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Du foyer à l’Etat national juif Par Alain RUBIN


Du foyer à l’Etat national juif Par Alain RUBIN

Le dernier numéro du « monde diplomatique » (n°679 d’octobre 2010) est une nouvelle fois principalement consacré à ferrailler contre Israël.

A cet effet, le mensuel crypto stalinien, ouvertement nostalgique du petit père des peuples et fervent défenseur de l’honneur posthume du mufti Husseini, offre à Alain Gresh, un quart de sa « Une » et deux pages intérieures complètes. Et comme si cela ne suffisait pas, sous le prétexte de nous causer de Riad El-Solh, « l’une des personnalités arabes les plus marquantes du XXème siècle », un illustre inconnu nous ressert une ration d’antisionisme, sur presque un tiers de page.

il nous raconte quelque chose qui aurait fait dire aux animateurs de l’émission « la caméra explore le temps » : la chronologie, la chronologie ! En effet, l’historien, version le monde diplomatique, nous sert le plat épicé suivant, je le cite : « (…) c’est donc tout naturellement qu’il se trouve confronté aux problématiques proches-orientales du début du 20ème siècle : la désagrégation des « provinces arabes » et l’émergence tragique de la question palestinienne. »

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L’émergence tragique de la question palestinienne, avant même que les « arabes » de la future Palestine mandataire ne se conçoivent en tant que Palestinien ?! Ils sont forts quand même, au « monde diplomatique ».

Revenons à l’article dont nous voulions parler. Le titre choisi par Alain Gresh mériterait de figurer dans une anthologie des bonnes feuilles de la propaganda, dans la version mielleuse.

Ces deux pages et quart sont sensées nous parler de « deux rêves »,  ceux de deux peuples, ceux de deux nations et d’un seul état, sous cet article chapeau : « un seul état pour deux rêves ».

Le titre de l’article ainsi que sa lecture entre les lignes mettent sur un plan de symétrie les aspirations « juives » et « palestiniennes ».  Symétrie réelle ou trompe l’œil ?

Aspirations symétriques et par conséquent au moins aussi légitimes l’une que l’autre ?

C’est ce que l’on paraît vouloir nous dire en début d’article, pour nous mener sur un chemin très différent de celui qui est annoncé.

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Si l’on en croit le titre de l’article de Gresh, et pour l’équipe du « monde diplomatique », deux aspirations se feraient concurrence. Mais sont-elles égales en droit ?

D’un côté, nous trouvons des aspirations et des revendications qui ont deux millénaires.

Ce sont celles des hébreux des tribus de Judas et Benjamin (avec leurs portions de cohanim de la tribu de Lévi), dont les Juifs sont la descendance expulsée ou déportée, ou réduite en esclavage à la suite des révoltes de 70 et 135 contre l’empire romain.

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De ce côté-là toujours, nous trouvons des aspirations vieilles de 2700 ans, ce sont celles des Bné Ménaché du Mizoram (Nord-Est de L’Inde), celles des Dans d’Ethiopie presque aussi anciennes et tout aussi persistantes. Aspirations politiques et/ou religieuses des fragments hébraïques, elles ont en commun de vouloir se reconstituer en nation unifiée sur le petit territoire où s’était cristallisée en nation, il y a trois millénaires, la confédération tribale qui a donné à la majorité de l’humanité des éléments décisifs de sa culture (sous les formes chrétiennes et musulmanes). De l’autre côté de la barre du tribunal convoqué par Alain Gresh, on trouve celles des aspirations et revendications qui se sont affirmées après 1967, parmi les populations arabes et arabisées de la Palestine mandataire?

Ces aspirations juives persistantes choquent ou étonnent. Elles choquent ou indisposent ceux qui ont fait de l’internationalisme une idéologie qui n’admet pour légitime que les aspirations et revendications nationales arabes, ou  celles des populations latino-américaines s’affirmant contre les Etats-Unis.

Ces aspirations et ces revendications juives, ces revendications et ces aspirations d’une nation ramenée au statut de peuple, voire de « religion », mais qui a partout refusé de disparaître tout en vivant en bonne intelligence avec ses voisins, ces aspirations et ces revendications indisposent tous ceux qui exigent des vieilles nations d’Europe qu’elles se fassent hara kiri au moyen des transferts de souverainetés remises entre les mains de la nomenklatura europoïde.

Les uns et les autres n’ont cure de la Démocratie qui suppose : l’existence des outils que sont les partis politiques vivants, les assemblées délibératives réelles, les syndicats indépendants. Les uns et les autres versent une larme de crocodiles, tous les 31 juillet  en mémoire de Jean Jaurès qui déclarait, je cite : « un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène ».

