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Bruxelles – Quelles relations avec la minorité musulmane ? 2/2 par Aldo Michel Mungo


Bruxelles – Quelles relations avec la minorité musulmane ? 2/2 par Aldo Michel Mungo

Première partie : ICI

Que faire, me demanderez-vous ? Que proposer face à ce défi ?

Il n’y a pas de solution miracle mais il y a un passage obligé : nous devons faire front devant les atteintes à la neutralité de l’Etat. Nous devons refuser catégoriquement les privilèges qui sont réclamés pour des raisons religieuses, en dérogation à nos lois démocratiques.

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Il nous revient le droit de contraindre à respecter notre contrat social quiconque prétend le violer. Le vivre ensemble implique un changement radical d’attitude de la part de chacun.

D’une part, il faut cesser de voir en étranger tout homme dès lors qu’il n’est pas blanc: le sens de la citoyenneté n’a pas de couleur. Mais il faut être intraitable avec ceux qui escomptent violer les valeurs du contrat social sous prétexte de leur propre origine. A cet égard, la tolérance n’est pas de mise, et la contrainte est de rigueur.

Le mérite de l’Etat moderne est d’avoir aboli les privilèges ; nous ne devons pas tolérer qu’ils soient rétablis, au nom d’un dieu hypothétique.

Nous devons refuser toute concession au communautarisme. Et attention, aux soi-disant « accommodements raisonnables » qui ne sont rien d’autre, absolument rien d’autre, que des privilèges religieux, des lois particulières édictées pour quelques-uns. Si nous en admettons le principe, il sera impossible de faire marche arrière ensuite.

Il faut refuser ces revendications déjà acceptées par les ECOLOS et le CDH. Des revendications qui tendent à instaurer le développement séparé des différentes composantes de notre société.

Ceux qui prônent ces « accommodements raisonnables » vont dresser définitivement des murs infranchissables.

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En effet, si chacun obtient satisfaction sur des particularismes identitaires, que restera-t-il du « vivre-ensemble » ? Rien.

Il restera une société fondée sur le développement séparé. Une société ségrégationniste. Une société fondée sur le principe de l’apartheid.

Il faut dire non aux accommodements raisonnables qui sont la porte ouverte à la scission de la société sur des bases uniquement religieuses et qui vont organiser la société dans l’hystérie piétiste du « pur » (le Halal) et de l’ « impur » (le Haram).

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Nous ne pouvons nous accommoder de différences religieuses essentiellement revendiquées par des idéologues fondamentalistes et rétrogrades. Car, dans notre société, aucun groupe ne peut se prévaloir de privilèges : tout le monde est sur le même pied.

Ces revendications se fondent sur le postulat que plusieurs civilisations peuvent coexister sur le même sol. Cela est faux car cela mène à la guerre civile. Et, c’est évident, seule la position laïque est à même d’assurer la paix civile.

Les seuls « accommodements vraiment raisonnables » sont ceux qui s’imposent aux derniers arrivants, comme l’exige la plus élémentaire courtoisie.

Ce que nous proposons à nos concitoyens musulmans, en plus de toute notre assistance, de toute notre solidarité sociale, à côté de tous les avantages qu’il y a à vivre en Belgique, c’est simplement qu’ils s’accommodent de nos institutions, de notre mode de vie et de nos traditions.

Ce que nous leur proposons – amicalement, avec tout le respect qui leur est dû, avec toute la considération pour les circonstances parfois difficiles qui les ont amenés à émigrer – c’est de devenir partenaires de notre contrat social et de devenir belges à part entière.

Mais nous ne pouvons accepter l’ingérence de considérations religieuses, ni donner une légitimité institutionnelle quelconque à cet effet, et encore moins considérer des financements pour de tels agencements.

Un contrat, c’est un accord par lequel chacune des parties obtient un droit qui est assorti d’un devoir. En l’occurrence, le devoir est de se soumettre aux mêmes règles que les autres citoyens.

Le rejet de ce devoir doit être compris comme un rejet de la citoyenneté belge.

Et de cela, chacun doit tirer les conséquences qui s’imposent.

Nous devons être intraitables sur la liberté de conscience et d’expression; sur le pluralisme philosophique ; sur l’égalité des droits entre les individus, hommes et femmes ; sur la neutralité de l’Etat ; sur le respect de toutes les minorités ; sur la soumission au processus démocratique ; sur la soumission aux lois nationales ; et sur le respect des traditions et des usages qui sont les nôtres.

Les valeurs de la démocratie bénéficient à tous, y compris aux ennemis de la démocratie.

Ces valeurs sont notre force. Prenons garde à ce qu’elles ne deviennent pas notre faiblesse.

Nul n’entend renoncer à l’Etat de droit ; ce serait renoncer à nous-mêmes. Mais si notre droit est impuissant à faire respecter notre mode de vie, changeons-le !

Mais que constatons-nous encore ?

Une vaste régression sociale que beaucoup refusent de voir.

Je veux parler de la relégation d’un nombre croissant de femmes musulmanes à la maison parce que leurs maris rétrogrades ne veulent pas qu’elles travaillent avec des hommes.

D’une dégradation sanitaire parce que des hommes qui pensent encore vivre au Moyen-âge interdisent à leurs femmes de se faire soigner par d’autres hommes.

Des organisations islamistes sont arrivées en très peu de temps à mettre en place une société parallèle, avec son propre ordre, ses propres lois.

