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Nos dirigeants vont-ils brader la Convention européenne des Droits de l’Homme


Nos dirigeants vont-ils brader la Convention européenne des Droits de l’Homme

Les Droits de l’Homme, un concept occidental par Jean-Marc MOSKOWICZ

Les peuples et l’histoire de l’Occident ont donné naissance à un concept idéologique merveilleux, celui des Droits de l’Homme. Et naivement les occidentaux ont imaginé et imaginent toujours que ce texte d’idées généreuses plaçant l’individu au centre du droit était Universel et exportable partout dans le Monde…Notre aveuglement post-colonial nous a empêché de comprendre que nos valeurs édictées dans ce texte, si belles et universelles soient elles, n’étaient pas exportable partout; que ces valeurs contredisaient totalement d’autres valeurs notamment celle de l’Islam et que tous les pays où l’Islam étaient au centre de la vie se moquaient éperdumment de nos valeurs…

En Terre d’Islam, en Dar al-islam, seule la Charia et ses lois doivent régner… Il n’y est nul question de Droit de l’Homme mais de soumission de l’homme (Islam veut dire soumission), celle-ci devant être entendue comme une soumission à Allah et à ce qui est censé être sa volonté, notamment la Charia, l’ordre juridique islamique qui est un droit impératif qui ne saurait être remis en cause d’aucune manière.

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Lisons enfin le Coran pour comprendre qu’il n’y a aucune place en Terre d’Islam pour les Droits de l’Homme…

Le Coran est le livre sacré de l’islam. Il est une compilation de paroles récitées par coeur censées être les paroles révélées à Mahomet, il signifie du reste « récitation ». Il n’est en ce sens pas destiné à être lu comme un véritable livre, mais à être récité. Contrairement à la Bible, le Coran ne parle pas par paraboles, mais adopte un style direct et explicite. Les paroles qui y figurent se veulent donc être compréhensibles à chacun sans qu’il n’y ait à en faire ressortir un sens caché. Ceci répond bien à sa fonction normative débouchant à un ordre juridique musulman : la charia. Ceci n’empêche pas son contenu d’être totalement décousu et vide de sens profond. Il ne faut pas penser qu’il ait été rédigé en une fois : son élaboration s’est faite bien après la mort de Mahomet et sur une durée étendue. Son origine est donc douteuse au même titre que le récit de la vie de Mahomet, son existence même n’étant pas prouvée.

L’interprétation du Coran n’a donc pas pour vocation de trouver un autre sens à ce qu’il prescrit et affirme, mais vise à la mise en pratique de ceci. Elle se fait généralement en le mettant en parallèle avec les hadiths (récits censés rapporter la vie de Mahomet) et la sunna (la

tradition, à comprendre dans le sens de la pratique de Mahomet). Le concept d’interprétation est souvent utilisé comme argument par les militants pro-islam pour semer le doute dans la société occidentale lorsque des versets choquants sont cités : ils disent alors à tout va qu’il faut interpréter le Coran en se gardant bien de dire dans quel sens penche cette interprétation.

Il serait trop long de développer ici en détail les principaux préceptes coraniques mais citons quelques éléments de réflexion :

1/ le Jihad qui signigie « combat » : s’il existe un concept guerrier et un concept « combat intérieur » du jihad, le combat intérieur (aussi appelé grand jihad) n’est qu’une spécificité des mystiques ( soufis qui ne sont qu’une infime minorité). En réalité, si le terme « jihad » est communément interprété comme d’essence guerrière (le jihad guerrier est aussi appelé le petit jihad), c’est bien parce que cette composante est de loin la plus répandue et celle à laquelle les hadith font le plus souvent référence (selon une étude

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97% des emplois du terme « jihad » par les hadith et le Coran font référence à la guerre). D’autant plus, la pratique du grand jihad s’accompagne quasiment toujours d’une pratique du petit jihad, nous aurions donc tort de croire que le grand jihad soit d’essence pacifique.==> Le jihad est une injonction religieuse à faire la guerre à l’infidèle dans le but d’étendre le dar al-islam dans une

logique conquérante et expansionniste. Le musulman n’est donc pas censé avoir le choix: il doit le pratiquer.Le but ultime du jihad est la conversion de la totalité de la planèteun point commun de toutes les idéologies totalitaires. On est bien loin des Droits de l’Homme…


2/ Dhimmitude : le statut infériorisant des juifs et chrétiens.

