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Quand l’Europe finance l’Autorité Palestinienne à fonds perdus


Quand l’Europe finance l’Autorité Palestinienne à fonds perdus

De nouvelles négociations de paix sont donc ouvertes entre Israéliens et Palestiniens, sous l’impulsion des Américains, avec le soutien des Européens et dans une certaine mesure de l’Égypte et la Jordanie.
il est difficile de prédire vraiment si elles ont plus de chances d’aboutir que les précédentes tentatives à un accord de paix final ou même à un accord intérimaire.
Sur la forme, les négociations directes entre les deux parties sont une bonne chose, même si Hillary Clinton, comme magnétisée par l’appel des caméras, a du mal à quitter le champ.
Sur le fond, les médias et les diplomates ne semblent préoccuper que du « gel » des constructions Israéliennes, gel dont le maintien leur semble devenu la condition de la poursuite du processus.
Peu s’interrogent en fait sur l’utilisation faite par l’Autorité palestinienne de l’aide financière extrêmement importante qui lui est prodiguée depuis presque deux décennies.
On se souvient de la déclaration faite en 2003 par le commissaire aux relations extérieures de l’Europe, Chris Patten, confronté à une demande d’enquête de parlementairees Euriopéens, quant à l’utilisation des fonds livrés à l’Autorité Palestinienne:
« J’ai besoin d’une telle enquête, autant que j’ai besoin d’un trou dans la tête! »
Force fût de constater que l’Europe avait déboursé des centaines de millions d’Euros, largement détournés, au mieux par des fonctionnaires palestiniens corrompus, assez largement par Souha Arafat, la dispendieuse épouse de Yasser, elle-même et aussi hélas par des groupes terroristes Palestiniens directement financés par le chef de l’O.L.P.
La nouvelle administration Palestinienne, notamment autour de Salam Fayyad est souvent créditée d’avoir stoppé cette monstruosité. mais l’argent de l’Europe continue de financer des programmes qui souvent incitent à la haine.
Matthew Sinclair et Raheem Kassam, qui dirigent au Royaume Uni la coalition contre l’éducation à la haine, livrent plusieurs exemples récents et édifiants.
 » L’Europe a financé un quiz télévisé, nommé « The Stars » qui a affirmé aux spectateurs que la superficie de la Palestine était de 27 000 km2, un périmètre qui ne peut s’entendre qu’en incluant Israël. Le même show décrivait Nazareth comme une ville Palestinienne. L’Europe a totalement financé » The Stars », un drapeau européen étant même visible tout au long de chaque émission. »

La même télévision palestinienne subventionnée par l’Europe, en Juillet encore diffusait une émission qui:

 » présentait  et glorifiait une kamikaze de 18 ans nommée  Ayyat al-Akhras, laquelle en 2003 fit détonner sa ceinture explosive tuant à Jérusalem un garde de sécurité et une lycéenne de 17 ans. »
A l’époque en 2003, l’Union Européenne avait totalement condamné cet attentat, dont elle finance aujourd’hui la glorification. (Ci-contre Rachel Levi la lycéenne assassinée par Ayyat al Akhras)
Enfin en cette rentrée scolaire, un manuel d’Histoire édité par l’Autorité Palestinienne, intitulé « Histoire des Arabes et du Monde au XXe siécle » et là encore subventionné par les contribuables Européens, incite grossièrement à la haine et au terrorisme. On y lit que « l’insurrection en Irak est une résistance des braves ».
Tandis qu’un autre manuel « Textes et lectures » rappelle: « Vos ennemis recherchent la vie tandis que vous cherchez la mort! »

Sinclair et Kassam soulignent une phrase de John F Kennedy:

« La paix ne peut se trouver seulement dans les accords et les chartes, elle doit provenir aussi des cœurs et des esprits »

Elle est particulièrement adaptée à la situation des Palestiniens. Des efforts diplomatiques intenses sont mis en œuvre, des moyens financiers considérables sont engagés pour établir un État Palestinien. Il est possible que ces efforts aboutissent et que les Palestiniens, peuple et Autorité, s’en trouvent dotés.
Mais un État ne fonde pas toujours une Nation, surtout une nation en paix!
Assurément la fin des subventions à la haine et la cessation immédiate de celles-ci seraient un pas en avant considérable.
En se focalisant sur le résultat, l’État et non la substance, la Nation, l’Europe risque de ne reconnaitre demain ni l’une ni l’autre.
Il est bien sûr possible de décréter un État Palestinien à la nature incertaine et cela est peut-être plus facile que de contribuer à édifier une nation prospère et pacifique.





Cette distinction entre Nation et État est pourtant une évidence.La construction de l’État est sur la bonne voie, lorsqu’il procède non seulement d’un accord diplomatique, mais surtout de l’émergence d’une nation pacifique et prospère.
Tony Blair qui est aussi l’envoyé du quartet (États-Unis, Europe, Russie, O.N.U) au Moyen Orient le souligne  fort heureusement dans son autobiographie:

 » J’ai mes critiques vis à vis d’Israël et mes idées sur la façon de progresser. mais laissons un instant les détails du processus de paix. J’ai passé de plus en plus de temps en Palestine, pour découvrir qu’il y est beaucoup plus facile de lever d e l’argent pour la « résistance » que de financer le patient, mais essentiel processus de construction de l’État Palestinien.