Pourquoi accepterait-on des imams ce qu’on a dénoncé chez les curés ou chez les rabbins ? Pourquoi cherche-t-on à se rendre sympathique auprès de ceux qui considèrent nos filles comme des putes parce qu’elles ne sont plus vierges ?

Lors des prochaines années, de nouvelles revendications vont surgir et contrarier notre droit. Elles seront influencées par les nouveaux bigots et piétistes qui seront appuyés et financés par des organisations et des pays du Moyen-Orient.

Parmi ces organisations, celle des Frères Musulmans, la plus dangereuse, a déjà infiltré divers mouvements, associations et partis politiques ; ici en Europe, dans tous les pays d’Europe.

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un vaste chantier d’endoctrinement sur l’infériorité des femmes mené par des prédicateurs, via les télévisions par satellite, les cassettes audio et les prêches dans les mosquées de certains imams autodidactes.

Que cela soit clair : nous nous opposerons de toutes nos forces à toute volonté d’imposer dans notre pays les lois tribales des bédouins du septième siècle !

Le regroupement familial, qui n’a jamais été sérieusement régulé, aboutit à l’arrivée en grand nombre de femmes et de jeunes femmes sévèrement voilées. Ces femmes sont les victimes d’un endoctrinement politique dispensé sous couvert de la religion.

Mais c’est clair : elles ne peuvent pas s’intégrer, elles ne s’intégreront jamais dans le marché du travail.

Leur famille, leur mari, ne le veulent d’ailleurs pas.

La Belgique en est donc réduite à ne plus être qu’un vaste guichet de CPAS. Une machine à distribuer l’assistanat.

Ce n’est pas tenable. Ce n’est pas digne.

Ni pour ces femmes, ni pour leurs enfants, ni pour les travailleurs belges ou immigrés installés de longue date et qui, eux, se sont intégrés.

Pour résoudre de manière efficace et rapide ces problèmes, il faut que les populations immigrées soient coupées des Etats étrangers qui tentent d’influer sur notre territoire.

Il faut réguler plus strictement le regroupement familial et les régularisations.

Il faut réformer l’accès à la nationalité.

Ce stop migratoire permettra aux ghettos de se dissoudre dans l’ensemble de la population et de refonder le contrat social qui est le socle du vivre ensemble.

Mais il faut aller vite, on ne peut plus attendre des décennies pour renverser la vapeur. Il faudra déplaire, il faudra mettre absolument les points sur les « i ».

Ce sera un combat quotidien et le résultat dépendra des électeurs qui, conscients de la situation actuelle, décideront de nous suivre.

Car dans une démocratie, ce sont les électeurs qui ont le dernier mot.

Quels sont les principales victimes d’une immigration mal ou pas régulée, et qui est majoritairement, c’est un fait, d’origine musulmane ?

Les études sont formelles, à cet égard : ce ne sont pas les grands patrons qui sont pénalisés !

C’est le peuple, bien sûr !

Les victimes sont les travailleurs qui ont un petit salaire, et parmi eux beaucoup de Belges d’origine immigrée qui bossent, vivent paisiblement et refusent que l’islam politique contrôle leur vie.

Lorsque nous disons « Bruxelles, ville musulmane rétrograde, non merci ! ».

Lorsque nous disons « immigration non contrôlée, non merci ! ».

Lorsque nous disons « les passe-droits pour les partisans de l’islam politique et les barbus, non merci ! ».

Lorsque nous nous battons pour défendre nos valeurs, notre mode de vie.

Lorsque nous dénonçons cette gauche irresponsable qui renie la laïcité et noue des alliances avec les représentants les plus bigots des mosquées.

Lorsque nous nous opposons aux ECOLOS et au CDH qui font élire des femmes voilées ou les nomment dans l’administration.

Lorsque nous tenons ce discours pour que notre société se ressaisisse et relève la tête,

Nous sommes à la pointe d’un combat qui est profondément social.

Nous sommes les remparts de la démocratie.

Pendant trop longtemps, le politiquement correct imposé par la gauche a malmené notre liberté d‘expression.

Une petite caste d’intellectuels gauchistes et des staliniens rabiques  comme Philippe Moureaux, l’homme qui a transformé certains quartiers de sa commune Molenbeek en vitrine du Hamas, nous ont muselés durant trop d’années.

Tous ces gens nous ont interdit de tenir un langage de vérité.

Ils nous ont interdit, tout simplement, de décrire les faits.

Je crois que ce temps là est révolu.

Ils ne nous feront plus taire !

Leurs insultes, plus personne ne les écoute.

Ils sont pathétiques quand ils nous accusent d’être « racistes » ou « xénophobes ».

Ils ne sont pas seulement odieux. Ils sont surtout ridicules.

Voilà pourquoi j’affirme que les conservateurs, ceux qui organisent la régression sociale pour les femmes, les travailleurs et les jeunes, ce sont les leaders de gauche.

C’est particulièrement clair, à Bruxelles, où le gouvernement de l’Olivier montre son aveuglement et son incompétence face à la volonté d’islamisation de certaines zones de la ville où nos valeurs, nos priorités, notre conception de la démocratie, n’ont plus droit de cité.


Aldo-Michel Mungo


Par Aldo-Michel MUNGO

pour aschkel.infolessakele, et europe-israel




Article associé –

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