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Les musulmans définissent le nonmusulman sous le terme très péjoratif de « kaffir » (kouffar au pluriel ; souvent traduit par « mécréant » ou « infidèle »). Le kaffir peut être tué sans scrupules en  al harab, cependant une fois sa terre conquise par l’Islam et passée au dar al-islam, un statut spécial permettant d’épargner sa vie peut lui être attribué s’il est juif ou chrétien. Bien sûr, le juif ou chrétien en terre d’islam n’a pas automatiquement le droit à la vie : ce droit doit être acheté au prix d’un impôt souvent très élevé : la djizzia, et doit être accompagné de l’humiliation tel que l’ordonne le Coran.

On parle assez peu de ce concept d’humiliation du dhimmi. Celle-ci est une injonction du Coran, ce qui inclut qu’humilier le dhimmie est un acte de piété musulmane.

==> Le concept de dhimmi ne s’applique qu’aux Juifs et Chrétiens. Tous les autres doivent être exterminés… Ce qui n’épargne pas les Juifs et Chrétiens d’une extermination possible selon le bon vouloir du moment. Nous sommes là encore bien loin des Droits de l’Homme…

On pourrait en citer beaucoup d’autres comme la place de la femme dans l’Islam, qui n’existe que pour être soumise et au service de l’homme, pour assouvir tous ses désirs sans aucun droit… Elle est la propriété de son mari !

La Charia est donc un sytème aux fondements opposés au Droit de l’Homme :

Le fait que plusieurs ordres juridiques, celui pour les musulmans et celui pour les dhimmis, puissent se côtoyer dans un même espace et qu’ils s’appliquent différemment suivant l’appartenance confessionnelle est en totale contradiction avec les concepts d’égalité devant la loi, de l’Etat de droit et de la démocratie qui sont les fondements mêmes de notre société occidentale.

C’est partant de ce constat que la Cour Européenne des Droits de l’Homme a conclu que la charia était « l’antithèse de la démocratie » dans son arrêt du 31 juillet 2001 suite à l’affaire du parti turc du Refah Partisi  (= parti de la prospérité).  Ceci se vérifie d’autant plus lorsqu’on examine le sort des juifs et chrétiens en terre d’islam pour qui le statut infériorisant et humiliant de dhimmis est réservé, alors que les polythéistes de leur côté ne bénéficient d’aucun droit excepté celui de se convertir à l’islam.

Alors ouvrons les yeux, notre concept des Droits de l’Homme ne peut et ne pourra s’appliquer dans les pays islamiques…

Cela n’a pas empêché 157 pays d’élire la Lybie, pays bafouant allègrement les Droits de l’Homme, à la tête de la Présidence de la Commission des Droits de l’Homme à l’ONU…

Cela n’a pas empêché d’élire l’Iran, pays islamique bafouant les Droits de l’Homme, à la Présidence de la Commission des Droits de la Femme à l’ONU…

Pire encore, depuis cette résolution immonde votée par l’ensemble des pays Arabes assimillant le sionisme à une forme de racisme, à chaque nouvelle conférence de l’ONU sur les Droits de l’Homme nos valeurs occidentales reculent voir Druban I et Durban II, qui  n’ont pratiquement été consacrées qu’à condamner Israël et mettre ce pays au ban des nations…

==> Les Droits de l’Homme sont en train de mourrir au sein même de l’ONU et de sa Commission des Droits de l’Homme sans que nos dirigeants ne s’élèvent violemment contre cette perte de nos valeurs, ces valeurs qui nous ont fondées…