Israël peut et doit faire plus sur le terrain afin de solidifier le processus de paix. Cependant, il est également vrai que si les Palestiniens renonçaient à la violence avec emphase et sans ambiguïté, il y aurait un accord de paix dans l’année. trop peu de voix dans le monde Musulman le leur demande. »
http://autourdelaliberte.blogspot.com/2010/09/qunad-leurope-finance-lautorite.html

« Funding Palestinian Incitement
European taxpayers are made to pay for the propaganda that fuels the Mideast conflict.



Matthew Sinclair et Raheem Kassam

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It is easy to understand why many Westerners are bewildered by the conflict in Israel-Palestine.
Confrontations like the springtime flotilla crisis make it easy for people to see the situation as too complex, ugly, and hopeless, and they switch off. But we can’t ignore what goes on in Israel and the Palestinian territories, if for no reason other than we’re affecting it:
Our money is supporting indoctrination in the territories that is sowing the seeds of future conflict for decades to come. We have a responsibility to take that incredibly seriously.
In 2007, the European Union provided €420 million to the Palestinian territories, while member states also provided extensive bilateral aid: Germany provided €55 million, France €67 million, and the United Kingdom put in £63.6 million (about €76 million). Many countries have increased their donations since then, with the EU and U.S. pledging the lion’s share of $7.7 billion for the period of 2008-2010, with a focus on reconstruction after last year’s Gaza conflict.
Some donor countries have recently taken steps to try to prevent their funds being used to terrorize Israelis. Germany, for instance, has worked to outlaw the Turkish-German NGO, Internationale Humanitaere Hilfsorganisation, which has delivered more than $8.3 million in funding to groups linked to Hamas.
But such moves only address part of the larger responsibility that donations create. Millions in Western taxpayers’ pounds, euros, and dollars, now fund all the actions of the Palestinian Authority. Much of that money comes through direct budget support, which means unconditional checks to the Authority, or paying off its debts. In that way our governments support everything, good and bad, that the Palestinian Authority does.
Even when donations are carefully earmarked, they still can’t be separated. It is well accepted in other areas of aid policy that donations don’t just finance what the donor wants them to. Organizations like the Palestinian Authority have a budget just like a family does and even payments for specifics, like the salaries of government workers, free up room for other expenditures.
This is particularly troubling as one thing the Palestinian Authority does with its budget is run official media and print schoolbooks that radicalize Palestinians and crucially, Palestinian children. There are endless examples.
Ahmed Dughmush, a Fatah leader, promised the official Palestinian Broadcasting Corporation (PBC) that to « Jerusalem march millions of martyrs » in January 2008. Najat Abu-Bakr, a member of the Palestinian Legislative Council, told the PBC’s audience in August 2008 that the Palestinians « were created on this land in order to liberate it, to live on it, to continue as people of Ribat [religious war]. »
More recently, the European Union funded a television quiz show from Nov. 2009 through Jan. 2010 entitled « The Stars, » which told its viewers that the size of « Palestine » is 27,000 kilometers—an area that includes all of Israel. The show also described Nazareth as a « Palestinian city. » The European Union funded the entire first season of « The Stars »—the flag of the European Union was proudly displayed behind the host throughout the broadcasts.
Now consider such propaganda in the context of Israeli and Palestinian leaders’s first direct talks in three years. Recall Annapolis, 2007: During those peace talks, the PBC was running graphics showing all of Israel-Palestine draped in the Palestinian flag.
While the Palestinian leadership was sitting at the negotiating table supposedly working for a two-state solution, their TV channel continued to encourage the ideas that peaceful compromise and two states weren’t the way forward; that the proper objective was to conquer all of Israel-Palestine. Which helped bring us to the ongoing need for peace talks today.
Now, as new peace talks proceed, such contraventions and contradictions go on, with PBC broadcasts from March and July this year praising, for instance, 18-year-old female suicide bomber Ayyat al-Akhras, who in 2002 detonated explosives strapped to her body, killing a security guard and a 17-year-old girl in Jerusalem.
Meanwhile, a school textbook issued by the Palestinian Authority, « History of the Arabs and the World in the 20th Century, » calls the insurgency in Iraq a « brave resistance. » Another schoolbook, « Reading and Texts, » tells students that « your enemies seek life while you seek death. »
All this is particularly worrying given the demographics of the Palestinian population—some 42% are under 15 years old. The choices that young population makes will determine the future of the region. Western governments may not be able to stop Hamas or the regime in Tehran from calling on Palestinians to keep fighting. Nor can our countries eliminate the history and reasons for animosity between Israelis and Palestinians. But there is no reason we have to subsidize actions intended to deepen these wounds.
Peace depends on Palestinians rejecting the idea that only an impossible, violent victory and the destruction of Israel is an acceptable outcome. That repudiation of war will get harder and harder if the official media—supported by Western donations—continues to promote hatred and undermine any possible spirit of compromise.
John F. Kennedy said that « peace does not rest in the charters and covenants alone. It lies in the hearts and minds of all people.
 » Donor countries can put pressure on the Palestinian Authority, but right now they are focused on the behavior of the Authority at the negotiating table. More attention needs to be paid to their actions at home, foremost the radicalization of the Palestinian people. »

Messrs Kassam and Sinclair lead the international « Coalition Against Hate Education » through the TaxPayers’ Alliance in the United Kingd







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