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vidéos Pallywood, le grand mensonge palestinien: la mise en scène de la fausse mort de l’enfant Mohamed Al Dura


vidéos Pallywood, le grand mensonge palestinien: la mise en scène de la fausse mort de l’enfant Mohamed Al Dura

Comme l’a dit collectivement le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel au Président et à l’un des deux Directeurs Généraux de France 2 : « quand on n’a pas l’info, on ne l’invente pas ».

Le 30 septembre 2000, Béatrice Schönberg présente le journal de 20h. Elle annonce la diffusion d’un reportage éprouvant. Suivent les images d’un enfant palestinien, Mohamed Al Dura, au carrefour de Netzarim (Bande de Gaza), blotti contre son père, derrière un baril en béton. Parmi les nombreux caméramans appartenant à diverses chaînes de télévision présentes sur place (AP, Reuters…), Talal Hassan Abu Rahma, caméraman de France 2, est le seul à filmer le « scoop ». France 2 le diffuse gratuitement aux chaînes du monde entier. Le commentaire de Charles Enderlin, correspondant de France 2 à Jérusalem, qui, au moment des faits, se trouve à Ramallah, affirme que l’enfant et son père « sont la cible de tirs venus de la position israélienne » « Une nouvelle rafale, poursuit-il, Mohamed est mort et son père gravement blessé ».

Le 1er octobre 2000, l’AFP écrit qu’un certain « Rami Jamal a-Dourra » a été « tué samedi dans la bande de Gaza, apparemment par des balles israéliennes ».


L’affaire Al Dura scandale et révélation: Part 1

L’affaire Al Dura scandale et révélation : Part 2

La mise en scène du faux meurtre de Mohamed Al Dura a déclenché le réflexe de la guerre sur le terrain entre Palestiniens et Israéliens au Proche-Orient mise en scène palestinien médiatique flagrant délit de mensonge

Rebondissements dans l’affaire Al Dura, présentation des rushs :

Sept ans après l’affaire Al-Doura, l’histoire continue à faire couler beaucoup d’encre. Plus de sept ans après les évènements fatals qui ont conduit à la mort apparente de Mohammed al-Dura, le Palais de Justice de Paris a visionné les rushs de lincident mercredi 14 novembre. Parmi les personnes présentes à la Cour, Charles Enderlin, le correspondant en Israël de France 2, dont le rapport original du 30 septembre avait blâmé Israël pour le meurtre du garçon, et Philippe Karsenty, directeur du groupe de surveillance des médias Media Rating, lhomme qui soutient que la couverture de lincident de France 2 était une mystification, est au coeur de la bataille légale en cours.

Philippe Karsenty, Al Dura, Jerusalem, Israel :

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Philippe Karsenty nous parle du nouveau livre de Charles Enderlin et qui concerne l’affaire ‘Al-Dura’…

France 2 déjà piégée par la propagande palestinienne :

France 2 avait diffusé une fausse vidéo d’un bombardement israélien lors de l’opération Plomb Durci en janvier 2009. Ce reportage montrait un immeuble à Gaza détruit et des enfants morts. Pris « la main dans le sac » France 2 est obligé de présenter ses excuses. En effet, cette vidéo datait de 2005 et l’immeuble avait été détruit par une explosion d’un engin fabriqué par le Hamas causant la mort de plusieurs civils dont des enfants.

Middle East and Media Expert Tom Gross Re-examines the original coverage of the famous incident in light of questions that emerged over the past seven years


Pallywood – truth in the middle east hollyland, what goes behind the scenes and for the cameras

Dans le procès opposant France 2 et Charles Enderlin à Philippe Karsenty, la Cour d’appel de Paris vient de demander à la chaîne TV française et à son correspondant à Jérusalem de lui présenter lors de la prochaine audience, le 14 novembre, les 27 minutes de rushes réclamés par l’appelant. La Cour désire comparer ces rushes avec les documents diffusés par France 2 à l’époque des faits, en 2000. Infolive.tv vous présentait il y a un an les déclarations de Dany Seaman, directeur du Bureau de la Presse israélienne et de Raanan Gissin, ancien conseiller en communication d’Ariel Sharon, qui évoquaient tous deux l’affaire al-Dura. Retour en images sur une affaire médiatique qui se termine devant les tribunaux fr