Comme dans  tous les articles écrits dans la même veine et puisant aux mêmes sources d’inspiration, on nous décrit un Israël qui renait en 1948, après deux millénaires de dispersion. Bref, une nation qui renaît lorsque toutes les nations, sauf les opprimées dont Israël ne serait pas, doivent accepter l’idée de disparaître progressivement au profit d’institutions bureaucratiques supra nationales.

Le 17ème siècle, et ses sandjaks palestiniens ottomans, à la population majoritairement, sinon exclusivement juive, on ne connait pas du côté de chez monsieur Gresh. Cela n’a surement jamais existé…

Le tout début du 19ème siècle, avec la ville plusieurs fois millénaire de Safed, presque exclusivement juive, on ne connaît pas non plus.  Donc, elle n’a pas existé !

Manifestement, pour le diplodocus de la presse parisienne, ça n’a pas existé, le milieu du 19ème avec Jérusalem, avec sa vieille ville (l’actuelle Jérusalem-Est) majoritairement juive. On ne la connaît pas et on ne veut pas la connaître, donc elle n’existait pas… Parce que si l’on connaissait, on devrait dire que tout n’a pas commencé en 1948, au grand malheur de futurs Palestiniens entrainés par leurs leaders dans une guerre d’extermination des Juifs. Guerre unilatérale qu’ils perdront. Ils n’avaient pu réaliser ses objectifs affichés : tuer jusqu’au dernier et jeter à la mer les rares juifs qui auraient survécu.

Avant 1948, si l’on suit Gresh, il n’y avait rien ou pas grand-chose ; en tout cas, il n’y avait rien ni personne, sur le territoire convoité par les uns et les autres ; il n’y avait rien qui mériterait d’être au moins mentionné, en dehors de quelques populations arabes ou arabisées qui se sentiront devenues palestiniennes après 1967, alors qu’elles se sentaient ou s’affirmaient syriennes depuis la fin de l’empire ottoman.

En d’autres termes, les revendications nationales juives, plusieurs fois millénaires, sont ainsi mises en perspectives, comme  si elles étaient aussi récentes (1948) que celles formulées en 1967 par le Fatah puis par  l’OLP suivis par la Ligue arabe.

Traité de San Remo

Rappelons ici que le Ichouv, -c’est-à-dire l’auto organisation politico-administrative des Juifs sur des portions, rachetées à prix d’or, de leur antique patrie-, ne remonte pas à la déclaration de Balfour. Il s’était reconstitué au sein de l’empire ottoman, dans les parties des trois sandjaks *1 qui contenaient les fragments éparpillés de l’ancienne Judée. Il ne s’était pas reconstitué au sein d’une Palestine (territoire et nation) qui n’avait eu qu’une existence administrative éphémère au sein de l’empire romain après l’écrasement de la révolte juive menée par Bar Ko’hba (en 135).

Lors du premier conflit mondial, -dont en 1912 la guerre des Balkans fut la répétition générale-, l’empire ottoman liera son sort aux empires centraux, prussiens et austro-hongrois. Vaincus, les empires centraux seront démantelés. Les nations captives ou en émergence se saisiront de la reconnaissance du droit des nations à l’auto détermination et à la souveraineté défendu par le Président Wilson. Bien que se trouvant dans le camp des vainqueurs, en proie à une révolution commencée en 1905, l’empire russe va lui aussi se désagréger, permettant la renaissance politique de la nation polonaise et dévoyant les aspirations des nationalités turcophones.

Comme ses trois autres collègues, l’empire ottoman, -portant les habits califaux sensés le légitimer -, interdisait l’affirmation nationale des arabes, que ce soit en tant qu’une ou plusieurs nations « arabes ».

C’est donc l’implosion de l’empire ottoman et la montée des nationalismes et des aspirations nationales turques, grecques, arméniennes, kurdes, Juives, puis arabes, qui constituera le terreau parsemé d’embûches et d’antagonismes qui amènera la SDN a prendre certaines décisions et donnera le cadre des négociations internationales dont les arbitrages deviendront le traité de San Remo (1920) et le mandat britannique sur le foyer national juif et son cadre territorial (la Palestine dite du mandat).

A ce moment, « le rêve » juif, pour reprendre le terme un peu spécieux de Gresh, prend force et ampleur. Mais face à lui, ce n’est pas un « rêve » palestinien qui surgit en partenaire opposé.

Ce qui surgit, c’est un nationalisme embryonnaire à fondement essentiellement religieux ; c’est un nationalisme pour qui les aspirations juives contredisent d’abord un principe dogmatique, à savoir : lorsque l’islam triomphe quelque part, aucun retour en arrière n’est concevable. Or, la souveraineté juive, qui se reconstitue avec la bénédiction des institutions internationales, s’effectue sur un territoire que l’islam a conquis à la pointe des sabres. Elle sort de l’infériorité des hommes et des femmes réduits à l’état de Dhimmis. Elle les tire de leur état de soumission résignée ; elle émancipe des inférieurs institutionnels de cette condition définitive et non amendable de subordonné précaire et vulnérable.

