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“Pour la vérité, pour Israël” : à la conquête d’un objectif pleinement réalisé


“Pour la vérité, pour Israël” : à la conquête d’un objectif pleinement réalisé

Chers amis,

Dès que nous avons commencé, en juin, à nourrir le projet de cet évènement « Pour la vérité, pour Israël », il faut bien l’avouer, nous avons dû passer et repasser par de fréquents détours : [aurait-il lieu] en plein-air ? Ou dans un lieu couvert ? Serait-il vraiment bipartisan ?, [fallait-il qu’il ait lieu] en septembre ? Ou, plutôt en octobre ? …

Il a pris naissance au sein de notre petite famille, Sharon, moi-même et quelques amis proches, comme Giancarlo Loquenzi, le rédacteur du quotidien en ligne « l’Occidentale », qui nous a bombardé de ses idées aussi fulgurantes que pertinentes ; Robert Hassan, qui nous obsédait par le rappel constant des problèmes de budget ; Raffaella, qui nous a prodigué sa gentillesse, ses chocolats, et consacré une majeure partie de son temps. Nous avons aussi pu disposer d’un comité promotionnel de stature internationale, qui a travaillé en s’impliquant énormément : le philosophe français, Shmuel Trigano ; Bastiaan Belder, Membre néerlandais du Parlement Européen (EPP) ; Gert Weisskirchen, ancien membre du Parlement allemand (SPD) ; Ricardo Pacifici, le Président de la Communauté juive de Rome ; Giorgio Israël, professeur et écrivain ; les journalistes Giuseppe Caldarola, Angelo Pezzana, Daniele Scalise, Carlo Panella ; David Zard, producteur de spectacles musicaux ; Anita Friedman, Présidente de « Appuntamento a Gerusalemme » [« Rendez-vous à Jérusalem »].

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Giuliano Ferrara a immédiatement accepté de faire de son [journal] « Il Foglio »’, le support d’accueil quotidien de cet évènement, et le journaliste Giulio Meotti s’est avéré extrêmement aidant pour atteindre de notre but. Jour après jour, ils ont publié de pleines pages, rédigées pour nous, par nos amis à travers le monde entier. L’enthousiasme de Ferrara nous confirmait que nous allions dans la bonne direction – en dépit des hésitations, détours, changements de dates ou de localisation… Lorsque nous avons pris la décision définitive, le Sénateur Gaetano Quagliarello, Président de la Fondation Magna Carta [« Carte Maîtresse »] nous a aidés à trouver la salle de conférence, que nous a gracieusement offerte la Chambre de Commerce de Rome. C’était l’endroit le plus beau que nous aurions jamais pu imaginer : le Temple d’Hadrien, un splendide espace en intérieur, qui fait face à un square très populaire, la Piazza di Pietra, où nous avons installé un écran géant pour permettre [aux gens] de suivre ce qui se déroulait en intérieur.

Quand le Jour-J est arrivé, nous avons réussi à combler totalement les espaces intérieur et extérieur, grâce aux gens, circulant parmi les banderoles, dans une atmosphère chaleureuse de grande convivialité : selon les estimations, il y avait 3000 personnes. Nous avons dû présenter nos excuses des dizaines de fois, à tous les ministres, vice-ministres, membres du Parlement, écrivains, journalistes italiens et étrangers qui souhaitaient entrer et venir parler. Certains d’entre eux n’ont même pas pu accéder à la tribune. Au total, ce sont 63 discours qui ont pu se tenir durant l’évènement. Giancarlo, qui présidait la soirée, s’est comporté en vrai héros, maîtrisant parfaitement cette ruée vers le microphone. Lorsque c’était au tour du Président Aznar de parler, le Ministre des Affaires étrangères Frattini attendait patiemment ; quand le Ministre de l’égalité des chances Mara Carfagna prenait la scène d’assaut, Piero Fassino et Franscesco Rutelli, leaders de l’opposition, se faisaient plus pressants ; lorsque c’était l’ancien rédacteur en chef d’ « Il Corriere della Sera », Paolo Melli qui exposait ses idées, l’écrivain Raffaele La Capria, le Professeur Ernesto Galli della Loggia, l’écrivain Alain Elkan et le critique d’art Vittorio Sgarbi, célèbres pour leurs programmes culturels à la télé, attendaient leur tour. Alors que nous lisions le message adressé par Berlusconi, et celui de Walter Veltroni, ancien chef du Parti Démocrate, le porte-parole de la Chambre des Députés, Gianfranco Fini et le porte-parole du Sénat Renato Schifani restaient sur le qui-vive, prêts à prendre la suite immédiatement après.

L’écran géant installé dans le square répercutait les messages de Shimon Peres, Bibi Netanyahou, et celui de l’écrivain Roberto Saviano, l’auteur du Bestseller “Gomorrhe”, sur la maffia italienne : c’était un message plein de cette nostalgie très particulière qu’éprouvent ceux qui connaissent bien Jérusalem. Les animateurs d’émissions rivalisaient pour nous interviewer, les journaux quotidiens avaient envoyé leurs meilleurs correspondants et leur sentiment de surprise transpirait à travers leurs grands titres du jour suivant.

