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L’Age de la Dissimulation Par Caroline B. Glick


L’Age de la Dissimulation  Par Caroline B. Glick

Plutôt que de discuter la nature et la menace du suprématisme islamique, les media, les dirigeants politiques occidentaux et les universitaires les nient.

Dans bien des années, quand des historiens se fixeront pour objectif ambitieux de définir notre époque, ils ne pourraient mieux faire que la décrire comme l’Age de la Dissimulation. Aujourd’hui, nos élites dirigeantes dédient leur énergie et leur puissance cognitive à trouver de nouvelles voies pour se cacher la réalité à eux-mêmes et au grand public.

Prenez par exemple le conseiller de haut rang pour l’antiterrorisme du Président des USA Barack Obama. Dimanche, John Brennan est intervenu sur Fox News au sujet de la dernière tentative d’attaque terroriste islamique sur le sol américain.


Depuis que l’administration Obama a interdit aux officiels américains de décrire les terroristes comme des terroristes et a effectivement empêché des officiels des USA de reconnaître que les terroristes islamiques sont des musulmans, Brennan a simplement désigné les terroristes islamiques au Yémen, qui ont essayé d’envoyer des bombes à des synagogues de Chicago, comme des « individus ».

Aujourd’hui en pratique, les seuls individus qui veulent honnêtement parler de ce que sont les suprématistes islamiques et ce qu’ils veulent, ce sont les suprématistes islamiques eux-mêmes.

Par exemple, dans un entretien la semaine dernière avec Reuters, le « ministre des affaires étrangères du mouvement suprématiste islamique Hamas Mahmoud al Zahar a déclaré au journal ‘Christian West’, « Vous ne vivez pas comme des êtres humains. Vous ne vivez pas même comme des animaux. Vous acceptez l’homosexualité. Et maintenant vous vous permettez de nous critiquer ? »

Al Zahar a aussi défendu le dossier du féminisme islamique. Comme il l’a formulé : « Nous sommes ceux qui respectons et honorons les femmes… Vous usez de la femme comme d’un animal. Elle a un mari et des centaines de milliers de petits amis. Vous ne savez même pas qui est le père de vos enfants, à cause de la façon dont vous respectez les femmes ».

Enfin, Al Zahar clama que les occidentaux n’ont pas le droit de mettre en question l’islam ou de le critiquer. Selon ses termes : « Est-ce un crime d’islamiser les gens ? Je suis un musulman vivant ici selon notre tradition. Pourquoi devrai-je vivre selon votre tradition ? Nous vous comprenons très bien. Vous êtes des gens médiocres. Moralement médiocres. Ne nous critiquez pas pour ce que nous sommes”.

Al Zahar peut dormir sur ses deux oreilles. Les citoyens d’Occident ont rarement entendu quelqu’un en position de pouvoir et d’influence critiquer des suprématistes islamiques « à cause de ce qu’ils sont ».

En fait, la chose la plus remarquable dans l’entretien d’al Zahar n’était pas ce qu’il a dit mais que Reuters ait décidé de le publier. En permettant à ses lecteurs d’apprendre ce que Al Zahar pense d’eux, Reuters a donné sans le vouloir aux Occidentaux un aperçu de la simple vérité que ses rédacteurs et leurs homologues à travers les media occidentaux expurgent de la couverture des évènements actuels.

Plutôt que de discuter la nature et la menace du suprématisme islamique, les media ainsi que presque tous les dirigeants politiques occidentaux et les universitaires les nient et les dissimulent. Plutôt que de traiter la menace, ils acceptent la ligne islamique et reprochent à Israël tout le mal qui survient dans le monde.

Le seul groupe de gens qui peut être presque pardonné pour ce crime contre la réalité, ce sont les non musulmans vivant sous la férule islamique. Dimanche, nous avons reçu un sinistre rappel de la détresse de ces minorités avec l’attaque terroriste islamique contre la plus grande église de Bagdad, l’église catholique Notre Dame du Bon Secours.

Alors qu’une centaine de fidèles célébraient la messe du soir, des terroristes islamiques ont pris d’assaut l’église. Selon le compte-rendu d’un témoin oculaire, ils ont couru droit vers le prêtre conduisant la messe et l’ont exécuté. Les terroristes musulmans ont alors pris les fidèles chrétiens en otages.

Alors que des forces militaires irakiennes ont surgi dans l’église sous supervision militaire américaine, les terroristes islamiques ont jeté des grenades sur les fidèles et ont fait sauter leurs ceintures d’explosifs. Lundi, on dénombrait 52 morts.