Jean-Marc MOSKOWICZ


Je vous livre maintenant le texte collectif :

Je vous prie de trouver ci-après un texte sous signature collective proposée en Carte blanche aux quotidiens Le Soir et La Libre et que l’actualité politique actuelle empêchent de publier. Le décès ce week-end du premier signataire, mon vieil ami Daniel Ducarme, ne permet pas d’attendre une hypothétique parution par la presse. Merci donc de diffuser largement ce texte auquel Daniel Ducarme était particulièrement attaché. (Aldo Michel Mungo)

La Convention européenne des Droits de l’Homme peut-elle être bradée ?

Texte collectif sous la signature de :

Daniel Ducarme, Ministre d’Etat, Anne-Marie Lizin, ancienne présidente du Sénat, Patrick Moriau, Député-Bourgmestre PS, Claude Eerdekens, Député-Bourgmestre PS, Fatoumata Sidibe, Députée régionale FDF, Jacques Lemaire, professeur à l’ULB, Corentin la Salle, professeur de philosophie, Claude Javeau, professeur émérite de sociologie de l’ULB, Paul Damblon, journaliste, Chemsi Cheref-khan, humaniste musulman, Luc Pire, Michel Graindorge, avocat, Marcel Cools, avocat, Philippe Chansay-Wilmotte, avocat, Claude Demelenne, journaliste, Aldo-Michel Mungo, Editeur

Le 25 mars dernier, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a adopté un projet de protocole international présenté par les pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Cette organisation, qui a son siège en Arabie saoudite, réunit 57 pays musulmans dont la Turquie, un membre du Conseil de l’Europe. Ce nouveau protocole international tend à criminaliser la diffamation des religions et à censurer toute information susceptible de desservir l’islam. L’Union européenne a pris position contre ces velléités liberticides ainsi que, plus fermement, les Etats-Unis. La récente résolution 1743 du 23 juin 2010 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe consacre également ce concept dans le vocabulaire de cette organisation internationale.

La diffamation des religions est une aberration consistant à confondre objet et sujet de droit. Ainsi, la religion est désormais assimilée à un être juridique. Diffamer implique une atteinte portée à l’honneur. Or, une chose n’a pas d’état d’âme: ni honneur, ni déshonneur. En réalité, la diffamation des religions n’est qu’un mécanisme de censure instauré sous prétexte de prescrit divin.

Cette revendication n’est pas neuve. La résolution du Conseil des Droits de l’Homme n’est pas surgie de nulle part. C’est lors de la conférence de Durban I, en septembre 2001, que ce processus a débuté, dans le cadre des Nations Unies. Depuis près de dix ans, au nom du dialogue, les chancelleries occidentales vont de reculades en reculades. Au-delà du discours, le fait est que les Occidentaux n’ont qu’une stratégie défensive, voire pas de stratégie du tout.

Au Conseil des Droits de l’Homme, la France a exprimé la position de l’Union européenne en déclarant que cette dernière «reconnaît l’existence de préoccupations légitimes» et se disant «clairement disposée à s’engager dans un dialogue constructif avec l’Organisation de la Conférence islamique». L’Union européenne a donc assorti son timide refus d’un appel au dialogue, alors que les faits ont démontré que ce dialogue est illusoire, quand on se place systématiquement sur le terrain de l’adversaire. Naturellement, mieux vaut la paix que la guerre et la concorde plutôt que la discorde, mais les évidences in abstracto impliquent-elles un aveuglement face aux évidences in concreto ? Il n’est pas judicieux de présenter sempiternellement un profil bas alors que les revendications outrancières n’évoluent qu’en s’amplifiant.

Une ferme, et rapide, reprise en main s’impose afin d’inverser ce processus pernicieux. Si le délit de diffamation des religions aboutissait, les Etats occidentaux auraient ipso facto l’obligation d’adapter leurs législations. Cela paraissait invraisemblable, voici quelques années, c’est devenu une réalité possible aujourd’hui. La carence de volonté politique a ouvert un boulevard aux exigences les plus folles.