La souveraineté juive partielle, soumise au mandat britannique, le « rêve juif », comme écrirait Gresh, heurte un autre aspect du « rêve arabe ».

Ce dernier cauchemarde. C’est là que nait la « naqba », en 1920.

Lire L’année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes; elle est appelée la Naqba

Pour ce « rêve », antagonique au « rêve juif », la Palestine du mandat érige en entité politique ce qu’il tient pour être, et devoir rester, le sud de la Syrie. D’ailleurs, jusqu’en 1967, le prétendu symétrique du « rêve juif » n’est rien d’autre que la réintégration de la « Palestine » et sa population « arabe » au sein de la Syrie.

Pour revenir à Gresh et à la « vérité » du Monde diplomatique, il n’y a qu’un « rêve » légitime, pas deux, et ce n’est pas le plus ancien.

Pour Gresh et ses semblables, le seul légitime des « deux rêves » est le plus récent…

C’est celui que des officines staliniennes ont activement aidé à se constituer, dans les tourbillons d’amertume haineuse provoqués par l’échec de la guerre déchaînée par la ligue arabe.

Cette dernière venait de perdre la guerre d’extermination totale qu’elle avait annoncée à l’automne de 1947, commencée avec des bandes irrégulières puis poursuivie au moyen de forces militaires officielles le jour de la proclamation de l’indépendance du nouvel état d’Israël. Les premiers noyaux militants et les partis nationalistes « marxistes » (FPLP,  FDPLP) ont été formatés et financés par la bureaucratie de Moscou utilisant fréquemment les services d’anciens spécialistes allemands, anciens cadres nazis que leur haine persistante des Juifs et leurs anciens liens avec les hommes d’Husseini rendaient les plus aptes à ce travail.  Ces noyaux et partis contribueront aussi  à l’émergence du nationalisme religieux husseiniste ressurgissant sous les oriflammes jaunes, les uniformes et la vindicte meurtrière du Hamas.

La fonction de ces groupes staliniens étant : qu’il fallait opposer au peuple juif restaurant sa souveraineté, après deux millénaires de dépossession, autre chose qu’un dogme religieux ou qu’une légitimité syrienne. Ces deux légitimités ne permettant pas de lancer et de développer une campagne internationale de chaque instant visant à présenter et ramener la restauration nationale juive au rang de seconde république boer destinée elle aussi à disparaître.

Quels principes affirmait l’arbitrage international décliné dans le traité de San Remo ?

Il intégrera la reconnaissance du fait national juif. Il constituera le fondement juridique du mandat donné par la SDN à la future puissance mandataire.

Que disait l’article 2 du mandat confié, en 1920-22, à la Grande Bretagne? :

« the Mandatory shall be responsible for placing the country such political, administrative and economic conditions as will secure the establishment of the Jewish national home”…

En français courant, le 24 juillet 1922, la puissance mandataire se verra donc confier, devant l’ensemble des nations, le devoir d’assurer la sécurité de ce que d’aucuns traduiront pas « maison nationale juive ».

Le Foyer national juif ne fut pas conçu comme un cadre politique pour les seuls Juifs déjà sur place, mais un lieu pour l’ensemble du peuple juif. C’est ce que la future loi de retour inscrira plus tard dans la législation, conformément à l’arbitrage de nations qui n’ignoraient pas, ou ne faisaient pas semblant d’ignorer l’histoire en expliquant comme on entend dire aujourd’hui : qu’être juif, c’est uniquement et seulement appartenir à une confession.

Notons ici, qu’au moment du débat sur la situation des Juifs en France, le conventionnel Clermont-Tonnerre résumera la doctrine française : « tout pour les Juifs en tant qu’individu et en tant que religion, rien pour les Juifs en tant que nation ». En d’autres termes, le conventionnel et ses collègues, Jacobins autant que Girondins, savaient bien que les Juifs qu’ils côtoyaient étaient des fragments de cette nation qui avait défié l’empire romain. Nation dont la culture classique française se faisait l’écho du glorieux passé, avec le théâtre de Jean Racine.