Il sera intéressant de voir comment les officiels catholiques en Irak et à travers le monde répondent à cette attaque. Au synode du Vatican sur le statut des chrétiens au Moyen-Orient le mois dernier, Emmanuel III Delly, le chef de l’Eglise catholique chaldéenne a proclamé : « La population d’Irak… est de 24 millions d’habitants, tous musulmans, avec lesquels nous vivons pacifiquement et librement… Les Chrétiens sont bons pour leur voisins musulmans et en Irak, il y a un respect mutuel entre eux ».

Comme l’expert reconnu de l’islam Robert Spencer l’a écrit la semaine dernière dans la revue ‘Frontpage Magazine’, Emmanuel III n’a pas toujours fait si ouvertement la louange des musulmans irakiens. En 2008, quand les forces américaines étaient encore en charge de l’Irak, Emmanuel a fait une déclaration qui reflétait plus exactement la détresse de ses coreligionnaires.

Alors il disait : « Des chrétiens sont tués, chassés de leurs foyers devant ceux-là mêmes censés être responsables de leur sécurité… La situation dans certaines parties de l’Irak est désastreuse et tragique. La vie est un calvaire : il n’y a ni paix ni sécurité… Tous ont peur d’être kidnappés ».

Le clergé chrétien dans les pays musulmans est si terrifié par l’agression islamique qu’il cache systématiquement la vérité sur son oppression et déforme souvent sa propre théologie pour gagner la tolérance des autorités islamiques suprématistes. Spencer a remarqué que le chef du synode du Vatican, l’archevêque Cyril Salim Bustros, qui dirige actuellement l’Eglise catholique orientale aux USA, et a servi par le passé comme archevêque de Baalbek dans son Liban natal, poursuit un modèle similaire de dissimulation.

Dans le cas de Bustros, son dérobement va au-delà des fausses descriptions de la détresse des Chrétiens. Dans sa tentative de gagner la faveur des seigneurs de la guerre suprématistes islamiques du Hezbollah, Bustros s’est régulièrement engagé dans un révisionnisme théologique.

Lors du synode du mois dernier, Bustros a rejeté les enseignements de l’Eglise catholique du Concile Vatican II et adopté la théologie de la substitution que Vatican II avait dénoncée. Boustros proclama que l’alliance de D.ieu avec le Peuple juif et sa promesse de nous donner la Terre d’Israël « avait été annulée par le Christ ».

Selon son opinion, « Il n’y a plus de Peuple élu”.

Bustros n’a pas seulement affirmé une opinion théologique en contradiction avec la doctrine de l’Eglise catholique. Il a utilisé sa théologie de la substitution pour délégitimer politiquement Israël. Bustros a dit : « Le thème de la Terre Promise ne peut être utilisé comme fondement justifiant le retour des Juifs en Israël et l’expatriation des Palestiniens. ». Boustros doit revenir bientôt au Liban au poste d’archevêque de Beyrouth. Le fait qu’il ait usé de sa position de chef du synode au Vatican sur la détresse des Chrétiens au Moyen-Orient pour se gagner la protection du Hezbollah quand il y retournera, est rendu clairement si on compare ses déclarations à la conférence avec le discours qu’il fit en 2006, quand il était encore confortablement installé aux USA.

Comme le remarque Spencer, dans un discours que Bustros fit à l’université St -Thomas en Floride en 2006, il ne mâcha pas ses mots sur la détresse des Chrétiens au Moyen-Orient. Traitant des préceptes islamiques sur les relations avec les non musulmans, Bustros dit : « Les doctrines de l’islam dictent la guerre contre les non croyants… Le concept de non violence est absent de la doctrine et de la pratique musulmanes… La paix en islam est fondée sur la soumission de tous à l’islam et au pouvoir de D.ieu, basé sur la loi islamique. Ils doivent défendre cette paix de D.ieu y compris par la force ».

La peur de massacres islamiques des chrétiens – comme celui de dimanche à Bagdad – permet en grande partie d’expliquer les déclarations anti-juives et pro islamiques du clergé chrétien dans le monde islamique. Mais qu’est-ce qui explique que l’Occident adopte ces mensonges sur l’islam ? Pourquoi des gens qui ne vivent pas sous la botte des semblables du Hezbollah, du Hamas ou de leur groupes apparentés dans des lieux comme l’Irak, répètent-ils obséquieusement des contrevérités sur l’histoire et la théologie islamiques et nient-ils l’existence même du suprématisme islamique ?