Tout au long du parcours, nous n’avons cessé de nous interroger : “Est-ce vraiment le bon moment? Le public est-il suffisamment « chaud » pour ça ? Après tout, il n’y a pas de casus belli, la soi-disant flottille pacifiste est déjà repartie, nous ne sommes pas en guerre, par chance, il y a peu d’attentats… » Mais, en dépit de mes appréhensions, les gens auxquels nous nous adressions ont su nous répondre de la meilleure façon, parce qu’ils sentent qu’en ce qui concerne Israël, il n’y a pas simplement des évènements critiques, mais bien une crise permanente. Israël est, chaque jour, menacé, d’un point de vue aussi bien physique que moral, par Ahmadinedjad, par le Hamas, par le Hezbollah, mais plus particulièrement par les mensonges et la diffamation en provenance directe de notre monde et qui se retourne contre notre propre civilisation.

Les gens ont ressenti que les mensonges qui recouvrent Israël d’un épais brouillard de slogans insignifiants sont en train de rendre notre culture, elle-même, insignifiante : désigner Israël comme “raciste” vide la notion même de “racisme” du sens de cette longue lutte que l’Occident a mené contre ce fléau. Nous avons commencé à percevoir,  par le très grand nombre et le contenu enthousiaste des messages que nous avons reçu sur Facebook et sur mon site internet, que le bouchon d’une bouteille remplie à ras bord était littéralement sur le point de sauter. Les gens lucides en ont vraiment assez des mensonges à propos d’Israël, des commentaires abusifs, des accusations de racisme, et de ces attaques aussi systématiques qu’obsessionnelles, de la part de l’ONU, qui condamne Israël dans 80% de ses résolutions. Nos interlocuteurs ont senti qu’Israël était en passe de devenir une sorte “de mort-vivant en errance”, rendu comme indigne de vivre à cause d’une campagne de délégitimation qui peut même aller jusqu’à accuser les soldats de Tsahal de tuer intentionnellement les Palestiniens dans le seul but de prélever leurs organes. Ils savent également que le droit à l’auto-défense élémentaire d’Israël contre les pluies de missiles ou contre les attentats terroristes risque d’être purement et simplement défini comme un “crime de guerre”, et, par conséquent, de condamner cet Etat à succomber.

J’ai fréquemment pensé que le bon sens finit, presque toujours, par s’écarter de la façon dont les élites s’y prennent pour traiter d’un problème donné : dans le cas du Moyen-Orient, la fine fleur de l’élite est née [a grandi] à travers les clichés obsolètes du tiers-mondisme, de l’anticapitalisme et de l’anti-impérialisme. Quand Arafat rendit visite au Général Giap au Vietnam, le Général lui suggéra alors de transformer la cause palestinienne, pour faire d’un problème local un sujet universel, et ainsi parvenir à conquérir les intellectuels, les journalistes, les politiciens. En un mot : l’élite. Cette suggestion allait être extrêmement rentable pour Arafat. L’élite palestinisée a, ainsi, appris comment utiliser les médias internationaux et, le plus important, les organisations internationales, telles que l’ONU, et comment les transformer pour qu’elles deviennent ses principales forteresses, à partir desquelles répandre sa haine pour Israël. Ce véritable scandale a tout loisir de se donner libre cours au sein même du Conseil de l’ONU pour les droits de l’homme, qui n’en finit pas de condamner Israël, pour mieux faire oublier l’Iran, la Chine et le Soudan.

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Le temps est venu, à présent, de reconquérir ces forteresses. Nous avons entamé ce périple en compagnie de grands et vrais amis et nous ne nous arrêterons pas là. Pendant ce temps, nous avons fondé SUMMIT, un [institut] observatoire des politiques internationales et nous espérons que tous nos amis européens nous y rejoindrons. Notre travail sera tout spécialement dédié à aider Israël, parce qu’il s’appuie sur la prise de conscience fondamentale que défendre le droit à l’existence d’Israël signifie, en réalité, défendre la liberté pour chacun d’entre nous. Grâce au parrainage de la RAI (le service public de la radio-télévision italienne), nous travaillons actuellement à la rédaction d’un livre, à la fois en italien et en anglais, qui recueillera tous les messages qui ont été communiqués durant cette manifestation du 7 octobre. Il sera probablement présenté au public en décembre à Rome. Nous pensons également diffuser, à travers toute l’Europe, le fruit de notre travail, qui fait écho à celui de toutes les personnes venues à Rome pour témoigner de leur engagement dans cette bataille.

L’ensemble de l’Europe constitue notre principal sujet de préoccupation, parce que ses distorsions dès qu’il s’agit d’Israël sont, à la fois, dangereuses pour Israël, mais aussi autodestructrices pour elle-même. Et, bien entendu, nous comptons vivement sur votre soutien à tous !

Fiamma Nirenstein

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Adaptation française : Marc Brzustowski



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Europe stands with Israel, Groupe Européen de soutien à Israël





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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