPJF nous n’avons fait que les reprendre sans rien changer.
      Cela étant ces images se trouvent partout sur le web et elles illustrent ici en Europe l’horreur des attentats en Israël ce que les européens ne voient jamais aux infos.

      La situation en Europe est différente et les préoccupations également.
      Chalom

    3. Carlo de Nice

      Très bel article Sylviane
      C’est vrai moi aussi en discutant de ce sujet, les gens sont ignorants et se permettent facilement de critiquer Israël et sur l’Islam tout le monde se tait par peur.
      Un non juif aussi

    4. le juge et l accusé

      Mais qui es tu donc Israël pour te croire au dessus du jugement des peuples ?

      Pourquoi donc ce pays ne devrait il pas subir le jugement public auquel chacun et chacune d’entre nous est soumis ?

      Je ne comprends pas cette volonté qu’on certains israéliens de se vouloir en dehors de la société humaine mondiale en se soustrayant au jugement des peuples.

      Bien à vous

    5. Europe-Israel.org Post author

      Cher abdula

      Mais qui es tu donc pour ne juger qu’israel ?
      Alors que partout dans le monde des milliers voir des centaines de millier de gens meurent a cause de l’Islam…

    6. le juge et l accusé

      Un homme de plus !! comme tout un chacun sur cette terre !!

      et en tous cas quelqu’un qui sait que le jour où son pays ne prendra plus en compte le jugement de ses semblables, ser

    7. le juge et l accusé

      Bonsoir, qui suis-je ?, bonne question !

      Un homme de plus ! comme tout un chacun sur cette terre !

      Et en tous cas quelqu’un qui sait au fond de lui que le jour où son pays ne prendra plus en compte le jugement de ses semblables, ce sera un jour bien sombre pour son histoire !

      Et je ne veux pas dire que c’est votre intention, néanmoins on peut très souvent entendre dans des entretiens ou lire dans des journaux des demandes de justification d’aptitude à « juger Israël » (ce que la question émise dans le titre illustre parfaitement), hors je vous le rappel si personne n’est en droit de juger un pays dont il n’est ressortissant, les sociétés modernes ne seraient certainement pas ce qu’elles sont aujourd’hui.

      Et pour répondre à votre deuxième question, les actes perpétrés par des fanatiques d’un mouvement religieux sont condamnables bien sûrs et donc jugeables et je n’y manque pas, mais est-ce le sujet ? Désirez-vous vraiment comparer la politique un état de droit laïque avec celle d’un mouvement religieux et fanatique de surcroît ?

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