Le cas le plus remarquable d’un tel comportement ces dernières semaines nous vient de l’Organisation de l’ONU pour l’Education, la Culture, la Science et des déclarations du bureau exécutif de l’Organisation Culturelle (UNESCO) sur Israël et l’histoire juive. Lors de sa réunion du 21 octobre, le bureau directeur de l’agence de l’ONU en charge de la nomination et de la préservation des sites du patrimoine mondial s’est engagé dans un épisode scandaleux de révisionnisme historique au service du suprématisme islamique.

Le bureau directeur de l’UNESCO a publié cinq déclarations concernant Israël. En plus de ses condamnations de routine de la barrière de sécurité, la souveraineté israélienne sur Jérusalem et le refus d’Israël de donner au Hamas le contrôle sur sa frontière, le bureau directeur de l’UNESCO a affirmé que le Tombeau des Patriarches à Hébron, où Abraham, Isaac, Jacob, Sarah, Rebecca et Leah sont tous enterrés, est une mosquée. Le Tombeau de Rachel, où celle-ci est enterrée, est aussi une mosquée, selon l’organe dirigeant de l’UNESCO.

Il n’est pas surprenant que les membres musulmans de l’UNESCO aient poussé dans le sens de ces déclarations. L’islam est une religion de la substitution. Il proclame que tous les patriarches et matriarches juifs ainsi que tous les prophètes, rois et juges juifs étaient musulmans. Il proclame de même que Jésus, Marie et les apôtres étaient musulmans. Il est de pratique courante pour les musulmans de transformer en mosquées les lieux saints juifs et chrétiens les territoires conquis par l’islam.

C’est cette pratique islamique qui conduisit Yasser Arafat à choquer et dégoûter Yitzhak Rabin en juillet 1995 quand il proclama que « Rachel était sa grand-mère ». La déclaration d’Arafat était la première occurrence où un dirigeant musulman des temps modernes proclamait que le Tombeau de Rachel est une mosquée. Arafat fit sa déclaration grotesque pendant les négociations sur l’attribution du Tombeau de Rachel à Bethlehem. Du fait de sa signification pour les Juifs, Israël exigea un contrôle de sécurité total sur le Tombeau. Arafat fonda sa contre-proposition sur le révisionnisme historique islamique.

Alors que Rabin rejeta cette affirmation sans fondement, le mois dernier, le comité exécutif de l’UNESCO, dont sont membres la France, le Belgique, l’Espagne, le Japon, la Pologne, l’Allemagne, la Grèce, Haïti, l’Italie, les USA et l’Inde acceptèrent l’interprétation totalement fausse d’Arafat sur cette donnée historique. Ce faisant, ils ont collaboré à une tentative islamique d’éradication de l’histoire juive.

Pourquoi feraient-ils cela ? Ce ne sont pas des évêques qui doivent se soucier de voir leurs communautés annihilées s’ils marchent hors des clous.

Sans doute, la peur du terrorisme islamique alimente en partie leur comportement. Mais la peur ne peut pas être l’explication complète. La plupart des Occidentaux n’ont aucun contact avec des musulmans. Et les attaques terroristes islamiques en Occident ne surviennent pas quotidiennement.

L’obsession nouvelle de l’islamophobie en Occident a probablement quelque chose à voir avec. Les élites occidentales sont terrifiées à l’idée d’être accusées de racisme. Cela est particulièrement vrai quand – comme c’est le cas de l’islamophobie – l’accusation est soulevée au nom de gens qui étaient opprimés dans le passé par des Occidentaux.

Mais bien que la peur de l’accusation d’islamophobie joue un rôle dans les courbettes occidentales face aux suprématistes islamiques, l’aversion de l’Occident de la perception qu’il opprime ceux qu’il a autrefois opprimés ne permet pas de fournir une explication convenable à sa volonté de collaborer avec les tentatives suprématistes islamiques d’effacer l’histoire juive. L’histoire occidentale d’oppression des Juifs est bien plus longue et sanglante que son passé d’oppression des musulmans.

En fin de compte, il y a une seule explication crédible à la volonté de l’Occident de mentir sur la nature et les objectifs du suprématisme islamique. Il n’y a qu’une seule explication crédible à la volonté de l’Occident de collaborer avec les suprématistes islamiques alors qu’ils expurgent les traces historiques des racines juives de la civilisation occidentale. Il n’y a qu’une seule explication à la volonté de l’Occident d’accepter l’affirmation suprématiste qu’il faut reprocher à Israël l’agression islamique contre les Juifs et les Chrétiens.

Mais si je mentionne l’antisémitisme, on me reprochera d’être un Juif paranoïaque.



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