Faut-il demander à monsieur Gresh ainsi qu’ à l’équipe du Diplodocus de se souvenir de ce qui était la base de la culture française enseignée en classe de cinquième et quatrième des collèges, avant que ne passent les Attila destructeurs de l’instruction publique laïque et républicaine, les Attila propagateurs de la doctrine du collège et du lycée « lieux de vie » et surtout de pas trop d’instruction parce que cela pourrait s’avérer « stigmatisant » pour les jeunes élèves originaires des anciennes colonies…

Cette maison ou foyer national juif, ne suspendait pas les droits des non-juifs. Au contraire, elle leur permettait d’en obtenir et d’en revendiquer, comme le fera très justement observer le grand-père de l’actuel président syrien, dans un courrier adressé au président du conseil français (Léon Blum).*2

Le foyer national ne pouvait suspendre des droits inexistants.

Ceux qui existaient, si l’on peut parler de droits, c’étaient les dispositions autorisées dans le cadre des communautés religieuses ou autres, ce que l’ont appelait les « Milet », ainsi que les définissaient les autorités ottomanes. La loyauté envers le califat ottoman étant le fondement de ces communautés autorisées. En d’autres termes, il n’existait, jusqu’au démembrement du califat ottoman, aucun espace pour des revendications, pour des aspirations nationales. On a vu comment les Grecs furent traités lorsqu’ils voulurent redevenir grecs. On voit depuis quelques années comment les Grecs de Chypre sont eux aussi traités.

Sous le califat,

Il n’y avait pas de place pour un « rêve » palestinien, qui était à venir 45 ans plus tard.

La Turquie de Kemal Atatürk ne ratifiera pas le traité de San Remo. Comme le fait très justement observer Joshua Teitelbaum, la reconnaissance des droits nationaux du peuple juif par la SDN n’en est pas la raison. Le chef de la révolution démocratique en Turquie, ne contestait ni la fin du Califat ni ses effets, en termes d’aspirations nationales multiples, bien au contraire.

D’autres facteurs politiques, ressentis comme contraires aux intérêts nationaux vitaux de la nouvelle Turquie, intervinrent et furent la cause de la non-ratification.

Alain Rubin


*1 un sandjak était une unité administrative du califat ottoman. Ce que d’aucun appellent « Palestine historique » se déclinait sous l’état de trois fragments incorporés à trois ensembles. L’un comprenait l’Egypte, l’autre le désert du Hedjaz avec l’ancienne Arabie Pétrée et l’actuelle Jordanie, le troisième comprenait l’actuel Liban et la Syrie.

*2 Plusieurs notables alaouites écrivirent à Léon Blum, lui demandant de faire sorte que la  France n’abandonne pas le Mandat confié en 1920-1922. En effet, cette population syrienne redoutait pour sa sécurité, si elle se retrouvait dans un même ensemble que les futurs Palestiniens et sans défense face à leurs voisins, coreligionnaires des premiers. Au passage, le grand-père du fondateur de la dynastie Al Assad, souligne le rôle positif joué alors par les Juifs ; il insiste sur le fait qu’ils n’ont rien volé et qu’ils apportent du mieux être à tous.

Citons ici Soliman Al Assad, l’arrière-grand-père de l’actuel chef d’état syrien : (…) ces braves Juifs ont apporté la civilisation, et ils ont dispensé l’or et la prospérité sur la Palestine sans dommage à quiconque et sans rien prendre par la force. Malgré cela, les musulmans ont déclaré la guerre sainte contre eux et n’ont pas hésité à massacrer leurs enfants et leurs femmes (…) ainsi, un destin terrible attend les Juifs et les autres minorités dans le cas ou les mandats seront annulés, et ou la Syrie musulmane sera réunie avec la Palestine musulmane ».

C’était le 15 juin 1936. L’angoisse était telle que plusieurs notables de la minorité alaouite, Baddaoui Al Jabal et Ibrahim Al Kinj et l’arrière grand-père du Président syrien en vinrent à implorer le gouvernement français, le priant de ne pas renoncer à sa présence « coloniale », pour reprendre les termes employés page 28 par l’article de Rudolph El-Kareh : « les tutelles coloniales s’installent dans la violence, sous couvert des mandats de la Société des Nations (SDN) ». L’article ne nous dit pas si ce « père » du Liban souverain était aussi un proche du nationalisme syrien agissant en gravitant dans l’orbite pronazie du Mufti Husseini.

C’est manifestement un élément, une pièce à conviction, que ce courrier que nos spécialistes du conflit israélo-arabe ignorent ou choisissent d’ignorer soixante quatorze ans plus tard, et pour cause : elle renverse leur construction arbitraire visant à délégitimer la « maison nationale du peuple juif ».

Alain Rubin



Document associé :

>La Diplomatie au Moyen-Orient- Israël, l’Etat-Nation du Peuple Juif : De la Conférence de San-Rémo (1920) aux pourparlers Netanyahu-Abbas.


Article associé :

L’année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes; elle est appelée La Naqba



Du foyer à l’Etat national juif

Par Alain RUBIN

Pour aschkel.info et lessakele.






Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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