Les conclusions de l’analyse des documents, par Philippe Moreau, expert en balistique lésionnelle

  1. Il est pratiquement impossible, au vu des documents, d’attribuer les tirs à la position israélienne. Des tirs par le dessus de l’obstacle sont exclus à cause des angles de tir. Des tirs latéraux passant à coté du cylindre de béton auraient laissé des traces visibles sur celui-ci. En effet, il est peu probable que seuls les dix projectiles aient été tirés, compte tenu de la dispersion des tirs d’une arme type M16. A cette distance des impacts auraient atteint le cylindre. Ceux-ci ont été réalisés d’une position proche de la perpendiculaire des points d’impacts. Distance inconnue. Position ‘Pita’ possible.
  2. Le décès présumé des individus est à mettre au conditionnel. La faiblesse des marques d’atteintes (pour ainsi dire nulles) tend plutôt à étayer la thèse d’une simulation. L’absence d’autopsie et la non-présentation des corps vont aussi dans ce sens.
    Difficile à lire ? À croire ? Ces conclusions sont pourtant corroborées par celles de l’autre expert, issu de l’armée suisse ! Non, Philippe Moreau n’est pas lié au Mossad, ni à la CIA, ou à un quelconque projet de désinformation judéo-maçonnique, il va directement au but, il ne prend pas de pincettes, sauf pour disséquer les images d’un simulacre qui se voulait parfait.


    Alors pourquoi ce que j’ai fait en moins de trois mois, personne ne l’a fait publiquement, avant moi, en France ? Il est si facile de trouver de bons experts en balistique lésionnelle, des experts en combats urbains, des spécialistes des images. Ce que je constate, c’est la mauvaise volonté ambiante. On a accusé des hommes de gauche d’être des gens d’extrême droite, d’être des antennes de tel ou tel service secret. Ces seules accusations ne suffisent pas et s’effondrent à la présentation des pièces présentes dans notre enquête.

    Les deux autres experts sont des spécialistes de l’image, des médias et de la couverture des conflits. Voici un extrait de cette analyse.

    Analyse filmique

    D.A est journaliste réalisateur d’image (JRI), le terme officiel pour désigner un journaliste cadreur de télévision. Il est souvent sur les fronts de guerre et a suivi une formation spécialisée de reportage en zone de guerre. Pour des raisons évidentes, il a désiré témoigner dans l’anonymat «sinon je risque de perdre mon travail ; mais en temps voulu, je soutiendrai officiellement mes positions», nous a-t-il assuré.

    D’après D.A, une telle scène ne peut être captée [1] que par un seul caméraman et sous un seul angle : «sur les images, on voit bien que plusieurs JRI sont là, des cadreurs d’agence, que ce soit Reuters ou d’autres, ils étaient tous aux alentours de la scène du baril. On entend quelqu’un dire en arabe que l’enfant est touché (« est mort », Ndlr.), plusieurs fois de suite et aucune caméra ne tourne sauf celle du cadreur de France 2 ? Il faut savoir que la compétition entre agences est rude, elle se fait sentir sur le terrain. Ne me faites pas croire que personne n’a sauté sur le «scoop» et qu’un seul cadreur a pu filmer la mort d’Al-Dura».
    Pour ce professionnel aguerri il est impossible que personne n’ait filmé l’évacuation du petit Mohamed et de son père : «Il devrait au moins y avoir des cadreurs qui ont filmé sous un angle différent, à un temps T donné ; par exemple, il suffit de deux secondes pour enclencher l’enregistrement à l’annonce de «l’enfant est touché !». Je ne comprends pas pourquoi, dans les rushes, on voit un jeune faire semblant d’être touché, se projeter en faisant un saut de l’ange grotesque et être évacué immédiatement. Son évacuation à lui a été filmée».

    Enquête presque facile, images ridicules, je prends donc mon téléphone pour contacter Charles Enderlin, que je connais, je n’arriverai pas à le joindre. J’envoie un email, il me répond qu’il est désolé, qu’il a un manuscrit à terminer et n’a pas le temps de me répondre ; « il le fera dans dix jours ».

    Les dix jours sont passés : aucune nouvelle de Charles Enderlin.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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