N’ayant pas rencontré de véritable opposition, les Etats musulmans ont pu tisser un réseau de soutien. Leurs prétentions liberticides dépassent largement le concept, lui-même hautement discutable, de diffamation des religions. En substance, il s’agit, d’une part, d’obtenir la censure de toute information les desservant, y compris en matière de terrorisme. Il en découlera que les terroristes pourront invoquer l’islam pour justifier leurs actes tandis qu’il serait interdit de prendre des mesures contre-terroristes tirant les conséquences de cette orientation idéologique. D’autre part, le protocole international envisagé qualifie les populations établies dans les pays occidentaux non pas par leurs nationalités actuelles mais sur base de leurs origines ethniques: «descendants d’Africains», «descendants d’Arabes», etc. Ils sont, de ce fait, ipso facto rattachés définitivement aux Etats d’origine, au mépris de leur citoyenneté au sein des Etats hôtes de l’immigration ; même s’ils sont de la génération qui y est née.

Il va sans dire que l’on n’évoque nulle part le respect à reconnaître, où que ce soit dans le monde, aux «descendants d’Européens», aux «descendants d’Américains» ou aux «descendants d’Australiens». Les Etats occidentaux y voient leur fonction réduite à celle de structures d’octrois de services, à leur charge évidemment, pour favoriser la pratique de la religion. Parallèlement, ce que les Etats de la Conférence islamique visent à établir, c’est que la fonction de juger les situations soit dévolue au Comité pour l’Elimination de la Discrimination raciale; avec comme corolaire, que toute opposition à l’islam serait constitutive de racisme. Les Etats récalcitrants y seront alors attraits et condamnés.

Il en va des exigences outrancières des Etats musulmans comme des prétentions analogues émanant des communautés musulmanes en Europe. Considérant le monde sous le prisme de La Mecque, les manouvres traduisent la volonté de substituer d’autres valeurs à celles qui sont établies en Occident, en partant du principe que celles des bédouins du VIIème siècle constituent une référence cardinale. Les droits de l’Homme sont invoqués à tort et à travers, à l’appui des revendications des activistes. D’autres obscurantismes, chrétiens notamment, commencent à leur emboiter le pas, aux Etats-Unis notamment.

C’est oublier que la Convention européenne des droits de l’Homme prohibe clairement les accommodements à leur égard. Son article 17 précise expressément qu’«aucune disposition ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention». Autrement dit, pas de liberté pour les ennemis de la liberté.

Si les représentants des Etats occidentaux persistent dans leur attitude actuelle, le processus en cours aboutira à la disqualification de la Convention européenne des droits de l’Homme. Et ce en raison de la place qu’occupera, dans la hiérarchie des normes, la convention internationale initiée, le 25 mars 2010, par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à l’instigation des Etats islamiques. Chacune des dispositions de la Convention européenne des droits de l’Homme ne pourra plus être invoquée qu’à la condition sine qua non qu’elle ne soit pas contredite par un prescrit religieux.

Il nous appartient d’affirmer les valeurs qui fondent la démocratie, de les faire respecter, et d’être intraitables avec ceux qui escomptent les brader sous prétexte d’accommodements dits raisonnables. Les Européens ne sont pas les seuls en butte à ce courant obscurantiste: les laïques qui tentent d’émerger dans les Etats dits islamiques sont souvent décontenancés devant la passivité occidentale qui découle du politiquement correct, cet ersatz médiocre de l’esprit de tolérance. En Europe, c’est l’islam qui est en première ligne, mais toute concession à ses obscurantistes ouvre la voie à d’autres fondamentalistes.

La démocratie est fondée sur un contrat social qui est le fruit de l’Histoire.

Celui-ci n’est ni à négocier ni à brader.







Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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